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  1. Namiki

    Death note

    Death Note Si vous aviez le pouvoir de tuer impunément, que seriez-vous capable de faire ? Présentation : Light Yagami (aussi appelé Raito) est un étudiant brillant, surdoué. Un avenir prometteur s’offre à lui. Seulement, dégoûté du monde qu’il trouve corrompu, Light rumine des pensées de justice et souhaite un monde meilleur. Un jour, il découvre par hasard un étrange livre noir. Sur la couverture, une inscription retient son attention : « Death Note ». Il lit également que chaque personne dont le nom est écrit dans le cahier perd la vie... Bien sûr, Light y voit là l’ouvrage d’un esprit farfelu et dérangé, mais il garde le livre. Le soir même, il y note le nom d’un criminel passant en direct, responsable d’une prise d’otage. L’homme meurt sous les yeux ébahis des médias... Et ceux de Light s’agrandissent et brillent d’une lumière nouvelle, ambitieuse... Light devient « Kira », le tueur. Une multitude de personnages viennent s’ajouter au fameux Light. En voici quelques-uns : L : un fameux détective très intelligent, chargé de « l’affaire Kira ». Sa mission ? Arrêter le tueur qui sévit dans le monde et tue à sa guise. Ryuk : le véritable maître du cahier (allez lire pour savoir la suite ^^). Il a volontairement abandonné le cahier. Misa : une fille blonde originale, populaire auprès des jeunes, qui va mettre un peu de piquant dans la vie de Kira. Titre : Death Note [manga] Titre original : (デスノート) Desu Nōto La scénariste: Tsugumi Ohba Le dessinateur : Takeshi Obata Editeur : SHUEISHA (Tokyo) Genre : suiri (manga policier), fantastique. Nombre de tomes : 12 Année : 2006 au Japon, 2007 chez nous. Avis personnel : Tout d’abord, je parlerai des dessins en eux-mêmes : des jeux d’ombre et de lumière, de belles prises de vue, agréables à regarder, des traits fins, détaillés. Tout cela forme un fameux cocktail. Les expressions des visages sont très bien rendues et s’accordent parfaitement aux caractères des personnages ^^ J’ai beaucoup apprécié le coup de crayon d’Obata, sa façon de dessiner est très reconnaissable. Dans le manga, entre les chapitres, sont glissées des pages du Death Note (« How to use it »). Cela permet au lecteur de se plonger encore plus dans l’histoire. J’ai adoré le scénario. Light Yagami entre en possession d’un outil inhumain et puissant. Il concocte des projets dignes du plus grand mégalomane x) D’ailleurs, il est prêt à tout pour créer « son » monde meilleur. Le suspens est omniprésent, et c’est d’ailleurs ce qui m’a poussée à en vouloir toujours plus : la suite, toujours la suite,... Néanmoins, une coupure importante a lieu dans l’histoire. Elle la sépare en deux parties. Beaucoup de personnes s’arrêtent de lire après la première partie, ce qui est dommage ^^ Je vous recommande à tous de lire l’histoire en entier avant de juger =D On s’attache rapidement à l’histoire, fantastique et pourtant réaliste, où les mots priment le plus souvent sur l’action. Infos diverses : La série est terminée. Au Japon, plus de 15 millions d’exemplaires ont été écoulés. Je trouve qu’il serait difficile d’imaginer une suite mais bon... On peut toujours rêver. D’autant que cette phrase énigmatique : « ceux qui utilisent le Death Note n’iront ni en enfer ni au paradis », inscrite dans le cahier de la mort, laisse présager une histoire bien plus sombre encore ^^ Le manga a été adapté en 37 épisodes. Un 0AV nommé « Death Note Roadshow » est également sorti en 2007. Bien sûr, Death note n’a pas tardé à se manifester sur le grand écran : un premier film s’appelant tout simplement « Death Note » et la suite « Death Note, the last name » sont sortis en 2008 chez nous. D’autres films ont été réalisés sur le personnage principal et en 2010, on peut espérer un autre film «Death Note » grâce à la Warner Bros. Récemment j’ai découvert « Blue Dragon », un manga adapté du jeu du même nom où l’on reconnait entre mille le coup de crayon d’Obata. Bonne lecture =D
  2. Vagabond

    City Hunter (Shitī Hantā )

    City Hunter (Shitī Hantā ) Infos Pratique; Titre ; City Hunter/Nicky Larson (シティーハンター, Shitī Hantā) Auteur ; Tsukasa Hojo Genre ; Shonen Année ; 1986 Tomes ; 36 (Normale)/32 (Ultime) Editeurs ; J’ai lu/Panini Anime/Film/Oav : Oui Histoire Ryô Saeba, plus connu sous le nom de City Hunter est un célèbre nettoyeur qui "travaille" a Shinjuku. Réputé le meilleur du milieu, il est craint par les yakuzas, les bandes organisées, les petites frappes mais aussi les grandes organisations criminelles. Moyennant finance, il accepte n’importe quel travail de « l’ombre » ; de la filature au meurtre en passant par la protection rapprochée ou le vol… Suite à une affaire plus difficile que les autres mettant en scène un sombre cartel de drogue et leur produit « miraculeux », la poussière d’ange (une drogue permettant à celui qui la prend de ne plus ressentir la douleur et même de momentanément ignorer la mort), le partenaire de Ryô, Hideyuki Makimura, un ancien policier, se fait mortellement blesser et finit par mourir dans les bras de Ryo, non sans lui avoir fait promettre de veiller sur sa sœur. Ryo se retrouve avec sur les bras la sœur de Makimura : Kaori. Elle va devenir son assistante, mais surtout la seule personne à pouvoir réfréner les ardeurs de Ryo ! En effet, même s'il est le plus réputé des nettoyeurs, c’est avant tout un obsédé et un coureur de jupons qui n’accepte que les missions confiées par de très jolies filles… Mon Avis Œuvre culte de Tsukasa Hojo, City Hunter (plus connue chez nous sous le nom de Nicky Larson) a fait les beaux jours du Club Dorothée dans les années 90. Cependant, il existe une sacrée différence de ton entre la version TV et le manga, celui-ci étant nettement plus cru, noir et explicite. Débuté comme un Seinen, City Hunter change rapidement de ligne éditoriale (vers le tome 2) et se mue rapidement en Shonen pour mieux trouver son public. Alternant avec brio passages d’actions et passages comiques (qui sont généralement causés par Ryô et sa libido exacerbée, mais pas seulement) les enquêtes, elles, sont plutôt sérieuses. Au programme : trafic d’êtres humains, de drogues, meurtres, assassinats, vengeance, prostitution, j’en passe et des meilleures… Même s'il est résolument comique et décalé dans sa narration City Hunter est un manga fondamentalement noir. Le dessin de Hojo ne fait d’ailleurs pas très Shonen et est quand même assez éloigné des classiques du genre ! Dessin qui est beau, clair et réaliste sans devenir lourd, Hojo a réussi à inscrire son manga dans un univers réel (pas de super-pouvoirs, de monstres ou de monde parallèles), l’action se déroule vers la fin des années 80 et les lieux comme les véhicules ou encore les armes sont inscrits dans la réalité de l’époque et fidèlement reproduits, ce qui permet notamment une immersion plus facile et une meilleure identification aux différents personnages. Ryô est clairement un anti-héros, (dans l'esprit d'un Cobra ou d'un Lupin, un peu "loser" sur les bords...) et malgré des capacités au combat ou pour le maniement des armes hors du commun, c’est surtout un coureur de jupons invétéré qui passe de prime abord pour un pervers peu fiable et obsédé par ses (trop) jolies clientes. Néanmoins Ryô sait se montrer efficace quand la situation l’exige et malgré des méthodes parfois surprenantes et peu orthodoxes, il se révèle être au final un homme, un vrai sur qui on peut compter quand il le faut ! C’est aussi tout cela qui rend le personnage attachant, mais aussi humain malgré ses capacités hors du commun et sa perversion inimitable (visite nocturne, me voici ^^). Le manga est composé des différentes affaires sur lesquelles Ryo et Kaori (et accessoirement Umibozu, Saeko, Reika et cie.) vont être amenés à travailler : boulot de garde du corps, vols, meurtres, récupération d’objet ou de personnes (une affaire s'étalant généralement sur une quinzaine de chapitres) Les interactions entre les différents protagonistes réguliers de la série, mais surtout leur relation tiennent quasiment lieu de fil rouge tout au long du manga. Ryo se fait d’ailleurs régulièrement gruger par ses « amies » qui lui confient les enquêtes les plus impossibles en échange de faveurs à caractère clairement sexuel, (faveurs qu’il n’obtient d’ailleurs jamais) et ce au grand dam de Kaori et de ses différentes massues. ^^ Certains « running-gag » parsement aussi le manga comme, par exemple, Kaori qui, avec ses cheveux court et son look de garçonne, est souvent présentée comme « Kaoru le petit frère de Ryô » ou plus simplement les célèbres massues de Kaori et ses « punitions divines »… Le fil rouge d’origine (Le cartel Union Teope) présent dans les 2-3 premiers volumes n’est d’ailleurs plus mentionné pendant quasiment 30 volumes et c’est la résolution de ce fil rouge qui permet notamment de conclure la série. Série qui n’est (pour une fois) pas conclue abruptement en 1 ou 2 tomes mais qui prend bien le temps de répondre aux questions qui restaient en suspens et nous donne ce dénouement tant attendu mais pas convenu et prévisible pour autant ! S’inscrivant dans la mouvance humaniste initiée notamment par Osamu Tezuka, City Hunter, malgré des passages noirs et crus, sait aussi se montrer touchant et émouvant et vous arrachera régulièrement une larme lors des différents dénouements et autres passages plus introspectifs/émouvants. Comme Tezuka , il n’est d'ailleurs pas rare de voir Hojo se mettre en scène dans son manga et on peut notamment voir Ryô lui reprocher de lui filer essentiellement des missions de garde du corps. Hojo (grâce notamment à un travail de documentation énorme sur les armes, la police, les gangs et autres milice ou armé privée) maitrise de main de maître son sujet et ses personnages, leur donnant un ton et une épaisseur et créant ainsi des situations rarement abordées dans un Shonen. Dans nos contrées francophones, on peut trouver 2 versions/éditions de City Hunter ; - celle de J’ai lu édité il y a+- 15 ans et comprenant 36 tomes (au lieu de 35 au Japon) ; - l'Ultime de Panini (qui n’a d'Ultime que le nom) en 32 tomes avec une nouvelle traduction. Aucune de ces 2 éditions ne rend pour moi complètement justice a ce monument du manga, ma préférence allant néanmoins à l’édition J’ai lu pour son côté nostalgique, mais surtout car c’était à l’époque (1996) un des premiers manga à proposer les jaquettes japonaises, le sens de lecture oriental et même le mot de l’auteur sur le rabat de la jaquette. Devenu aujourd’hui une référence, City Hunter est un manga qui continue plus de 25 ans après ses premières publications à trouver sa place et à enchanter son public ! " Et ma massue? Tu l'avais oubliée ma massue???? " Corrigé.
  3. Maddilly

    Osomatsu-san

    .★. Synopsis .★. Le quotidien des sextuplés Matsuno n'est pas de tout repos. De retour sur les écrans après 27 ans d'absence, les bébés de Fujio Akatsuka sont désormais de jeunes adultes sans emploi vivant toujours chez leurs parents, mais ils n'ont rien perdu de leur charmante débilité. .★. Fiche technique .★. Titre original : Osomatsu-san - [ おそ松さん ] Réalisateur : Yoichi Fujita Studio : Pierrot Auteur original : Fujio Akatsuka Chara-design : Naoyuki Asano Nombre d’épisodes : 25 x 23 minutes Diffusion : 2015 Musique : Yukari Hashimoto Existe en manga : oui .★. Mon avis .★. Avant, il y avait Osomatsu-kun (1962 pour le manga, 1966 et 1988 pour l'anime). Mais ça c'était avant. Désormais, place à Osomatsu-san (2015). On prend les mêmes et on recommence, à une autre époque, avec un autre staff, mais toujours avec le même esprit. Avec ses couleurs acidulées et son histoire sans queue (quoique (pardon)) ni tête qui n'a aucun but si ce n'est celui de ne pas en avoir, Osomatsu-san est un pur ovni. Pourtant, il s'en dégage une atmosphère nostalgique, une sensation de « comme au bon vieux temps », même si je ne connaissais pas avant. Je pense que c'est tout simplement car cette nouvelle série a su parfaitement allier la force de l'originale avec une touche de modernité. Les sextuplés Mastuno sont de purs génies du mal. Ils sont tellement funs, tarés, à la fois ignobles et touchants et surtout tellement drôles. Sans oublier le reste des personnages qui est fabuleux (un gros coup de cœur pour Totoko-chan). Puis c'est beau à voir, c'est extrêmement bien fait, avec des couleurs pétillantes et acidulées, une qualité constante et des explosions graphiques terribles. Les génériques sont tellement géniaux aussi. En résumé, c'est bien fait, c'est frais, ça pique et ça mord, mais ça te caresse en même temps les méninges et ça pétille de rire dans la gorge. Puis c'est tellement génial cette façon de différencier les personnages alors qu'ils ont basiquement le même chara-design. Tout le travail des doubleurs est impressionnant, mais aussi celui sur le dessin et l'animation des mimiques propres à chacun. Puis c'est trop cool. Puis on rit, et on pleure de rire, et parfois on pleure aussi tout court (je vous jure, c'est arrivé une fois !), et on est parfois aussi mal à l'aise, et on aime ça. Entre humour bon enfant à tendance légèrement irrévérencieuse et absurde, caricature piquante et colorée... Pas besoin d'épiloguer là-dessus pendant cent ans. Regardez, c'est tout ! .★. Autres .★. Génériques : OP 1 - Hanamaru Pippi wa Yoiko Dake par AŌP 2 - Zenryoku Batankyū par AŌP ED 1 - Six Same Faces ~Kon'ya wa Saikō! (SIX SAME FACES ~今夜は最高!!!!!!~) par Kenichi Suzumura, Takahiro Sakurai, Yuichi Nakamura, Hiroshi Kamiya, Jun Fukuyama, Daisuke Ono et Miyu Irino 2 - SIX SHAME FACES ~Kon'ya mo Saikō~!!!!!! (SIX SHAME FACES ~今夜も最高!!!!!!~) par Aya Endo, Kenichi Suzumura, Takahiro Sakurai, Yuichi Nakamura, Hiroshi Kamiya, Jun Fukuyama, Daisuke Ono et Miyu Irino Site officiel : ICI. Twitter : LÀ. .★. Sources .★. * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=17323 * https://en.wikipedia.org/wiki/Mr._Osomatsu * http://www.crunchyroll.com/anime-feature/2016/04/28-1/chronique-du-jeudi-osomatsu-san
  4. IKEBUKURO WEST GATE PARK Policier - Drame - Comédie - Amitié Adapté des nouvelles de Ishida Ira (également auteur de Akihabara@DEEP) 11 épisodes de 45 minutes 2000 Bonjour tout le monde ! Ce n'est pas souvent que je fais des articles, et encore moins sur un drama... Mais, il y a quelques semaines, j'ai dévoré Ikebukuro West Gate Park, et comme ça m'a vraiment plu je me suis dit qu'il fallait absolument que je partage ma découverte ! J'espère que mon article vous plaira (même si en me relisant je me rends compte que j'ai oublié de parler de plein de trucs) et surtout qu'il vous donnera envie de tenter l'aventure. Bonne lecture ! Résumé, garanti sans spoil Makoto est un jeune voyou du quartier d'Ikebukuro, une zone plutôt mal famée de Tokyo. Comme un de ses amis s'est fait assassiner par un serial killer et que la police n'avance pas dans son enquête, il décide de prendre l'affaire en main et de rechercher lui-même le meurtrier. Au cours de la série, Makoto aura à s'occuper de plusieurs affaires à Ikebukuro ; des enquêtes parallèles sur lesquelles il devra investiguer avec ses amis, jusqu'aux affaires plus musclées telles que la terrible guerre de gangs en train de s'installer dans le quartier. http://www.youtube.com/watch?v=7VLONONmWjI L'opening, Bokayaku no sora par SADS (pas trouvé de version de meilleure qualité) Avis, garanti sans sucre ajouté Noirceur terre-à-terre Mis à part l'enquête sur le serial killer, un type d'histoire quand même rare et anecdotique dans la réalité (la preuve que les incidents occasionnels marquent toujours plus que les problèmes de la vie courante, on ne parle jamais que de ça à la télé), il y a un certain nombre de thèmes assez réalistes qui sont abordés. C'est sûr, si Ikebukuro West Gate Park était un manga, il serait directement catégorié seinen, pour sa noirceur terre-à-terre et ses dialogues parfois un peu crus. Pour vous donner une idée plus précise de ce que je veux dire, voici un petit teaser de quelques thèmes abordés dans les premiers épisodes : la drogue, la prostitution, l'immigration clandestine, les gangs, les hikkikomori, les stalkers, les méthodes de la police, le commerce pyramidal, les yakuza... Et j'en passe (faudrait pas que je vous spoile, non plus) ! Personnellement, c'est ce côté "quand même réaliste" qui m'a vraiment fait accrocher à la série. En général, dans les drama, les personnages sont sur leur petit nuage et le résultat n'en est que plus niais (c'est pour ça que j'évite toujours ce genre de séries, en fait), mais IWGP est l'exception qui confirme la règle. Cependant, même si à ce stade de votre lecture tout cela doit vous donner une impression de drama vraiment très sombre, trash et irregardable sans devoir faire une cure de My Little Pony juste après, détrompez-vous (et lisez la rubrique suivante). Je n'ai pas pris beaucoup de screenshots, donc voici une deuxième affiche. Humour et moments vachement poignants Fort heureusement, malgré les thèmes abordés et l'ambiance assez sombre, l'humour est là pour empêcher IWGP de sombrer dans le "too much". Bon, ce n'est pas un drama rigolo de base, mais il y a quelques moments comiques qui relachent la tension et permettent de survivre. Les bêtises de Makoto et sa bande ne sont pas sans rappeler le type d'humour de GTO, pour mon plus grand plaisir (et sûrement le vôtre, quand vous regarderez la série ; parce que vous allez regarder hein oui). Malgré la tendance comique, il y a quand même des moments vachement poignants, qui ont carrément réussi à m'arracher une larme. Diantre, je vais arrêter ce paragraphe ici, sinon je risque de spoiler (et y'a rien de plus désagréable). Par contre, j'avoue que sur la fin (surtout les 2 derniers épisodes), ça devient un peu de la baston pure à la Crows Zero, et on a droit à moins d'humour, plus de clichés de shonen et... Bref, vous devinez probablement que je n'ai pas super apprécié la fin, mais bon faut dire qu'il n'y a pas trente-six mille solutions pour clôturer un drama du genre. Enfin, fort heureusement, malgré le manque de subtilité des derniers épisodes, on a quand même droit à un fameux suspense. Suspense et rebondissements Comme IWGP est un excellent drama policier, il va sans dire que le suspense est au rendez-vous, et que moult rebondissements attendent au tournant (surtout à la fin des épisodes, forcément). Pendant tout le drama, on se demande qui est le criminel... Ben oui, parce qu'il ne faut pas croire que chaque enquête se conclut à la fin de l'épisode ! Et cette non-linéarité permet qu'il y ait plusieurs enquiêtes en parallèle, ce qui complique bien sûr le scénario. En plus de cela, le scénariste n'a pas été tendre avec ses personnages : je n'entre pas dans les détails, mais il y a des personnages qui meurent "pour de vrai". Au début on ne s'y attend pas vraiment, on se dit que, comme dans la plupart des séries, le personnage est juste blessé ou dans les vapes et qu'il va revenir en force un épisode ou deux plus tard. Mais une fois qu'on a compris qu'il peut arriver n'importe quoi, je peux vous assurer que le suspense en est d'autant plus prenant. Belles têtes de winners hein ouais. Mais on les aime bien quand même. Anti-manichéisme Une autre particularité de ce drama est le nombre important (pour un drama tout du moins) de factions différentes. On a Makoto et sa bande de joyeux lurons comme groupe principal, en interraction constante avec les autres parties : la police (les policiers sympa et un peu débiles du quartier, et la nouvelle équipe dépêchée pour résoudre la première affaire, pas du tout dans le même genre), les G Boys (un gang avec un chef un peu bizarre ; au fait leur couleur c'est le jaune, ça vous fait pas penser à Durarara ?), les yakuza (et que les petits doigts tombent !) et plein d'autres parties, mais je ne vais pas vous spoiler outre mesure. Malgré quelques stéréotypes, c'est un aspect assez intéressant de la série, car grâce à ce nombre de petits points de vue différents on arrive à ne pas tomber dans le manichéisme. Par exemple : même si dans l'absolu Makoto est violent, racquetteur, vandale, et tout ce qui s'ensuit, qui pourrait sincèrement le classer dans les "méchants" ? (En plus il est joué par Nagase Tomoya, si ça c'est pas un argument ! Et si ça c'est pas une belle transition vers la rubrique en-dessous...) Acteurs convainquants Niveau casting, au fait, on peut estimer avoir eu beaucoup de chance, car les personnages réussissent à ne pas garder cette face de marbre sans sentiment si courante chez les acteurs japonais, sans pour autant surjouer comme dans un shojo. En plus, la plupart des dialogues ont un petit côté naturel, donc c'est du meilleur effet. Quant à Nagase Tomoya, l'acteur principal, ne fait pas autant de grimaces que dans My Boss My Hero ou Unbore Deka, mais il garde quand même un visage assez expressif (et c'est pour ça qu'on l'aime bien... bon j'avoue, parce qu'il est classe, aussi). Pour le fun, sachez que le scénariste (pas le créateur original qui est, Ishida Ira) est Kudou Kankurou, à qui l'on doit entre autres les scénarios des délirants Mayonaka no Yaji-san Kita-san et Zebraman... Mais je vous rassure, Ikebukuro West Gate Park est bien moins dangereux pour le cerveau, dattebayo !
  5. Rikusan

    Bungou Stray Dogs

    Bungou Stray Dogs Synopsis Nakajima Atsushi vient de se faire jeter sans raison apparente de l’orphelinat où il vivait. À la rue et sans le sous, le jeune garçon est sur le point de mourir de faim lorsqu’il aperçoit un homme à l’eau. N’écoutant que son bon cœur (et sa logique dominée par son ventre qui crie famine en s’imaginant qu’il pourrait chiper le porte-feuille du suicidaire), il plonge la tête la première pour sauver cet étrange individu qui lui reproche de l’avoir sauvé ! L’individu en question, Dazai Osamu, va toutefois généreusement inviter (aux frais de son associé Kunikida Doppo) son sauveur pour s’excuser du dérangement occasionné par sa tentative de suicide. Durant ce repas, Nakajima Atsushi apprend que les deux comparses travaillent dans une agence de détectives un peu particulière puisque ses membres sont dotés de pouvoirs spéciaux ! Cette agence est d’ailleurs connue pour être spécialisée dans les demandes trop risquées pour impliquer la police ou l’armée… Fiche technique Auteurs: Scénario : Kafka Asagiri ; Dessin : Sango Harukawa Réalisateur: Igarashi Takuya Studio d'animation: Bones Character Designer: Arai Nobuhiro Type : Seinen Genre: Détective, Mafia, Super pouvoirs Nombre d'épisodes: S1 : 12/12 S2 : ??/?? (diffusion prévue pour octobre 2016) Existe en manga: VO : Oui ; VF : Non Avis personnel J’avais été attirée par l’affiche : j’aimais assez le chara-design. En revanche, le synopsis ne cassait pas des briques (encore des détectives dotés de pouvoirs !), mais je décidais tout de même de lui laisser sa chance. J’ai bien aimé l’univers, les couleurs, l’humour aussi. Oh et les pupilles des personnages qui changent un peu de ce qu’on voit habituellement. L’action ne manque pas et même si les personnages ont des superpouvoirs, ça ne les rends pas forcément tout-puissant. J’ai d’ailleurs particulièrement apprécié un passage où les deux coéquipiers se retrouvent en difficulté face à leur adversaires respectifs car leur pouvoirs et leur capacités ne leur permettaient pas de les affronter et qu’ils ont alors échangés leurs adversaires pour retourner la situation à leur avantage. J’ai trouvé que c’était bien pensé et il m’a semblé que ce genre de scène était finalement peu courante dans les animes. Ce qui m’a un peu déçue de la série, ce sont les passages un peu trop prévisibles. En effet, il m’est arrivé de deviner certaines choses un peu trop aisément. Autre petit bémol : les flash-back à répétition d’Atsushi qui n’apportent pas d’éléments nouveaux. Oui on a compris que tu t’es fait jeter de ton orphelinat, que tu as eu une VDM parce que tes éducateurs ont détruit ton estime de toi en te répétant incessamment que ton existence ne valait rien, que tu apportais le malheur à ton entourage et que t’aurais mieux fait de jamais naître ! Quitte à mettre des flash-back pour consolider les pensées et le mal être d’Atsushi, j’estime qu’ils auraient au moins pu en mettre des nouveaux. Certains personnages apparaissent complètement badass, pouvoir de malade, classe et tout et puis quand j’ai découvert la motivation de l’un en particulier tout son charisme a disparu d’un coup. En gros, c’était juste un gamin jaloux... Epic fail ! Si le rythme de la série progresse bien entre les enquêtes et l’intrigue liée à la mafia, les scènes d’actions ne manquent pas et donnent un bon rythme d’ensemble. D’ailleurs, les scènes d’actions sont vraiment appréciables. J’ai bien aimé les combats et découvrir les pouvoirs des différents membres de l’organisation de détectives ! C’est d’ailleurs sympa de voir Atsushi rencontrer les différents personnages et voir leur différentes méthodes de travail ! Ça apporte un petit plus à la série et je pense que ça aurait été lourd qu’il soit tout le temps scotché à Dazai ! Pour conclure, cette première saison m’a paru sympa à regarder et maintenant j’ai plutôt hâte de découvrir la saison 2 ! Autres https://youtu.be/MkOCNpvai1E Sources Wikipedia Nautiljon
  6. Vagabond

    Q Mysteries

    Synopsis éditeur Riko Rinda se charge d’expertiser n’importe quel objet qui lui est confié. Son sens de l’observation aiguisé et sa mémoire titanesque lui permettent de détecter le moindre détail concernant un objet, une personne ou même un son. C’est en essayant de percer le secret d’un curieux sticker collé un peu partout dans Tokyo que le jeune journaliste Yûto Ogasawara débarque dans les bureaux de Riko. Rapidement, le duo se retrouve embarqué dans des affaires bien plus complexes que prévu… Fiche Technique Titre VO: 万能鑑定士Qの事件簿 Titre traduit: Bannô Kanteishi Q no Jikenbo Dessin :: KAMIKÔ Chizu , KIYOHARA Hiro Scénario :: MATSUOKA Keisuke Editeur VO/VF: Kadokawa Shoten/Kana Genre: Seinen Statut : En cours Adapatations : Romans, Film Mon avis Je suis assez fan des histoires policières, particulièrement quand elles sont bien foutues. Alors quand j'ai entendu parler de la sortie de Q Mysteries chez Kana, un manga d'enquêtes adapté d'une série de romans à succès, j'me suis dit : "Pourquoi pas". ^^ Avant d'être un manga, Q Mysteries c'est d'abord une série de romans écrite par Matsuoka Keisuke. Auteur reconnu, certaines de ses œuvres ont déjà été adaptées au cinéma ou déclinées en drama. Dans l'optique du cross-media que beaucoup de licences tirés de romans ou de light-novel adopte ces derniers temps, l'adaptation en manga est une suite (limite) logique. Mais au final, il vaut quoi ce manga ? Et bien, franchement c'est plutôt bien foutu! Déjà au premier contact, les couvertures (différentes de la version japonaise) sobres et simples m'intriguent ; en feuilletant je constate que le dessin est pas dégueulasse et que c'est plutôt fourni niveau texte. Ensuite, j'avoue m’être laissé happer par la lecture : c'est bien raconté, prenant, les mystères sont bien foutus, les personnages attachants, bref, ça fonctionne plutôt pas mal. J'étais plutôt content d'avoir les 3 tomes sortis sous la main pour pouvoir enchaîner les chapitres. ^^ Le postulat de départ avec cette experte polyvalente capable de tout expertiser est assez bien trouvé et le personnage en décalage total avec sa fonction... Attention, ici on ne parle pas d'une fille délurée ou décalée socialement, mais d'une fille simple, limite timide, calme et posée ce qui contraste avec l'idée qu'on se fait (ou que je me fais) d'un expert polyvalent. J'imaginais plutôt un personnage sûr de lui et arrogant (un peu dans le genre de Rudolf Turkey ). Mais bon, le duo formé par l'experte et le journaliste fonctionne plutôt pas mal et on sent même poindre un brin de romance entre ces deux-là... Que les allergiques à un peu de romance se rassurent, c'est juste en filigrane et ça n'occupe pas vraiment de place dans la trame principale. On en apprend rapidement plus sur le passé de notre experte et particulièrement comment elle est devenue cet espèce de "google sur pattes" capable de tout expertiser, du tableau de Maître en passant par les billets de banques. La résolution des différentes enquêtes est bien ficelée et tout est clairement expliqué. Même si on peut trouver des similitudes avec Détective Conan dans la résolution des enquêtes, faut avouer que c'est plus adulte dans le ton et beaucoup moins capillo-tracté. ^^ La première grosse enquête (celle des stickers de sumo) se conclut seulement au 3e tome. Mais ces 3 premiers tomes ne sont pourtant pas uniquement concentrés sur cette enquête. Outre le passé de Riko, d'autres enquêtes parsèment les pages des ces 3 tomes. Celle sur les faux billets est particulièrement bien foutue. Les proportions dantesques que prend cette histoire de faux billets sont particulièrement bien imaginées, racontées et illustrées. Et la résolution franchement bien trouvée. Réussi autant dans la forme que dans le fond, avec son duo de héros attachant, sa narration efficace, ses enquêtes bien ficelées, le tout servi par un coup de crayon franchement joli, Q Mysteries s'annonce comme un excellent titre pour les amateurs d'enquêtes... Le trailer : https://youtu.be/j99XmG9EFpU
  7. Kurozuka

    91 Days

    Synopsis : L'histoire se déroule aux États-Unis, en pleine prohibition. La mafia est alors une puissante organisation à laquelle il ne vaut mieux pas se frotter. Pourtant, Avilio décide d'affronter cette organisation gigantesque dans le seul et unique but de venger sa famille assassinée. Sa cible ? Plusieurs membres d'une des familles les plus puissantes de la mafia! Fiche technique : Auteur: Kaburaki Hiro Studio d'animation: Shuka Type d'anime: Seinen Genre: Action/Drame/Enigme/Policier Année de parution: 2016 Nombre d'épisode: 13 (chacun de 24 min.) Avis personnel : Bonjour/Bonsoir à toutes et à tous ! Aujourd'hui je vais vous parler d'un anime que j'aime énormément, il s'agit de 91 Days. Cette présentation est ma première mais je tiens beaucoup à faire celle de cette anime. Je trouve que l'anime a une histoire vraiment bien construite et très prenante. Ce n'est pas tous les jours qu'on nous offre un anime avec une telle histoire de vengeance et mafieuse à la fois. Il y a beaucoup de rebondissements et nous ne nous y attendons pas forcément. Du côté des personnages, il n'y a rien à redire, ils sont tous très intéressants ! Nous pouvons d'ailleurs facilement nous attacher à eux. Les graphismes, quant à eux, sont magnifiques et bien adaptés à ce type d'anime. Cet anime est une très bonne surprise et je le conseille à tout le monde ! Autre : Il s'agit d'un anime avec une histoire originale. Il n'y a donc pas de manga de 91 Days. Espérons qu'un jour un manga de ce merveilleux anime soit annoncé ! Pourquoi ne pas regarder le trailer avant de vous lancer ? > < Je vous remercie d'avoir lu cet article, j'espère qu'il vous aura plu et qu'il vous aura incité à visionner cet anime qu'est 91 Days! N'hésitez pas à donner votre avis sur l'article et sur l'anime ! À bientôt ! Kurozuka ^o^
  8. Arya

    Hamatora

    Synopsis Certains humains ont des capacités extraordinaires appelées Minimum. L'équipe de détectives Hamatora est composée de personnes ayant de ce pouvoir, l'agence est connue pour accepter n'importe quel type de contrat tant que celui-ci est rémunéré. Un jour où ils travaillent à Yokohama, ils croisent la route d'un mystérieux serial killer qui ne s'attaque qu'aux gens qui, comme eux, sont nés avec un Minimum. Qui est-il? Pourquoi fait-il cela? Dans quel but? Sont-ils en danger? Fiche technique Épisodes : 12 Année de production: 2014 Genres : Action - Enigme et Policier - Mystère - Surnaturel Durée par épisode : 24 min Studio : NAZ Licencié en France : Oui Mon avis C'est clair qu'au premier abord, quand on dit supers pouvoirs, ça à l'air un peu pourrave... On s'attend à une histoire banale de gars qui sauvent le monde, sauf qu'ici, c'est totalement différent! En effet, les héros de Hamatora sont équipés de Minimum mais ils n'en sont pas spécialement fiers. D'ailleurs, la majorité de la population n'est pas au courant de l'existence des Minimums. Du coup, ici on est pas du tout dans une espèce de truc où ils veulent aider la veuve et l'orphelin. Non, l'équipe d'Hamatora n'aide les gens que s'ils payent leurs services. Et donc finalement, ce qui fait qu'ils vont rechercher des infos sur le tueur en séries, c'est pas tant parce qu'il est un danger pour la société, mais surtout parce qu'il risque de s'en prendre à eux puisqu'il tue les détenteurs de Minimum. Mais le gros point fort qui m'a vraiment fait accrocher à cet anime, c'est la façon dont l'intrigue se déroule. Au départ, les affaires qu'ils acceptent n'ont aucun lien entre elles. Au fur et à mesure que les épisodes passent, peu à peu ils récoltent des informations sur le serial killer. Mais plus on a d'éléments, plus on se pose de questions, et c'est comme ça que tout en avançant d'un côté, l'intrigue s'enfonce d'un autre. C'est pour cela qu'au fil des épisodes, une immense toile commence à se tisser en liant les affaires et les infos entre elles. Plus cette toile se construit, plus l'intrigue s'étoffe en laissant apparaître de nouveaux embranchements et avec eux leur lot de possibilités et de questions. Ce qui est génial, c'est que comme on a régulièrement de nouveaux éléments qui viennent épaissir l'intrigue, une fois qu'on a vu un épisode, on veut absolument savoir la suite. C'est comme ça que je me suis retrouvée à finir la série en 2 soirées de 6 épisodes. Alors que généralement voir plus de 3 épisodes à la suite me lasse, ici j'avais du mal à décrocher. Pour l'aspect de l'intrigue pleine de suspense avec les nouveaux éléments qui apportent leur lot de questions, cet animé m'a fait penser à Spiral. Je trouve que ces deux animés sont dans la même veine, ils ont cette même capacité de nous faire tenir en haleine avec cette envie d'en savoir toujours plus. Bref, c'est un vrai coup de cœur pour moi. Sur ce, je m'en vais découvrir la saison 2 Sources: Animeka Nautiljon
  9. ♦ Synopsis ♦ Partout où le cirque de l’Arche de Noé passe, des enfants disparaissent. Afin d’apaiser le chagrin de la reine Victoria lié à ces disparitions, le limier de la reine, Ciel, et son fidèle diable de majordome sont sur l’affaire. Maintenant que ce mystérieux cirque arrive à Londres, le temps est venu pour nos deux compagnons d’y effectuer une petite visite. [cf. Manga-news] ♦ Fiche technique ♦ Titre original : Kuroshitsuji ~ Book of Circus ~ Auteur original : Yana Toboso Réalisateur : Noriyuki Abe Studio : A-1 Pictures Chara-design : Chisato Kawaguchi et Minako Shiba Nombre d’épisodes : 10 épisodes de 25 minutes Diffusion : 2014 Musique : Yasunori Mitsuda Éditeur : Kana Home Video (sortie prévue en juillet 2015) Existe en manga : oui ♦ Mon avis ♦ Kuroshitsuji ~ Book of Circus ~ est l'adaptation d'un des arcs les plus célèbres du manga éponyme de Yana Toboso. Alors que les deux précédentes séries tirées du manga étaient en majorité des fillers (c'est-à-dire presque rien à voir avec la version papier), cette adaptation se veut beaucoup plus fidèle au support papier. Il n'est pas vraiment nécessaire d'avoir vu la première, ni la seconde série pour comprendre l'histoire, car le premier épisode de Book of Circus est une sorte de remake de l'intro du manga, afin de plonger le spectateur non habitué dans cet univers sombre de l'époque victorienne. Ce que je reprochais à la première adaptation, en dehors du fait de partir en filler avec un scénario mal ficelé, inutilement malsain et limite manichéen, c'était son manque de dynamisme et de conviction. Par contre, j'avais beaucoup aimé la seconde série, notamment grâce au personnage d'Alois et ses relations tordues avec les autres, mais on restait encore dans un univers glauque, en huis clos car tout tournait autour des quelques protagonistes en présence et le monde extérieur semblait n'avoir aucune influence sur eux. Finalement, en adaptant seulement une partie du manga pour donner Book of Circus, A-1 Pictures s'en est merveilleusement bien tiré et a réussi à refléter le charisme des personnages, la sensualité, l'humour et la délicate cruauté des récits de Yana Toboso. J'ai retrouvé la même ambiance jusque dans les génériques (gros coups de cœur pour ces derniers d'ailleurs). Au niveau du casting, on retrouve les mêmes doubleurs pour les personnages déjà connus et ils font toujours un excellent travail. Quant aux petits nouveaux, je me réjouissais d'entendre Takuma Terashima en Snake, mais on ne peut pas vraiment dire qu'il a eu un rôle très bavard, du coup mon coup de cœur se reporte sur Mamoru Miyano en Joker. Ce n'est pas un seiyuu qui m'a beaucoup marqué en règle générale, ni que j'apprécie vraiment à la base, mais il a su donner vie et corps au personnage de façon très sensible et j'ai aimé son interprétation. C'était parfait. Assez parlé de l'aspect adaptation, venons-en à l'histoire en elle-même... C'est beau, c'est cruel, c'est dramatique et cruellement ironique. Les membres du cirque sont une belle famille de cœur, simplement à plaindre. Je n'ai pas pu m'empêcher de m'attacher à eux et tout le dilemme de leur condition est très bien mis en scène. Un passage, ajout par rapport au manga, m'a beaucoup marqué dans cet anime : l'enlèvement de la petite fille. Ce passage était à la fois superbe et déstabilisant : superbe par sa réalisation, sa musique et ses images ; déstabilisant à cause de l'implication directe de Doll, alors qu'elle est censée être une oie blanche, comme une petite sœur que les autres membres du cirque protègent un maximum. Personne n'est tout noir, ni tout blanc. Avoir déjà lu le manga et savoir à l'avance ce qu'il va se passer n'a servi en rien Finalement, dix épisodes ne sont pas de trop pour présenter cet arc de Kuroshitsuji, tant il est riche en indices importants (sur le passé de Ciel, notamment) et, surtout, en émotions, aussi fortes que contradictoires. Le côté génial de cette adaptation, c'est que même si l'histoire s'insère dans une intrigue plus large, ce n'est pas incompréhensible pour quelqu'un qui n'a jamais mis les pieds dans cet univers et on peut très bien s'arrêter après ces dix épisodes, l'arc du cirque étant terminé. Je conseille cette série à tout amateur du manga, ainsi qu'à tous ceux qui aiment les histoires tragiques et bien ficelées qui jouent sur l'ironie du sort, les faux-semblants, tout en ayant de bonnes scènes d'humour et des personnages attachants. ♦ Autres ♦ ♦ Génériques : ♪ OP - ENAMEL, par Sid ♪ ED - Aoki Tsuki Michite, par AKIRA ♦ Quelques pistes de l'OST : ♪ Book of Circus ♪ All-around player ♪ Fantasia ♦ La sortie DVD/Blu-Ray chez Kana Home Video est enfin datée : premier coffret le 15 juillet ! La série de 10 épisodes va se dériver en deux coffrets de 5 épisodes, 29,95€ chacun. ♦ Sources ♦ http://fr.wikipedia.org/wiki/Black_Butler http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=16030
  10. Yuko Namakemono

    Gosick

    Histoire L'histoire se déroule en 1924 à Sauvure, un pays fictif situé entre les Alpes françaises et italiennes. Un jeune garçon nommé Kazuya Kujô d'origine japonaise débarque à l'académie Sainte Marguerite friande d'anciennes légendes et contes populaires. Kujô est très vite qualifié de " Shinigami " par les autres élèves et se voit isolé. Jusqu'au jour où Kujô décide d'explorer la bibliothèque de l'école. Tout en haut de celle-ci, se trouve un jardin botanique occupé par une jeune fille aux allures de poupée ; Victorique (Victorica). Il va créer avec elle un lien d'amitié plutôt particulier ! Malgré les divers caprices de la demoiselle, Kujô la protégera du mieux possible des dangers. Car Victorique possède un don pour résoudre les mystères et affaires particulières, elle apporte régulièrement son aide à la police. Les contes et légendes sont toujours tirés de faits réels, nos deux amis vont vite s'en rendre compte ! Infos pratiques Auteur : Kazuki Sakuraba Réalisateur : Nanba Hitoshi Studio d'animation : Bones Genre : Mystère, Policier, Mythe, Vie scolaire Editeur DVD : / Episodes : 24 Date de diffusion: Janvier 2011 au Japon OAV : Non Licencié : Non Manga : Oui (Licence Soleil Manga) Film : Non Mon avis Je trouve que c'est un anime qui démarre bien, il a un timing très sympa... Des petites enquêtes courtes, mais qui font évoluer la relation entre les divers personnages et l'histoire globale. Les enquêtes ne sont pas très complexes en soi (plus léger que Majin Tentai Nougami Neuro), mais des fois on peut être surpris. Victorique peu paraître parfois trop puérile, et Kujô trop naïf, mais je trouve que ça passe et d'un côté ça fait leur charme. Le graphisme est léger et plutôt sympa. Personnellement, j'ai un souci avec les yeux de Victorique des fois, mais je l'oubli vite lorsque je la vois tirer une bouille de hamster ^^. L'OST ne m'a pas marquée, donc ca veut dire qu'elle doit être potable ... Par contre, j'ai beaucoup aimé l'ending ^^. Un chouette petit shônen qui se laisse bien regarder... En 3 épisodes, on clôt généralement une histoire, donc on ne s'ennuie jamais. Autres (trailers, site officiel,...) Seiyuu importants: * Takuya Eguchi : Kazuya Kujô (Gosick) / Ryou Shiranui (Aria the Scarlet Ammo) * Aoi Yūki : Victorique (Gosick) / Akira Tōoka (Shikabane Hime: Aka) / Mina Tepes (Dance in the Vampire Bund) / Sunako Kirishiki (Shiki) / Madoka Kaname (Puella Magi Madoka Magica) * Hidenobu Kiuchi : Grevil de Blois (Gosick) / Hei (Darker Than Black) / Jose Croce (Gunslinger Girl) / Ren Honjō (Nana) / Nero (One Piece) * Noriko Shitaya : Avril Bradley (Gosick) / Ururu Tsumugiya (Bleach) / Mari Tomita (Air Gear) / Maosha (Gurren Lagann) / Chelsea (Coyote Ragtime Show) Tome 1
  11. Kaf

    Mononoke

    Mononoke Résumé La série Mononoke est composée de plusieurs petites histoires (leur ordre n'a pas d'importance) faisant chacune 2-3 épisodes. Ce qui les relie entre elles est le personnage principal, un mystérieux apothicaire dont on ne connaît pas le nom (on l'appelle Kusuriuri dans la VO, c'est-à-dire, en gros, Apothicaire). Cet étrange personnage, qui ne parle pas beaucoup, a un passe temps tout aussi original que son apparence : chasser les Mononoke (ce sont des esprits vengeurs). Pour les combattre, il possède un sabre magique scellé. Afin de le dégainer, il doit connaître certaines informations sur le Mononoke : Katachi, le type de Mononoke et la forme qu'il a prise ; Makoto, la vérité, donc l'histoire de l'esprit, les circonstances de son passage à l'état de Mononoke ; et Kotowari, la raison pour laquelle l'esprit veut se venger. Il est à noter que les histoires peuvent être gores et dérangeantes. Histoire par histoire Zashiki-Warashi C'est l'histoire d'une femme enceinte qui a fui de chez elle et va se réfugier dans une auberge. Il n'y a plus de chambres libres, mais la femme réussit tout de même à se procurer une chambre qui n'était plus utilisée pour des raisons mystérieuses. On découvre alors que la chambre est hantée par des Zashiki-Warashi (des esprits du foyer). L'Apothicaire, qui passait par là comme par hasard, vient un peu fourrer son nez dans l'affaire. [2 épisodes.] Umibozu L'Apothicaire est sur un bateau avec quelques autres personnages. La brume se lève, la boussole ne répond plus, et d'autres étranges phénomènes ont lieu, dont l'apparition d'esprits. Qu'est-ce qui a bien pu les attirer ? [3 épisodes.] Noppera-Bo Une femme en prison raconte son histoire à l'Apothicaire, qui en déduit qu'elle a eu un contact (conscient ou non) avec un esprit. Toujours dans l'optique de détruire ce dernier, l'Apothicaire essaie de remonter à la source de ce contact. [2 épisodes.] Nue (prononcer "noué" lol) Quatre hommes, dont l'Apothicaire, font un tournoi de jeux intellectuels pour décider qui prendra la main de l'héritière d'une maison qui posséderait un légendaire artéfact. Durant la compétition, la femme est assassinée, mais personne n'a vu le coupable. Les hommes décident de continuer le tournoi et de ne dire à personne que la femme est morte. L'Apothicaire, son instinct lui soufflant qu'il s'agit de l'œuvre d'un Mononoke, mène l'enquête... [2 épisodes.] Bakeneko Plusieurs personnages dans un train. Le wagon de l'Apothicaire heurte quelque chose et, bientôt, il y est coincé avec quelques autres passagers. L'Apothicaire en arrive vite à la conclusion que c'est un Mononoke qui a fait le coup. Mais pourquoi ? Les passagers de ce wagon auraient-ils quelque chose en commun ? Quelque chose qui aurait pu attirer un esprit vengeur ? [3 épisodes.] Infos pratiques Quand tu te rends compte que t'es dans le caca /!\ Ne pas confondre avec Mononoke Hime (Princesse Mononoke), le long-métrage de Miyazaki Directeur : Kenji Nakamura (Kuuchuu Buranko, C-Control) 12 épisodes - 2007 Genre : Mystère, horreur, surnaturel, bizarre Mon avis J'adore ! *o* C'est le style graphique qui fait la véritable particularité de la série : c'est très coloré et les dessins sont uniques en leur genre. Ca peut être un peu déstabilisant au début, mais au final cette originalité visuelle est tout à fait appréciable, c'est vraiment rafraichissant. A noter qu'il y a quelques scènes sanglantes, mais ça passe comme une lettre à la poste avec ce type de dessins. Du côté de l'ambiance, mis à part les graphismes, il y a aussi la musique. Mystérieuse, énigmatique, parfois un peu angoissante, tout en restant bien japonisante, elle s'accorde parfaitement aux thèmes et au suspense. Ce ne sont pas des histoires effrayantes, à vrai dire, mais on n'est sort quand même pas indemne. Le format découpé en petites histoires est tout aussi agréable, permettant de boucler le scénario de manière rapide et efficace. On ne tergiverse pas, rien n'est laissé au hasard. C'est juste dommage qu'il n'y ait que 12 épisodes... Les personnages, de leur côté, ont quand même le temps d'être creusés. Mis à part le mystérieux Apothicaire, tellement énigmatique... On ne connait ni son nom, ni ses motivations. Parfois, on ne sait carrément pas trop dans quel camp il est... Est-ce vraiment un bon samaritain qui passe son temps à chasser les Mononoke ? Pour moi, ce fut un coup de cœur intersidéral. Une vraie perle dans l'océan de toutes ces séries injustement méconnues. J'ai beau revoir cette série encore et encore, je ne m'en lasse pas. Elle gardera toujours une place importante dans mon petit cœur d'otaku. ♥ Reprends ta forme originelle ! Je teee l'ordonne ! Déconseillé à : Aux gens qui n'aiment que les animes commerciaux ; qui ne supportent pas le gore, la violence ou les idées dérangeantes ; qui préfèrent une longue histoire suivie ; qui ne savent pas apprécier le côté artistique de graphismes originaux dans un anime Conseillé à : A ceux qui recherchent un anime qui change des trucs commerciaux ; pratique dans le sens où il est composé de plusieurs histoires courtes ; très original graphiquement Infos bonus Opening Série liée Ayakashi : Japanese Classic Horror (parfois nommé Ayakashi : Samurai Horror Tales). En fait, Mononoke est un genre de spin-off d'Ayakashi. Ayakashi est aussi composé de plusieurs petites histoires, mais elles n'ont aucun rapport entre elles. Seule la dernière histoire, Bakeneko, a un rapport avec Mononoke : même personnage principal, même graphisme bizarre, même principe d'histoire... On pourrait se demander pourquoi cette histoire n'a pas été intégrée à Mononoke.
  12. Vagabond

    Gangsta

    Gangsta Histoire: Ergastulum est un nid de crapules où s’affairent entre-autres, mafieux, criminels, policiers corrompus et autres prostituées. Nicolas Brown, mercenaire sourd, et Warwick Arcangelo, gigolo finaud, y œuvrent comme hommes à tout faire, acceptant toute sorte de petits boulots pour le compte de divers clients, dont la police.... Un jour, lors d'un boulot, leur route va croiser celle d’Alex, une belle prostituée, dès lors leurs habitudes vont peu à peu s’effriter et de douloureux et sombres souvenirs vont refaire surface… Car en ce monde, il existe une race de surhommes et Nic serait l’un d’entre eux ! Quel lourd passé peuvent bien cacher ces 2 hommes? Fiche Technique: Dessins & Scenario : KOHSKE Titre : Gangsta (ギャングスタ) Editeur VF: Glénat Type: Seinen Editeur VO: Shinchôsha Prépublication: Gekkan Comic @ Bunch V erdict: L’objet se présente comme un manga Glénat collection Seinen « classique » (type Gunnm Last Order/Peacemaker) . La couverture mate rend bien, le papier est agréable et l’impression nickel (pas de bavure ou de décalage) Passons à l’œuvre proprement dite ; Le premier chapitre est comme souvent un chapitre de « présentation » (personnages/lieux/personnalités) dans lequel le ton est directement donné. On est face à un manga violent, cru et sombre ! Les protagonistes, Nick et Warwick, sont 2 « rendeurs de services » contre rétribution, services qui vont de la correction musclées aux meurtres… L’un est borgne et a un caractère enjoué et expansif, l’autre est sourd et a quant à lui un caractère taciturne qui n’est pas dû qu’a son handicap. Même si ce 1er chapitre est plutôt introductif, on apprend une chose ; même si ils sont des meurtriers qui tuent sans sourciller, dans le fond c’est quand même des bons gars (j'avoue, c'est un peu cliché sur les bords, mais bon, passons….) Les chapitres suivants deviennent directement plus intéressant (pas que le 1er ne le soit pas, hein !), on en apprend un peu plus sur nos 2 héros… Pas de révélations frontales, mais des éléments de réponses distillés avec soin, nous mettant en appétit pour découvrir le « pourquoi du comment ». On en apprend aussi un peu plus sur le fonctionnement de Ergastulum, la ville corrompue ou se déroule l’action de Gangsta. Car en effet, cette ville a l’air d’être une zone de non-droit, plus qu’autre chose, où même la police semble être à la botte des caïds mafieux, et n’hésite pas à faire appel à des tueurs pour régler certaines « affaires ». Nick et Warwick en l’occurrence… Le dessin est quant à lui clair et aéré, me faisant un peu penser aux dessins de Dogs, Bullet & Carnage, le découpage des planches est lui, dynamique et nerveux ce qui ne gâche rien ! Pas de « fausses notes » entre dessins et propos, l’un collant parfaitement avec l’autre. Les scènes de combats, sont bien réalisées et prenantes, bien que ce ne soit pas le principal sujet dans cette histoire malgré son thème. Les différents protagonistes croisés au fil du récit (secondaires voire tertiaires) sont une véritable galerie de personnages, allant de la prostituée, aux proxénètes violents en passant par la petite frappe ou la mère maquerelle... Pour faire passer la pilule face à ces thèmes parfois souvent assez durs, il faut souligner que l’humour est omniprésent et distillé avec soin, un peu comme dans un City Hunter. D’ailleurs Warwick est un sacré obsédé et ses autres activités en plus de celle de « rendeur de services » le prouvent ^^ C’est évidemment pas toujours aisé de se prononcer sur une série uniquement à partir du volume 1 , mais ce 1er tome de Gangsta, m’a fait une bonne impression, je retrouve cet univers de gangsters que perso, j’apprécie. En gros, je n’ai pas boudé mon plaisir et je lirais la suite avec beaucoup de plaisir. Une bonne pioche pour Glénat !
  13. J'avais déjà écris un article sur l'anime Spiral. Ici, je vais vous parler du manga à l'origine de cet animé. Synopsis Le frère de Narumi a disparu sans laisser de trace. Avant de partir, il avait mentionné l'existence d'énigmatiques "Blade Children". Un jour, Narumi se retrouve suspect principal dans une mystérieuse affaire de meurtre dans son lycée. Hiyono, la journaliste du lycée va venir l'épauler et lui fournir des informations. Grâce à son esprit de déduction, il parvient à démasquer le meurtrier et prouver son innocence. Cette enquête, va les entraîner sur les traces des fameux "Blade Children". Ces derniers semblent étroitement liés au frère du jeune lycéen, et Ayumu pense qu'ils possèdent des informations sur son frère. C'est là que commence le duel entre ces mystérieux "enfants maudits". Au fur et à mesure des tomes, Ayumi et les blade children vont s'affronter dans des énigmes, crimes et diverses épreuves qui feront fonctionner la logique. Voici un extrait d'une note que le scénariste a ajouté à la fin d'un tome. Il y explique pourquoi selon lui spiral n'est pas un vrai manga policier Fiche technique Titre original : Spiral - Suiri no Kizuna Année de création : 2000 Genre : Shonen Styles : Fantastique - Police Scénariste : Shirodaira Kyo Dessinateur : Mizuno Eita Nombre de tomes : 15 au Japon (fini) et 10 chez nous (en cours) Existe en anime : Oui Avis personnel Tout d'abord il faut savoir que j'ai vu l'animé avant de lire le manga, mon avis est donc marqué par la comparaison entre les deux. Je précise aussi que je n'en suis au qu'au tome 3. Mon avis ne se porte donc que sur le début de la série. Personnellement, c'est clair que ce manga figure dans mes grands coups de coeur. J'avais commencé par l'anime qui m'avait déjà vachement bien plu. D'ailleurs, ça reste toujours un de mes anime favoris. C'est pour ça que quand j'ai croisé le manga, je n'ai pas hésité avant de sauter dessus, et je ne regrette pas! Au niveau de l'histoire, c'est la même chose. L'anime suit très bien la trame du manga et en lisant le manga j'ai retrouvé la même histoire. Sauf que dans le manga, l'histoire est plus détaillée. Les raisonnements sont mieux expliqués, et la personnalité des personnages est plus approfondie. Quand on voit l'esprit et les raisonnements tordus que les blade children peuvent avoir, ça ne fait franchement pas de tord. De plus, j'espère que le manga ira plus loin que l'animé, car je dois avouer que la fin de ce dernier m'avait un peu laissé une impression de non fin. En ce qui concerne les personnages, cette fois j'ai nettement plus accroché à Narumi. Dans le manga, on voit qu'en fait son assurance n'est qu'une façade et qu'en fait il doute énormément de lui. Il se rend compte qu'il n'est qu'une pale copie de son frère et qu'il excelle dans les mêmes domaines que lui mais sans jamais l'atteindre. Ce qui fait l'originalité de ce manga, c'est qu'on est pas vraiment face à du policier. Ici c'est vraiment plus axé sur les raisonnements que sur l’enquête ou le meurtre. Bien sûr, les blades children éliminent leurs ennemis, mais ce n'est pas le centre du manga. Le but de l'histoire est vraiment d'avoir des infos sur les blade children pour retrouver les frère de Narumi. Pour vous dire: jusqu'à présent les intrigues des différents chapitrés étaient basées sur: 2 meurtres, 2 bombes, des jeux de cartes et des abeilles. Vous constaterez que c'est assez varié (la note du scénariste citée un peu plus haut explique sans doute mieux cela) Et vous vous l'avez lu? Si oui, vous en avez pensé quoi? Est-ce que c'est votre style? Le résumé vous tente? Ou alors, vous trouvez que ça à l'air pourri et déjà vu? Sources: http://www.nautiljon.com/mangas/spiral.html
  14. Maddilly

    Weiss Kreuz

    WEISS KREUZ < SYNOPSIS > Aya (le roux ténébreux constipé), Ken (le brun), Yohji (le dragueur lourd) et Omi (le gamin de la bande) sont quatre jeunes hommes fleuristes le jour, assassins de méchants la nuit. Ils forment le groupe Weiss et dépendent de l'organisation Kritiker dont le but est d'éradiquer le mal sur Terre, rien que ça. Supervisés par Manx, la rouquine bien membrée aux chaussettes en-dessous des talons aiguilles, ils sont bien équipés pour mener à bien leur mission malgré des ennemis prêts à tout pour apporter le chaos sur le monde. < FICHE TECHNIQUE > Titre original : Weiß Kreuz - [ ヴァイスクロイツ ] Réalisateur : Kiyoshi Egami et Kazutoku Tanahashi (ép. 17-24) Studio : Studio Deen Chara-design : Tetsuya Yanagisawa Nombre d'épisodes : beaucoup trop 25 x 24 minutes Diffusion : 1998 Musique : Norimasa Yamanaka Existe en manga : oui Licencié : non < MON AVIS > Sympa comme chara-design hein ? Regardez-le bien car vous ne verrez plus ça avant les dernières secondes du dernier épisode... Je me suis fait un gros kiff nostalgique en fin cette fin d’année : tiens, et si je regardais ENFIN cette fameuse série où Koyasu Takehito double le héros roux et ténébreux, série que je connaissais bien dans mon adolescence sans en avoir jamais vu un seul épisode ? C’était assez célèbre dans le monde nébuleux de la fanfiction. Au même titre que Gundam Wing par exemple (les vrais savent de quoi je veux parler *wink wink*). Que d’émotions. Je sens le pouvoir de la nostalgie monter en moi. Sauf qu'en fait, non. Après un seul épisode, j’avais déjà tant de choses à dire… et pas que du bien. Je suis contente de regarder cette série seulement maintenant. Avec le bagage que j’ai, c’est bien plus facile d’aborder Weiss Kreuz et ses défauts, ses clichés, son nanardisme et son drama à deux francs. À l’époque, j’aurais soit détesté, soit pris tout ça trop au sérieux. Je suis vraiment très choquée par les chaussettes de Manx. J’avoue avoir été touchée une fois pendant cette série… à l’épisode 21 (sur 25) ! Moment d’émotion vite perturbé par la mise en scène rushée et l’arrivée du premier ending dépressif qu’on connait déjà trop bien en fond sonore. Dommage. Une minute d’émotions sur la série, c’est déjà mieux que rien, je ne vais pas faire la difficile. Surtout que c’est un peu par masochisme que j’ai continué jusqu’au bout. Pourquoi ? Parce que, comme dirait Ikki, j’suis une diiiingue. À défaut d’être original, le postulat de base est intéressant. Les thèmes et les événements qui se produisent installent une sale ambiance remplie de violence et de meurtres (et bam une vingtaine d’enfants enlevés et retrouvés morts… encore avant on avait de la prostitution, du trafic d’organes, des meurtres en tous genres, …) qui pourraient amener certaines réflexions. Mais réfléchir, à quoi bon ? Les héros eux-mêmes ont la gachette facile, et si ça leur arrive d'avoir des phases de remise en question, ils se remettent à la besogne assez rapidement. Sans une goutte de sang. Jamais. On peut se faire tirer dessus en rafale ou taillader le dos, dans Weiss Kreuz on ne saigne pas (pour compenser, ils ont craqué leur slip sur le rouge dans les 2 OAV qui suivent la série). Le fond de l'intrigue est tapissé de fantastique technologique, certains personnages ont des pouvoirs psychokinétiques et on part souvent dans le délire de la manipulation génétique, mais on ne sait pas d'où ça vient et rien n'est expliqué clairement. Plus on s'approche de la fin et plus c'est flou. La série a plein de qualités de fond que d’autres pourraient lui envier si elle les exploitait. Ce qui n'est pas le cas, donc cette série n'a rien d'enviable. Construction, avancée dans l’histoire, exploitation des personnages, idées de base, … oui oui, on a tout ça, mis en scène aussi finement qu'à coups de vieille pelle rouillée. Pendant un certain temps, la série tourne autour d'une enquête différente par épisode avec comme toile de fond le Mr Takatori, ses petits frères dégénérés et leur méchanceté. Takatori en chef est accessoirement celui dont Aya veut se venger, ce qui amène notre rouquin à piquer des crises de colère en pleine mission quand il voit l'objet de son courroux passer. À la moitié de la série, l'organisation de Takatori laissera la place à Estet, une sombre secte dirigée par trois vieux qui aiment rire de façon machiavélique pour montrer qu'ils sont méchants. Bref, on a la gentille organisation Kritiker d'un côté, puis Takatori et Estet de l'autre. Kritiker dirige les Weiss. Quant aux méchants, ils ont aussi leur groupe d'assassins attitré : les Schwarz. Et pour ceux qui n'auraient pas de notions d'allemand, je traduis : nous avons donc les gentils Blancs contre les méchants Noirs. C'est aussi subtil que ça. Vive l'allemand. Entre les deux, on a aussi un groupe de tueuses nommé Schreient (et dans la série, ici et là)... les "crieuses", donc. Si ça c'est pas un peu du sexisme, je veux bien manger mon yaourt framboise périmé. Elles ne servent à rien à part faire du bruit (ah !), être manipulées et montrer ô combien elles aiment et sont soumises à Masafumi Takatori, un salaud qui fait des expériences génétiques sur les gens. Je pense d'ailleurs que de manière générale, les personnages féminins de la série se partagent le même QI. Sauf Manx et Birman, les conseillères des Weiss, qui ont tout de même un minimum de jugeote et qui, du coup, me font regretter leur manque d'action. Ceci dit, les personnages masculins ne volent pas plus haut question activité neuronale, même pas le méchant Brad Crawford, leader des Schwarz, qui est pourtant un lunetteux manipulateur en costume beige toujours propre sur lui (ce qui, comme tout le monde le sait, est un grand signe d'intelligence dans l'animation japonaise). On pourrait dire que le côté bishonen fait passer la pilule : non. Sans parler du fait que la qualité de l'animation et du dessin est fluctuante et nivelée vers le bas (on ne peut même pas parler d'animation dans certains cas), les protagonistes sont de tels goujats que ça donne sacrément envie de les baffer. Yohji par exemple me donnait presque la même nausée que le moine pervers de Brother Conflict, et ce n'est pas une référence. Aya le ténébreux n'était pas toujours sauvé par son doubleur, Koyasu Takehito (DIO BRANDO) ; Omi était exaspérant ; et Ken, bah... il était là. Et ils posent. Tous. Tout le temps. À tel point que je me serais parfois crue dans un épisode de Diabolik Lovers. Un dernier petit coup pour achever ce commentaire : les répliques qui font tellement lever les yeux au ciel que j'ai cru qu'ils allaient se décoller. Pseudo-philosophie sur fond de psychologie de comptoir, avec une pincée de grands mots vides de sens et un peu de folie, le tout épicé par quelques phrases bien clichées, et vous avez la recette du script de Weiss Kreuz. Aucun personnage ne sait s'exprimer sans métaphore douteuse, surtout si ça parle de ténèbres et d'états d'âme perturbés. Quand ça concerne Dieu, ça marche aussi (ça fait cool le discours sacré). En conclusion, série beaucoup moins drôle à regarder en solo, mais ça vaut le coup si vous êtes patient et que vous aimez les nanars faisandés de 25 épisodes. Sinon, lisez juste cet article et ensuite passez votre chemin (et allez regarder Hourou Musuko !). Le beau style de la fin des années 90. < AUTRE > = Génériques : Opening : 1 - Velvet Underworld par Weiß (ép. 1-15) 2 - Piece of Heaven par Weiß (ép. 16-25) Ending : 1 - Beautiful Alone par Weiß (ép. 1-15) 2 - It's too Late par Weiß (ép. 16-25) = Une série d'OAV en 2 épisodes : vu. C'est tout pourri. Visuellement très joli, mais ça donne envie de pleurer quand on pense que ça aurait peut-être pu sauver la série d'avoir une telle qualité. Mais niveau contenu, ça reste toujours aussi fade. = Une suite : Weiss Kreuz Glühen. J'ai lu des critiques positives donc je me tâte. Si j'ai le temps, on verra. Je vais déjà me remettre de ces 25 épisodes. x) = Un manga qui a l'air plutôt sympa, en fait. Les dessins sont fins et les personnages ont l'air bien plus naturels et décontractés. < SOURCES > * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=254 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=2859 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=1822 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/manga.php?id=4673 * http://myanimelist.net/anime/447/Wei%C3%9F_Kreuz * http://www.anime-kun.net/animes/fiche-wei-kreuz-1547.html
  15. Aizu

    [J-Drama] Ataru

    Synopsis : Au cours d'une enquête, Ebina vas rencontrer un jeune homme sur la scènes du crimes se nommant Chokozai qui vas lui sortir des mots avant de soudainement s'endormir . Voulant savoir se que signifie ses mots, elle vas vite comprendre qu'il s'agit d'indices et vas grâce à cela, réussir à résoudre l’enquête . Par après Ebina vas très vite se rendre compte qu'il est atteint du syndrome du savant, ce qui lui permet de décrypter et analyser les détails présent sur la scènes du crimes mais le problème, ces qu'il est aussi atteint de trouble de comportement car pour être exact, il est autiste . Ne sachant pas d'ou il viens, Ebina et Sawa vont chercher apprendre d'ou il viens, comment il a des connaissances autant détailler les divers objet ou scènes qui seront confronté durant les enquêtes, mais aussi quelle est sont véritable nom . Dans un même temps, Chokozai vas toujours les accompagner dans leur enquêtes et vas le plus souvent, leurs être d'une aide redoutable . Mon avis sur : Je dois reconnaître que le premiers épisode de se drama est assez étranges car on vois le quotidien de Ebina, qui elle est, les autre enquêteurs et surtout sa rencontre avec Ataru . Mais tout comme d'autre série tv connus comme le Mentalist,c'est une grosse mise en place de l'histoire . Passer cette épisode, j'ai tout de suite commencé à m'accrocher . Il ne faut pas prendre la série en elle met au sérieux, car mis a part les enquête, c'est souvent assez marrant . Ebina qui ne comprend pas toujours se que Ataru dit, redit mal les mots en anglais, Sawa qui se veut toujours sérieux mais n'hésite pas à se recoiffer des qu'il a l'occasion, le chef des enquêteur toujours qu'il les fait flipper et des tas d'autre personnages que je vous laisserez la joie de découvrir . ^^ Sans compter les scènes aussi digne d'un animé wtf, si vous ne rigoler pas vous aurez au moins un petit sourire, je vous le garantis ! Hors enquête, l'histoire se tourneras surtout autours de Ataru et le problème, c'est que si je ne veux pas spoiler, je ne peux dire que sa . ^^' Mais au font de moi, je me dit que si la police japonaise traiter toute les enquêtes avec autant de sérieux (c'est un suicide, c'est un accident, etc ...) et qu'il les classer aussi vite, les criminels courrez toujours les rue ... encore heureux que Ataru est arrivée x) Sinon il y a aussi un petit point que je trouve assez spécial . C'est que comme vous le savez, dans les dramas et les films japonais on vois presque jamais d'américains ou d'européens, mais ici ce n'est pas le cas ! Durant certains passages on verras des américains, ils parleront anglais et certaines scène iront même en dehors du Japon ! C'est peut-être un petit détails mais je trouve que ça rend l'histoire un peu plus réelle . ^^' En bref, Si vous souhaitez voir une série policière que n'est vraiment pas à prendre au sérieux, avec des personnages marrant, cette série et pour vous ! Mon avis en bref sur Ataru Spécial : C'est la suite direct de la série Ataru ! L'épisode 1 démarre sur la scènes final de la série Ataru et pour ma part ne sert pas vraiment à grand chose . Elle nous remontre les passages essentiel sur de la série, comment Ataru les a aidé, se qu'on à découvert sur lui, etc ... La majeur partis du temps se seras des flashbacks et le reste, c'est pour nous montrer se qu'est devenu Ebina après se quelle à fait dans le derniers épisodes du drama et ses premier pas en temps que ... (à vous de le découvrir ^^) Le second épisode lui, il s'agit d'une enquête qui vas petit a petit les amener au film, un "épisode préquel" Il est vraiment très très bien réaliser, j'ai beaucoup aimé et en plus il n'est pas essentiel de le voir pour comprendre le film . ^^ Mon avis en bref sur Ataru, le film : à venir Ataru Titre : Ataru Type : Drama Diffusion : du 15 Avril 2012 au 24 Juin 2012 Nombre d'épisodes : 11 Durée d'un épisode : +/- 45 min Résumé : Voir ci-dessus Ataru Spécial : New York kara no Chõsen-jõ Titre : Ataru Spécial : New York kara no Chõsen-jõ Titre Alternatif : Ataru Spécial : Challenge from New York Type : épisodes bonus (pour la sortit du dvd) Diffusion : 6 Janviers 2013 Nombre d'épisodes : 2 Durée d'un épisode : +/- 95 min Résumé : Ataru : The First Love & The Last Kill Titre : Ataru : The First Love & The Last Kill Type : film Diffusion : 14 Septembre 2013 Durée d'un épisode : +/- 120 min Résumé : Bande d'annonce : Spot Tv https://www.youtube.com/watch?v=ogSHOOzrENo Trailer 1 Trailer 2 https://www.youtube.com/watch?v=0KtIth-2Hbs
  16. Danganronpa Kibou no Gakuen to Zetsubou no Koukousei The Animation Synopsis Un groupe de 15 étudiants d’élite est rassemblé dans un lycée très spécial. L’école est sous la direction d’un ours appelé Monokuma, il leur explique que leur diplôme s’articule autour d’assassinats. La seule façon d’obtenir leur diplôme est de tuer l’un de leurs camarades de classe sans être découvert. Si les autres découvrent l’identité du tueur, l’assassin est le seul a être exécuté. Toutefois, si ils ne parviennent pas à attraper le tueur, seul l’assassin est diplômé et les autres sont annihilés. Infos pratiques Auteur : Makoto Uezu Studio d'animation : Lerche Genre : Policier noir Épisodes : 13/13 Année de diffusion : 2013 Mon avis L'animé est vraiment très très prenant. On se laisse vite embarquer par les énigmes et par le déroulement de l’enquête, qui souvent se déroule loin de tout ce que l'on a pu imaginer. Les personnages possèdent tous un caractère qui leur est propre et bien défini, de plus, la mascotte, avec son coté décalé et génocidaire, est juste énorme. Le déroulement de chaque épisode peut sembler un peu redondant et ressemble d'ailleurs très fort à un dossier de Ace Attorney (pour ceux qui connaissent) mais l'originalité de chaque enquête nous fait très vite oublier ce petit détail. Les dessins lors de certaines scènes (pas envie de spoiler mais vous verrez très vite lesquelles) sont vraiment intéressants et riches. Le petit bémol de cette série, c'est qu'à la fin, plusieurs questions restent toujours sans réponse... Petite remarque, certains scènes peuvent être assez violentes. Autre Opening Source : http://www.hinata-online.fr/danganronpa-the-animation/
  17. Kyle hyde

    Inspecteur Kurokôchi

    Inspecteur Kurokôchi Synopsis La justice engendre des valeurs fortes et nobles. La droiture, la loyauté, le désir de protéger les plus faibles ... La police en est un de ses représentants et elle a pour devoir d'être prête à intervenir pour aider, mais aussi afin de prévenir des dangers. Sauf que voilà, l'inspecteur kurokochi, lui, c'est le parasite qui infecte tout son service ... Ripoux jusqu'à l'extrême, mêlé dans des affaires douteuses et amoureux de l'argent sale, il profite de la moindre faille du système. Mais dans un monde riche en corruptions, on risque d'être surpris de voir que finalement notre Kurokochi bataille avec malice et force contre la véritable injustice ! Fiche technique Auteur: Nagasaki Takashi Dessinateur : Kono Koji Editeur: Komikku Nombre de tomes : 3 VF - 8 JP Année : 2013 Genre : Enquête/Polar Avis : À l'heure où le seinen se fait un peu maltraité sur les étagères du libraire, on en oublierait presque à quoi il était censé être à la base. Un récit un peu plus obscur, un ton plus mature et de nature plus mûre (admire mon flow gros) . Et il est bon de voir que Komikku, lui, sait encore nous rappeler qu'il peut encore y avoir de l'espoir dans l'édition française. Bienvenue dans un polar qui jouera allégrement avec les codes de la corruption et autre chantage. Cela risque de vous faire douter du système déjà mis en place, mais bon, on n’est pas à ça près. Kurokochi, c'est l'histoire d'enquêtes qui, petit à petit, gagne en ampleur et en densité. Si concrètement on ne va pas hurler au génie, c'est surtout grâce à son protagoniste que le titre brille. Véritable ordure, c'est un antihéros qui assume amplement son statut de parasite, car il sait une chose : le monde est pourri alors, on peut cesser l'hypocrisie et en profiter ! Comprenez que c'est un gars incroyablement malin, assurant ses arrières et sachant jouer avec toutes les procédures possibles. Pourtant, il n'est pas dénué d'un sens de la justice qui ferait passer les bons pour des amateurs irresponsables. Cela crée un paradoxe un peu honteux, mais ça marche et même sacrément bien. Pour le dessin, on ne peut pas dire qu'il y a grand-chose à dire. Ici, l'originalité est surtout dans le design des personnages qui, de nature, rassurent son lecteur. Pourtant, ils seront souvent mis à mal trompant ainsi la première impression que vous aurez d'eux. En plus, je trouve que Kurokochi ressemble un peu à Marty ... Donc, il pourrait en faire un cosplay mais on me dit que je m'égare ... Pour moi, s'il devait y avoir un top 5 des titres à retenir en fin de cette année, ce manga en fait forcément partie. C'est bien écrit, le personnage est assez charismatique et, tout en jouant sur les nombreux clichés, arrive à offrir un univers bien construit. Finalement, on joue le jeu du titre, pour se divertir et fuir lors d'un instant les pires dernières sorties (yeah yeah check ici).
  18. Les enquêtes de Kindaichi -Kindaichi Shounen no Jikenbo (金田一少年の事件簿)- Cover du DVD de la saison 1 Synopsis Hajime Kindaichi est un lycéen d'anime typique, le mauvais élève pervers et paresseux. Bien que ça exaspère Muyuki Nanase, cette dernière est secrètement amoureuse de lui et l'accompagnera dans les différentes affaires qu'il rencontrera. Isamu Kenmochi sera aussi de compagnie. Grâce à son statut d'inspecteur, il permettra aux lycéens de fouiner à la recherche d'indices. Les affaires seront difficiles et souvent tragiques mais Hajime saura expliquer la mascarade. En effet, notre héros cache bien son QI de 180, sans doute hérité de son grand-père... qui n'est autre que le célèbre détective Kosuke Kindaichi. Fiche technique Auteur : Yozaburou Kanari (金成 陽三郎) Réalisateur : Daisuke Nishio (西尾 大介) Studio : Toei Animation Nombre d'épisodes VO : 148 Nombre d'épisodes VF : 50 Diffusion : 1997-2000 Musique : Kaoru Wada (和田 薫) OAV : 金田一少年の事件簿 Specials (2) Mon avis Eyecatch de l'anime Avis sur la série : Je commencerai par donner mon avis sur la série. Je continuerai avec un commentaire comparatif sur la version française ainsi que sur le manga. Scénario : Comme tout policier, cet anime a une trame principale quasi inexistante. Ceci lui permet d'ailleurs de prendre des "libertés" par rapport à la chronologie du manga. Les enquêtes se déroulent habituellement en 3-4 épisodes et sont assez fidèles à l’œuvre originale. L'anime propose des situations plus graves que les autres animes de son genre. Il s'agira typiquement d'une série de meurtres perpétrés en chambre close. Hajime cherchera alors à faire la lumière sur l'affaire mais sera dès lors confronté à des réalités plus tragiques encore. Image issue de l'épisode 85 Voix pourrie 1e apparition ! Personnages : Les différents personnages n'évolueront pas au cours de l'anime. Néanmoins, on apprendra à mieux connaître les personnages principaux. Ça se fait d'une part en révélant une partie de leur passé, d'autre part en s'attachant aux éléments récurrents de la série, comme les gags et les répliques cultes. Audiovisuel : La série a été publiée dans les années 1990 et au début des années 2000. Pour cela, le dessin et les couleurs peuvent déranger mais je trouve qu'ils se prêtent assez bien au tragique de la série. Au niveau de la musique, Kaoru Wada a fait un très bon travail, orchestral, assez énorme à mon goût. Le tout a été retravaillé pour Kindaichi Shounen no Jikenbo R en avril 2014 pour remettre ça au goût du jour. -Commentaire sur la version française : Je n'ai pas observé de censure au niveau de la série. Et pour ce qui est du doublage, je trouve le travail bien réalisé. Je ne noterai qu'une voix dégueulasse et le "Hajimeuh" de Claire Tefnin, l'actrice qui joue Miyuki. -Commentaire sur le manga : Comme tout manga, il est beaucoup plus riche que l'anime au niveau du contenu. Cependant, je me suis lancé dans l'anime. Il y a deux raisons. La première, c'est qu'on perd les soundtracks de Kaoru Wada et la seconde, c'est le dessin. Comme beaucoup de longs mangas, on sent une évolution dans le dessin et ça rend les premiers tomes difficiles à lire. Conclusion : Selon certains, mon point de vue n'est pas assez marqué dans les commentaires ; voici la conclusion. C'est formidable ! C'est du génie ! Je le conseille aux amateurs d genre policier. Il y a tout ce qu'on attend du genre : de l'angoisse, des moments explosifs lors des déductions par exemple, mais aussi des passages déchirants comme l'aveu et l'explication du mobile. On comprend les personnages, meurtrier inclus, et on éprouve même de la sympathie pour lui. Cet anime analyse le genre humain comme le veut un Agatha Christie. Autres Les répliques clés : "Jichan no na ni kakete !" "Hannin wa koko naka ni iru !" "Nazo wa subete toketa !" Les openings :Confused Memories meet again 君がいるから‥ Brave Justice Why? Never Say Why, Never Say No Les endings :2人 Boo Bee Magic Mysterious Night White Page ジーンズ はてしなく青い空を見た Believe Myself Sink コングラッチェ Ultrider Opening 1 : Confused Memories Track 20 : main theme Votre avis "Fan wa koko naka ni iru ! Jibun o hakki !" Sources Wikipédia AnimeList
  19. Lupin The Third ; Mine Fujiko To iu Onna (Une Femme nommée Mine Fujiko) Histoire ; Femme fatale à la réputation sulfureuse Fujiko Mine ,voleuse professionnelle de son état est prête à tout (même au pire) pour atteindre ses objectifs et arriver à dérober l’objet de ses convoitises. Pendant un de ses casses elle éveille l’intérêt d'un certain Lupin The Third considéré (à juste titre) comme le plus grand voleur du monde. Intrigué et charmé, après avoir livré une âpre bataille avec elle, Lupin lui adresse un de ces fameux billet promettant qu'il finira par lui voler son cœur et ainsi la posséder un jour ou l'autre. Au fil de ses nombreuses pérégrinations Fujiko rencontrera tour a tour les autres personnages emblématiques de la saga Lupin The Third ; Ceux qui deviendront les partenaires de Lupin : l'as de gâchette Jigen Daisuke capable de dégainer son arme et de tirer en 0.3 secondes, le samouraï Goemon Ishikawa XIII armé de son fidèle sabre Zantesuken capable de tout couper mais aussi son éternel rival et poursuivant ; l'obstiné et infatigable Inspecteur Zenigata Koichi qui a voué sa vie à l’arrestation de Lupin 3. Ils devront tous composer avec les manœuvres et autres ruses de la belle Fujiko et cela pour leur plus grand malheur ou pas… Infos Pratique : Studio d'animation : Tokyo Movie Shinsha (TMS) Réalisation : Yamamoto Sayo Chara-design: Koike Takeshi Auteur : Monkey Punch Musique : Kikuchi Naruyoshi Année : 2012 Episodes : 13 terminé Manga : Oui Site officiel: http://lupin40.com/tv/ Doublage Kurita Kan`ichi ; (Lupin Sansei / Edgar de la Cambriole) Sawashiro Miyuki ; (Mine Fujiko/ Magalie Mine) Kobayashi Kiyoshi ; (Jigen Daisuke / Isidore) Namikawa Daisuke ; (Ishikawa Goemon / Goemon Yakitori) Yamadera Kouichi ; (Zenigata Koichi / Gaston Lacogne) L'opening: http://www.dailymotion.com/video/xv9zoh_lupin-the-third-mine-fujiko-to-iu-onna-opening_music Mon Avis ; La série des Lupin The Third (Edgar de la Cambriole/Vidocq/Wolf en VF) est pour moi un véritable classique de la japanimation. Une preuve ; Depuis 1989, un TV spécial est réalisé chaque année pour le plus grand bonheur des fans (dont moi^^) En gros, une licence prestigieuse sur laquelle de grands noms, comme Miyazaki (pour ne citer que lui), ont eu le plaisir de travailler. Donc quel bonheur que d’entendre qu’une 4eme saison d’épisode TV a été réalisé en 2012 ! Réalisé pour fêter les 40 ans de l’adaptation en anime du manga de Monkey Punch ( la saison 1 a été diffusée au Japon dès 1971 ) et s’adressant aussi bien aux néophytes qu’aux fans de la première heure Mine Fujiko To iu Onna est développé un peu à la manière d’un « reboot » de la saga (les 3-4 premiers épisodes sont d’ailleurs principalement une introduction aux différents personnages). Lupin porte d’ailleurs une veste verte comme lors de la première saison, signe pour moi d’une volonté d’opérer un vrai « retour aux sources » surtout après les décevant TV spéciaux de ces dernières années ! Alors même si vous êtes néophyte de l’univers et des différents personnages crée par Monkey Punch ( Kazuhiho Kâto de son vrai nom) autour du petit fils du célèbre gentleman cambrioleur, précipitez-vous sur cette nouvelle saison. Cette saison s’éloigne +- des films/TV spéciaux les plus connus (Le château de Cagliostro, Le complot du Clan Fuma, First Contact…) et est de fait beaucoup plus fidèle aux Mangas de Monkey Punch surtout au niveau du Chara-Design ou du caractère des personnages notamment (EX : Zenigata n’est pas un crétin hystérique comme dans la plupart des animes…) Le ton global est lui aussi plus mûr/adulte ; la nudité de Fujiko est omniprésente (dès l’Opening d’ailleurs) et pas/peu cachée sans pour autant tomber dans du Fan-Service de base. Dire que ce soit absolument nécessaire à l’intrigue serait exagéré mais, cette nudité a une relative utilitée : Fujiko Mine n’hésite jamais à user/abuser de ses charmes pour obtenir ce qu’elle veut ! La mort des personnages (secondaires ou principaux) est elle aussi montré + explicitement et pas simplement occultée ou suggérée comme à l’accoutumée dans la plupart des autres animes de la franchise. Certains passages peuvent être assez cru et dérangeant mais cela apporte une touche d’authenticitée a l’intrigue. L’ambiance générale même si plus adulte/sérieuse reste néanmoins assez fidèle à l’ensemble de l’univers de Lupin 3 : Humour omniprésent, gadgets, explosions à gogo, bagarres, mais aussi les éternelles course poursuite,/chassé-croisé entre Lupin, sa bande et Zenigata… Lupin reste avant tout un anti-héros ! Sans oublier les fameuses et nombreuses trahisons de la belle Fujiko Mine. Les épisodes étant construit comme suit ; un épisode = une histoire (sauf le 12 & le 13 étant la conclusion), avec le passé trouble de Fujiko Mine comme fil rouge aux 13 épisodes… N’étant pas un spécialiste en animation, je l’ai personnellement trouvé très bien réalisée, un certain « grain » de l’image est perceptible (dessins, couleurs, arrière plans…) donnant un « cachet à l’ancienne » a l’ensemble mais le tout restant très fluide et agréable à suivre. Ce « cachet à l’ancienne » colle néanmoins parfaitement à l’univers de Lupin 3 et réussi ainsi le clin d’œil au 40 ans de la série ! En 2 mots, une ambiance à l’ancienne mais avec les techniques d’animation d’aujourd’hui ce qui donne un mélange assez spécial/original mais totalement en adéquation avec l’esprit original de la série… Lupin The Third ; Mine Fujiko To iu Onna, ou 13 épisodes pour découvrir ou redécouvrir l’univers du petit-fils du plus célèbre des gentleman cambrioleur! Note de Kaf : Fujiko a en effet des tendances nudistes.
  20. Maddilly

    Heat Guy J

    Heat Guy J ■ Synopsis ■ Dans la cité de Judoh, le clan Leonelli enterre son parrain et se prépare à désigner un successeur. Le jeune Daisuke et son acolyte androïde J surveillent attentivement la cérémonie. Ils font tous deux partie d'une brigade spéciale attachée à la prévention des actes criminels et des trafics en tous genres à Judoh ville futuriste où les robots ont été bannis. Le budget de son unité étant très restreint, Daisuke n'a droit qu'à 4 balles par mission. Il en garde cependant une en permanence autour du cou au cas où J deviendrait incontrôlable, son père ayant été tué par un androïde. Merci Wikipedia. ■ Fiche technique ■ Réalisateur : Kazuki Akane Studio : Satelight Chara-design : Nobuteru Yuki + Takahiro Kishida pour l'épisode 8 Nombre d’épisodes : 26 Diffusion : 2002 Musique : Try Force Existe en manga : oui (adaptation en un one shot par Chiaki Ogishima, publié en 2003 chez Kodansha) ■ Mon avis ■ Heat Guy J est une série éditée en DVD par chez nous et qui n'a pas eu beaucoup de succès ni de retentissement, et c'est bien dommage. Bien que n'étant pas une pépite, cette série vaut son pesant de cacahuètes, rien que pour l'ambiance patchwork atypique qui fait pétiller les yeux. En effet, HGJ mélange l'originalité et la "copie" : les connaisseurs y retrouveront Escaflowne et un peu de Cowboy Bebop, entre autres inspirations (et pour cause : Kazuke Akane est à la barre), sur fond de polar sci-fi rempli de mafiosi. Ces éléments connus sont réutilisés pour donner un ton léger et détonant à cette série originale, avec des personnages décontractés, forts, usés, fous, dans un contexte plutôt immersif. Le plongeon dans la série est assez abrupt dès le premier épisode, qui n'est franchement pas le meilleur mais qui donne bien le ton, et se fait de plus en plus intense. L'histoire se construit petit à petit, avec des missions quotidiennes au début, mais dont certains éléments s'insèrent dans une intrigue plus large qui fait sens, et où se mêlent les diverses révélations sur le passé et la vie présente des protagonistes. En parallèle, on découvre un univers que l'on ne pensait pas si riche au départ. Les personnages, bien que certains manquent un peu de saveur, ne manquent pas d'intérêt. Ils se construisent au fil de la série et prennent de l'épaisseur. J est super drôle avec sa personnalité de robot-homme fort et ses otoko par-ci, otoko par-là. De son côté, Daisuke gagne des points de charisme à chaque épisode, tandis que Clair sombre de plus en plus dans la folie et le déni. Je m'arrête là pour les personnages, à vous de les découvrir. Le duo humain-robot, la condition des prisonniers-animaux et les questions que cela implique sont bien mis en scène. C'est aussi truffé de références et on peut faire des parallèles avec plusieurs choses qui n'ont rien à voir avec la série de prime abord. Un autre point fort de la série, c'est le doublage. Pas forcément de voix connues à part quelques-unes, mais du très bon boulot tout de même. C'est très plaisant à l'écoute et les timbres de voix des doubleurs de Daisuke et J s'accordent bien, ce qui renforce la cohésion entre ces deux personnages. Et en parlant de son... la qualité musicale est également au rendez-vous, avec une OST aux sonorités inspirées et déglinguées. J'ai un petit faible pour cette piste en particulier. Au niveau de la qualité esthétique, j'y retrouve un chara-design que j'aime et qui porte des personnages plutôt réalistes aux regard pénétrants. La 3D plutôt moyenne s'intègre difficilement pour un œil exigeant, mais personnellement j'aime bien, ça donne un côté légèrement kitsch à l'ambiance, en plus des couleurs qui flattent la rétine. L'animation est fluide, surtout lors des scènes d'action qui sont vraiment accrocheuses. C'est du bon boulot. Cette série, même si elle n'est pas parfaite, a titillé ma curiosité et a fini par gagner mon cœur. Voilà donc une série intéressante qui mérite qu'on lui prête plus d'attention. ■ Autres ■ OP : Face de Try Force ED : 1 - Kokoro no Sukima de wyse (1 à 13) 2 - Hikari de Saeko Chiba (14 à 25) 3 - Face de Try Force (26) Sources : * Heat Guy J, Satelight, 2002. * "Heat Guy J (TV)" sur AnimeNewsNetwork. URL : http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=1820.
  21. Arya

    Le sauveteur

    Le sauveteur Synopsis Shiga, un ancien alpiniste vit retranché dans les montagnes. Mais le jour ou Megumi la fille de son ami disparaît, il décide de partir la chercher dans Tokyo. En effet, à sa mort, son ami lui avant demandé de veiller sur sa femme et sa fille. Très vite, son enquête le mènera dans les coins sombres de Shibuya, un univers bien différent de sa montagne. Il découvrira aussi un visage insoupçonné de Megumi. Fiche technique Titre original: Sousaku Sha Auteur: Taniguchi Jirô Editeur : Casterman Collection: Sakka Type: Seinen Genre: Drame, Social Tome : One Shot Mon avis Je suis fière de moi: je lis de tout! (sauf du shonen....) et c'est parce que j'ai envie de m'ouvrir à plein de trucs et d'étoffer a culture manga que quand j'ai vu un Taniguchi à la bibliothèque, je l'ai choppé sans me poser des questions C'était un one-shot, l'édition avait l'air sympa, le titre cool et c'est un auteur connu: bref un bon moyen de me faire un classique! (en plus c'est un grand format, c'est chouette les grands format) Et je l'ai pas regretté. La première chose qui m'a marque ce sont les dessins. Je les ai trouvé vraiment soignés, en fait, ils avaient pas trop une tête de "dessins manga". On voit que c'est pas européen, mais c'est pas trop typé manga. Sur le plan de l'histoire, j'ai trouvé ça assez touchant (même si c'est pas super inattendu) ce gars qui veut vraiment faire honneur à la mémoire de son ami en allant jusqu'au bout pour retrouver sa fille, j'ai vraiment trouvé ça sensible. D'autant plus que c'est un univers avec lequel il est totalement en décalage: c'est pas un simple Tokyoïte dans Tokyo, non. C'est le gars qui sort du fin fond de la montagne qui part remuer les secrets des quartiers chauds. Du coup, même si il est parfois un peu perdu, totalement dépassé, au point mort,...Il s’entête et étonnament, sa ténacité finit par payer. Je pense que c'est ça qui est touchant: on le voit se jeter à corps perdu dans une bataille qui au fond le concerne peu, (puisque c'est jamais que la fille de son pote) il fait preuve d'une droiture et d'une volonté à toute épreuve, un vrai sauveteur! Source Manga news
  22. Sentai

    20th Century Boys

    20th Century Boys Synopsis : L'histoire se déroule sur 2 grandes époques : - la fin des années 60, début 70 - la fin des années 90, début 2000 et la trame de l'histoire est découpée entre ces différentes époques en passant de l'une à l'autre au travers de différents flashbacks. 1969 : Le cahier des prédictions, c'est le nom donné à un recueil de dessins et d'idées par un groupe d'enfants. Le groupe est "dirigé" par Kenji Endô, et ne compte pas plus de 10 membres. Ceux-ci se réunissent régulièrement dans une base secrète au milieu d'un champ afin de refaire le monde dans l'innocence la plus pure qui soit, autour des thèmes qui sont propres à l'âge des enfants de cette époque : la science fiction, la guerre, etc. 1997 : Ami, leadeur d'une secte apocalyptique, prédit l'avenir grâce à un certain cahier des prédictions. Keiji, devenu adulte se retrouve confronté à Ami et se rend compte que tout ce qui se passe autour de lui, il l'avait inventé avec ses compagnons d'enfance, vingt ans auparavant. Infos supplémentaires : Titre: 20th Century Boys Titre original : Nijuu Seiki Shōnen Auteur: Naoki Urasawa Editeur: Generation Comics Nombre de tomes : 22 (+2 : 21st Century Boys) Année : 2000 Série finie : oui Série adaptée : oui (Trois films) Mon avis : Encore une très bonne série que nous concocte Urasawa. Après Monster (j'en ferai une fiche probablement), il nous revient dans ce manga très sérieux, très bien dessiné, dans lequel se mélangent des thèmes très forts, tels que : le danger des sectes, les complots, la propagande, les armes chimiques, ... Même si le titre se veut adulte, je pense qu'il reste accessible à un public plus jeune (entendons-nous bien, je ne parle pas d'adolescents prépubères), doué d'une certaine maturité. Il ravira les plus âgés aussi bien sûr, je pense même que vous pourriez utiliser ce genre de titre comme argument lorsque quelqu'un vous dit que les manga ce ne sont que violence, sexe, et super pouvoirs. Il n'atteint pas encore le sérieux d'un "Quartier Lointain", mais fait partie de ces manga d'une génération au dessus qu'il faut posséder chez soi. Autres - Le titre a été adapté sous la forme de 3 films. Le premier a tout de même eu le privilège de sortir dans des salles en France, ce qui nous montre l'intérêt de cette oeuvre par le public Européen. (Diffusé lors du "Made in Asia" au Brussels Expo) - De nombreux clins d'oeil sont disséminés tout le long de la série. Ils tournent aussi bien autour des manga des années 60, que des groupes de rock de cette époque, ... - Au Japon plusieurs des tomes ont été fournis avec des objets collector que l'on pouvait retrouver dans le manga lui-même (CD, bout de papier)
  23. vgt_@

    Darwin's Game

    DARWIN'S GAME Résumé: Sudo Kaname, un jeune lycéen Tokyoïte, reçoit un étrange message de la part de son meilleur ami Kyoda, l'invitant à un jeu: le Darwin's game. Comme son ami a fait fortune récemment, il se lance dans le jeu croyant que c'est grâce à lui qu'il pourra s'acheter la moto de ses rêves. Mais ce jeu qui fonctionne via une application mobile basée sur un réseau social, n'est pas un jeu ordinaire et Sudo va vite le comprendre lorsqu'il aura à sa poursuite son premier adversaire armé d'un couteau. Vous l'aurez deviné, Darwin's game est un survival game dans la jungle urbaine de Tokyo. Infos pratiques : Type : Seinen Genre : Thriller Auteur : FLIPFLOPS (Ginko et Yuki Takahata) Année : 2014 Manga : 1 tome/4 en cours (En cours au Japon) Éditeur : Ki-Oon Mon avis : Dawin's Game n'est pas un titre original, mais c'est un thriller nerveux ne laissant pas beaucoup de temps morts et il happe vite le lecteur. Le résumé de Ki-oon le situe entre Gantz et Battle Royale. Heu...ouais, on a pas du lire les mêmes car franchement je n'en vois pas la similitude à part la notion de chasser et se faire chasser pour survivre. Moi j'y vois par contre plus une inspiration de Duds Hunt de Tetsuya Tsutsui, dont Darwin's Game reprend les même codes en plus moderne (réseau social, application mobile...). Pour en revenir à l'histoire, le principe est simple: à partir du moment où un joueur lance le mode combat via l'application, un adversaire lui est désigné et il devra le tuer avant un laps de temps donné. Les affrontements se font discrètement, les joueurs ont un panel d'options et d'habilités qu'ils débloqueront au fur et à mesure de leur progression. Les joueurs devront user d'ingéniosité et de réflexion pour venir à bout de leurs adversaires. Le gagnant remporte les points de l'autre qu'il pourra convertir en argent. Le titre est parsemé de personnages stéréotypés, sans relief, mais qui ne demandent qu'à être développés. Je pense que le gros plus est sa narration fluide et efficace qui finalement fait poser beaucoup de questions au lecteur, oubliant la pauvreté du charisme des personnages. Graphiquement le manga est beau, Yuki a un trait clair et dynamique qui se parfait complètement avec la narration donnant un titre qui donne envie d'en découvrir un peu plus. Par contre, j'ai trouvé une grosse bourde scénaristique qui est complètement incohérente sur la fin du volume, mais bon je ne vais rien dire de peur de vous spoiler, et j'avoue avoir bien rigolé. En bref Darwin's Game est un des titres dans le genre que Ki-oon a maintenant l'habitude de nous pondre. Dans la ligné des Doubt et autre Judge avec un dynamisme du dessin et de la narration qui en font des bons thrillers. Les fans des titres précedemment cités devront apprécier Darwin's Game. Bande annonce Ki-oon: http://www.ki-oon.com/videos/84-darwin-s-game.html
  24. Hatsuharu

    Armitage III

    Armitage III Histoire OAV La Terre a colonisé Mars et les androïdes sont fort répandus et très évolués car capables de penser, imaginer et même donner la vie. L'inspecteur Ross Sylibus vient d'être affecté à Saint Lowell City, la ville principale de la planète rouge et, à peine est-il descendu de l'avion, que l'assassin d'une chanteuse célèbre déclenche une fusillade dans l'aéroport. C'est alors qu’apparaît Naomi Armitage, l'ange aux dentelles rouges, inspecteur également sur Mars. Alors que le meurtrier prend la fuite, les deux futurs partenaires se rendent compte que la victime était un androïde de troisième génération. L'ancienne coéquipière de Ross ayant été assassinée par un androïde de deuxième génération, celui-ci garde de la rancœur envers ces machines, mais Armitage est elle aussi un androïde de troisième génération, même si quelque peu spéciale. Armitage qui est une fille très dynamique et exubérante devra enquêter avec le calme et réservé Ross sur une série de meurtres en série concernant des robots. Histoire Armitage III : Poly Matrix (film) Le film est un résumé de la série des 4 OAV. Histoire Armitage III : Dual Matrix (film) Attention : contient des éléments de fin des OAV et de Poly Matrix (évidemment, c'est la même chose ). Six ans plus tard, Armitage vit en tant que femme au foyer pour élever l'enfant qu'elle a eu avec Ross, la petite Yoko. La nuit, elle sort pour résoudre des crimes. Mais sur Terre, l'union robotique cherche à s'emparer des androïdes de troisième génération pour pouvoir découvrir leur secret. Armitage décide de se rendre sur Terre après la destruction d'une usine de robots par le colonel Strings. Ross, lui, est chargé d'obtenir la poursuite de la terraformation de Mars auprès de la Terre. Mais Yoko va se faire enlever par Mardini, le président de L'URT (Union Robotique Terrestre). Armitage et Ross vont de nouveau faire équipe pour sauver leur fille et déjouer la machination contre les troisièmes génération. Infos pratiques : Auteur: Konaka Chiaki Réalisateur: Hiroyuki Ochi (OAV), Takuya Sato (Poly Matrix), Katsuhito Akiyama (Dual Matrix) Studio d'animation: AIC & Pioneer L.D.C. Genre: action, aventure,mécha Editeur DVD: Kaze Durée OAV : 4 de +- 50 minutes Durée Poly Matrix : +- 105 minutes Durée Dual Matrix : +- 100 minutes Licencié : Oui Manga : Non Mon avis : Une prostituée robot d'élite qui résout des enquêtes avec un partenaire aussi charismatique qu'une poignée de porte ?? Pourquoi pas ! En passant, sur le boitier collector, il est inscrit "LE classique du cyberpunk" mouhahahaha, sans le visionner je rigole déjà même si je ne ferais pas référence à une autre série qui est sortie 5 ans plus tôt et qui, elle, est vraiment bien faite, belle et presque sans faute. Rentrons dans le vif du sujet, au niveau de l'histoire, c'est pas terrible et assez obscur au niveau des explications. L'originalité passe assez à la trappe avec le scénario du "deux personnes que tout sépare se retrouvent obligées de bosser ensemble et vont apprendre à s'apprécier en se connaissant et en visionnant leurs flash back respectifs". Il y a de l'action, mais pas trop, il y a peu d'explications sur l'univers et les enquêtes se déroulent toujours de la même façon, de toute façon, c'est le grand méchant qu'on vise, on s'en fout des figurants. Au niveau graphisme, c'est assez beau sans être toujours exceptionnel, les décors sont biens, mais les personnages un peu moins. Les angles de vues sont parfois étranges, on dirait qu'ils essaient de souligner le fait que Armitage soit peu habillée. Dans l'ensemble, c'est correct. Cependant, il faut admettre qu'il y a un passage vraiment moche qui vient de temps en temps pour bien souligner la pauvreté du scénario. Instant détente dans les décombres pour l'inspecteur Armitage. La personnalité des personnages maintenant, ça va être court, elle existe pas vraiment. Ils vont vite changer sans pour autant prendre en profondeur et en charisme, ils ne sont pas attachants et ne le deviendront pas. Armitage restera la gamine gâtée à moitié nue qui n'écoute rien et Ross sera toujours l'idiot semi muet secondaire qui ne sait pas viser et ne participe pas vraiment à l'action. Par contre, la personnalité des méchants est très développée et recherchée. Comprendre leur motivation est captivant et voir la manière dont ils opèrent est magistrale surtout que.... Non, je déconne, ils sont tout aussi fades que Ross. Armitage qui se fait menacer par... Son équipier, Ross (quand je dis qu'il est pas futé et secondaire, voilà la preuve... En plus ça ne tracasse pas la demoiselle). La musique est assez chiante et stressante. Heureusement, on arrive vite à ne plus l'entendre tellement elle n'apporte pas grand chose. Ils ont réussi le défi de faire un anime sans jamais avoir un moment assez intéressant, ça commence pas terrible et ça le reste : GG pour cette performance. Ici nous pouvons voir que............ PAS de comparaison j'avais dit >.< Quand au film Dual Matrix, ça reste dans la même ambiance avec, en plus, le bonheur de voir une jeune maman sortir la nuit en porte jarretelle par la fenêtre comme une gamine de 16 ans pour aller combattre les vilains qui font des trucs pas très très bien (c'est débile, mais ça résume assez bien en fait :m ). Image du film où Armitage se bat avec un Tachikoma auquel on a greffé des bras et des jambes un robot. En résumé, une série à ne pas regarder pendant une dépression, mais plutôt pour calmer son excès de bonheur, un joli cadeau à offrir aux gens qui nous ont fait un sale coup ou encore passer le temps quand on a vraiment, mais vraiment rien à faire. Et j'ai pas parlé des quelques bugs et faux raccords. J'ai assez fait de commentaire comme ça, je vous laisse profiter Trailers et autres : http://www.youtube.com/watch?v=Aj3YmtoqHXE Corrigé par Lind.
  25. Rauros

    [K-ciné] A Bittersweet Life

    A B I T T E R S W E E T L I F E Réalisateur : Jee-woon Kim Scénario : Jee-woon Kim Origine : Sud-Coréen Genre : Drame / Action / Policier Durée : 1h58 Date de sortie : 10 mai 2006 Titre original : Dal kom han in-saeng 1. Synopsis Sun-woo est le bras droit de Kang, figure éminente de la pègre. Tueur efficace et administrateur doué, tenancier d'un hôtel de haut standing, Sun-woo ne vit que pour son gang. Sa vie bascule le jour où il accepte de surveiller la toute jeune maîtresse du patron, suspectée par ce dernier d'infidélité. Sun-woo, tombé sous le charme séraphique de la jeune femme, décide de taire la liaison qu'elle entretient avec un jeune étudiant, trahissant ainsi le code d'honneur de la mafia. Rapidement dénoncé, il est torturé pour obtenir des excuses, mais parvient à s'échapper. Plus redoutable que jamais, humilié par ses frères, seul et sans alternative, il entreprend une expédition punitive et décide de tuer un par un les hommes de main de son gang pour remonter jusqu'à Kang [1]. 2. Avis personnel J'ai visionné ce film pour la première fois il y a de cela au moins 6 ans, lorsque je regardais tout et n'importe quoi, sans réellement m'intéresser à cet art. A l'époque, ce n'était qu'un pur objet de divertissement pour moi, rien de plus. Je reconnaissais qu'un film était bon, joli, bien interprété. Mais rien ne me motivait réellement à pousser la réflexion plus loin. Et pourquoi l'aurais-je fais ? Rien qui ne m'avait réellement marqué jusqu'à ce moment à l'époque. Enfin, si, juste quelques films de mon enfance mais je les chérissais justement parce qu'ils étaient liés à cette période de ma vie, et pas parce que c'étaient de grands films. Et puis voilà que je m'embrayai sur mon premier film Coréen. Un titre que je trouvais plutôt accrocheur (l'anglais hein, l'original j'aurais eu du mal), une pochette sobre et efficace, le petit signe "Festival de Cannes" (en tant que sélection) qui fait toujours son petit effet. Un scénario simple mais attirant et intriguant : qui donne envie de savoir comment le réalisateur va pouvoir rendre cette simplicité originale. Et puis il avait un gros guuuuuuun en main, wah l'autre, vazy que ce film va être uberbadass, bien bourrin avec ce synopsis qui a l'air bien sanglant ! Et quelle claque mes amis ! Mais quelle claque ! Ce genre de claque "aller-retour, je pose mes bawls sur la table et tu vas comprendre de quelle bois je me chauffe" ! Bon, déjà, que l'on se comprenne bien : nous sommes ici en présence d'un grand film. Mais pas le genre de grand film innovant, pas le genre de grand film où tu ressors transcendé, pas le genre de grand film où tu te poses des questions existentielles après visionnage. Non. C'est plutôt le genre de grand film qui te fait dire "très bien, je viens de passer deux heures de mon existence à être absorbé par une oeuvre, à ne penser à rien d'autre, à être submergé par la puissance, la beauté, la finesse, la violence, le sadisme, la sobriété, l'injustice et l'amour contenus dans ce film. Et tout ce que je peux en dire c'est : je n'ai rien compris à ce qu'il vient de m'arriver. J'étais tranquillement assis dans mon fauteuil, je mangeais mes noix de cajou et là, j'ai lancé la machine. Retour à la réalité deux heures plus tard". Tant de maîtrise et d'efficacité, de bout en bout, on est scotché par la réalisation : magnifique de finesse, d'élégance. La lenteur caractérise bien ce style. Mais ici elle prend tout son sens car cette lenteur installe une ambiance, une atmosphère pesante. Mais elle - la réalisation - sait également se montrer plus dynamique et violente lorsque le besoin s'en fait ressentir. Ce n'est jamais un jeu de style juste pour montrer que l'on sait manier son art. Nenni : la réalisation est toujours au service de la narration. Elle s'adapte toujours à la situation : tout y est très bien pensé. Et que dire de la lumière et de la photographie ? Sublimes tout simplement, c'est un régal pour les yeux. On atteint pas un niveau comme celui de Terrence Malick (qui le pourrait ?) mais il faut tout de même dire qu'elles sont très belles et agréables. Elles ont l'air très naturelle, nullement poussives et, à mon sens, c'est un point positif (en tout cas pour ce genre de réalisation). Ensuite, quel jeu d'acteur mes enfants ! Quid d'être aussi monotone et monolithique qu'un Ben Affleck sans pour autant avoir le charme d'huître de ce dernier ? Et bien c'est chose fait avec l'acteur principal Byung-Hun Lee qui est tout simplement bluffant : tantôt machine de guerre et auteur de tueries sans témoignage de la moindre émotion, tantôt personnage profondément humain et sensible. Et tout cela avec toujours la même expression : incroyable mais ça marche ! Et puis il est terriblement attachant, cet acteur possède un charme fou. De plus, il est tellement mystérieux dans ce film : sans cesse on se demande ce qu'il se passe dans sa tête et comment il va réagir. Les autres ne sont pas en reste et on tient là une belle brochette de talents : il n'y a pas à dire, les coréens, y savent y faire les bougres ! Néanmoins, et comme dans beaucoup de films coréens de ce genre, la violence est parfois poussée dans d'extrêmes retranchements et il devient parfois dur de regarder certaines scènes. Le présent film n'y fait pas exceptions et il faut vous préparer à de la torture, des boucheries et du sadisme en veux-tu en voilà. M'enfin, je trouve qu'il y a un bon équilibre entre ces scènes d'une violence inouïe et le reste, plus calme et pesant. D'ailleurs, le film réussi le tour de passer d'un calme et d'une douceur enchanteresse à une barbarie sans nom en l'espace de quelques minutes sans que le résultat ne soit indigeste ou inapproprié. Le tout baigne dans une cohérence assez remarquable et ça fait du bien. Ce serait comme un jeu du chat et de la souris : une fois c'est la violence qui gagne, une fois c'est le calme. 3. En un mot comme en mille Un film au scénario simpliste, permettant de se laisser prendre par l'histoire sans être perdu en fil de route, mais diablement efficace, foutrement bien réalisé, poétique à souhait et interprété avec brio. Un film qui m'a marqué et que je vous recommande : la beauté et la douceur y côtoie l'horreur et la sauvagerie de l'être humain, pour un résultat tout simplement éblouissant. [1] Wikipédia
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