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  1. Salut à tous bonjour à toutes j'espère que vous allé bien, Alors le thème d'aujourd'hui parlera d'un film qui à eu un succès inattendu, No game No life zero le film à récolté 500 millions de Yen soit 4.5 millions €, mais quel est donc se film? Moi même j'écumes internet pour savoir qu'est ce, et bien il s'agit d'un anime genre Seinen de 12 épisodes et de 6 oav, et de son film qui obtiens un succès bluffant depuis ça sortie au japon le 15 Juillet 2017 est sortie le 5 Octobre en Amérique va t-il sortie chez nous? Synopsis: Sora et Shiro sont deux frères et sœurs inséparables, autant dans la réalité que dans les jeux vidéo (ils ne sont en réalité pas frère et sœur mais se considèrent comme tel). En équipe, leurs compétences individuelles les rendent invincibles : Sora (空?, ciel, espace, vide) a une intuition astucieuse, une grande culture, une très grande intelligence et une perspicacité sans faille, tandis que Shiro (白?, blanc) possède une intelligence dépassant le génie. Dans le vrai monde, ils sont reclus, asociaux et Hikikomori. Dans le monde du jeu vidéo, ils jouent ensemble en tant que 『  』 (un espace vide), un groupe mystérieux de joueurs en ligne ne connaissant pas la défaite, finissant premier à tous les jeux auxquels ils participent. Du fait que les noms des comptes des personnages soient toujours un espace vide, ils sont connus sous le nom de « Blanc » (空白, kūhaku?, litt. Espace blanc). (source Wikipédia). Auriez vous envie d'allé voir ce film? Belle affiche vous ne trouvez pas?
  2. La ou il y a de la lumière, les ombres rôdent et la peur règne Mais par la lame des chevaliers, l'humanité a retrouvé l'espoir GARO est un Tokusatsu créer par Keita Amemiya et diffusé sur Tokyo TV depuis le 7 Octobre 2005 . Elle appartient à nouveau genre de Tokusatsu, les Action Drama . La série étant en pleine évolution, cette article présenteras uniquement l'univers en générals et les information sur les divers saison . Sachez avant toute chose, cette série n'as rien avoir avec les "Power Ranger", Kamen Rider ou même les célèbres Sentai ... Garo est une série sombre avec des sujet sérieux, d’ailleurs au Japon elle est déconseillé au moins de 16/18 ans et elle est diffusée en seconde partie de soirée . Je suis au courant qu'il existe déjà un article, mais celui-la étant incomplet, cette article seras crée de façons à ce qu'il sois facilement mis à jour pour les futurs saisons et films à venir . 1 . L'univers de la série - L'histoire en général - Les Horrors - Les Prêtres makai - les Chevaliers Makai - les Chiens de Garde - le Sénat 2 . Par ou commencer ? - Par l'histoire de Saejima Kouga (saison 1) - Par l'histoire de Dougai Ryuga (saison 3) - Par l'histoire de Suzuruma Rei (Zero - Black Blood) - Par l'histoire de Saejima Raiga (saison 4) - Par les animes 3 . Chronologie de la série 4 . Fiches Techniques L'Univers de la série - L'histoire en général Depuis la nuits des temps, des monstre (nommer les "Horrors") apparaissent dans notre monde à l'aide des "par d'ombre" dans les cœurs des humains (l'inga) avant de prendre le contrôle de celui-ci . Le soleil leurs étant nocifs, ils agissent la plus part du temps la nuit pour se nourrir d'humains . Pour les combattre, des prêtres et des chevaliers Makai sont alors apparus pour protéger les humains des horrors . - Les Horrors Se sont des créatures venant du monde "Makai" . Se sont les "prédateurs" de l'homme et l’ennemie principals de la série . Il existe plusieurs sortes d'horrors : - Les horrors mineurs : Les plus jeunes mais aussi les plus faibles horrors, ils se ressemblent pratiquement tous . - les horrors : Une fois grandis, ils ont un physiques unique ; Parfois ils ont des préférences dans les humains qu'ils souhaitent manger et les plus puissant d'entre eux portent un nom pour qu'il soit reconnaissables . - les horrors "légendaires" : Les plus puissant des horrors sont souvent des légendes, extrêmement dure à vaincre à cause de leur tailles et/ou de leur puissances . Parfois ils arrivent même à être invaincus et sont donc emprisonné des objets . - les Mado Horrors : Horrors spéciaux vu dans la saison 3 - Yami Wo Terasu Mono - les Horrors Cannibal : Horrors spéciaux vu dans la saison 5 - GoldStorm Sho - Les Prêtres Makai : Ils étaient les premiers à utiliser la magie et à combattre les horrors . Leurs outils principaux sont les pinceaux magique avec lesquels ils peuvent utiliser des sorts . Aujourd'hui, ils aident les Makai Kishi dans leurs combats, mais ils arrivent encore parfois que des prêtres se battent seul ... - Les Chevaliers Makai (Makai Kishi) A cause des rudes combat et des horrors devenant de plus en plus puissant, les prêtres makai ont crées les Chevaliers Makai . Des armures à base de soul métal qui peuvent être invoquer pendant 99,9 seconde (sauf dans les mondes makai, ou cette limites de temps peut-être dépassé) pour combattre et détruire les horrors avec énormément d'efficacité . Cependant, l'armure ne peut-être toucher par les humains (nocif) et les femmes ne peuvent pas devenir des makai kishi . L'épée ne peut-être porter et manier que par des chevaliers, et sa lame doit être purifier après chaque combat . Les équipements que l'on peut retrouver chez les chevaliers sont : - les objet Mado : Se sont des objets magique ayant une conscience et pouvant s'exprimer . Ils les aident dans leurs recherches des horrors (trace magique, présence d'horrors) Mais aussi durant les combats, en leurs conseillant comment le vaincre . Par exemple, Garo porte un anneau au nom de Zaruba, Zero un colliers au nom de Silva (qui deviendras un anneaux, puis qui seras attaché à son gant), ou encore Tsubasa qui porte un bracelet au nom de Goruba . - Cape Magique : Presque tout les chevaliers porte une cape, qui leurs permettent d'y placer leur armes et aussi y cacher d'autre objet magique ... Parfois les chevaliers porte autre chose qu'une cape, mais leurs utilités reste le même . - le cheval magique : Lorsque les chevaliers makai tue leur 100éme horrors, ceux-ci peuvent passer l'épreuves "combattre leur coté obscur" . Si il y arrives, alors le chevalier reçois le droit d'invoquer un cheval magique qui peuvent leur confier une puissant inimaginable . Celui de Garo s'appelle Goten, celui de Zero s'apelle Ginga . Leur cheval magique on tous une apparence unique en fonction du chevaliers qui l'invoque . - les Chiens de Garde Ce sont eux qui repère et donne l'ordre au chevalier makai de détruire les horrors . Chaque zone/district possèdent sont chien de garde et un makai kishi à sont service . - Le Sénat Se sont les dirigeants de tout les différentes branches des Chevaliers et Prêtres Makai . - Ils prennent des décision en temps de crise - décide quelle chevaliers makai appartiendras à quelle chiens de garde . - ou des différentes mutation et changement de poste - ils ont aussi des chevalier makai sous leurs ordres personnels, ou les mission sont bien plus dangereuse . - gère aussi les unités spécial et souvent secrètes - et surrement aussi d'autre chose qui n'ont pas encore était montré dans la série ^^ Par ou commencer ? Par l'histoire de Saejima Kouga (saison 1) Bref, en gros, forcer vous a regarder la saison 1 sans faire attention au effet spéciaux, car la suite seras magique ! Par l'histoire de Dougai Ruyga (saison 3) ? Bref, ne faites pas attention la 3D, elle n'est pas trop dérangeante car l'histoire de Ryuga est surement l'idéale pour débuter la série ! Aprés, vous pourrez même regarder sans problème les précédentes et les futurs saison de la licence ! Par le spin-off sur Suzuruma Rei (Zero - Black Blood) ? Bref, un spin-off idéal pour découvrir la série en vitesse grand V . Mais garder bien à l'esprit que l'univers est bien plus grand que ce que vous verrez . (mention spécial pour le clins d’œil à la France lors de l'épisode 3 ^^) Par l'histoire de Saejima Raiga (saison 4) ? Bref, une saison sympa, qui pourrais être un bon point de départ mais je ne sais pas comment pourrais prendre quelqu'un qui n'as jamais vus la série . Il pourrais sens doutes apprécier, je ne sais pas ... Par les animes ? En 2014, ce fut une grande année ! L'arrivé de Garo en animé !!! Je ne dirais pas grand chose car il y a des fiches sur ceux-ci . Mais en résumer, très bon scénarios, les rendus des dessins et les armures en 3D sont superbes, Bref pour les fan d'anime, commencé par la car c'est l'idéal pour se lancer sur les dramas !!! ---> Fiche - Garo : Hoono no Kokuin (2014) [A venir ...] ---> Fiche - Garo : Guren no Tsuki (2015) [A venir ...] Chronologie de la série Cycle de Kouga Saejima Garo - Makai Kishi [saison 1](2005) Kiba Gaiden [spin-off/Film](2011) Garo - Byakuya No Maju [film](2006) Garo - Red Requiem [Film](2010) Garo - Makai Senki [saison 2](2011) Garo - Soukoku No Maryu [Film](2013) Garo Gaiden - Tougen No Fue [spin-Off/Film](2013) Zero - Black Blood [spin-off/série](2014) Cycle de Ruyga Dougai Garo - Yami Wo Terasu Mono [saison 3](2013) Garo - GoldStorm Sho [Film](2015) Garo - GoldStorm Sho [saison 5](2015) Cycle de Raiga Saejima Garo - Makai no Hana [saison 4](2014) Biku - Yamigiri no chi [spin-Off/Film](2015) Garo - ??? [Film](????) Cycle de Leon Luis Garo - Honō no Kokuin [Anime](2014) Garo - ??? [Film](2016) Cycle de Raikou et Seimei Garo - Guren no Tsuki [Anime](2015) Fiches Technique Garo - Makai Kishi Titre : Makai Kishi Garo Titre Alternatif : Ougon Kishi Garo / Golden Knight Fanged Wolf Type : Série - Saison 1 Diffusion : 7 Octobre 2005 au 31 Mars 2006 sur TV Tokyo Nombre d'épisodes : 25 Durée d'un épisode : +/- 25 min Prequel : / Suite : Garo - Byakuya No Maju Résumé : Koga Saejima, le Makai Kishi portant le titre de Garo, combat les créature démoniaque nommer "les horrors" . Au cours d'une de ses mission, il rencontre Kaoru, une jeunes femme voulant devenir peintre, mais malheureusement, elle se retrouve toucher par du sang d'horrors et n'a désormais plus que 100 jours à vivre avant de mourir dans d’atroce souffrance ... Pendant se temps, un autre Makai Kishi approche avec un seul idée en tête se venger ... Garo - Byakuya No Maju Titre : Garo - Byakuya No Maju Titre Alternatif : Garo Supesharu Byakuya No Majū Type : Film Diffusion : 15 Décembre 2006 Durée d'un épisode : +/- 105 min Prequel : Garo - Makai Kishi Suite : Garo - Red Requiem Résumé : Alors que Kouga s'occupe de tuer un Horrors, ils rencontre Rin, une petite fille qui apprend a devenir une prêtresse makai . [spoiler=Attention, risque de spoils si vous n'avez pas vus la saison 1 !]Celle-ci lui dit quelle était à sa recherche, et quelle a un message du prêtre Amon Jabi n'est pas morte, elle est emprisonner dans une bête makai au Kantai . Kouga, accompagné de Rin, décide donc de se rendre la bas . Rei, lui, a reçus l'ordre de se rendre au Kantai, pour assister à un cérémonie qui détruiras une barrière, qui est devenus une porte qui permettrais de ressuscitée la famille des démons "Legule" . Cependant aucuns Legule n'est réapparue depuis 1000 ans. Il devras donc protéger les gens au moindre dangers qui pourrais avoir . Pendant se temps, un mystérieux démons fait, lui aussi routes vers le Kantai ... Garo - Red Requiem Titre : Garo Red Requiem Titre Alternatif : / Type : Film Diffusion : 30 Octobre 2010 Durée d'un épisode : +/- 97 min Prequel : Garo - Byakuya No Maju Suite : Garo - Makai Senki Résumé : Koga reçois l'ordre de tuer Karma, un horrors surpuissant . Il rencontreras les prêtre Makai, Akaza et Shiguto qui essayez de s'occuper d'un horrors à l'aide d'un nouvelle appareils, le Goryuu . Il rencontreras aussi Rekka, une très talentueuse prêtresse makai . Ensemble il ferront equipe pour vaincre Karma, se qui ne seras pas du tout évident . Kiba Gaiden Titre : Kiba Gaiden Titre Alternatif : Kiba : Ankoku Kishi Gaiden / Kiba: The Dark Knight Gaiden Type : Film Diffusion : 07 Septembre 2011 Durée d'un épisode : +/- 46 min Prequel : Garo - Makai Kishi Episode 23 Suite : Garo - Makai Kishi Episode 24 Attention, se films risque de spoiler la fin de la Garo - Makai Kishi (saison 1) Résumé : Avis : Bien que l'intrigue n'est pas réellement présent, se films est trés bien réaliser . On y vois pour la premiers fois l'aspect "noir et blanc" animé une fois par les acteur, l'autre fois par des dessin, se qui donne un trés bon aspect "souvenir" à la série qui seras par la suite repris dans les futur saison (comme Makai no Hana) . Je pense que c'est aussi pour essayez tout les nouveau effet spéciaux qu'il pourrais produire pour que cela rende bien jusqu’à quelle point . R.A.S au niveau du personnages et des combat, pour moi tout est parfait . Sachez uniquement que se film à était créée pour en apprendre plus sur le grand méchant de la saison 1 et donc à éviter pour ceux qui ne l'ont pas vus . MaD sur le film : Ne spoile pas l'histoire mais montre le vrai visage du chevalier (non révéler pendant le 3/4 de la saison 1) Garo - Makai Senki Titre : Garo - Makai Senki Titre Alternatif : / Type : Série - Saison 2 Diffusion : 6 Octobre 2011 au 22 Mars 2012 sur TV Tokyo Nombre d'épisodes : 25 Durée d'un épisode : +/- 25 min Prequel : Garo - Red Requiem Suite : Garo - Soukoku No Maryu / Garo Gaiden - Tougen No Fue Résumé : Alors que Kouga viens d'être nommer : chevalier makai au service du senat, un hommes portant un masque rouges lui pose la marque d'oblivion . Le temps est désormais compté, si Kouga n'arrive pas à trouver un moyens de retirais cette marque, il risque de mourir . Seulement, il semblerais qu'il ne sois pas le seul à avoir reçus cette marque ... Qui est cet homme au masque rouge ? Comment possède t'il à la fois les pouvoirs d'un prêtre makai, de chevalier Makai et d'horrors ? Et quelle est sont objectif ? MaD sur la série : Attention, cette vidéo retrace antérieurement la série . Se qui inclus donc l'identité de l'homme au masque rouge et de la scène du combat final ! Garo - Soukoku no Maryu Titre : Garo - Soukoku no Maryu Titre Alternatif : / Type : Film Diffusion : 23 Fevrier 2013 Durée d'un épisode : +/- 96 min Prequel : Garo - Makai Senki Se déroule en même temp que : Garo Gaiden - Tougen no Fue Suite : Zero - Black Blood Résumé : Suite au événement de Garo - Makai Senki, Kouga doit tenir sa promesse envers Gajari . Kouga vas être envoyez en terre promise, pour récupérer une chose que Gajari à perdu, c'est croc du désespoir . Bande d'annonce : Garo - Yami wo Terasu mono Titre : Garo - Yami wo Terasu mono Titre Alternatif : Garo - The one who shine in the Darkness Type : Série - Saison 3 Diffusion : 5 Avril 2013 au 20 Septembre 2013 sur TV Tokyo Nombre d'épisodes : 25 Durée d'un épisode : +/- 30 min Prequel : / Suite : Garo - GoldStorm Sho Résumé : Pour des raisons inconnus, l'armure de Garo a perdu sa brillance dont parle la légendes . Dougai Ryuga, un jeune chevalier inexpérimenté qui à réussie à obtenir l'armure, parcours le pays pour trouver un moyens de rendre son éclat dorée . Arrivée à VoltCity, il rencontre le prêtre Burai Accompagner de deux autre chevaliers, ils essaient de résoudre un mystère qui plane sur la ville . Une nouvelle race d'horror est apparu et on le pouvoir d'agir de jour comme de nuit . Mais après que Ryuga à vaincue l'une de ses horrors, il semblerais que l'armure de Garo réagis à ses horrors, serais t'il lier ? Cette série de déroule dans un futur non-définie et dans une ville état fictif et indépendant du japon . Bande d'annonce : Garo Gaiden - Tougen no Fue Titre : Garo Gaiden - Tougen no Fue Titre Alternatif : Garo Side Story - The Whistle Of The Phantom Peach Type : Film/Spin-Off Diffusion : 20 Juillet 2013 Durée d'un épisode : +/- 61 min Prequel : Garo - Makai Senki Se déroule en même temp que : Garo Gaiden - Soukoku no Maryu Suite : Zero - Black Blood Résumé : Pendant que Kouga se bat en terre promise, Jabi être informer qu'une flûte vient d'être voler . Elle aurais un étrange pouvoir qui serais dangereux et ne devrais surtout pas être utiliser . P.S : Vous ne verrez aucuns chevalier dans se film, car il est entièrement tourner autour des prêtres et prêtresse Makai Bande d'annonce : Zero - Black Blood Titre : Zero - Black Blood Titre Alternatif : / Type : Série/Spin-Off Diffusion : 5 Mars 2014 au 7 Mars Mars 2014 sur Tv Asachi Nombre d'épisodes : 25 Durée d'un épisode : +/- 25 min Prequel : Garo - Soukoku no Maryu Suite : Garo - Makai no Hana Résumé : Surumura Rei se retrouve forcé de faire équipe avec Kain, un prêtre Alcoolique et Yuna, un prêtresse pouvant étrangement porter une épée Makai pour mettre Ring d'état de nuire . Ring, un horrors extrémement puissant à comme projet de créer un monde ou les horrors et les humains peuvent co-habiter . Mais un telle monde est t'il possible ? Bande d'annonce :
  3. Kyle hyde

    [Ciné] Le carré cinématographique

    Le titre est assez explicatif pour le thème du sujet, ici, les membres pourront parler des différents films qu'ils seront allés voir (car je sais qu'il y a des cinéphiles comme moi dans l'assemblé). À vous de développez si l'envie vous semble juste, un simple conseil, un point de vue bien construit sera toujours mieux pris qu'un simple "j'ai aimé c'était trop bien allé le voir ". Pourquoi me direz-vous ? Allez savoir ... Règle de bonnes conduites : (un minimum d'ordre) - Comme il va de soit que le respect prime, n'hésiter pas à utiliser des balises [spoiler ][/ spoiler], qui sont joyeusement fournis par le topic "[Tuto] Le BBCode - Liens, images, vidéos, spoilers" et qui sont utilisable à l'infini, merci pour ce service de qualité. - Vous pouvez introduire des images lors des post, mais s'il vous plait, une redimension si possible serait la bienvenue. Histoire de ne pas se voir afficher une page A4 de l'affiche d'un film ... En plus, ça obligerait un modo à venir et à édité un de vos post, vous savez ce que ça fait de se faire édité par quelqu'un d'autre que soit ? Oui, un peu similaire à une intrusion chez vous (mais moins que du viol). (Et si c'est une image de séquence clef du film, la mettre en spoil serait logiquement une bonne idée). - Les films à titre pornographiques sont interdits et oui, il y a une partie pour le forum dédié à cela. Je laisse cette lourde tâche à un noble satyre si l'envie de ... détailler les ... détails d'un de ces films le ... prend ... - Il est évident que vous pouvez débattre de l'interprétation d'une séquence ou de la morale d'un film. Comme nous sommes tous et toutes différentes, notre vision change, vous êtes ainsi encouragé à donner votre point de vue. Cela dit, il est fortement conseillé de ne pas donner l'impression de vouloir écraser votre interlocuteur via votre avis, dans ce cas, de la tension pourrait naitre et le chaos déborderait de ce topic. Dans ce cas de figure, un modo passera faire le ménage, un peu comme les 4 cavaliers de l'apocalypse (sauf que là, il ne sont que 2...) - Dernier point, si tout le monde a aimé un film et que quelqu'un ne l'aime pas, il est évident qu'un lynchage public (qui sera filmé par Tavin ou Lou'ny) aura lieu. Car au fond, nous le savons tous, ce genre de personne ne fait ça que pour aller contre le système, la société, l'amour et la paix. (ce dernier point est bien sûr de l'humour) Voilà, rien de bien sorcier, j'inaugure donc ce topic avec mon avis sur le film : Il était tellement attendu après tant de film, nous avons quand même du avoir, Hulk, iron man 1 et 2, Captain America et Thor, pour voir cette réunion de super héros plus virile les uns après les autres. Je ne ferais pas de reproche vis-à-vis de l'oeuvre d'origine, déjà de 1 pour pas faire mon pseudo "fanboy du style le vendeur de BD des simpsons" et puis parce que quand on va voir ce genre de film, on prend plaisir à voir cette adaptation sur grand écran. Le scénario est simple, il y a des méchants d'une autre planète qui désire prendre possession de la terre et les humains n'ont pas de technologique suffisamment développé pour les contrés, heureusement que nous avons des super héros qui sont là et qui feront tout pour venger la planète en cas de problème. Le scénario, c'est ça en gros, pas des plus développé, mais pour ce lancement, on s'en contentera largement et on s'attardera surtout sur les routes des héros qui s'entrechoquent, vacille et qui fini par s'unir afin de donner un spectacle de haut rang. Bien que j'étais très content de voir oeil de faucon et la veuve noire en action, j'étais assez inquiet de voir comment ces derniers allaient réussir à être mis en avant dans le film. Finalement, plus de crainte que de mal, car Joss Whedon réussi à équilibrer le tout grâce, non pas au pouvoir, mais aux talents de chacun et aux situations qui se présente aux héros. Ainsi, chaque protagoniste finit par trouver sa place dans la team et obtient son moment de gloire qui n'a rien à envier à Thor ou Captain America. Promenons-nous dans les bois ... Tant qu'hullk n'y est pas ... Ce grand rassemblement de héros offre bons nombre de moments assez efficaces, que cela soit pour l'action ou l'humour. Car étrangement, on a droit à quelques séquences où la tension cumulée par les combats retombe et cela grâce aux tirades de nos super héros aux caractères bien trempés.. Est-ce désagréable ou potache ? Personnellement, j'ai trouvé que cela rajoutait un trait assez agréable à ces personnages, tout en offrant un petit plus à ce film. Les scènes d'actions sont de grande qualité, car, contrairement à de nombreux films d'aujourd'hui, on arrive à suivre ce qui se passe à l'écran. Pas trop d'explosion, pas de fumée qui gâche le plaisir de la scène ou des caméras mal placées, non, ici la mise en scène est efficace et on savoure les nombreux combats qui composent The avengers. L'action étant le mot clef de ce film, il commence assez tôt et s'emboite efficacement jusqu'à la bataille finale où nos super héros s'unissent afin de divulguer leurs nombreux talents. Cobie Smulders (Maria Hills), c'est le genre d'actrice où, peu importe son rôle à l'écran, on est content de la voir. Du côté de la bande-son, j'aurais voulu tendre l'oreille plus attentivement, malheureusement, mes yeux étaient constamment rivés sur l'action et l'intrigue qui s'y passait. Donc, je n'ai pas réussi à noter des pistes notables, mais je ne sais pas pour vous, mes oreilles n'ont pas été victime de surdité, très bon point car je n'ai pas eu le traditionnel *bippppp* émanant de ma tête en quittant le cinéma. Vous l'aurez compris, ce film très hollywoodien est un must pour les fan de super héros ou d'action. Je l'ai aimé pour de nombreux points, pour le côté technique, pour le côté fan de marvel et pour le côté fan de Cobie Smulders. Les 2h30 passent remarquablement vite et on a pas la lourde sensation de se dire "quand est-ce que la bataille finale arrive", car on profite tellement de ce qui se passe à l'écran qu'on ne fait qu'une chose, profiter de l'instant présent. Note de fin : les grands habitués ne quitteront pas la salle avant la fin du film, car comme c'est devenu une tradition chez marvel, une séquence bonus suivra peu de temps après, annonçant ainsi de nouvelles aventures. Mais d'ici là, on aura droit à Iron man 3 et Thor 2~ Les + : - Les nombreux personnages présent dans les oeuvres d'origines. - Caractères bien respecté pour beaucoup de monde (notamment pour Iron man et Nick Fury) - L'action bien orchestré - Une bonne mise en scène - Tout les héros se valent et ça, c'est un must ! - De bonnes répliques - Cobie Smulders ... Les - : - Scénario pas des plus poussé - Les méchants tout juste bof - Quelques scènes incohérentes - On veut l'Homme-fourmi et la Guêpe pour la prochaine fois (<= C'est un peu dommage, mais franchement, on s'y fait sans problème) - Il va falloir encore attendre longtemps pour avoir la suite ... Note moyenne : 17/20 En partenariat avec le topic : " Trailers-Teasers"
  4. Adova

    Kimi no Na wa / Your Name

    Titre Kimi no Na wa / Your Name Synopsis "Kimi no Na wa" raconte l'histoire de deux adolescents japonais qui vivent dans ce qui semble être deux réalités différentes. Mitsuha Miyamizu vit dans la campagne alors que Taki Tachibana vit à Tokyo. Mitsuha rêve de vivre à Tokyo, méprisant presque sa vie monotone très liée aux traditions locales. Taki a, quant à lui une vie bien remplie, jonglant entre son job d'étudiant, l'école et sa passion pour le dessin, espérant devenir architecte. C'est alors qu'un événement inattendu et inexpliqué se produit : Mitsuha se réveille un matin dans une chambre qui n'est pas la sienne, dans un corps qui n'est autre que celui de Taki, au cœur de Tokyo. Taki se réveille lui aussi dans le corps de Mitsuha à l'autre bout du Japon. C'est un lien magique et irréel qui unit Mitsuha et Taki, un lien qui traverse le temps et l'espace... [Synopsis inspiré de MyAnimeList.net https://myanimelist.net/anime/32281/Kimi_no_Na_wa] Infos pratiques - Ce long métrage d'animation japonaise est le dernier chef-d’œuvre du célèbre Makoto Shinkai, qui en est le réalisateur et le scénariste. C'est ce dernier nous a déjà offert les splendides "La Tour Au-Delà des Nuages", "5 Centimètres par Seconde", "The Garden of Words" et encore d'autres. - "Kimi no Na wa" dure 1 heure 46 minutes. - Le studio d'animation derrière ce long-métrage est CoMiX Wave Films. - Différents genres peuvent être associés ici, comme "supernaturel", "drame", "amour" et dans une moindre mesure "école". [Wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/Your_Name.#Fiche_technique et MyAnimeList, encore une fois https://myanimelist.net/anime/32281/Kimi_no_Na_wa] Mon avis - "Kimi no Na wa" m'a transportée. Je l'ai vu deux fois jusqu'à présent, et je sais que j'achèterai le DVD pour le voir de nouveau à plusieurs reprises. C'est le plus beau film que j'ai jamais vu, non seulement pour les émotions pures qu'il a animées en moi, mais aussi pour son histoire à mon sens originale et sa fin surprenante et satisfaisante. - J'ai regardé ce film parce qu'il semblait populaire et qu'il recevait de bonnes critiques. Je l'ai vu une première fois en streaming illégal de qualité immonde, et j'ai été le revoir une deuxième fois au cinéma même si j'ai dû y aller seule, car je voulais revivre ce voyage à travers un grand écran en qualité optimale. - Honnêtement, avec toute la popularité du film, la hype de certains à l'approche de sa sortie, certaines très bonnes critiques que j'ai pu lire avant de le voir, et sachant que ce film avait été réalisé et imaginé par Makoto Shikai (car j'ai vraiment apprécié ses autres films), la barre était très haute. Et je n'ai vraiment pas été déçue. Ce film était plus beau, plus soigné, plus profond que les autres. J'ai pu de nouveau me régaler les yeux grâce à des paysages et prises de vues plus beaux qu'en réalité. Dans "Kimi no Na wa", la pluie qui tombe sur les pavés d'un trottoir urbain est un véritable spectacle. Les couleurs sont éblouissantes et me plaisent vraiment. - La narration est plutôt lente dans son ensemble, on nous laisse le temps de découvrir tranquillement le monde fictif dans lequel nous sommes invités à nous immerger. On nous laisse le temps d'assembler les pièces du puzzle qui est au centre de l'intrigue (que je ne spoile pas pour ne pas briser la magie), parce que le film ne nous donne pas la solution de manière explicite. C'est seulement la deuxième fois que j'ai vu le film que j'ai fait certains liens essentiels ou non, et j'ai même cherché davantage d'informations sur internet par la suite, afin de m'enquérir des différentes théories existantes à ce sujet. Pour ceux qui s'y connaissent en narratologie, nous avons affaire ici à une fiction qui laisse des Leerstellen, donc des vides, pour laisser la liberté au spectateur de décortiquer l’intrigue et de réfléchir par lui-même au lieu de se voir servir toutes les informations sur un plateau. La présence de tels vides dans la narration est considérée par de nombreux spécialistes en narratologie comme un gage de qualité. - L'ambiance du long-métrage est plutôt drôle et amusante au début, avec les quelques petites blagues légères et les dialogues du début entre les différents personnages qui me font toujours sourire. À mesure que l'histoire avance, cependant, le ton devient plus sérieux et dramatique, jusqu'à atteindre le climax ultime du film, où on apprend que quelque chose de terrible s'est produit. C'est un évènement qui semble rompre le lien entre nos deux protagonistes principaux : Mitsuha et Taki. C'est à ce moment-là que j'ai été bouleversée. Après avoir été émerveillée et enchantée par les merveilles de l'intrigue, j'ai été d'un coup choquée. L'immersion était parfaite et j'ai ressenti un froid dans ma poitrine comme si on m'avait réellement annoncé quelque chose de grave. D'autres rebondissements tous plus inattendus et émouvants les uns que les autres surviennent encore dans la suite de l'histoire. Je suis passée par plusieurs émotions (choc, tristesse, espoir, bonheur et soulagement) et je n'ai pas pu retenir mes larmes, même dans la salle de cinéma, alors que je rappelle que j'avais déjà vu le film. Heureusement que je l'ai regardé seule dans ma chambre la première fois. Les autres inconnus à ma gauche au cinéma ont également craqué et j'entendais certaines personnes retenir leur respiration pendant certains passages clés de "Kimi no Na wa". - J'ai trouvé l'animation fluide et les dessins soignés. Les arrière-plans sont en tout temps magnifiques. J'ai l'impression qu'on pourrait mettre pause à n'importe quel moment pour prendre un screenshot et se retrouver avec un fond d'écran qu'on pourrait admirer longuement. Je trouve les traits des personnages fins et les proportions (par exemple, la taille de leurs yeux) raisonnables. Aucun détail ne m'a choquée et comme je l'ai déjà dit, j'ai vraiment apprécié la qualité graphique du film. C'est selon moi un gros point fort de "Kimi no Na wa". Les dessins sont vraiment colorés, c'est-à-dire que les couleurs ressortent vraiment, il y a beaucoup de lumière et il me semble que cela "brille" par moments, avec des rajouts de petits points de couleurs à certains endroits, notamment dans les paysages. Les couleurs sont plutôt des couleurs pastels que des couleurs très vives. - À mon sens, on s'attache vite aux personnages parce qu'ils sont tout simplement sympathiques et drôles, avant de se lancer dans une aventure, soit à leur niveau pour les personnages secondaires, soit à la limite de l'impossible pour les deux principaux. Si je devais leur donner deux qualités, je dirais qu'ils sont mignons et courageux. Je n'ai pas le souvenir d'avoir trouvé un personnage cliché ou inutile, ils ont à mon sens tous leur petit ou grand rôle à jouer dans le film. - Je conseille "Kimi no Na wa" à tous ceux qui aiment les animés ou autres films émouvants et subtils, qui apprécient également les dessins colorés et se voir offrir de jolis paysages plutôt qu'une action constante. Il faut de plus supporter la lenteur, se détendre et se laisser emporter par le film. Ceux qui préfèrent les films avec beaucoup d'action et qui trouvent que certains films "jouent trop sur la corde sensible" ne seront probablement pas touchés par ce film mais seront par contre peut-être ennuyés par cette histoire d'amour. Le plus simple pour moi est encore de dire que si vous avez aimé les autres films de Shinkai, particulièrement l'histoire de "La Tour Au-Delà des Nuages" et la qualité graphique colorée de "The Garden of Words", vous aimerez certainement regarder "Kimi no Na wa". - En ce qui concerne la musique du film, l'OST est faite par le groupe RADWIMPS, qui a été sans doute une belle découverte pour moi. Si vous aimez le rock japonais moderne, vous aimerez cette musique. Il va sans dire que le film comporte de jolis morceaux classiques joués au piano et au violon et sait placer des moments de silence lorsque cela s'avère opportun. En ce qui concerne le doublage, j'ai regardé le film en VO sous-titrée anglais puis en VO sous-titrée français, donc je ne peux pas faire de commentaire là-dessus. Autres - J'ai complètement flashé sur "Yume Tourou" qui sert d'opening au film et que je connais presque par cœur. C'est "Nandemonaiya" qui fait office d'ending, et lorsqu'on recherche les paroles de cette chanson, on ne peut que les trouver drôles et mignonnes à la fois. Une autre musique plus rythmée fétiche du film est "Zen Zen Sense", que j'ai pas mal jouée sur osu! aussi pour la petite anecdote. - Voici le trailer VOSTFR du film : Et le trailer VF : Questions Pour ceux d'entre vous qui ont vu le film, n'hésitez pas à réagir et à donner votre avis, qu'il soit similaire ou complètement différent du mien ! Pensez-vous que "Kimi no Na wa" est complètement dans la lignée de ses précédents long-métrages ou se distingue-t-il particulièrement ? Merci de m'avoir lue ! Sources - Jaquette pour la section "titre" : Crunchyroll.com : http://img1.ak.crunchyroll.com/i/spire4/ec26fc775a78790b1a40e8525d4600431476424333_full.jpg - Images dans la section "Mon avis" : imgur.com : http://imgur.com/gallery/meibc - Trailer VOSTFR : Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=joG0oBJnzVc&t=30s - Trailer VF : Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=AROOK45LXXg Tous les liens mentionnés ici ont été visités pour la dernière fois le 2 août 2017.
  5. Mad Matanor

    Culturons-Nous [participatif]

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  6. Kenshinlevagabond

    Albator, Corsaire de l'Espace

    "Albator, Albator, du fond de la nuit d'or, Albator, Albator, de babord à tribord" Résumé Nous sommes en 2977, la terre est devenue une planète interdite pour les humains éparpillés dans l'espace. Cette planète ne dispose pas d'assez de ressources pour héberger toute l'humanité. A bord du vaisseau Arcadia, le capitaine Albator (Harlock en VO), est un pirate de l'espace condamné à mort. Un jour, un jeune homme nommé Yama débarque à bord du vaisseau et fait très vite la connaissance du capitaine. Notre héros et son équipage décident d'affronter la Coalition Gaia pour défendre la planète terre. Mais les choses vont vite se corser pour notre équipage ! Fiche Technique Titre original : Uchū Kaizoku Kyaputen Hārokku Genre : Science-Fiction Année : 2013 Réalisation : Shinji Aramaki Musique : Seiji Yokohama Avis Albator est un film d'animation japonais réalisé par Shinji Aramaki. Il est connu pour avoir travaillé sur le design des séries suivantes: S-Cryed, Witch Hunter Robin etc, et aussi pour avoir réalisé Appleseed. Je fais partie de la génération qui a grandi avec ce héros au grand cœur. J'attendais ce film depuis longtemps et mon âme d'enfant trépignait d'impatience. Alors le verdict ? Je dirais que je suis assez mitigé, le film n'est pas mauvais loin de là, mais il souffre quand même d'une absence scénaristique, de personnages assez clichés, mais aussi de longueurs lors des dialogues, ainsi qu'une scène de douche inexplicable, qui encore maintenant me laisse perplexe. Une version française de bonne qualité, même si certaines répliques laissent quand même à désirer. Mais bon, on sent qu'il y a un effort au niveau du doublage. Néanmoins, le reste de ce long métrage risque fort de satisfaire les fans d'Albator. Toutefois, les spectateurs ne connaissant rien à l'univers de ce corsaire risquent d'être un peu perdus, je ne vais pas m'attarder sur les détails pour éviter de spoiler. Qu'est-ce que j'ai apprécié dans ce film ? Tout d'abord le design des personnages est fidèle à l’œuvre de Leiji Matsumoto. Comme le dirait si bien notre chroniqueur Vagabond, on sent que le maître était présent pour les besoins de ce film. Ensuite, le design de notre corsaire balafré, dont les seuls apparitions ont réussi à me faire trembler d'excitation tellement il était charismatique, agressif et sombre. Il dégage toujours un côté mystérieux qu'il avait déjà dans la série et les mangas. "Nous sommes Badass quand même ! Mais que font les Big Daddies dans ce film ? " Ensuite, nous allons revenir sur ce qui faisait le charme de cette série mythique : les combats spatiaux et le vaisseau Arcadia. Dans le film, non seulement le vaisseau est magnifique, mais en plus les séquences d'action sont juste sublimes, bien que répétitives par moment, elles nous laissent tout de même sans voix. "On fait tout péter !!! " L'animation quant à elle est magnifique. Les téléportations des vaisseaux, les gros plans sur la ville, la terre, et les personnages qui sont à la limite du réel. En tout cas c'était très joli, je revois encore le plan du vaisseau qui sort de la fumée noire, juste épique ! Je pourrais encore vous parler des personnages et vous dire que certains étaient mal exploités, mais je n'ai pas envie de vous gâcher la surprise. Je préfère en parler plus tard, une fois que la plupart des membres auront vu ce film. Pour conclure, je dirais qu'Albator est le blockbuster Japonais, certes pas un grand film, mais il tient quand même ses promesses pour le fan que je suis. Un capitaine plus adulte et intéressant, des batailles navales d'une grande beauté et des musiques qui collent bien à l'ambiance de ce Space-Opéra. Un film que je conseille aux fans et à ceux qui ont envie de découvrir Albator. Je compte le revoir en VO à sa sortie en Blu-Ray ! Bonus : Le thème d'Harlock :
  7. Shibuya, le monde des humains, et Jutengai, le monde des Bêtes... C'est l'histoire d'un garçon solitaire et d'une Bête seule, qui vivent chacun dans deux mondes séparés. Un jour, le garçon se perd dans le monde des Bêtes où il devient le disciple de la Bête Kumatetsu qui lui donne le nom de Kyuta. Cette rencontre fortuite est le début d'une aventure qui dépasse l'imaginaire... Mon Avis Déjà, au début, en voyant le titre, j’ai pensé à la Belle et la Bête Je m’attendais à une version baston et non romantique du film Disney. En voyant l’affiche, je me suis dit que ça serait genre l’histoire du fils de la bête. xD Les couleurs étaient assez claires et gaies, je m’attendais donc à un film majoritairement amusant. Ayant vu Les enfants loups et La traversée du temps du même réalisateur, c’est avec un grand enthousiasme que je me suis décidée à regarder ce film. Le film suit la croissance de Kyuuta (en mettant bien l’accent sur la différence entre le moment où il est adolescent et quand il est enfant). Les premières minutes où l’on voit le héros n’étaient pas vraiment rigolotes mais ça s’arrange par après. En gros, la première partie est la plus amusante (celle que j’ai le plus aimé). On suit la relation entre le garçon et la bête. La relation père-fils qu’ils entretiennent est bien représentée. Du côté de la bête, on voit sa difficulté à élever un enfant mais on sent au fil des minutes son attachement évoluer. Le héros, lui, a au début des difficultés à s’adapter à l’univers et au mode de vie de la bête (nourriture assez douteuse au début, les disputes avec les autres enfants, ...). Cette première partie permet surtout de préparer le héros à affronter les problèmes qui vont bientôt lui arriver. D’ailleurs, les couleurs utilisées pour cette partie sont claires, gaies. Ça crée une ambiance agréable. A partir du milieu du film, ça commence à devenir plus sérieux. Le héros grandit et commence à devenir plus indépendant. La partie un peu plus sérieuse du film commence. Si, au début, on expliquait brièvement le problème majeur du héros (les premières minutes dont je parlais), ici, place à la résolution de celui-ci. La première partie montrait un héros qui avait tendance à fuir ses problèmes mais la seconde nous montre un héros sûr de lui qui les affronte. Malheureusement, ça marque aussi son éloignement avec le monde des bêtes et son entrée dans la vie réelle (un peu comme un enfant qui grandit et qui quitte peu à peu le cocon familial pour entamer sa vie). Les couleurs utilisées ici sont plus sombres (j’ai eu l’impression que l'action se passait plus la nuit que le matin, ce qui contraste un peu avec la première partie où la plupart de l'action se déroulait la journée). Voici un tableau reprenant un peu les différences entre ces deux parties : Voici, pour moi, le point fort de film. Au début, Kyuuta voulait devenir plus fort et Kumatetsu avait besoin d'un disciple. Au début du film, la relation maitre-élève est plus mise en avant que la relation père-fils. Au fil du temps, il a commencé à s'attacher et à jouer un peu le rôle de père (ce dont l'enfant avait besoin après les événements qui lui sont arrivés). Comme un fils marchant sur les pas de son père, le héros, en grandissant, adopte le caractère de la bête. Il devient plus indépendant, arrive à se débrouiller seul et à surmonter certaines épreuves par ses propres moyens. L'adolescence emmène avec elle sont lot de complications (dans le film, c'est représenté par l'éloignement progressif de la bête, cachoteries, recherche de ses origines,... ) et c'est la partie que j'ai le moins appréciée. Je me disais que Kyuuta aurait dû tout expliquer à Kumatetsu au lieu de tout lui cacher, lui faisant de la peine au passage. Mais je me suis rappelée que j'ai aussi été adolescente et ce n'est pas toujours facile de se confier à nos parents quand on a des soucis. Comme souligné dans le film, il n'y a pas que le garçon qui profite de cette relation. La bête aussi s'est assagie et est devenue plus forte. Vers la fin, c'est plus la relation père-fils qui est accentuée. Ce qui est cool, c'est que chacun apprend de l'autre. Bref, j'ai trouvé leur relation très réaliste. La bande-son ne m'a pas vraiment marquée (deux trois pistes peut-être). Le tout reste bon mais difficilement inoubliable. Mine de rien, ce film traite aussi (même si pas en profondeur) de thèmes assez tristes (l'abandon des parents, le souci des enfants adoptés, la perte de parents, ... ). Fait intéressant : j'ai l'impression qu'il y a un petit contraste entre le monde des bêtes et le monde des humains. On dirait que tout le bien provient du monde des bêtes et tous les problèmes proviennent du monde des humains. Un autre point fort du film est le choix des couleurs. Qu’elles soient sombres ou claires, elle sont belles et bien choisies. Mon personnage préfère reste quand même Chiko, la petite souris, parce qu'elle est trop mignonne et qu'elle est toujours avec le héros quoi qu'il arrive. En conclusion, ce n'est pas ce vraiment ce à quoi je m'attendais, mais ça reste quand même un bon film à regarder en famille ou avec des amis. Sources Pour le synopsis Pour les infos pratiques
  8. Kaf

    Souvenirs de Marnie

    Souvenirs de Marnie Je vous préviens déjà, à gauche c'est une fille Résumé Anna est une adolescente apathique qui passe son temps à dessiner. A la suite d'une crise d'asthme virulente, elle est envoyée prendre l'air chez des parents éloignés qui habitent à la mer. Là-bas, elle découvre une villa abandonnée, de l'autre côté des marais, qui l'intrigue beaucoup et la fascine... C'est là qu'Anna va faire la connaissance de Marnie, une jeune fille décidément bien mystérieuse ! Infos pratiques Studio Ghibli - 2014 - 1h53 Genre : Drame, mystère Réalisateur : Hiromasa Yonebayashi (Arrietty) Inspiré d'un roman de Joan G. Robinson Avis perso J'ai été voir ce film au cinoche, en vostfr, dans le cadre du festival Anima 2015. Je tiens à préciser qu'il n'y a pas vraiment de spoil dans cet article, juste un peu de dépit qui risquerait de vous faire passer à côté d'un film qui, on ne sait jamais, pourrait vous plaire. Bon, je vous avoue que je ne m'attendais pas à grand chose, donc je n'ai pas été plus déçue que ça. Souvenirs de Marnie... Il y a du bon comme du moins bon, dans ce long-métrage. Cette petit cueillette de champignons finira-t-elle en câlin ? Du côté du bon, on peut souligner le soin apporté à l'animation, aux décors, bref tout le côté graphique estampillé "qualité Ghibli". Le character design est simple et efficace, avec l'héroïne (Anna) en mode garçon manqué, et Marnie en jolie poupée. Au niveau des personnages secondaires, comme le pêcheur taiseux, la tata grassouillette et la peintre discrète, ils sont tous très sympathiques. On regrettera d'ailleurs peut-être qu'ils n'aient pas eu le temps qu'on les développe un peu plus (je m'attendais à ce que la "grosse vache" soit plus présente, mais au final on ne la revoit plus vraiment après). Le mystère plane pendant une bonne grosse moitié du film, s'épaississant plus on en découvrait, mais malheureusement la tension retombe à cause des câlins. Oui, les câlins. Il y a beaucoup de câlins dans ce film. Vous voyez, c'est un peu dramatique et tout, et les filles finissent en larmes et se font un beau gros câlin de best friends forever. Sauf que voilà, c'est difficile de garder son sérieux une fois qu'un certain mot surgit dans son cerveau ("yuri"). A un certain moment, j'en étais carrément à penser "Mais qu'elles s'embrassent et qu'on en finisse !!" tellement j'en avais raz-le-bol de leurs accolades intempestives. Ce joyeux pic-nic nous mènera-t-il à un câlin de best friends forever ? C'est ça le souci avec Souvenirs de Marnie : too much drama. Comme dirait Arya, notre philosophe de bord, on nage dans le pathos. Beaucoup de moments d'émotion intense, des histoires tristes... mais il manque quelque chose qui ferait qu'on puisse prendre tout ça au sérieux. Traitez-moi de cœur de pierre si vous voulez, mais cette histoire ne m'a absolument pas touchée, pas attendrie pour le moins du monde. J'ai trouvé ça niaiseux, et c'était tellement "trop" que je n'ai pas pu m'empêcher de ricaner discrètement dans la salle. Au final, c'est divertissant quand même, mais bon ça vole pas beaucoup plus haut que Les Contes de Terremer. Marnie m'a quand même paru moins poussif, d'ailleurs je n'ai pas noté de moments où je me serais dite "pff c'est long". C'est un petit film sympa à voir une fois, mais ne faites pas la même erreur que moi : n'oubliez pas les pop corns.
  9. Vampire Hunter D : Bloodlust __Résumé D est un dunpeal, un être mi-humain, mi-vampire. Même si les humains le méprisent et le craignent, il met ses capacités hors du commun à leur disposition pour chasser les créatures de l'ombre, par conviction (et contre quelques sacs d'or, faut pas abuser non plus). Cette fois, il est sur la trace d'une jeune fille enlevée par un seigneur vampire. Alors que la mission semblait simple au premier abord, elle ne fait que se compliquer, pour finir extrêmement dangereuse... Et pour couronner le tout, plusieurs bandes concurrentes de chasseurs de vampires sont sur l'affaire. D arrivera-t-il à sauver cette jeune fille des griffes de l'affreux ? Pourra-t-il faire face aux tourments que lui inflige sa condition de dunpeal ? Infos pratiques Année : 2000 Durée : 1h37 Genre : Vampires, fantasy, action Réalisateur : Yoshiaki Kawajiri (Ninja Scroll) Adapté d'une série de nouvelles de Hideyuki Kikuchi Illustrées par Yoshitaka Amano Avis perso C'est pas un secret, j'adore les longs-métrages ! En général, on les classe par réalisateur, mais celui-ci (Yoshiaki Kawajiri), qui a travaillé sur plein de séries, n'est connu en longs-métrages que pour Ninja Scroll. Je vais plutôt vous parler de Yoshitaka Amano, qui a illustré les nouvelles, puisque les personnages originaux sont clairement de lui. Vous pouvez reconnaître son chara design très fouillis (plein de colifichets), son sens de l'esthétique hors du temps (des tenues plutôt étranges), son amour pour les yeux en amande et sa passion pour les cheveux (comme dans Tenshi no Tamago). L'univers où progressent les personnages est dans la même veine : original, étrange et un peu baroque. D, quand il est de bonne humeur... Raaah il me faut son mascara ! Au niveau technique, comme on pouvait s'y attendre d'un long-métrage, l'animation est très très soignée, et tout ce graphisme est au top. La musique aussi, d'ailleurs, avec cette fameuse piste que j'adore et qui illustre bien le côté "histoire de vampire" du film (déso je peux pas linker, trop de risques de spoil hihi). L'histoire, de son côté, faut bien avouer qu'elle n'est pas extraordinaire. Mais ne vous y trompez pas ! Elle vous réserve peut-être quand même quelques surprises cachées dans l'ombre. Et les personnages sont plutôt chouettes, même s'ils n'ont pas tous le temps d'être creusés correctement, on découvre leurs petits secrets avec délectation... Rencontre au bord du lac... étang... fontaine ? Roh et puis zut ! Franchement, je suis tombée dessus par hasard il y a quelques années, j'ai vraiment accroché et j'aime bien le revoir de temps en temps. C'est un bon film divertissant, dans un univers intéressant, avec de l'action, des vampires, un peu d'humour, des combats superbes, et quelques bons rebondissements. Bref, allez chercher les pop-corns, installez-vous confortablement et invitez toute votre famille (euh peut-être pas les moins de 10 ans, histoire de pas les traumatiser) pour profiter d'une chouette soirée ciné ! Alors, vous l'avez déjà vu ce film ? Ou pas encore, mais vous êtes totalement convaincus hihi ?
  10. Les enfants loups : Ame et Yuki Résumé : Ceci est l’histoire de Hana (fleur en japonais), et de ses enfants. Comment elle a vécu, comment elle les a élevés. Hana est une jeune femme travailleuse et souriante, toujours souriante. Alors qu’elle suit les cours à l’université, elle rencontra un jeune homme taciturne et mystérieux qui suit les cours comme auditeur libre. Ils tombent amoureux et le jeune homme lui apprend qu’il n’est pas un homme ordinaire : il est un homme-loup (en clair, un homme qui sait se transformer en loup). Hana accepte ce fait et l’aime comme il est. C’est de leur amour que naquit une petite fille (Yuki, neige) et un petit garçon (Ame, pluie). Malheureusement, un drame arriva : lorsque l’homme loup partit à la chasse, il se fit tuer. Hana demeurera seule pour élever ses enfants, des enfants sachant se transformer en loups eux aussi. L’histoire va nous raconter comment elle va à force de travail, d’étude, de patience et de compréhension, faire face à l’éducation de ses enfants si particuliers, alors qu’elle ne peut demander conseil à personne ayant vécu pareille expérience. Infos pratiques : Titre français : Les Enfants Loups, Ame et Yuki Titre original : Ōkami Kodomo no Ame to Yuki Réalisation : Mamoru Hosoda Scénario : Mamoru Hosoda et Satoko Okudera Direction artistique : Hiroshi Ohno Musique originale : Takagi Masakatsu Production : Seiji Okuda, Yuichiro Sato Sociétés de production : Studio Chizu, Dentsu, Mad House, NTV Distribution : Toho (J’ai triché, j’ai copié-collé wikipédia) Mon avis : Après avoir fait une sortie Belgotaku à l’Anima, quelqu’un devait s’y coller (et ainsi, on pourra tous donner notre avis là-dessus). Donc, malgré que ce type de film ne soit pas clairement le genre que je regarde à foison, je l’ai bien apprécié. Ce film n’est clairement pas un film d’action, mais un film « tranche de vie ». Dans une vie où tout n’est pas 100% beau et joli. Oui, la vie est dure parfois. Le tout étant conté par la voix off de Yuki, la fille de Hana, un peu comme un hommage à sa mère et à la vie qu’elle a vécu. C’est quand même une belle leçon de vie, que la vie de Hana. Comment elle a fait face à l’imprévu, elle a certes abandonné ses études pour faire vivre ses enfants, mais elle a travaillé dur, pour apprendre à les faire vivre, apprendre à se débrouiller toute seule, apprendre à ses enfants des valeurs. En même temps, la difficulté est telle que ses enfants sont à la fois humain, et à la fois animal. Quelle vie vont-ils privilégier ? Vivre comme des loups ou comme des humains ? Peu importe la voie qu’ils choisissent, Hana est prête à l’accepter selon leur désir. Elle n'imposera pas une vie à ses enfants. La personnalité des protagonistes est par contre un peu clichée : - Le beau gosse, mystérieux et taciturne ; - La jeune femme, souriante, conciliante et travailleuse ; - La fillette pleine d’énergie ; - Le garçonnet pleurnichard et en manque d’attention ; - En grandissant, les enfants héritent du caractère de leurs parents, tant physiquement que mentalement. Le dessin est simpliste pour les personnages. Mais, en même temps, là est l'art japonais : dans la simplicité des dessins. Pourtant les décors et scène de courses sont très beaux. Les effets de pluie, d'eau dans la foret sont très jolis. Les moments de courses dans la foret, avec une vue à la première personne, m'ont surpris et ravi. Durant le film, certains moments sont très lents, on a même des coupures d’images pendant 15-20 secondes. La morale de l’histoire est très japonaise selon moi : travailler pour sa famille, essayer de s’en sortir à la sueur de son front. Mais aussi les valeurs d’éducation, laisser le libre arbitre à ses enfants, vivre avec leurs défauts, sans les étouffer ni les contraindre, malgré qu’on soit contre ce qu’ils nous demandent. Même si la fin est discutable d’un point de vue morale humaine, je pense qu’il faut mettre le contexte aussi, la morale d’un point de vue animal est tout autre. Et c’est là que l’auteur a réussi à bien la replacer dans le film. Cette fin est finalement logique et réaliste. En y réfléchissant bien, cette fin était la plus convenable. L'ambiance du film est super zen, je suis sorti de là avec un calme et un apaisement serein. bref, j'étais tout mou. Bonus: Des croquis des dessins des enfants : Bande annonce : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=hBeDDbjvaKE Site officiel du film A vous la parole ! Corrigé
  11. On n'arrête pas d'en parler, alors voilà, j'ouvre un article à propos de ce super film ! N'hésitez pas à poster votre avis ! ___ Saint Seiya : Legend of Sanctuary Les Chevaliers du Zodiaque : La Légende du Sanctuaire Résumé C'est l'histoire d'une fille, Saori Kido, qui découvre qu'elle est l'incarnation de la déesse Athéna, et apparemment quelqu'un veut la tuer. Après quelques explosions, elle est rejointe par de fidèles chevaliers inconnus qui se dévouent à sa protection : Seiya, le mec ultramotivé du Pégase ; Hyoga, le crâneur blond du Cygne ; Shyriu du Dragon, le seul gars réfléchi du film ; et Shun, chevalier d'Andromède, qui a des goûts esthétiques discutables. Saori apprend qu'au Sanctuaire c'est le boxon : un imposteur se fait passer pour Athéna, et le vieux au pouvoir est pas net. Accompagnée de sa troupe de jeunes éphèbes en armure, elle va donc décider de remettre de l'ordre dans tout ça. Pour ce faire, la joyeuse compagnie va se rendre au Sanctuaire, mais seulement voilà : pour atteindre leur but il va leur falloir franchir les 12 maisons des Chevaliers d'Or... De la baston et des explosions en perspective ! . Infos pratiques Année : 2014 Durée : 1h33 Genres : Mythologie, action, explosions, fantasy/fantastique Type d'animation : CG (images de synthèse) Avis perso Avant de crier au blasphème, laissez-moi préciser que je n'ai jamais vu un seul épisode de la série ni lu un seul chapitre. Donc bref, tout ce que je savais c'est que c'était à propos de gars en armure qui se battent, et y'a éventuellement une demoiselle en détresse à protéger. Donc forcément, je n'ai pas été déçue, étant donné que le film m'a donné tout ce que j'espérais, et même quelques explosions en plus ! Déjà, les graphismes et l'animation sont réussis à fond : contrairement au récent film d'Albator, Legend of Sanctuary n'essaie pas de se donner un genre réaliste et reste très manga. La baston est super cool trop bien animée de la mort qui tue, avec plein d’explosions, et les armures rutilantes sont extra-classes (j'ai particulièrement adoré les petits néons intégrés aux épaulettes, et puis la fonction de casque automatisé était sympa aussi). En plus de ça, j'ai découvert des personnages charismatiques, qui même s'ils n'ont pas été creusés m'ont quand même charmée. Seiya est particulièrement fun, il a des expressions exagérément mangaistiques qui m'ont beaucoup plu (on dirait un peu Hiro dans Big Hero 6 en fait) ; j'aurais voulu que le film soit un peu plus long pour qu'on puisse s'attarder un peu dessus (ou qu'il y ait un 2 ? huhuhu). Et puis y'a aussi cet espèce de ninja à tentacules qui apparaît genre 2 minutes sur tout le film (je crois que c'est un gentil), il a l'air trop classe ! Allez, un film 2, sivouplééé ! . Ca a quand même un petit côté manga français... Je sais pas pourquoi, intuition d'otaku. Par contre, niveau scénario, je crois que j'ai compris dans les grandes lignes mais certaines subtilités m'ont totalement échappé. Genre au début y'a un flashback avec une poursuite dans l'espace d'astéroïdes qui parlent et puis v'la ti pas qu'y en a un qui s'écrase et paf! Ca fait des choca- une petite Athéna ! Rien pigé. Et puis y'a aussi un gars qui a un frère (son nom c'est genre Aioli mdr), et j'arrivais pas à les reconnaître, surtout que si j'ai bien compris un des deux est gentil et l'autre méchant... Ouais, je crois que je suis passée à côté de quelques "petits détails"... Allez, arrêtez de vous prendre la tête quoi, regardez ce film pour ses jolis graphismes, en famille/entre amis avec du popcorn/des chips. Mais bon je comprends que les fans de Saint Seiya, ça les fait un peu pleurer dans leur cœur... Pour les autres, ceux qui s'en fichent de l’œuvre de départ ou qui ne connaissent pas, c'est un super film ultra divertissant pour une soirée agréable. Eh mais c'est qui l'avant dernier à droite ? Ah oui, le ninja à tentacules qui apparaît genre 2 min sur tout le film !
  12. Maddilly

    Le vent se lève

    Le vent se lève K a z e t a c h i n u [/h3] Synopsis Inspiré par le fameux concepteur d’avions Giovanni Caproni, Jirô rêve de voler et de dessiner de magnifiques avions. Mais sa mauvaise vue l’empêche de devenir pilote, et il se fait engager dans le département aéronautique d’une importante entreprise d’ingénierie en 1927. Son génie l’impose rapidement comme l’un des plus grands ingénieurs du monde. « Le Vent se lève » raconte une grande partie de sa vie et dépeint les événements historiques clés qui ont profondément influencé le cours de son existence, dont le séisme de Kanto en 1923, la Grande Dépression, l’épidémie de tuberculose et l’entrée en guerre du Japon. Jirô connaîtra l’amour avec Nahoko et l’amitié avec son collègue Honjo. Inventeur extraordinaire, il fera entrer l’aviation dans une ère nouvelle. [source : Allociné] Mon avis Le spectateur avait l’habitude d’être plongé dans la féerie, le conte et l’onirique, d’être poussé au rêve et à l’admiration devant les films de Miyazaki, surtout les plus récents. Avec Kaze Tachinu, ce n’est plus le spectateur, mais le personnage central qui rêve, qui se berce d’illusions dans un monde qui ne laisse pas la place à cela. Le type de narration n’est pas le même que celui qu’on a l’habitude de voir chez ce réalisateur, il ressemble beaucoup plus à un « film d’auteur » qu’à un divertissement poétique pour petits et grands ; sur un rythme narratif tranquille, on nous sert une tranche de vie d’un personnage qui n’a pas vraiment les pieds sur terre, dont le rêve est de construire des avions. Des avions qui vont servir à répandre la violence et la mort en cette période de pré-guerre mondiale. En considérant la réception critique mitigée qu’a eu ce film, j’ai l’impression que le tag « Miyazaki » n'est pas totalement favorable au film, à cause des attentes que ce réalisateur engendre et vu la différence nette avec le reste de sa filmographie. Pourtant, on y retrouve beaucoup d’éléments chers au réalisateur, simplement dans un contexte bien plus réaliste, terre à terre. Je pense par exemple au tremblement de terre au début du film, très impressionnant notamment à cause de cet espèce de cri que pousse la terre en se déchirant : cela montre la force de la Nature, un thème qu’on retrouve dans la plupart de ses œuvres, les plus flagrantes étant Nausicaa et Mononoke Hime. Finalement, il m’est vraiment impossible de faire une critique correcte sans avoir le cœur qui palpite. Plus que les autres films du réalisateur qui m’ont fait rêver à différents degrés, Kaze Tachinu m’a vraiment attrapée au cœur. Plus qu’être simplement « un film de Miyazaki », il est devenu un des films qui m’ont le plus retournée. Le traitement des personnages, la mise en scène, la narration, le développement du film et le soin apporté au quotidien, en plus de l’OST que j’ai trouvé superbe, ont eu raison de moi. Mais surtout l'histoire d'amour délicate, peu explicite mais avec quelques démonstrations qui dénotent de la force de l'amour entre Jirô et Nahoko. Leur histoire semble très sobre, mais elle fourmille de détails, de petits gestes qui la rendent très vraie. Le spectateur est réduit à un état d'impuissance totale devant ce qui lui est montré : impuissance devant les faits historiques du passé, devant les regrets et les rêves déçus de Jirô, devant la maladie de Nahoko et devant la mélancolie qui déborde de tout le film. Époques et traditions révolues, mais pourtant toujours bien présentes dans l'esprit et le cœur des Japonais. [h3]Autres * Entretien avec Miyazaki * Générique : Hikōki gumo, composé et interprété en 1973 par Yumi Arai * Un thème récurrent : Naoko meguriai Sources : * Miyazaki Hayao, Le vent se lève, studio Ghibli, 2013. * http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_vent_se_l%C3%A8ve_%28film,_2013%29 * http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=197176.html
  13. Kuroneko

    [J-ciné] Tel père, tel fils

    TEL PÈRE, TEL FILS LIKE FATHER, LIKE SON SOSHITE CHICHI NI NARU Origine: Japon Année de diffusion: 2013 Réalisateur: Hirokazu Koreeda Genre: Drame Acteurs/Actrices: Masaharu Fukuyama, Machiko Ono, Lily Franky Synopsis L’histoire raconte le destin tragique de deux nourrissons qui à la naissance sont victimes d’un échange. Le destin va les rattraper à la suite d’un test ADN qui démontrera que les enfants ont été échangés à la naissance. De ce fait, découlera tous les évènements du film qui nous montreront deux familles qui tenteront tant bien que mal de faire face à cette situation de crise. Avis Personnel Le film m’a bien plus. Il est facile pour les gens ayant vécus des difficultés familiales de s’identifier aux enfants du film. Les familles du film ont chacune leurs bons et leurs mauvais côtés et d’elles transparaissent des inégalités sociales. Le film est relativement calme et suis un rythme plutôt lent qui colle à l’histoire. Le jeu des acteurs m’a semblé bon et celui des enfants ne m’a pas posé de problème. Des fois, on est pris par le tourment de la vie malgré soi. On a beau se débattre de toutes ses forces et mettre les choses qui nous sembles adéquates en place, l’issue restera malgré nous incertaine. Et ce tourment pourrait nous changer telle l’eau qui érode sur son passage une terre argileuse, fragile, malléable. Les protagonistes se laissent submerger sans le vouloir par les problèmes et ils souffriront, petits et grands, des évènements du passé. Le film du même réalisateur : « Nobody knows », m’avait fait forte impression. lien vers le trailer ci-dessous http://www.youtube.com/watch?v=UIeACQONp1U
  14. Aoki Hagane no Arpeggio - ARS Nova DC Synopsis : Au début du 21e siècle, alors que la montée des eaux retranche l'humanité vers l'intérieur des terres, une mystérieuse flotte nommée "la flotte du brouillard" empêche quiconque de s'aventurer sur l'océan. Sept ans plus tard, après avoir perdu le contrôle des mers, l'économie et les gouvernements sont ruinés, tous les moyens de communication satellites et sous-marins sont détruits. Chaque état, nation et pays est désormais isolé. Même confirmer leur existence leur est impossible. Chihaya Gunzô est étudiant à l'académie technique de marine et a été choisi parmi d'autres pour avoir le privilège de voir le 1er navire du brouillard ayant été capturé. Il s'agit d'un vaisseau ayant l'apparence d'un sous-marin de la guerre du pacifique nommé I-401. Peu après, une fille se présentant sous le nom de Iona ira voir Chihaya, elle dit être la forme mentale du I-401 et que le dernier ordre reçu était de le trouver et de lui obéir. Qui sont La flotte du brouillard et d'ou viennent-ils ? Des questions que Chihaya et ses copains de classe, devenus fugitifs, vont tenter de résoudre en voyageant à bord du I-401 et en ayant pour objectif de tracer un meilleur avenir pour l'humanité et peut-être même vaincre le brouillard. (ce synopsis est le même que pour la fiche de la série tv, car ce film est un gros résumé de l'anime) Fiche technique : Titre : Aoki Hagane no Arpeggio - ARS Nova DC Titre Alternatif : Arpeggio of Blue Steel - ARS Nova DC Studio d'animation : Sanzigen Genre : Action, Comédie, Sciences-Fiction Type : Seinen Diffusion : 31 Janviers 2015 Épisodes : +/- 90 min (résumé de la série tv + 20min d'histoire inédite) Licencié : non Mon avis : En Janvier 2015, le film est enfin sorti et je fus à la fois déçu et très très heureux ! Comme annoncé, le film reprend les mêmes événements que la série. Seul problème, la majeure partie où on développe les personnages passe à la trappe pour mettre en avant les scènes de combat... C'est dommage car du coup, c'est presque un enchaînement de batailles et je suis presque sûr que les personnes qui n'ont pas vu la série ne comprendront rien à l'histoire. Même le beau petit passage qui développe super bien Haruna et Kirichina a été résumé, voir même trop brutalement alors que c'était sans doute l'un des plus beaux passages de la série. Pour vous faire une idée, ce sont deux épisodes de 24 min qui ont été résumés en 3min24... Sinon, très très heureux car après une heure de résumé, il y a 20 min de passage inédit qui auraient dû être pour moi la vraie fin de l'anime, son épisode 13 ! On comprend tout de suite l'action du héros à la fin de l'anime car ça prend vraiment du sens dans ce qu'ils souhaitent tous accomplir ! Par contre ça fait un peu étrange car pendant une heure les événements s’enchaînent à toute vitesse et à partir de ce moment-là, tout reprend un rythme normal, comme dans l'anime. Je ne sais pas si c'est la production qui n'a pas eu le temps de produire ce passage inédit en épisode pour la série, ou si c'était voulu depuis le départ... Peut-être, car ça introduit directement les personnages qui seront dans le dernier film, le final de la série : Cadenza ! Bref, si vous avez vu la série mais que vous ne souhaitez pas voir le résumé pour voir le passage inédit, allez directement à 1h 6min 46sec. Autre : Bande d'annonce : Sources : Fiche technique : Icotaku et Naultijon Synopsis : Episode 1 de la série tv (+ quelques lignes de ma part)
  15. Maddilly

    Escaflowne - Le film

    ☽ Synopsis ☾ Hitomi est une jeune fille mal dans sa peau qui a parfois du mal à rester connectée à la réalité. Elle a des visions étranges qui semblent venir d'un autre monde. Un jour, elle se retrouve dans cet autre monde, sur la planète Gaea, à l'intérieur du cockpit d'Escaflowne. Elle serait selon une prophétie, la déesse ailée qui devrait rétablir l'ordre sur Gaea. ☽ Fiche technique ☾ Réalisateur : Kazuki Akane Script : Kazuki Akane & Ryota Yamaguchi Créateurs : Hajime Yatate & Shoji Kawamori Titre alternatif : Vision of Escaflowne - A Girl in Gaea Studio d'animation : Sunrise & BONES Genre : aventure, fantasy, drame, mecha Durée : 98 minutes Année : 2000 Chara-design : Nobuteru Yuki Musique : Yoko Kanno & Hajime Mizoguchi ☽ Mon avis ☾ Escaflowne - A Girl in Gaea est une adaptation très libre de la série d'origine en un film de plus d'une heure et demie. Niveau profondeur de l'histoire, on est loin de l'anime car les ressorts scénaristiques sont un peu nébuleux par moments, mais ça se laisse très bien regarder si on ne prête pas trop attention aux détails. De plus, la richesse de l'univers recréé pour ce film est telle qu'on peut aisément passer les petits défauts. Le contexte est beaucoup plus sombre, les personnages sont plus sauvages et le fonctionnement des guymelefs est plus sanglant et organique. Le nouveau style des personnages est déroutant au début, mais on retrouve vite quelques caractéristiques familières en plus du même casting de doubleurs. Le plus dur, pour moi, a été de suivre une Hitomi en mode Shinji. J'aime beaucoup cette jeune fille et je n'ai pas compris ce choix de la transformer en dépressive chronique. Heureusement, elle évolue au fil du film. L'histoire entre moi et ce film est particulière. Étant une grande fan de la série animée, je voulais absolument le découvrir, mais je n'y ai eu accès qu'assez tard. Du coup, pendant des années, tout ce que je connaissais était l'OST de ce long-métrage. Une OST superbe, à la hauteur de celle de la série ; un magnifique reflet de ce que Yoko Kanno fait de meilleur. Le jour du visionnage tant attendu se présenta enfin et j'ai pu entendre, dans leur contexte, les pistes dont je connaissais les airs par cœur, magnifiquement soutenues par le visuel incroyable et le chara-design que j'aime tant de Nobuteru Yuki. Et j'ai vraiment adoré. L'animation est d'excellente facture, la mise en scène est irréprochable et certaines scènes font délicatement écho à des passages de la série, tout en proposant une version différente de l'histoire. Cependant, à cause du potentiel très riche de ce nouvel univers escaflownien, le film peut sembler parfois trop dense, notamment sur la résolution finale (mais quand Dance of Curse retentit, j'oublie tout autour de moi), ainsi que parfois trop expédié au niveau de l'évolution des relations. Ce sont surtout des critiques que j'ai pu lire/entendre assez souvent, mais je préfère prévenir. Personnellement, je ne ressens pas du tout les défauts que je viens de citer car je suis fort influencée par la série que je connais. Par exemple, pour moi Van et Hitomi sont une évidence en tant que couple, je n'ai donc pas vu de problème à leur rapprochement, qui peut paraitre abrupt pour les yeux non initiés. Pour conclure, je dirais que c'est surtout un film d'ambiance à privilégier par les fans de la série qui voudraient se plonger d'une autre façon dans l'univers d'Escaflowne, ou tout simplement par celles et ceux qui voudraient voir un beau film avec une OST merveilleuse. Sources : * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=351 ☽ Autres ☾ Quelques pistes de l'OST pour donner un avant-goût : * First Vision * Yubiwa, par Maaya Sakamoto
  16. Kyle hyde

    Berserk 1 : l'oeuf du conquérant

    Résumé : Sa vue est habituée à voir la guerre, ses oreilles entendent sans cesse le bruit de lames qui s'entrechoquent, ses mains à tenir sa lame démesurée, sa voix à hurler sa colère et son nez s'est familiarisé avec l'odeur du sang. Mercenaire depuis toujours, voilà la vie que mène Guts. Son but ? Il n'en a pas, juste survivre et voir jusqu'où il pourra aller. Des valeurs comme l'honneur ? Il ne connait pas, ça ne se mange pas, ce qu'il veut lui, c'est juste de l'argent. Pourtant, après une bataille remportée, le courant de sa vie prendra une tournure drastique. Quand Griffith, le chef de la troupe des faucons, le voit, une seule envie lui traverse l'esprit : "Cet homme doit m'appartenir, et ce, même par la force". Les deux bretteurs s'affrontent, les lames se percutent et les étincelles jaillissent comme des étoiles. Pourtant, à la fin de l'affrontement, l'imposante lame de Guts trouve plus fort que lui. Désormais, il appartient à son adversaire et fera partie de sa troupe de mercenaires. Voilà comment notre héros intègre le groupe de mercenaires le plus redoutable et comment le cauchemar commence. Surtout quand on apprend que Griffith détient un Béhélit, un talisman sous forme d'étrange œuf, capable d'accomplir les plus grands souhaits de son possesseur. Infos pratiques Auteur : Miura Ketarou Réalisateur : Kubooka Toshiyuki Studio d'animation : 4°C Genre: Fantastique/Héroic fantasy Durée : 1h16 minutes Éditeur DVD : Dybex Licencié : oui Manga : oui Épisodes : oui L'heroic fantasy dans le manga, c'est un peu délicat. Il y a bien les Chroniques de Lodoss, Ubell Blatt, Claymore et plus récemment, The arm peddler. Mais aucun n'a offert une telle sollicitude auprès du public. Si certains y voient un simple prétexte pour de la violence et des scènes trash, ils n'ont qu'à moitié raison. Il y a également ses personnages, Guts et Griffith, deux antihéros au prix d'un et à la personnalité très bien sculptée. Bien sûr, il y a ses personnages secondaires qui, sans être exceptionnels, restent attachants grâce à leur simplicité. Après, il y a son univers aussi opaque qu'un ciel d'orage, violent, malsain, fourbe, tant de choses où on se dit qu'être bon, ne fait pas faire de vieux os. Pour venir au film, le scénario nous situe à la rencontre de Griffith, on passe ainsi la tumultueuse enfance de notre héros. Ensuite, il se prolonge jusqu'à l'instant crucial où le chef de la troupe des faucons va commettre la plus grande erreur par mégarde ; insuffler à Guts l'envie de devenir quelqu'un. Cette fin, les fans le savent, c'est un moment phare de la série où il faudra être très attentif si on est un néophyte. La trame est soutenue par l'action tout le long, entre les batailles et les affrontements, on est servi agréablement. S'il se veut un peu plus clean que la version originale, dire comme pas mal de personnes que c'est une version "tout public" serait une provocation aux détracteurs des années 90. Quand je vois le héros fendre un crâne avec un œil qui en sort, ce n'est pas pour un enfant de 8 ans. Encore moins quand le puissant démon Zodd chope une personne et l'arrache en deux avec ses mains. Maintenant, si le sang est présent, les boyaux volent moins et permettent de se familiariser avec l'univers ou de se replonger. En tout cas, moi, j'étais accroché à ce qui se passait à l'écran pendant 66 minutes, une chance pour moi, car il passait Secret Story à la TV et j'ai évité le pire. L'animation est un élément qui m'a perturbé, mais sérieusement. Au tout début, le mélange 3D et dessin, semble bâclé, il manque des textures et l'animation est moyenne. Et très sincèrement, j'avais un peu peur après les 8 premières minutes, en plus, pas mal de soldats ont le même visage et les mouvements sont plutôt lents. On a l'impression qu'ils ont bâclé ce début pour pouvoir le montrer en trailer pour faire patienter les fans. Fort heureusement, après une intro pleine de moments clefs qui dessine l'avenir de notre héros et le tout soutenu par une puissante musique, on reprend espoir. Après, ce petit doute plein de sueurs froides (j'ai changé de t-shirt entre temps, si si !) L'histoire peut enfin commencer, et ce, avec une animation correcte. Ce n'est pas extraordinaire, car on a connu mieux, mais il est clair que mélanger de façon plus subtile la 3D et les dessins est mieux maîtrisé. C'est assez amusant, on a l'impression qu'ils ont appris de leur erreur avant même d'avoir lancé le film. Les combats sont plus fluides (on le comprend lorsqu'il découpe des chevaux), les expressions sont plus fidèles et il n'y a plus ce problème d'affreuse texture lié à la 3D trop présente. Nous remarquerons que le saut de 3 ans permet de faire évoluer physiquement les personnages et le résultat est plutôt réussi, un hit point bien mérité. Je me dois de souligner que Zodd est plutôt bien foutu et qu'il dégage toujours autant d'animosité quand on le regarde. L'adaptation de Berserk est comme une invitation aux néophytes à découvrir le manga et un retour aux sources pour les vétérans. Souffrant juste d'un début au graphisme un peu bâclé, je n'en suis pas arrivé au point de rendre mes chocapics. Le travail effectué est raisonnable et on prend plaisir à suivre une histoire épurée de séquences qui auraient pu alourdir la trame principale. Fort heureusement, on ne subit pas un rythme effréné qui gâche l'immersion dans le film. Véritable kinder surprise, Berserk est le genre de manga qui réserve bon nombre de moments inattendus, le tout enrobé dans son univers noir. Un titre souvent comparé, mais jamais égalé ! Ce serait une honte de ne pas profiter de ce film et ce, peu importe nos connaissances vis-à-vis du sujet.
  17. Kuroneko

    03/01 Sortie Star Wars : épisode VII

    Bonjour les BGO. :D Une sortie plus Geek qu'Otaku, mais il n'y avait pas d'anime au programme du cinoche. Le lieu et le choix du film se feront par le sondage. Quand à la date, je propose pendant les vacances de Noël ou d'hiver (pour être à la page). Il faut savoir que le jour de la sortie, les salles sont déjà combles. Donc en fonction des résultats, je proposerai une date qui les respectes. Un petit gueuleton est au programme et sera proposée en fonction du lieu. Je pense avant le film si c'est en soirée et après le film, pour en discuter, si la séance est en journée. Le film coute plus de 5 euros. Mais ne sachant pas exactement où nous le visionnerons, je ne peux donner de chiffres exactes. Le prix d'un petit resto est de plus ou moins une quinzaine d'euros. Je pense aux brasseries. Mais un Mc Do ou une pita sera préférable pour qu'on ne tergiverse pas des années si nous sommes beaucoup. Nous nous rejoindrons tous à la gare la plus proche (gare Bruxelles centrale) de l'évènement et nous irons tous ensemble. Rendez-vous à 13H. Je clôture le sondage entre le 18 décembre et le 20 décembre. Les résultats : Bon, la séance aura lieu à Bruxelles, l'après-midi, le weekend en 3D et en VF, d'après le sondage. Bruxelles et Namur étant au même nombre de votes. Donc, je propose le 3/01 à la séance de 14H et cela au Kinepolis de Bruxelles. Qu'en pensez-vous ? Je propose le 03/01 pour faire durer le plaisir et reporter au maximum la séance, pour mieux s'en réjouir. Et à nouveau, merci de vous inscrire sur le calendrier pour confirmer votre présence. SVP. l'adresse du cinéma : Kinepolis Multiplexe · Heysel Eeuwfeestlaan 20 Bld. du Centenaire, 1020 Laeken, Belgique C'est près de l'atomnium les tarifs : https://kinepolis.be/fr/cinemas/kinepolis-bruxelles?date=2016-01-03&theater=36&theater_name=kinepolis-bruxelles#information Pour t'inscrire, suis le lien ci-dessous (calendrier) : http://www.belgotaku.be/forum/index.php?/calendar/event/157-sortie-star-wars-vii/ De quoi se mettre dans l'ambiance : La fiche du film avec la bande annonce http://grignoux.be/films/4059-star-wars--episode-vii
  18. Kenshinlevagabond

    Dragon Ball Z : Le Robot des Glaces

    Me revoilà avec la suite des films Dragon Ball Z et nous commençons de suite avec le second film intitulé en français Le Robot des Glaces ou si l'on respecte la traduction japonaise : L'homme le plus fort du monde ! Résumé by Ken : Songohan et Oolong se promènent tranquillement à la montagne jusqu'au moment où nos deux amis se font attaquer par une bande de démons. Heureusement et comme d'habitude, Piccolo vole au secours de Gohan, mais ce dernier est enlevé. En parallèle c'est Tortue Géniale ainsi que Bulma qui vont être enlevés par ces mêmes démons. Goku est inquiet et part à leur recherche. Accompagné de Krilin, ils vont vite se retrouver dans le repaire du Dr Willow et du Dr Kôchin, qui n'ont qu'un seul et unique but: retrouver l'homme le plus fort du monde ! Fiche technique : Titre original : Kono Yo de Ichiban Tsuyoi Yatsu Réalisation : Daisuke Nishio Scénario : Takao Koyama, Akira Toriyama Musique : Shunsuke Kikuchi Chara Design : Minoru Maeda Année : 1990 anime comics : 1 Les personnages : Le Dr Willow : Grand scientifique de renommé, il a du malheureusement se séparer de son corps pour se retrouver dans ce robot surpuissant. Il est à la recherche de l'homme le plus fort du monde pour y loger son cerveau. Dr Kôchin : Ami et collaborateur du docteur Willow, Kôchin l'aide dans ses recherches et crée les démons pour venir à bout de Goku et ses amis. Les démons : Misokattsu, Kishime et Ebifurya Mon avis : Ce deuxième métrage devrait se situer directement après le combat des Sayans, malgré les incohérences et les anachronismes qui subsistent. En effet, Goku est supposé être à l'hôpital et Piccolo ne doit pas être dans ce film, mais bon c'est un film donc... Et quel film, c'est clairement pas le meilleur ! Dans ce film, on retrouve des thématiques qui reviendront plus tard dans la série TV, à savoir l'arc des cyborgs. Le film ne dégage pas la tension et l'intensité de l'arc des cyborgs, tout comme les personnages qui n'ont aucun charisme et sont carrément nazes. Leur dessein est vraiment ridicule et ne sont pas une véritable menace pour nos héros. Le point positif de ce film c'est de voir Tortue Génial combattre face aux démons. On a plus vu ce vieux pervers en action depuis les tournois des arts martiaux. Il y a également une bonne dose de fan service en proposant un petit combat rapide entre Piccolo et Goku. Parlons en des combats, il manque cruellement de dynamisme et les techniques employées sont toujours les mêmes. Un petit de coup de Kaiöken et de Kamehameha et c'est terminé des méchants pas beaux ! Le méchant est vide et franchement j'ai préféré le robot de Pilaf, car même si on jouait sur l'humour, il était assez dangereux pour mettre en déroute Songoku. J'ai pas revu le film depuis longtemps, mais comparé à la série TV ou à certains films, aucunes scènes ne m'a véritablement marquée. Mais bon voilà après j'ai grandi aussi avec ce film et malgré ses défauts ça reste toujours sympathique à regarder quand on est fan de Dragon Ball Z. La prochaine fois je vous parlerai du troisième film qui comporte également son lot de défauts, mais qui n'en reste pas moins divertissant avec quelques scènes de combats assez épiques. Dragon Ball Z pour les nuls : Kaiöken ; Une technique que Songoku a appris lors de son entraînement chez Maître Kaöh. Cette technique permet de décupler sa vitesse. Kamehameha : la technique ultime du manga et de la série. Cette attaque est d'abord utilisé par Tortue Génial qui lui a fallu plusieurs années pour la maîtrisé. Quant à Goku, il a mis trois minutes pour l'apprendre ^^
  19. Aizu

    [J-Drama] Ataru

    Synopsis : Au cours d'une enquête, Ebina vas rencontrer un jeune homme sur la scènes du crimes se nommant Chokozai qui vas lui sortir des mots avant de soudainement s'endormir . Voulant savoir se que signifie ses mots, elle vas vite comprendre qu'il s'agit d'indices et vas grâce à cela, réussir à résoudre l’enquête . Par après Ebina vas très vite se rendre compte qu'il est atteint du syndrome du savant, ce qui lui permet de décrypter et analyser les détails présent sur la scènes du crimes mais le problème, ces qu'il est aussi atteint de trouble de comportement car pour être exact, il est autiste . Ne sachant pas d'ou il viens, Ebina et Sawa vont chercher apprendre d'ou il viens, comment il a des connaissances autant détailler les divers objet ou scènes qui seront confronté durant les enquêtes, mais aussi quelle est sont véritable nom . Dans un même temps, Chokozai vas toujours les accompagner dans leur enquêtes et vas le plus souvent, leurs être d'une aide redoutable . Mon avis sur : Je dois reconnaître que le premiers épisode de se drama est assez étranges car on vois le quotidien de Ebina, qui elle est, les autre enquêteurs et surtout sa rencontre avec Ataru . Mais tout comme d'autre série tv connus comme le Mentalist,c'est une grosse mise en place de l'histoire . Passer cette épisode, j'ai tout de suite commencé à m'accrocher . Il ne faut pas prendre la série en elle met au sérieux, car mis a part les enquête, c'est souvent assez marrant . Ebina qui ne comprend pas toujours se que Ataru dit, redit mal les mots en anglais, Sawa qui se veut toujours sérieux mais n'hésite pas à se recoiffer des qu'il a l'occasion, le chef des enquêteur toujours qu'il les fait flipper et des tas d'autre personnages que je vous laisserez la joie de découvrir . ^^ Sans compter les scènes aussi digne d'un animé wtf, si vous ne rigoler pas vous aurez au moins un petit sourire, je vous le garantis ! Hors enquête, l'histoire se tourneras surtout autours de Ataru et le problème, c'est que si je ne veux pas spoiler, je ne peux dire que sa . ^^' Mais au font de moi, je me dit que si la police japonaise traiter toute les enquêtes avec autant de sérieux (c'est un suicide, c'est un accident, etc ...) et qu'il les classer aussi vite, les criminels courrez toujours les rue ... encore heureux que Ataru est arrivée x) Sinon il y a aussi un petit point que je trouve assez spécial . C'est que comme vous le savez, dans les dramas et les films japonais on vois presque jamais d'américains ou d'européens, mais ici ce n'est pas le cas ! Durant certains passages on verras des américains, ils parleront anglais et certaines scène iront même en dehors du Japon ! C'est peut-être un petit détails mais je trouve que ça rend l'histoire un peu plus réelle . ^^' En bref, Si vous souhaitez voir une série policière que n'est vraiment pas à prendre au sérieux, avec des personnages marrant, cette série et pour vous ! Mon avis en bref sur Ataru Spécial : C'est la suite direct de la série Ataru ! L'épisode 1 démarre sur la scènes final de la série Ataru et pour ma part ne sert pas vraiment à grand chose . Elle nous remontre les passages essentiel sur de la série, comment Ataru les a aidé, se qu'on à découvert sur lui, etc ... La majeur partis du temps se seras des flashbacks et le reste, c'est pour nous montrer se qu'est devenu Ebina après se quelle à fait dans le derniers épisodes du drama et ses premier pas en temps que ... (à vous de le découvrir ^^) Le second épisode lui, il s'agit d'une enquête qui vas petit a petit les amener au film, un "épisode préquel" Il est vraiment très très bien réaliser, j'ai beaucoup aimé et en plus il n'est pas essentiel de le voir pour comprendre le film . ^^ Mon avis en bref sur Ataru, le film : à venir Ataru Titre : Ataru Type : Drama Diffusion : du 15 Avril 2012 au 24 Juin 2012 Nombre d'épisodes : 11 Durée d'un épisode : +/- 45 min Résumé : Voir ci-dessus Ataru Spécial : New York kara no Chõsen-jõ Titre : Ataru Spécial : New York kara no Chõsen-jõ Titre Alternatif : Ataru Spécial : Challenge from New York Type : épisodes bonus (pour la sortit du dvd) Diffusion : 6 Janviers 2013 Nombre d'épisodes : 2 Durée d'un épisode : +/- 95 min Résumé : Ataru : The First Love & The Last Kill Titre : Ataru : The First Love & The Last Kill Type : film Diffusion : 14 Septembre 2013 Durée d'un épisode : +/- 120 min Résumé : Bande d'annonce : Spot Tv https://www.youtube.com/watch?v=ogSHOOzrENo Trailer 1 Trailer 2 https://www.youtube.com/watch?v=0KtIth-2Hbs
  20. Kaf

    Ghost in the Shell

    Ghost in the Shell Résumé L'histoire se déroule dans un monde futuriste cyberpunk et nous fait suivre les aventures de Motoko Kusanagi, dite « major », et Batou, deux cyborgs appartenant à une unité spéciale du gouvernement (la section 9, anti-terroriste) qui essaient de capturer le pirate informatique le plus dangereux et insaisissable au monde, connu seulement sous le pseudonyme de Puppet master (« le marionnettiste »). Cette traque se fait sur un fond de guerre des services avec la section 6, qui s'intéresse elle aussi au Puppet master dans le cadre d'un projet mystérieux, le « projet 2501 ». (Source : Wikipédia, consultation en 2010) Infos pratiques Réalisateur : Mamoru Oshii Compositeur : Kenji Kawai Adapté d'un manga de Masamune Shirow Genre : Science-fiction, action Classification démographique : Seinen Année : 1995 Durée : 1h22 Avis perso Ghost in the Shell ! Un classique ! Ici je parle bien du long-métrage de 1995, réalisé par Mamoru Oshii. Déjà, il faut savoir que ce n'est pas nécessaire de connaitre la franchise pour regarder ce film. Pas besoin d'avoir déjà regardé GitS : Stand Alone Complex (la série), GitS : Solid State Society (le film de la série), ou encore GitS : Arise (les OAV), et même pas besoin d'avoir lu le manga. On peut très bien commencer par le film de Mamoru Oshii, et d'ailleurs c'est pas plus mal. Par rapport à toutes ces versions, Ghost in the Shell (le film dont je veux vous parler aujourd'hui) est plus sombre, moins kitsch, plus réfléchi et totalement dénué d'humour. Etant donné qu'il s'agit d'un film de Mamoru Oshii, il faut évidemment s'attendre à une certaine lenteur au niveau du rythme narratif. Parfois, on a l'impression qu'il ne se passe rien, mais c'est pour mieux poser l'ambiance, en quelque sorte. Et puis, qui dit Mamoru Oshii dit aussi une certaine fascination pour créer une intrigue politique compliquée en parallèle au scénario. Comme dans Jin Roh, c'est difficile de piger l'intrigue politique du premier coup. Il m'a fallu plusieurs visions et mordre sur ma chique pour réussir à capter. Heureusement, ce n'est pas nécessaire de la comprendre, on peut très bien apprécier le film sans. Mais ça ajoute quand même un petit quelque chose d'intéressant. A vrai dire, le scénario, on peut très bien le mettre de côté. C'est surtout le personnage de Motoko Kusanagi qui mérite qu'on s'intéresse à elle : en sa qualité de cyborg, elle se pose plein de questions, et en particulier "Qu'est-ce qui fait de moi un être humain ?" Si on regarde le film avec une vision philosophique, on peut facilement en arriver à réfléchir... sur l'intelligence artificielle, les progrès de la médecine, Internet, et bien d'autres choses... Vous imaginez, quand on aura tous des puces électroniques dans le cerveau, et qu'on seras reliés constamment au réseau informatique ? Eh ben on risquera de se faire pirater le cerveau. Et c'est exactement ça qu'il se passe dans Ghost in the Shell. Quand je vois les nouvelles technologies qui arrivent dans le monde, comme par exemple une certaine paire de lunettes interactives d'un lobby tentaculaire, je me dis qu'on s'en rapproche de plus en plus. Mais quand tout le monde aura des améliorations électroniques en soi, et que l'intelligence artificielle aura encore évolué, où sera la différence entre les véritables humains et les humains de synthèse ? C'est cette question que se pose Kusanagi dans Ghost in the Shell. Pour en revenir à des considérations plus cartésiennes, je vais vous parler un peu du côté technique du film. Il s'agit d'un film de 1995, donc évidemment il commence à se faire vieux. Mais les graphismes n'ont pas spécialement mal vieilli : étant donné que le character design est plutôt dans un style réaliste, il est un peu intemporel, épargné par les modes graphiques. Du côté musical, l'OST est composée par Kenji Kawai, de son style toujours aussi enchanteur. Le petit côté un peu mystique qui ressort des chœurs se prête bizarrement bien au contexte du film (voir la vidéo plus bas). En conclusion, c'est un classique solide. Mais il ne plaira clairement pas à tous les publics, parce qu'il faut savoir s'accrocher et être prêt à réfléchir un peu (ou alors seulement voir le côté action, mais bon il n'y en a pas beaucoup). Personnellement, c'est un film dont je ne me lasserai jamais, parce que j'adore cet univers futuriste sombre, et en plus le personnage principal est une femme qui sait s'imposer et qui réfléchit. Que demander de plus ? Une petite remasterisation graphique, peut-être. Le coin conseil Déconseillé aux gens qui n'ont pas envie de voir un film compliqué et qui fait réfléchir Conseillé aux gens qui recherchent un film qui invite à la philosophie, ou qui ne veulent pas louper un classique Si vous avez bien aimé Ghost in the Shell, je ne peux que vous conseiller de vous atteler à Ghost in the Shell : Innocence (la suite, en quelque sorte, et une amélioration graphique conséquente), The Sky Crawlers (du même réalisateur) et Jin Roh (même genre d'intrigue complexe). OST Je vous propose d'écouter le morceau le plus épique de GitS, composé par Kenji Kawai :
  21. KAMEHAMEHAAAAA !!!! Résumé : Après un sommeil de plus de 39 ans, le dieu de la destruction, Bills, se met en tête d’affronter le légendaire Super Sayan God qu’il a vu dans un rêve prémonitoire. Accompagné par Wiss, il part à la quête de cette légende et va faire la rencontre de Songoku. Les deux adversaires s’affrontent et notre héros va donc faire les frais de ce dieu destructeur. Après un combat rapide, Bills se rend sur terre pour trouver les autres Sayans, à savoir Végeta, Trunks, Songoten et Songohan. La terre est en danger pour la énième fois !!! Fiche Technique : Titre original : (Doragon Bōru Zetto: Kami to Kami) Titre français : Dragon Ball Z : la bataille des dieux Réalisation : Masahiro Hosoda Scénario : Akira Toriyama Genre : Comédie, Action Année : 2013 DVD : Prochainement… Avis : Voilà plusieurs mois que j’attendais la venue de ce film, et c’est avec plaisir que je vais vous donner mon avis, malgré une légère déception. Nous allons donc commencer avec les points négatifs que j’ai pu déceler pendant le visionnage de ce film : L’animation est certes très jolie et colorée, mais pourquoi est-ce que les décors sont aussi moches… Dragon Ball Z remis au goût du jour ne fonctionne pas, en tout cas moi je n’apprécie guère le design de la ville et des décors. Les musiques…. Mais où sont passés les thèmes épiques du compositeur Shunsuke Kikuchi ? Les nouveaux morceaux musicaux ne collent pas du tout à l’univers de Dragon Ball, elles sont plates et monotones. Quant à l’ending qui reprend le thème d’ouverture de la série, le groupe Flow ne parvient pas à mettre le punch et l’enthousiasme du chanteur Hironobu Kageyama. Les diverses incohérences ainsi que les faux raccords que l’on trouve dans le film ne doivent pas y être surtout en 2013 !!! Mais étant un puriste de la série, et également un fanboy, le film a quand même de bonnes qualités. Tout d’abord, l’esprit de Toriyama est bien présent. On retrouve l’humour et le délire des premiers épisodes de Dragon Ball. Le méchant Bills est certes moins charismatique et impressionnant que Freezer ou Cell, mais ce qui le rend attachant c’est son côté gamin capricieux, et surtout il est très puissant. Les combats, bien qu’expéditifs, sont assez bien faits. On regrettera peut-être l’absence de combats violents et impressionnants où les coups fusent ,et où toutes les techniques sont permises. Un combat final intéressant mais auquel il aurait fallu rajouter une quinzaine de minutes en plus. Retrouver nos héros fait chaud au cœur, ils sont tous là. Mais certains font pâle figure et se feront vite oublié. Mais les fans apprécieront de voir sous un nouveau jour des personnages comme Songohan saoul, ou encore Végéta dans un rôle où sa fierté en prend un coup. Le clou du spectacle revient donc à ce Super Sayan God !!! Qui au final s’avère être intéressant surtout au niveau de son apparition, mais l’animation vient gâcher le charisme de cette légende. En conclusion, Dragon Ball Z la bataille des dieux s’avère être un bon film, largement meilleur que les derniers OAV de la franchise. Mais certains défauts comme la musique, l’animation viennent perturber le Fanboy qui sommeille en moi. Néanmoins, pour ceux qui ne connaissaient pas la franchise, c’est une bonne occasion de découvrir l’univers de Dragon Ball Z, qui pour moi restera la meilleure série animée et Manga à ce jour. Check by Jiehua
  22. Kenshinlevagabond

    Dragon Ball Z : A la poursuite de Garlic

    A l'occasion de la nouvelle série de Dragon Ball intitulé Dragon Ball Super, j'avais un peu envie de faire une rétrospective sur tous les films sortis en Europe. Je ne vais pas parler de la série en général car la plupart d'entre vous la connaissent et puis Kyle nous a fait deux beaux articles pour bien comprendre cet univers. Il y a quinze films sortis respectivement entre 1989 et 2015, et j'attends avec impatience le prochain, Fukkatsu No F, qui j'espère ne tardera pas à montrer le bout de son nez. Certains films ne sont pas exempt de défauts et d’incohérences, mais étant un grand fan de cette saga qui a bercé mon enfance, il m'est impossible d'en dire du mal. Et pourtant, je vais devoir me montrer objectif et faire sortir le fan de dbz pour être le plus objectif possible. Nous allons de suite commencer avec le premier film sortis en 1989 : Résumé By Ken : Songoku et sa famille coulent des jours paisible depuis la défaite de Piccolo. La vie est calme jusqu'au jour où Garlic Jr, un démon débarque sur terre. Son objectif est simple venger son père qui a été vaincu par le tout-puissant dans le passé. Mais pour réaliser son rêve et s'emparer de la terre il va devoir rassembler les sept dragon ball (boules de cristal) et demander au dragon Shenron de le rendre immortel. Après avoir récupéré six boules de cristal, il va récupérer la dernière se trouvant justement chez Songoku, et enlève son fils Songohan (coiffé d'un chapeau avec la boule à quatre étoile). Songoku et Piccolo vont s'allier pour combatte ce nouvel ennemi. Dans cette aventure, ils seront aidés par Krilin et le Tout-Puissant en personne. Garlic Jr : Il a un peu plus de gueule quand il se transforme, mais n'est pas une véritable menace pour nos héros. Surtout quand on le compare avec d'autres méchants des films qui sont carrément badass. Infos Pratiques : Titre Original : Ora no Gohan wo kaesse ! ( Rends moi Gohan!) Titre Français : A la poursuite de Garlic Année : 1989 Réalisation : Daisuke Nishio Scénario : Akira Toriyama/Takao Koyama Chara-Design: Minoru Maeda Musique : Shunsuke Kikuchi Anime comics : 1 L'avis du Ken : Ce film fait suite à la série Dragon Ball, elle se situe après la fin du tournoi des arts-martiaux. Disons le tout de suite, ce film ne brille pas par son scénario, ils font venir un méchant pas vraiment puissant et dont les enjeux sont un peu ridicules. Garlic Jr n’apparaît pas dans le manga, mais il fait une brève apparition de quelques épisodes dans la série animé sous forme de fillers, qui au passage ne sont pas terrible. Malgré un méchant et un scénario pas si transcendant, le film me plaît encore bien et ça grâce à Songohan. En effet, le fils de Songoku n'a pas un grand rôle, sauf à la fin, mais si il y a une scène qui est encore aujourd'hui excellente, c'est quand il se prend une cuite en mangeant une pomme alcoolisée. Ce passage est juste excellent, il s'imagine tout de sorte de personnages et de dinosaures dansant avec lui, tandis qu'un sbire de Garlic lui courent après dans toute la salle du château. Krilin est comme d'habitude, dans les films, inutile, il n'est rien d'autre que le comique de service et c'est bien dommage. C'est également un plaisir de voir Songoku et Piccolo s'allié pour venir à bout de l'ennemi. D'autant plus que les combats sont toujours aussi dynamiques et passionnants. Il n'y a vraiment pas de temps mort et ça c'est cool. Par contre, la fin du combat est un peu expédié, mais en même temps c'est voulu. Comme dans la série animé, les musiques sont toujours au rendez-vous. Elles collent parfaitement à l'action du long-métrage et c'est toujours un plaisir auditive de retrouver ces musiques marquantes et incontournables. En conclusion, un film qui ne marquera pas l'esprit mais qui se laisse tout de même regarder. Mais elle vaut quand même le détour pour Gohan Saoul. Dans le prochain épisode retrouvez songoku et ses amis face au robot des glaces ! DBZ pour les nuls : Songohan porte un chapeau coiffé de la boule de cristal numéro quatre. Cette boule est précieuse pour Songoku, car c'est le seule souvenir de son défunt grand-père qui s'appelait aussi Songohan. Comparé aux autres guerriers, Songohan ne sait pas encore se battre, mais sans le savoir et sous le coup de la colère, il est deux fois plus fort que son père et Piccolo. Signification des noms : Garlic = Ail, Ginger = Gingembre, Sansho = poivre japonais, Nikki-Nikkei = Cannelle. Liens utiles : http://www.belgotaku.be/forum/index.php?/topic/1207-dragon-ball-z/?hl=%2Bdragon+%2Bball+%2Bkyle#entry81579 http://www.belgotaku.be/forum/index.php?/topic/1187-dragon-ball/ Sources : DVD+ Wikpedia
  23. Kenshinlevagabond

    Dragon Ball Z : Le combat Fratricide

    On continue la tournée des films de Dragon ball Z et cette fois nos Z warriors vont affronter Thalès dans le film, Le combat fratricide. Mon dieu que ce titre français est horrible ! Si on maintient la traduction japonaise le titre serait, L'ultime bataille pour la terre ! Résumé by Ken : Un vaisseau spatial atterrit sur la terre avec à son bord un survivant de la race Saïyan. Thlalès et ses sbires ont donc pour but de planter un arbre sacré sur la planète Terre. Cette arbre puisse l'énergie vitale de la planète pour donner naissance à des fruits qui, une fois ingérés, décuple la puissance. La Terre commence à dépérir peu à peu, mais heureusement Goku et ses amis vont tout faire pour sauver une nouvelle fois la Terre. Fiche technique : Titre original : Chkyu marugoto cho-kessen Réalisation : Daisuke Nishio Scénario : Takao Koyama, Akira Toriyama Musique : Shunsuke Kikuchi Chara-Design : Mimoru Maeda Genre : action, aventure Année : 1990 Anime-comics : 1 Mon avis : Un film plutôt bon dans l'ensemble mais encore une fois beaucoup trop d'incohérences par rapport à l'animé et au manga. On ne sait pas trop ou se situe l'histoire, même si on se doute que ça se passe après le combat de Végéta. Il y également une grosse erreur de traduction dans le titre français. En effet, Thalès ressemble comme deux goutte d'eau à Goku. En gros dans la version française, Thalès est le frère jumeau de Goku, ce qui est totalement faux. Les perles du doublages français ! Revenons un peu sur ce qui ce passe dans le film. C'est sympa de revoir tous les personnages et en plus chacun à son adversaire et ça c'est plutôt cool. Bon après, Krilin et les autres ont vachement du mal à se débarrasser des sbires, mais heureusement Goku est là avec son Kaiöken. Les combats sont très dynamiques et puis il y a la fameuse scène ou Gohan se transforme en Oozaru et affronte son père.Sans oublier la scène ou nos héros se relèvent pour aider Goku, juste épique. Pour moi le point fort de ce film c'est l'apparition du dragon et les musiques. En effet, le dragon de Gohan apporte cette petite touche d'humour qui fait le charme de la saga Dragon Ball. Quant à la musique, elle marquante et ajoute des nouveaux thèmes encore inconnus dans la série TV. Le reproche que je puisse faire au film c'est son méchant qui ne sort de nulle part et la fin assez plate. Thalès est vraiment faible, Goku le maîtrise assez facilement au début. C'est par après que ce complique les choses, car les fruits de l'arbre ont poussé et maintenant Thalès est invincible ou presque. Le combat final qui s'achèvent comme la plupart des films de DBZ, surtout qu'on avait déjà eu le coup du Genkidama dans le film 2. Encore une fois, un film qui ne brille pas par son originalité mais qui reste assez chouette quand on fan de la série et du manga. Je ne peux pas dire que ces films sont mauvais car le petit garçon qui sommeille en moi les aime beaucoup. Ça reste avant tout des petits plaisirs coupables ! Je vous donne rendez-vous au prochain épisode avec la Menace de Namek ! Autres : Les personnages : Dragon Ball Z pour les nuls ! : Oozaru : Les Saïyans portent tous une queue de singe et ils ont la particularité de ce transformer en gorille géant lorsque la lune est pleine. Oozaru est donc le nom en japonais du gorille géant. Après ce film, l'oozaru n'apparaît plus ni dans l'animé ni dans le manga.
  24. Majokko Shimai no Yoyo to Nene ___Mon résumé Yoyo et Nene, deux sœurs magiciennes, cherchent à résoudre le mystère qui s'abat sur le Royaume Magique. Plongée seule dans une autre dimension où la magie est oubliée, Yoyo rencontre Takahiro et Aki . Ils vont ensemble faire face à une puissante malédiction qui affecte les deux mondes. Des infos techniques TITRE ORIGINAL : Majokko Shimai no Yoyo to Nene ANNÉE DE PRODUCTION : 2013 STUDIO : [UFOTABLE] GENRE : [MAGICAL GIRL] AUTEUR : [HIRARIN] TYPE & DURÉE : 1 FILM 100 mins ___Pourquoi j'ai aimé Un régal pour les yeux !!, Les graphismes sont super soignés (le trait très fin), il y a plein de jolis des détails, et une explosion de couleurs (par moments assez psychédélique, même que ça m'a fait penser à Paprika). Il y a même des arcs en ciel (Arya c'est pour toi !). Tout pour rendre ma soirée super agréable ! Les personnages sont chouettes, surtout le principal Yoyo, qui est très attachante, très souriante ; elle n'a pas la grosse tête et est assez farfelue. Les expressions sont vraiment bien réussies : j'adore quand les personnages pleurent, et les situations sont super sympa avec de l'humour, de l'action, du suspense... Comme le film m'a paru court, j'en conclu que l'histoire avait un rythme bien soutenu avec une suite des événements logiques. C'est pour qui? Je conseille ce film à tous ceux qui aiment regarder quelque chose sans se prendre la tête, en famille. Petit plus Ah oui ! j'ai oublié de parler du générique de début qui m'a beaucoup plu ! Petit spectacle à lui tout seul ! Pas pour la musique dont je n'ai rien retenu, mais pour l'originalité de la présentation : effet carte à trous, petits clapets qui s'ouvrent et roue qui tourne.
  25. Hatsuharu

    Mind Game

    Mind Game, un ovni parmi les ovni. Histoire : Dans le métro, Nishi, une jeune étudiant rencontre Myon, la fille avec qui il est sorti à l'école et dont il est toujours amoureux. Cette dernière lui annonce qu'elle va se marier et l'invite dans le restaurant de yakitori qu'elle tient avec sa grande soeur, Yang. Nishi y voit le père de Myon et Yang, monsieur Uchida, un ivrogne coureur de jupons et Ryo, le futur mari de Myon. C'est à ce moment que deux yakuzas arrivent pour récupérer de l'argent et une fille auprès du propriétaire du restaurant. Ryo est mis K.O et, alors qu'un yakuza menace de violer Myon, Nishi se fait tuer. Nishi se retrouve dans un monde vide et la scène de sa mort lui est montrée plusieurs fois grâce à un montage subtil de ...Dieu. Le tout puissant lui dit qu'il n'y a rien après la mort et que c'est juste par amusement que tout cela s'est passé. Nishi se débat tant et si fort que Dieu lui permet de retourner sur terre pour revivre ses dernières minutes et changer son destin. Ce qu'il fait avec style, il tue le yakuza qui le menace et s'enfuit avec Myon et Yang et se lance dans une couse poursuite avec la pègre japonaise. Semant ses assaillants tant bien que mal, Nishi finit par perdre le contrôle du véhicule qui passe par dessus un pont et ils sont...avalés par une baleine dans laquelle ils feront la rencontre d'un vieil ermite qui habite dans le cétacé depuis 30 ans et se nourrit de sushis (évidemment). Ils vont apprendre à vivre en petite communauté et trouver un plan pour sortir de cet endroit quelques peu original. Infos pratiques : Auteur : Masaaki Yuasa / Robin Nishi Réalisateur : Masaaki Yuasa Studio d'animation : Studio 4°C Genre : fantastique, humour, action, ecchi Durée : +-1H43 Editeur DVD : Potemkine Licencié : Oui Manga : Oui (mais juste VO) Mon avis : Un film qui commence par des flash-back, qui insère de la stopmotion, qui change plusieurs fois de graphismes sans prévenir, où le personnage de Dieu change quasi toutes les secondes d'apparence et où certaines parties sont insérées sans avoir vraiment de but et où aucun personnage n'y fera référence (genre vision, rêve, délire, vision du futur...c'est juste un passage, inséré aléatoirement apparemment) c'est très troublant. Les graphismes sont parfois très beaux, détaillés et sont grotesques et simplistes et disproportionnés la minute qui suit. Le plus simple, c'est de le montrer en image. Exemples des graphismes différents : Autres exemples de plusieurs scènes : Une scène de poursuite : Une des formes de Dieu : On se passera de commentaire. :m Personnellement, j'ai assez bien accroché même si parfois j'ai voulu régler le contraste de l'écran ou le tourner dans tous les sens pour essayer de comprendre. L'action se déroule assez rapidement, on n'a pas vraiment le temps de s'ennuyer et on y voit des choses qu'on n'a pas l'habitude de voir dans un anime (c'est le cas de le dire). La bande son est assez sympathique, sans être inoubliable, même si parfois, on ne sait pas trop pourquoi il ont décidé de choisir ce style de musique (mais vu le reste, ça ne dérange pas plus que ça). L'histoire change beaucoup d'univers, du monde moderne, au futur, en passant par "comment vivre dans un mammifère marin" ou par des mondes juste absurdes et improbables même pour Lewis Carroll. C'est surtout ça le point fort. Parce que les personnages ne sont pas attachants pour un franc et que les voir "évoluer" dans les épreuves ne vont pas leur apporter grand chose... même si leur façon de faire reste tout aussi surprenante que grotesque. Je pense m'arrêter ici pour ne pas tourner en rond, car les mots manquent parfois pour décrire cette oeuvre. Pour résumer tout ça, je dirais que ce n'est pas LE film à voir pour être un bon otaku mais que, si on aime évoluer dans les univers loufoques, il faut oser passer le pas et regarder l’extrême de l'incompréhensible et du déjanté. Encore quelque chose qui ne plaira pas à tout le monde donc, esprits étriqués et rationnels, fuyez. Quelques petites scènes et le trailer pour finir tout ça dans la joie et la bonne humeur et pour donner une petite idée dans quoi vous vous lancerez si jamais l'envie de tester ce film vous prend. ^^ Corrigé par Lind. Gooood, ça aussi ça me tente bien. ^^
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