Jump to content

Search the Community

Showing results for tags 'fantasy'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Belgotaku
    • Coin Info
    • Présentation des nouveaux
    • Blog
  • Évènements
    • Sorties IRL
    • Conventions manga/anime
    • Boîte à idées
    • Archives évènements
  • Mangas et Animes
    • Discussions - débats - news
    • Articles Manga - Anime
  • Multivers Otaku
    • Société
    • Médias
    • Jeux Vidéo
    • Espace Art
  • Hors Sujet
    • Espace détente
    • Petites annonces

Calendars

  • Belgotaku
  • Evènements

Found 53 results

  1. Bonsoir à tous ! Cela fait quelques temps que j'attends avec impatience la sortie de Skyrim sur Switch. Ayant accumulé 190 heures de jeu sur Skyrim sur PC, il est clair que ce jeu est pour moi un JV d'exception, surtout pour l'open world assez vaste et la sensation de liberté totale que l'on éprouve lorsqu'on part à l'aventure, pour les dragons et les équipements sortis d'un univers fantasy que j'aime beaucoup. Y'a-t-il d'autres personnes qui attendent le nouveau Skyrim sur Switch avec autant d'impatience que moi ? Ou préférez-vous rejouer sur PC éventuellement ? Ou au contraire trouvez-vous cela du gaspillage / du réchauffé ? Sinon qu'aimez-vous dans Skyrim ? Share your passion for the game n.n
  2. Macross Delta

    Macross Delta Δ Synopsis Δ Cette série s'inscrit dans la lignée de la licence, en se déroulant 8 ans après Macross Frontier. Une épidémie de syndrôme de Var se répand à travers la galaxie, mais heureusement les Walküre sont là ! Il s'agit d'un groupe de jeunes femmes dont la voix a le pouvoir de neutraliser les effets de cette maladie. Un jour, Hayate Immelman fait la rencontre de Freya Wion, une windermerienne qui rêve de faire partie des Walküre... Action, mecha, musique, guerre, drame mais aussi humour sont au rendez-vous, pour un cocktail d'émotions détonant ! Δ Fiche technique Δ Titre original : Macross Δ - [ マクロスΔ ] Créateur : Shoji Kawamori Réalisateurs : Shoji Kawamori & Kenji Yasuda Studio : Satelight Chara-design : Chisato Mita, Majiro, Yuu Shindou Nombre d’épisodes : 25/26 (en cours) Diffusion : 2016 Musique : Mina Kubota, Saeko Suzuki, Tomisiro Δ Mon avis Δ Poussée par la curiosité après avoir craqué pour une chanson (Ikenai Borderline), je me suis lancée dans Macross Delta ! Sachant que je n'avais rien regardé en entier de la licence Macross car je n'adhère pas au concept, il y a quelques petites choses qui me font forcément tiquer. Cependant, ça reste sans importance par rapport au reste : les personnages sont intéressants et c'est bourré de bons sentiments même si tout n'est pas rose, sans verser pour autant dans la niaiserie. Les deux points forts de la série, ce sont la fluidité de scénario et les supers personnages. Ça se regarde sans fatigue et on se laisse porter par l'histoire et l'évolution de l'intrigue. Les protagonistes sont à la fois simples et complexes, bénéficiant tous d'un développement en profondeur. Même les plus secondaires ont un petit moment qui permet de mieux saisir l'ampleur de leur personnalité, de leur humanité. En bonus, je suis tombée amoureuse de la voix de Mikumo. Macross Delta s'inscrit dans la lignée de la licence en y faisant référence plusieurs fois. L'une des héroïnes, Mirage, est même la petite-fille d'un couple de personnages de la série d'origine. C'est assez simple et peu envahissant, ce qui permet de flatter le vieux fan sans pour autant oublier le nouveau spectateur et le perdre dans un ouragan de références. Macross Delta a ainsi son identité propre. Même si la série ne se conclut pas en bouclant toutes les pistes ouvertes, la fin reste satisfaisante et j'ai achevé le dernier épisode pleine d'émotions. À tout cela s'ajoute une animation de qualité, un univers qui fourmille de diversité et de couleurs, ainsi que des chansons entrainantes qui dynamisent l'action jusqu'à bien plonger dans la scène qui se déroule sous nos yeux, pour peu qu'on se laisse porter (moi, je marche à fond la plupart du temps). De l'action, du romantisme, des personnages attachants et un univers coloré : si ça vous branche, c'est le moment de lancer Macross Delta ! Δ Autres Δ OP : 1 - Ichidodake no Koinara, par Walküre 2 - Zettai Reido θ Novatick, par Walküre ED : 1 - Ikenai Borderline, par Walküre 2 - Rune ga Pikatto Hikattara, par Walküre 3 - Axia ~ Daisuki de Daikirai ~, par Walküre 4 - Giraffe Blues, par Walküre 5 - Hametsu no Junjō, par Walküre 6 - God Bless You, par Walküre 7 - Love! Thunder Grow, par Walküre 8 - Kaze wa Yokoku Naku Fuku, par Walküre 9 - Ai, Oboete imasu ka? ~Orch2067~, par Mina Kubota Insert songs : Site officiel : http://macross.jp/ Twitter : https://twitter.com/macrossD Δ Sources Δ * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=17762
  3. Les 2 premiers tomes de Stravaganza, la Reine au casque de fer sont parus simultanément le 22 juin... Et c'est franchement une bonne idée de la part de Casterman de sortir les 2 d'un coup ! Synopsis éditeur Le royaume d'Auroria semble paisible... Mais, derrière les remparts de sa capitale, un monde sauvage regorge de créatures aussi merveilleuses qu'hostiles. Conformément à la tradition, la reine Viviane ne quitte jamais son château sans cacher son visage sous un casque. Jamais? C'est sans compter ses nombreuses escapades secrètes et insouciantes... jusqu'au jour où un immense péril menace son royaume. Si la jeune femme entend sauver son peuple, elle devra se révéler reine en temps de guerre. La quête commence ici. Fiche technique Titre VO : Stravaganza – Isai no Hime (ストラヴァガンツァ-異彩の姫-) Auteur : Tomi Akihito Editeur VO/VF : Enterbrain/Casterman Genre : Seinen Statut : En cours Adaptation : Non Verdict Si le premier tome est léger et présente les personnages et les lieux, ce premier tome dépeint la série comme un gentil récit grivois d'Heroic Fantasy^^ Grivois? Oui grivois, car ce premier tome est surtout centré sur la (jolie) plastique de Claria/Viviane notre héroïne et des autres filles qui peuplent les pages de Stravaganza... Mention spéciale au dernier chapitre de ce premier tome qui est un véritable festival ^^ Néanmoins si ce premier tome permet de poser efficacement (et de manière plutôt plaisante et rigolote) les bases du récit, l'intrigue prend directement une autre dimension dans le deuxième tome, qui s'ouvre tout simplement sur le massacre des villageois par une tribu de Wumbas (monstres ressemblants a des singes (à Goku en singe géant^^), déjà vus dans le tome 1)... Et si au niveau nudité, l'auteur nous épargne rien, niveau massacre non plus; Corps écartelés, viscères etc. tout est joyeusement étalé... Après tout on a déjà eu notre dose de mignon^^ Le ton directement plus dur et cru utilisé dans ce 2e tome, contraste franchement par rapport au ton léger et grivois du premier. Ce qui s'annonçait comme une comédie légère d'Heroic Fantasy prend directement plus de substance et on sent poindre des enjeux plus sérieux. Un deuxième tome riche en combat et qui laisse désormais la place à une aventure périlleuse ou survivre devient le leitmotiv. Le"fil rouge" de ce 1er arc se met doucement mais surement en place. Pourtant l'auteur arrive toujours à placer des passages plus légers (au propre comme au figuré^^) Bref, c'est très malin de la part de Casterman de sortir les 2 premiers tomes en simultané, vu le changement de ton entre les 2 tomes, la sortie unique du tome 1 aurait laissé une fausse impression de la série... Ça m'a rappelé (dans une moindre mesure) le tome 1 de Soul Eater, qui se "contentait" de présenter tous les personnages principaux. Et qui ne rendait pas justice à la direction et à la profondeur que le titre allait prendre... On n'en n'apprend pas des masses sur le pourquoi du comment du casque de fer, mais vu la direction qu'a prise le récit, pour le moment on s'en fout un peu Niveau dessins, Tomi Akihito nous livre un travail somptueux ! Le trait est clair et maitrisé, le tout est détaillé sans en devenir lourd. Les décors sont superbes et finement détaillés et les personnages féminins sont à l'avenant... L’édition proposée par Casterman avec sa jaquette vernie en papier épais est plutôt classe, le papier bien blanc (et épais) met les dessins en valeur. L'impression est nette et sans bavure, l'encre est bien noire et les effets de trame bien rendus. Bref, le top ! En résumé, une petite série Fantasy qui s'annonce vraiment sympa et qui (pour une fois) n'est pas tirée d'un jeux-vidéo ou d'un roman... Source: Casterman
  4. Sailor Moon Crystal

    Synopsis Usagi Tsukino est une jeune fille comme les autres, jusqu'au jour où elle fait la rencontre de Luna, un chat avec un croissant de lune sur le front et qui parle ! Usagi-chan va devenir Sailor Moon, une justicière qui combat les forces des ténèbres à l'aide de ses amies, les autres sailors. Fiche technique Titre original : Bishoujo Senshi Sailor Moon Crystal - [ 美少女戦士セーラームーン Crystal ] Auteure originale : Naoko Takeuchi Réalisateur : Munehisa Sakai (ép. 1-26), Chiaki Kon Studio : Toei Animation Chara-design : Yukie Sako (ép. 1-26), Akira Takahashi Nombre d’épisodes : 13 x 25 minutes (saison 1) + 13 x 25 minutes (saison 2) + 13 x 25 minutes (saison 3 à venir) Diffusion : 2014, 2015, 2016 Musique : Yasuharu Takanashi Existe en manga : oui Mon avis Sailor Moon Crystal est un projet audacieux qui célèbre les 20 ans du manga presque éponyme de Naoko Takeuchi. Après moults reports pour x et y raisons, il a fini par voir le jour en 2014. Depuis, ça n'arrête plus ! L'intention de ce nouvel anime est d'être bien plus fidèle au manga que la précédente adaptation, malgré certaines rumeurs de désaccords entre la Toei et l'auteure à propos de l'enjolivement de l'histoire de base jugée trop sombre. Et quelque chose me dit que ce ne sont pas que des rumeurs vu le résultat, mais j'en reparlerai. Ça y est, la diffusion commence enfin au rythme d'un épisode tous les deux mois et sur le net. Après avoir été agréablement surprise par le chara-design, les premiers épisodes ont fait chuter mon enthousiasme avec fracas : un anime joli dans l'ensemble mais à l'animation plus que douteuse et aux visages figés et inexpressifs. Non, Dragon Ball Super n'est pas le premier à avoir souffert. Les plans réussis et non réussis s'alternent assez souvent pour fatiguer l’œil et donner une presque sensation de picotement. Les aléas du visionnage en cours de diffusion... car évidemment, pour la sortie en Blu-Ray, tous ces petits défauts ont été corrigés (exemples). Deuxième déception : les séquences de transformation en cel-shading. Et ça se passe de commentaires. Quant au scénario, il suit dans les grandes lignes celui du manga, à la case près sur certaines scènes. Les seuls changements apportés simplifient l'histoire et mettent un peu trop en avant la romance en lui rajoutant un côté mièvre malvenu. C'est dommage car outre l'idéalisation du couple, Usagi et Mamoru entretiennent en réalité une relation intense et mature. La simplification intervient aussi dans le traitement des personnages. Usagi passe parfois pour une demeurée alors que, certes elle n'est pas très futée, mais ce n'est pas non plus une cruche romantique. Usagi, c'est Usagi. Ce n'est pas l’héroïne lambda légèrement garçon manqué ou fleur bleue, c'est un typhon à problèmes. Elle est gloutonne, destructrice et sans-gêne, c'est ce qu'on retrouve chez beaucoup de héros masculins de l'époque. Elle est bêtement romantique mais aussi casse-pieds et bruyante, maladroite et pas précieuse. En gros, elle est géniale. Quant aux autres personnages, même si elles gardent leurs qualités, elles sont tout de même bien plus sages. La faute au manque de dynamisme et de tension de ces premiers épisodes. On sent poindre la déception... Ensuite, la seconde saison est arrivée et je n'ai pu que réviser mon jugement. Ils ont été un peu mou du genou dans le premier arc narratif, mais lorsque la Lune Noire arrive, c'est déjà plus sérieux. Après avoir évacué tous les problèmes de cette série, je peux avouer que je redevenais une petite fille devant mon écran ! Certes, il y a beaucoup à redire et plein de choix de réalisation sont discutables, mais je pense que la série contentera les fans du manga car l'essence y est. Certains épisodes sur la fin ont bénéficié d'un soin particulièrement détaillé, c'était superbe à voir. À un moment, le côté un peu cheap a été totalement occulté par mon cerveau et j'ai fini par voir des moments superbes et ces personnages que j'aime tellement. Fait à noter : la doubleuse d'Usagi est la même que celle de l'ancien anime, Kotono Mitsuishi. Un petit bonus non négligeable pour la touche nostalgique. L'ensemble aurait pu être mille fois mieux, mais le résultat est tout de même largement satisfaisant et la force de certains passages transcende la réalisation. La troisième saison va bientôt arriver et vu qu'une partie du staff a changé et que des améliorations ont été apportées, je me réjouis vraiment de voir le résultat. Le chara-design plus rond et brillant a l'air plus fluide à faire passer en animation. Cette nouvelle saison bénéficiera aussi d'un nouvel opening et de plusieurs endings. Un trailer est déjà disponible et on peut y observer l'arrivée de nouveaux personnages comme Haruka (la meilleure ❤) et Michiru, mais aussi une séquence de transformation... animée ! Affaire à suivre. Autres * Génériques : * Tableau comparatif des comédiens de doublage : * Aperçu de la version doublée en français : La série Sailor Moon Crystal est diffusée sur La Trois dans l'émission OUF Tivi et j'en ai profité pour regarder un épisode. Par hasard, je suis tombée sur l'épisode de Sailor Jupiter. <3 J'adore Naïke Fauveau en Luna. Pour le reste, ça passe. Ça surjoue, ça infantilise et ça manque un peu de sincérité, la traduction prend quelques libertés qui ne collent pas aux personnages (dans les détails, et les détails sont importants), mais ce sont les défauts que je trouve à la VF en général. Du coup, à part mes appréhensions personnelles, je crois qu'on peut dire que c'est pas trop mal. Les noms originaux ont été gardés cette fois-ci (j'en suis fort bourdue) et il y a des passages amusants comme le moment où Usagi donne son surnom à Makoto : Mako, la pro des fourneaux aux gros biscotos (c'est tellement idiot que c'en est génial, m'voyez ?). Et puis regarder Sailor Moon à la télévision, c'est comme un retour 20 ans en arrière... gros moment de nostalgie. * Les différents arcs narratifs du manga : Sources * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=15693 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=16591 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=17987 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=363 * https://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Guardian_Sailor_Moon_Crystal * https://fr.wikipedia.org/wiki/Sailor_Moon
  5. Neo Angelique Abyss

    Neo Angelique Abyss • Synopsis • À Arcadia, des créatures nommées les Thanatos attaquent sans cesse les gens innocents. Il existe plusieurs groupes qui se chargent de leur extermination, mais aucun n’est efficace. Angélique est une jeune fille qui rêve de devenir médecin pour aider le plus de gens possible et notamment ceux victimes des Thanatos. Un jour, elle apprend qu’elle est l’ « œuf de la reine », c’est-à-dire la Reine en devenir de ce monde, au pouvoir purificateur immense et capable de venir à bout des Thanatos pour de bon. N’étant pas encore en pleine possession de ses pouvoirs, elle sera assistée de quatre protecteurs et, ensemble, ils formeront les Chasseurs d’Aube. _____________________________ • Fiche technique • Titre original : ネオアンジェリーク Abyss Réalisateur : Shin Katagai Créateur original : adaptation d'un visual novel produit par Koei (franchise Angelique) Studio : Yumeta Company Chara-design : Kairi Yura et Maki Fujioka Nombre d'épisodes : 13 x 25 minutes [s1] + 13 x 25 minutes [s2] Diffusion : 2008 Musique : Masumi Itou Licencié : non _____________________________ • Mon avis • Neo Angelique Abyss est une série spin-off tirée de la licence Angelique, qui est fondée sur le même principe simple : une héroïne entourée de tous ses beaux protecteurs doit devenir la reine protectrice du monde. L’histoire n’est pas très originale et il faut avouer que les divers rebondissements sont prévisibles, voire complètement déductibles du visionnage des génériques. Ceci dit, j’ai bien aimé regarder cette petite série malgré mon désespoir latent sur la fin. Il suffit de ne pas avoir d’exigences trop élevées et d’apprécier la niaiserie ambiante. Quoique, à ce niveau, c’est plus de l’aveuglement que de l’appréciation. Et c’est vrai que la logique de la mise en scène de certains passages a pu me donner envie de me crever les yeux. Côté visuel, c’est plutôt charmant ; j'aime beaucoup ce chara-design qui rend tout le monde beau, (très) coloré et mature, et c’est relativement bien animé. L’OST est vraiment chouette et contient de petits thèmes récurrents qui aident à se familiariser avec la série. Rien de bien transcendant, en somme, mais ça reste correct. Le petit côté rafraichissant – c’est important de sentir un coup de frais quand on frôle l’overdose de harems inversés –, c’est que même si tous les personnages masculins couvent à mort Angélique, toujours en train de s’occuper d’elle ou de se soucier de sa santé comme d’un faible oisillon, ça ne dérange pas le moins du monde. Ils n’en deviennent pas d’abjects mâles imbus d’eux-mêmes : à aucun moment il n’y a du harcèlement, à aucun moment elle ne se fait insulter, ils restent des princes charmants veillant sur leur belle. Belle qui, en plus d’être vraiment jolie (pour une fois que l’héroïne a un minimum de recherche niveau chara-design, je ne vais pas m’en plaindre), a une personnalité et, même si elle est totalement neuneu (ça, tous les autres personnages le sont aussi, c’est même un critère d’embauche dans Neo Angelique Abyss), elle n’est pas vide à l’intérieur. Je vous jure que j'ai vu une lueur dans ses yeux. Accompagnée de son fidèle Ervin, le chat qui miaule comme une petite vieille, elle pourfend les Thanatos et protège ses amis grâce à sa force purificatrice ! Enfin, ne nous échauffons pas trop vite. Angelique souffre du syndrome Chizuru. Mais si, vous savez, celui qui vous donne de faux espoirs pour que vous puissiez retomber d'un peu plus haut : on nous a dupé avec des images montrant qu’elle allait devenir plus forte dans le second opening (genre elle tient une épée et tout). Et je me suis laissé avoir. J'y ai cru, mais déception : elle est nouille du début à la fin (surtout avec une épée). Quelques exemples de passages aussi drôles qu'affligeants : Le reste de la série contient un grand nombre d’autres passages qui vont donneront envie de vous taper la tête au mur, mais si on n’en abuse pas trop, Neo Angelique Abyss peut se révéler très divertissant. Surtout grâce à certaines répliques prises au second degré... ou au premier, ça marche aussi pour certaines (celle-ci ne veut strictement RIEN dire, ça m'a valu quelques minutes de fou rire nerveux). Pour revenir un peu sur les personnages, on peut dire qu’il y en a un bon paquet et que certains ont des noms bien délirants (coucou Bernard et René). Ils ne sont pas tous présentés de manière égale et on peut regretter que certains n’apparaissent pas assez, mais les principaux sont relativement bien présentés. Je regrette aussi qu’il n’y ait pas plus de romance alors qu’on esquissait quelque chose entre Angelique et Rayne, mais finalement ça participe à la trame principale de cette série : Angelique est traitée comme une lumière intouchable et malgré la diversité des sentiments et intentions des jolis cœurs qui l’entourent, elle reste proche d’eux par son extraordinaire capacité à aimer son prochain. Plus qu’une reine, c’est presque une sainte en réalité. Neo Angelique Abyss est une série qui n'étonnera pas par son originalité, qui peut faire facepalmer un grand nombre de fois, mais qui a pourtant un petit côté charmant si on n'est pas trop exigeant et qu'on a besoin de niaiserie colorée saupoudrée de mots doux. Mais attention, cela ne veut pas dire que tout est rose. C'est même plutôt le contraire. À regarder pour passer agréablement le temps. • Autres • ♪ Opening : Joy to the World par Hiroki Takahashi, Toru Ohkawa, Masaya Onosaka et Daisuke Ono [s1], SILENT DESTINY de Ōbuhantā 4 [s2] ♪ Ending : Aiai Gasa de Tegomass [s1], Kataomoi no Chiisana Koi de Tegomass [s2] Sites officiels : テレビ東京・あにてれ ネオ アンジェリーク Abyss et TVアニメーション ネオアンジェリーク Abyss • Sources • * https://fr.wikipedia.org/wiki/Neo_Angelique_Abyss * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=9068 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=10054
  6. Final Fantasy Type 0

    Complet en 5 tomes ce Final Fantasy Type 0 devrait ravir (ou pas) les fans du jeu-vidéo. Mais, et les autres ? Synopsis éditeur Le continent d’Orience est divisé en quatre nations, chacune détentrice d’un cristal qui lui confère des pouvoirs uniques. Milites, nation du Tigre Blanc, Concordia, pays du Dragon Azur, Lorica, gardienne de la Tortue Noire et Rubrum, patrie de l’Oiseau Vermillon, sont depuis longtemps engagés dans une guerre sanglante aux conséquences désastreuses… Neuf ans avant l’éclatement de ce conflit, le jeune Kurasame Susaya n’est encore qu’un simple élève de la prestigieuse académie de magie de Rubrum. Froid, distant et méprisant vis-à-vis des autres étudiants, le redoutable combattant va pourtant marquer l’histoire de Rubrum avant de devenir l’instructeur de la légendaire Classe Zéro… Fiche Technique Titre VO: Final Fantasy - Reishiki - Type-0 Gaiden - Hitsurugi no Shinigami vo (ファイナルファンタジー零式 ) Dessin : SHIOZAWA Takatoshi Scénario : SHIOZAWA Takatoshi , NOMURA Tetsuya Editeur VO/VF: Square Enix/Ki-oon Genre: Shonen Prépublication: Gekkan Shônen Statut: Terminé (5 tomes) Verdict Alors, avant toute chose je précise que je ne suis pas familier de l’univers Final Fantasy (ma seule expérience remonte à la PS1 et un FF chaiplukoi bourré de trop de cinématiques) et donc je ne suis sans doute pas le mieux placé pour saisir toutes les subtilités et autres références… Mais au moins j’aurais un avis objectif sur le manga^^ Composé de quatre chapitres, ce premier tome (sur 5) se laisse lire comme un manga d’Héroic-Fantasy classique. Jusque-là, nul besoin de connaitre l’univers Final Fantasy pour s’immerger dans l’intrigue. Si le 1er chapitre présente lieux et personnages, on rentre assez rapidement dans le vif du sujet avec l’épreuve de courage organisé par la classe N°3 et les terribles conséquences que cette épreuve impliquera… Le récit est bien mené par les auteurs, bien qu’il souffre de quelques ralentissements par moment. Le dessin est joli et plutôt détaillé et les quelques scènes d’action contenues dans ce premier tome sont dynamiques et efficaces. N’ayant pas de connaissances sur l’univers Final Fantasy, je suis incapable de vous dire si le chara-design du manga est proche ou éloigné du jeu-vidéo. Notons d’ailleurs que le manga ne raconte pas l’histoire du jeu vidéo sorti en mars 2015, mais la jeunesse de Kurasame, celui qui deviendra le héros du jeu. Une sorte de préquelle en gros ^^ L’histoire se laisse volontiers lire (même pour un néophyte de Final Fantasy comme moi) et est plutôt pas mal. On y retrouve, actions, intrigues, humour et même les prémices d’une romance, voire d’une relation triangulaire Ici nous avons un boulot d’édition comme Ki-oon nous en a donné l’habitude : Excellent ! Page couleur en début de tome, bon papier, belle impression pas baveuse… bref du classique de chez Ki-oon et ça fait plaisir ^^ En résumé, un premier tome très correct pour une série courte, donc parions que le récit va rapidement décoller dans les tomes suivants…. Découvrez les 49 premières pages sur le site de Ki-oon : http://www.ki-oon.com/preview/fftype0/files/assets/basic-html/index.html#1
  7. On n'arrête pas d'en parler, alors voilà, j'ouvre un article à propos de ce super film ! N'hésitez pas à poster votre avis ! ___ Saint Seiya : Legend of Sanctuary Les Chevaliers du Zodiaque : La Légende du Sanctuaire Résumé C'est l'histoire d'une fille, Saori Kido, qui découvre qu'elle est l'incarnation de la déesse Athéna, et apparemment quelqu'un veut la tuer. Après quelques explosions, elle est rejointe par de fidèles chevaliers inconnus qui se dévouent à sa protection : Seiya, le mec ultramotivé du Pégase ; Hyoga, le crâneur blond du Cygne ; Shyriu du Dragon, le seul gars réfléchi du film ; et Shun, chevalier d'Andromède, qui a des goûts esthétiques discutables. Saori apprend qu'au Sanctuaire c'est le boxon : un imposteur se fait passer pour Athéna, et le vieux au pouvoir est pas net. Accompagnée de sa troupe de jeunes éphèbes en armure, elle va donc décider de remettre de l'ordre dans tout ça. Pour ce faire, la joyeuse compagnie va se rendre au Sanctuaire, mais seulement voilà : pour atteindre leur but il va leur falloir franchir les 12 maisons des Chevaliers d'Or... De la baston et des explosions en perspective ! . Infos pratiques Année : 2014 Durée : 1h33 Genres : Mythologie, action, explosions, fantasy/fantastique Type d'animation : CG (images de synthèse) Avis perso Avant de crier au blasphème, laissez-moi préciser que je n'ai jamais vu un seul épisode de la série ni lu un seul chapitre. Donc bref, tout ce que je savais c'est que c'était à propos de gars en armure qui se battent, et y'a éventuellement une demoiselle en détresse à protéger. Donc forcément, je n'ai pas été déçue, étant donné que le film m'a donné tout ce que j'espérais, et même quelques explosions en plus ! Déjà, les graphismes et l'animation sont réussis à fond : contrairement au récent film d'Albator, Legend of Sanctuary n'essaie pas de se donner un genre réaliste et reste très manga. La baston est super cool trop bien animée de la mort qui tue, avec plein d’explosions, et les armures rutilantes sont extra-classes (j'ai particulièrement adoré les petits néons intégrés aux épaulettes, et puis la fonction de casque automatisé était sympa aussi). En plus de ça, j'ai découvert des personnages charismatiques, qui même s'ils n'ont pas été creusés m'ont quand même charmée. Seiya est particulièrement fun, il a des expressions exagérément mangaistiques qui m'ont beaucoup plu (on dirait un peu Hiro dans Big Hero 6 en fait) ; j'aurais voulu que le film soit un peu plus long pour qu'on puisse s'attarder un peu dessus (ou qu'il y ait un 2 ? huhuhu). Et puis y'a aussi cet espèce de ninja à tentacules qui apparaît genre 2 minutes sur tout le film (je crois que c'est un gentil), il a l'air trop classe ! Allez, un film 2, sivouplééé ! . Ca a quand même un petit côté manga français... Je sais pas pourquoi, intuition d'otaku. Par contre, niveau scénario, je crois que j'ai compris dans les grandes lignes mais certaines subtilités m'ont totalement échappé. Genre au début y'a un flashback avec une poursuite dans l'espace d'astéroïdes qui parlent et puis v'la ti pas qu'y en a un qui s'écrase et paf! Ca fait des choca- une petite Athéna ! Rien pigé. Et puis y'a aussi un gars qui a un frère (son nom c'est genre Aioli mdr), et j'arrivais pas à les reconnaître, surtout que si j'ai bien compris un des deux est gentil et l'autre méchant... Ouais, je crois que je suis passée à côté de quelques "petits détails"... Allez, arrêtez de vous prendre la tête quoi, regardez ce film pour ses jolis graphismes, en famille/entre amis avec du popcorn/des chips. Mais bon je comprends que les fans de Saint Seiya, ça les fait un peu pleurer dans leur cœur... Pour les autres, ceux qui s'en fichent de l’œuvre de départ ou qui ne connaissent pas, c'est un super film ultra divertissant pour une soirée agréable. Eh mais c'est qui l'avant dernier à droite ? Ah oui, le ninja à tentacules qui apparaît genre 2 min sur tout le film !
  8. Les chroniques d'Arslan

    Les chroniques d'Arslan Arslan Senki [ アルスラーン戦記 ] ☽ Synopsis ☾ À la frontière de l’Orient et de l’Occident se trouve le prospère royaume de Parse, tenu d’une main de fer par le redoutable roi Andragoras. Avec sa frêle carrure et son maniement approximatif des armes, difficile pour le jeune prince Arslân de revendiquer son statut d’héritier au trône. Alors âgé de 14 ans, il va prendre part à sa première bataille afin de repousser l’envahisseur lusitanien dans la plaine d’Atropathènes. Un jour marqué du sceau de l’infamie qui fera basculer à jamais son destin et celui du royaume de Parse. ☽ Fiche technique ☾ Titre original : Arslan Senki [ アルスラーン戦記 ] Auteur original : Yoshiki Tanaka Réalisateur : Mamoru Hamatsu, puis Mihiro Yamaguchi Studio : Animate, Production I.G. Chara-design : Sachiko Kamimura Nombre d'épisodes : 2 + 4 Diffusion : 1991-1993 Musique : Norihiro Tsuru ☽ Mon avis ☾ Les chroniques d'Arslan ou Arslan Senki, c'est une épopée guerrière du type héroic-fantasy, avec des personnages charismatiques et une intrigue vraiment prenante. L'histoire se déroule dans un univers fictif inspiré de la Perse antique ; des paysages désertiques, rocailleux mais aussi quelques forêts recouvrent ce monde entre les divers châteaux. Cette série de 6 épisodes est l'adaptation de la série de romans éponyme de Yoshiki Tanaka. Une nouvelle adaptation en manga par Hiromu Arakawa est actuellement en cours et également adaptée en anime. On peut diviser le tout selon la durée des épisodes, à savoir 2 films de 60 minutes, suivis de 4 OAV de 30 minutes chacun. La réalisation est impeccable, bien gérée et fourmille de bonnes idées. L'ambiance de ces épisodes a quelque chose d'envoutant, avec ses dialogues d'ombres, ses lumières éblouissantes, ses couleurs lumineuses, sa volonté contemplative, mais aussi le côté rétro de l'animation et du chara-design (je trouve ça charmant et d'une beauté merveilleuse). La musique y est également pour quelque chose : les pistes aux sonorités lascives et orientales ; celles tranquilles ou celles, plus épiques, qui annoncent les batailles ; le son charmeur du violon, de la flûte et du piccolo... Tout en richesse et sobriété à la fois, ces éléments nous emmènent dans l'univers d'Arslan. J'apprécie le traitement des divers enjeux où le manichéisme est lésé pour faire place à une vision plus globale dont, certes, Arslan est le héros, mais n'est pas non plus tout blanc. Ces luttes de pouvoir, guerres, alliances et conflits de lignées sont mis en scène dans une fantastique fresque épique menée par Arslan et sa vision pure des choses. On se laisserait presque bercer par cette histoire s'il n'y avait pas des aspects plus crus pour nous ramener brutalement à la réalité, comme les tortures ou les sacrifices de gens n'ayant rien demandé. Femmes et enfants ne sont pas épargnés, mais aucune morale ne semble ressortir du lot. Il n'y a pas de focalisation malsaine sur les horreurs de la guerre, tout est mis sur le même pied afin de laisser le soin à chacun d'observer le plus globalement possible ce qu'il se passe. Si vous aimez le charme d'anciennes productions à la réalisation classique, mais avec des mises en scène originales et à l'ambiance envoutante, je ne peux que vous conseiller cette épopée haute en couleurs. Note : pour celles et ceux qui suivent la série d'Arakawa ou qui aimeraient, il n'y a pas vraiment de risque de spoil si vous regardez ces OAV. Même si l'histoire de base est la même, le traitement est totalement différent. On l'observe directement au niveau des personnages, mais dans l'ambiance et la volonté de l'auteur aussi. C'est une autre version de la même histoire et les deux valent la peine, donc pourquoi se priver de l'une quand on peut voir les deux ? ☽ Autres ☾ Quelques extraits de l'OST ici, là et encore ici. Et encore un, car je ne résiste pas. Et un petit dernier pour la route. ☽ Sources ☾ * http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Chroniques_d%27Arsl%C3%A2n * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=758 * http://myanimelist.net/anime/1762/Arslan_Senki
  9. Escaflowne - Le film

    ☽ Synopsis ☾ Hitomi est une jeune fille mal dans sa peau qui a parfois du mal à rester connectée à la réalité. Elle a des visions étranges qui semblent venir d'un autre monde. Un jour, elle se retrouve dans cet autre monde, sur la planète Gaea, à l'intérieur du cockpit d'Escaflowne. Elle serait selon une prophétie, la déesse ailée qui devrait rétablir l'ordre sur Gaea. ☽ Fiche technique ☾ Réalisateur : Kazuki Akane Script : Kazuki Akane & Ryota Yamaguchi Créateurs : Hajime Yatate & Shoji Kawamori Titre alternatif : Vision of Escaflowne - A Girl in Gaea Studio d'animation : Sunrise & BONES Genre : aventure, fantasy, drame, mecha Durée : 98 minutes Année : 2000 Chara-design : Nobuteru Yuki Musique : Yoko Kanno & Hajime Mizoguchi ☽ Mon avis ☾ Escaflowne - A Girl in Gaea est une adaptation très libre de la série d'origine en un film de plus d'une heure et demie. Niveau profondeur de l'histoire, on est loin de l'anime car les ressorts scénaristiques sont un peu nébuleux par moments, mais ça se laisse très bien regarder si on ne prête pas trop attention aux détails. De plus, la richesse de l'univers recréé pour ce film est telle qu'on peut aisément passer les petits défauts. Le contexte est beaucoup plus sombre, les personnages sont plus sauvages et le fonctionnement des guymelefs est plus sanglant et organique. Le nouveau style des personnages est déroutant au début, mais on retrouve vite quelques caractéristiques familières en plus du même casting de doubleurs. Le plus dur, pour moi, a été de suivre une Hitomi en mode Shinji. J'aime beaucoup cette jeune fille et je n'ai pas compris ce choix de la transformer en dépressive chronique. Heureusement, elle évolue au fil du film. L'histoire entre moi et ce film est particulière. Étant une grande fan de la série animée, je voulais absolument le découvrir, mais je n'y ai eu accès qu'assez tard. Du coup, pendant des années, tout ce que je connaissais était l'OST de ce long-métrage. Une OST superbe, à la hauteur de celle de la série ; un magnifique reflet de ce que Yoko Kanno fait de meilleur. Le jour du visionnage tant attendu se présenta enfin et j'ai pu entendre, dans leur contexte, les pistes dont je connaissais les airs par cœur, magnifiquement soutenues par le visuel incroyable et le chara-design que j'aime tant de Nobuteru Yuki. Et j'ai vraiment adoré. L'animation est d'excellente facture, la mise en scène est irréprochable et certaines scènes font délicatement écho à des passages de la série, tout en proposant une version différente de l'histoire. Cependant, à cause du potentiel très riche de ce nouvel univers escaflownien, le film peut sembler parfois trop dense, notamment sur la résolution finale (mais quand Dance of Curse retentit, j'oublie tout autour de moi), ainsi que parfois trop expédié au niveau de l'évolution des relations. Ce sont surtout des critiques que j'ai pu lire/entendre assez souvent, mais je préfère prévenir. Personnellement, je ne ressens pas du tout les défauts que je viens de citer car je suis fort influencée par la série que je connais. Par exemple, pour moi Van et Hitomi sont une évidence en tant que couple, je n'ai donc pas vu de problème à leur rapprochement, qui peut paraitre abrupt pour les yeux non initiés. Pour conclure, je dirais que c'est surtout un film d'ambiance à privilégier par les fans de la série qui voudraient se plonger d'une autre façon dans l'univers d'Escaflowne, ou tout simplement par celles et ceux qui voudraient voir un beau film avec une OST merveilleuse. Sources : * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=351 ☽ Autres ☾ Quelques pistes de l'OST pour donner un avant-goût : * First Vision * Yubiwa, par Maaya Sakamoto
  10. Vampire Hunter D : Bloodlust __Résumé D est un dunpeal, un être mi-humain, mi-vampire. Même si les humains le méprisent et le craignent, il met ses capacités hors du commun à leur disposition pour chasser les créatures de l'ombre, par conviction (et contre quelques sacs d'or, faut pas abuser non plus). Cette fois, il est sur la trace d'une jeune fille enlevée par un seigneur vampire. Alors que la mission semblait simple au premier abord, elle ne fait que se compliquer, pour finir extrêmement dangereuse... Et pour couronner le tout, plusieurs bandes concurrentes de chasseurs de vampires sont sur l'affaire. D arrivera-t-il à sauver cette jeune fille des griffes de l'affreux ? Pourra-t-il faire face aux tourments que lui inflige sa condition de dunpeal ? Infos pratiques Année : 2000 Durée : 1h37 Genre : Vampires, fantasy, action Réalisateur : Yoshiaki Kawajiri (Ninja Scroll) Adapté d'une série de nouvelles de Hideyuki Kikuchi Illustrées par Yoshitaka Amano Avis perso C'est pas un secret, j'adore les longs-métrages ! En général, on les classe par réalisateur, mais celui-ci (Yoshiaki Kawajiri), qui a travaillé sur plein de séries, n'est connu en longs-métrages que pour Ninja Scroll. Je vais plutôt vous parler de Yoshitaka Amano, qui a illustré les nouvelles, puisque les personnages originaux sont clairement de lui. Vous pouvez reconnaître son chara design très fouillis (plein de colifichets), son sens de l'esthétique hors du temps (des tenues plutôt étranges), son amour pour les yeux en amande et sa passion pour les cheveux (comme dans Tenshi no Tamago). L'univers où progressent les personnages est dans la même veine : original, étrange et un peu baroque. D, quand il est de bonne humeur... Raaah il me faut son mascara ! Au niveau technique, comme on pouvait s'y attendre d'un long-métrage, l'animation est très très soignée, et tout ce graphisme est au top. La musique aussi, d'ailleurs, avec cette fameuse piste que j'adore et qui illustre bien le côté "histoire de vampire" du film (déso je peux pas linker, trop de risques de spoil hihi). L'histoire, de son côté, faut bien avouer qu'elle n'est pas extraordinaire. Mais ne vous y trompez pas ! Elle vous réserve peut-être quand même quelques surprises cachées dans l'ombre. Et les personnages sont plutôt chouettes, même s'ils n'ont pas tous le temps d'être creusés correctement, on découvre leurs petits secrets avec délectation... Rencontre au bord du lac... étang... fontaine ? Roh et puis zut ! Franchement, je suis tombée dessus par hasard il y a quelques années, j'ai vraiment accroché et j'aime bien le revoir de temps en temps. C'est un bon film divertissant, dans un univers intéressant, avec de l'action, des vampires, un peu d'humour, des combats superbes, et quelques bons rebondissements. Bref, allez chercher les pop-corns, installez-vous confortablement et invitez toute votre famille (euh peut-être pas les moins de 10 ans, histoire de pas les traumatiser) pour profiter d'une chouette soirée ciné ! Alors, vous l'avez déjà vu ce film ? Ou pas encore, mais vous êtes totalement convaincus hihi ?
  11. Arcane de l'Aube (L')

    L'Arcane de l'Aube ~ Reimei no Arcana ~ Synopsis Nakaba, princesse de sang royal, est envoyée en pays ennemi accompagnée de son unique serviteur, Loki, afin d'épouser leur prince et ainsi garantir la paix entre les deux royaumes. Rencontrant son mari pour la première fois le jour de son mariage, la jeune fille, malgré sa grande beauté, est tout de suite rejetée par son époux du fait de sa chevelure rousse, apanage des gens du peuple, alors que les rois se targuent d'une crinière d'ébène. Dans cet environnement hostile où les intrigues de cour peuvent être fatales, l'étrange pouvoir qui sommeille en Nakaba émerge doucement… Sur Manga Sanctuary. Fiche technique Auteur : Rei Toma Titre original : Reimei no Arcana Nombre de tomes : 13 (+ un roman) Parution : 2009 Éditeur japonais : Shogakukan Éditeur français : Kaze manga Adaptation animée : non Mon avis Je viens de terminer cette série que j'avais laissée en pause avec le tome 6. C'était il y a longtemps et, par acquit de conscience, j'ai relu ces six premiers tomes avant de me remettre à la suite. Alors je ne sais pas si c'est parce que je connaissais déjà l'histoire, mais ça m'a paru beaucoup moins sympa que dans mes souvenirs. J'ai relu entièrement les six tomes en moins d'une heure... Et ce n'est pas forcément parce que je savais déjà ce qui allait se passer car je m'en souvenais à peine. En fait, j'ai trouvé ça vraiment très vide. Les personnages sont sympas et les illustrations couleurs sont très douces, mais les décors sont vides, l'histoire est (trop ?) légère et j'ai l'impression que la plupart des personnages principaux (bon en fait, surtout Caesar et Nakaba) sont presque demeurés tellement ils réagissent légèrement à des événements relativement graves. Même leurs peines ne me semblent jamais intenses comme ça devrait l'être et ils se remettent plutôt vite d'un traumatisme subi deux pages avant. Je sais que c'est une petite romance sympa avec une intrigue sympa et sans prise de tête, mais quand même... C'est justement à cause de ce côté léger que je me prends la tête. Je crois que je suis devenue trop exigeante avec le temps, et beaucoup moins imperméable aux considérations du style "c'est une femme, il faut être doux avec elle", "tu es plus féminine dans cette robe, ça te rend encore plus attirante", etc. Il y avait du potentiel malgré le manque d'originalité de l'histoire, mais c'était vraiment trop léger, trop facile. Trop irréaliste, même, tellement certaines choses semblaient easy game (prendre le contrôle d'un royaume, survivre à la méchanceté des gens, faire des plans pour s'introduire quelque part, se débarrasser d'un vieux pervers juste en le saoulant, ...). Puis il y a quand même un truc pas normal : dans les tomes que je possédais, il m'en manquait et ça n'a pas du tout dérangé ma lecture... je les ai lus par après et il s'y passait des choses, mais tout est tellement peu conséquent qu'au final rien ne bouleverse la compréhension de l'histoire même avec des chapitres en moins. Et Nakaba m'a franchement ennuyée. Voilà, c'est dit. Je n'en pouvais plus de ses hésitations, de ses soi-disant dilemmes, de ses larmes, de sa fragilité... ses regards déterminés n'ont fait que m'énerver encore plus, étant donné le contraste avec son comportement la plupart du temps (et en plus, je détestais ses cheveux courts). Dans ma tête, Nakaba c'était ça : Ce qui n'a pas changé par rapport à ma première impression, c'est que j'aimais bien le prince Cain. Sa relation avec Louise m'a semblé mille fois plus intéressante et c'est dommage que ça n'ait pas été plus approfondi. Et cette fin... Voilà pour ce qui est du coup de gueule. À part ça (bon d'accord, c'est déjà pas mal comme négatif), c'était sympa. Disons qu'il y avait du potentiel et que c'était joli, avec quelques scènes mignonnes même si c'était souvent inapproprié selon moi (ça faisait très romance scolaire alors qu'on était quand même dans un contexte de guerre). En plus, les idées n'étaient pas mauvaises en soi : les deux royaumes en conflit, la princesse offerte en mariage pour une paix provisoire, les inégalités entre humains et demi-humains, les complots, le passé de Nakaba et Loki, les relations entre Caesar et son entourage, son rapport à son statut social, son frère Cain et son amour pour Nakaba, Lemiria et son fort caractère, le pouvoir de l'arcane... Ce n'est pas original, mais ça aurait pu être vraiment bon. C'est justement ce potentiel latent qui m'a fortement ennuyée. Si j'avais eu une bête histoire romantique sur fond d'intrigue téléphonée, j'aurais juste arrêté de perdre mon temps et laissé tomber avant la fin. Mais non, je me suis acharnée parce que ça pouvait être bien par moments (juste avant de retomber car l'auteur avait l'air pressée de faire boucler son histoire). Rien n'a été exploité à fond, tout a été survolé pour privilégier des scènes romantiques dignes de collégiens et ça reste très superficiel sur les révélations plus importantes. Dommage dommage. Pourquoi faire un article sur une série que j'ai très moyennement appréciée ? Pour évacuer cette frustration d'avoir lu une œuvre à potentiel non exploité. Je ne déconseille pas ce manga, mais je ne le conseille pas non plus. Je dirais que vous serez comblé par cette lecture si vous savez à quoi vous attendre et que vous n'êtes pas trop difficile quant à la vraisemblance de l'histoire et des sentiments des personnages. Sources : * Toma Rei, L'arcane de l'Aube, Kaze Manga, 2009. * "L'Arcane de l'Aube" sur Manga Sanctuary. URL : http://www.manga-sanctuary.com/bdd/manga/9492-l-arcane-de-l-aube/. Autres Il me reste à lire le roman fourni avec le tome 13. C'est ce qu'il se passe au royaume de Senan avant que Nakaba ne soit envoyée à Belquat, donc avant le tome 1. Je ne sais pas pourquoi, mais quelque chose me dit que sans la mise en scène rushée et le rythme totalement bancal de Rei Toma, ça passera mieux. Quelle mauvaise langue je suis.
  12. Ginga Kikoutai Majestic Prince Synopsis: Afin de protéger l'humanité qui perd jour après jour des combats spatiaux contre une entité extraterrestre nommée les Wulgaru, des unités mecha possédant un système se liant directement aux émotions du pilote sont développées en secret. Tandis qu'une des bases de défense mondiale humaine est sur le point d'être détruite par l'ennemi, la décision de lancer le projet MJP est prise par les hautes instances. Cinq étudiants, encore en formation mais ayant révélés d'excellentes aptitudes individuelles, se voient alors confiés cette ultime technologie. Se retrouvant du jour au lendemain au cœur de l'affrontement, ils deviennent ainsi, sans le savoir, le dernier espoir de l'humanité. Fiche Technique: Studio : Dogakobo Auteur original : Keitaro Motanaga Chara-design : Hisashi Hirai Nombre d’épisodes : 24 épisodes de 24 minutes (Terminé) Musique : Watanabe Toshiyuki (Space Brother) Existe en manga : oui Mon avis: Parlons d'abord des graphismes. Nous allons diviser ce petit paragraphe en 2 parties: Le chara design et le mecha design. Le chara design: je suis un habitué des animés d'Hisashi Hirai ( Heroic Age, Gundam Seed,...), mais j'ai été très surpris de voir que les personnages sont un peu grotesques au niveau de leurs visages, ils ne sont pas très beaux, un peu difformes à certains moments. En gros c'est pas très joli à voir. Mais étrangement, on s'y habitue rapidement, comme avec knight of sidonia. Le mecha design: le mecha designer est Tani Hiroshi. Je me suis renseigné à son propos, et je pense qu'il est nouveau dans le secteur. Mais il a fait un travail énorme et vraiment formidable. Chaque mécha a sa particularité, et son design unique qui est lié à sa particularité. La partie principale : et puis la partie extérieur : Ils sont très beaux, mais je pense que le point fort est leur animation. Elle est grandiose! Je n'ai jamais vu de combats si fluides et bien dessinés. Je vous met une vidéo, mais je pense que si vous aimez les méchas, vous devriez regarder l'animé dans son entièreté pour profiter au mieux de ces combats. J'ai eu du mal à trouver des points positifs au début de l'animé. C'est cliché à en mourir, simpliste, enfin rien de nouveau. On sait prévoir ce qu'il va se passer. Enfin bref, aux premiers abords, il est difficile de regarder cet animé. Mais je lui ai donné sa chance, et c'est là que j'ai été surpris. Et puis quoi? ET PUIS BOOOOOM. Nous entrons un peu plus dans l'histoire et je réalise que je me suis attaché aux personnages. Mais comment? Pourquoi? Je pense simplement que c'est grâce à certaines scènes qui nous montrent ce que font les protagonistes de leur temps libre. "Mais c'est bidon " vous me diriez. Mais ça marche très bien. C'était un coup de poker que d'essayer une chose pareil, et je ne suis pas le seul à l'avoir remarqué. Personnages attachants, méchas design d'un haut niveau, animation des combats grandiose. Et ça donne un superbe animé. Et oui, il n'en faut pas beaucoup hein? Sources: http://www.animeka.com/animes/detail/ginga_kikoutai_majestic_prince.html http://myanimelist.net/anime/15863/Ginga_Kikoutai_Majestic_Prince
  13. Les Contes de Terremer

    Les Contes de Terremer Résumé __Arren, nouvellement vagabond après avoir tué son père, rencontre le mage Epervier. Ils vont cheminer ensemble dans les terres en ruine et mal famées de Terremer. Toutes les rencontres qu'ils feront sont-elles le fruit du destin ? Arriveront-ils à enrayer le déséquilibre du monde, causé par l'ambition des mages ? Et Arren, réussira-t-il à surmonter ses démons intérieurs ? Infos pratiques Long-métrage d'animation Réalisateur : Goro Miyazaki Durée : 1h55 Année : 2006 Avis perso Hier, j'ai décidé de revoir Les Contes de Terremer une deuxième fois, en lui laissant réellement sa chance... Bon, je vous promets pas que mon avis soit super objectif, mais c'est là l'essence-même d'un avis, nan ? Déjà, il faut savoir que Les Contes de Terremer (le film de Goro Miyazaki), c'est un bâtard honteux entre Le Cycle de Terremer (une série de romans de Ursula K. Le Guin) et Le Voyage de Shuna (un manga de Hayao Miyazaki). Le fils Miyazaki a repris les éléments qui lui plaisaient dans les deux œuvres (pour Le Voyage de Shuna, c'est vraiment flagrant, on dirait un "copier/coller"), il en a fait sa petite soupe et puis a vaguement ajouté des éléments personnels. Au niveau du dessin, on a droit à des graphismes typiquement Ghibli, les personnages étant dessinés d'exactement la même manière que dans les films de Miyazaki père. Les décors sont plutôt détaillés, mais de toute façon ils sont pompés du Voyage de Shuna, aucune innovation de ce côté-là. Le character design de son côté est un peu naze, avec des cicatrices par-ci par-là pour qu'on reconnaisse facilement les personnages, mais ce n'était vraiment pas nécessaire. Au final, certains personnages ont tellement de signes de reconnaissance que ça les rend ridicules. Pour continuer sur les personnages, ils sont plutôt plats. Arren, qui a son petit côté violent et meurtrier au début, finit en mode emo qui en a marre de la vie, et c'est ainsi qu'on est déçu du seul personnage un poil original du film. Epervier est le mage-sage-conseiller-zen (classique), Tenar la femme forte et volontaire qui au final ne sert à rien (classique), Therru la tsundere au passé sombre et mystérieux (classique), et Arachnéide le magicien trop-méchant-de-la-mort-qui-tue mais qui a sa petite faiblesse psychologique (classique). Du côté du scénario, ça casse pas trois pattes à un canard non plus. Goro Miyazaki nous offre une histoire fantasy plutôt banale, avec quelques chassés-croisés mais sans réelles surprises. C'est le genre de films que je laisserais facilement tomber après 20 minutes. Mais il y a quand même quelques moments qui ont réussi à m'accrocher, pour se faire écraser par la fin super longue et poussive que nous réserve le film. En tout cas, c'est comme ça que je l'ai ressenti. Le film aurait pu être plus court, ou alléger la fin pour s'attarder sur des détails oubliés. Ca, c'est un truc qui m'énerve dans Les Contes de Terremer : il y a quelques points noirs, des trucs pas expliqués, omis ou oubliés. Par exemple (spoil très léger) : Au final, c'est un film à regarder une fois, un soir où il pleut et qu'on n'a rien à faire. Avec des chips. Peut-être en famille, c'est pas spécialement violent (mais le grand méchant, sur la fin, pourrait faire flipper les plus jeunes). Et puis après, revenez sur cet article et donnez votre avis, objectivement ou pas.
  14. Ixion Saga DT

    Ixion Saga DT Synopsis Kon rencontre une femme étrange dans un MMORPG qui lui demande de venir l'aider. Content de s'être trouvé une copine sur le net, celui-ci est fort surpris lorsqu'il est transporté dans une autre dimension, celle du monde de Mira. Sur place, il sauve sans le vouloir une princesse de ses attaquants et finit par s'intégrer à ce groupe de héros. Il aide à protéger la princesse et, en retour, ils vont essayer de trouver un moyen pour ramener Kon chez lui. Infos pratiques Réalisateur : Shinji Takamatsu Producteurs : Pony Canyon, TV Tokyo Studio : Brain’s Base Scénario : Akatsuki Yamatoya Chara-design : Shinji Takeuchi Mecha-design : Hiroshi Ogawa Nombre d’épisodes : 25 épisode de 24 minutes (terminé) Diffusion : 6 octobre 2012 – 30 mars 2013 Musique : Junpei Fujita & Hitoshi Fujima Mon avis Ixion Saga DT… DT, comme Dimension Transfer mais aussi abréviation de dôtei, signifiant « virginité » dans le vocabulaire nippon. Basée sur un jeu online de Capcom nommé Ixion Saga, cette série animée de 25 épisodes saura vous arracher quelques bons fous rires. Scénario basé sur une structure de MMORPG habituelle ainsi que personnages stéréotypés de prime abord, c’est l’impression que peut laisser les quelques images de présentation que l’on peut trouver un peu partout. Et pourtant ! Les clichés volontairement présents sur lesquels on joue, le kitsch, le graveleux, les références (aussi bien à l’animation qu’à la culture des gamers, et à bien d’autres domaines), l’absurde : c’est signé, c’est de l’excellent Shinji Takamatsu. Tout en subtilité : l’évidence de certaines allusions graveleuses les font presque passer pour anodines, tandis que parfois, on se met carrément à tout voir comme métaphorique et potentiellement croustillant. Le double sens est partout. Fruit de notre imagination ou bien volonté de réalisation ? Subtilité du procédé qui déstabilise ainsi le spectateur, voire le pervertit. Mais la force de cet anime ne vient pas seulement de la mise en scène et du jeu sur le second degré : le travail des seiyuu est tel qu’on s’éclate avec eux ! En bonne admiratrice de Sugita et Nakai, je ne peux que relever leur travail très sympa sur, respectivement, Leon et Sainglain ; mais les deux qui m’ont le plus marqué sont Jun Fukuyama, qui assure en Mariandel, et Hiroshi Kamiya, qui rend Erec vraiment attachant (même si les déboires du personnage se suffisent à eux-mêmes pour garantir au moins la sympathie du spectateur). Variation peut aussi vous donner une meilleure opinion de Yuki Kaji, ce dernier nous ayant plutôt habitué à des rôles assez durs à assumer pour nos tympans. Je rajouterai que ces épisodes, tels de délicieuses friandises, sont emballés par des génériques peu anodins et vraiment très entrainants. Si les trois endings sont assez explicites, l’opening est quant à lui légèrement plus subtil car pouvant être traduit de deux manières : l’une très chevaleresque et l’autre bien plus triviale. Voici un petit lien qui vous résume bien la chose. Finalement, on finit par s’attacher un peu à tout le monde et la séparation est difficile après le dernier épisode. Perdrez-vous votre DT animesque après ce visionnage ? Ce qui est certain, c’est que vous en garderez des séquelles et des tama plein les yeux. Sources : * Ixion Saga DT, TV Tokyo, 2012. * "Ixion Saga DT" sur MyAnimeList. URL : http://myanimelist.net/anime/14765/Ixion_Saga_DT. * Site officiel. URL : http://portal.ixion-saga.jp/anime/index.html. * "Ixion Saga DT : the trollingest OP ever ?" sur AniMaybe. URL : http://animaybe.blogspot.be/2012/10/ixion-saga-dt-trollingest-op-ever.html. Autres Site de la licence : http://portal.ixion-saga.jp/anime/index.html Génériques : OP : DT Suteru par Golden Bomber ED : 1 – Let’s Go ED par Golden Bomber 2 – DT Ondo par les seiyuu 3 – Stand up ED par Golden Bomber
  15. Préambule ; Sorti le 15 mai 2014 en grandes pompes par Ki-Oon, attendu de pied ferme par notamment les fans du Jeu Vidéo ou du Manga, que nous réserve donc ce Dragon Quest : Emblem of Roto ? Histoire: De nombreuses années se sont écoulées depuis que Loran et Carmen, les héritiers de Roto le héros légendaire, ont triomphé des forces du mal. Emportant chacun un fragment du mythique emblème de Roto, séparé en 2, chaque frère fonda son propre royaume : Loran au nord et Carmen au sud. 100 ans s'écoulèrent dans la paix, mais un jour.... Peu avant le baptême d'Arus (prince héritier de Carmen et descendant de Roto) son père, le Roi fut possédé par un démon. Seuls rescapés de la tragédie qui s'ensuivit; son fils le prince Arus, et Lunafrea la fille du général en chef des armées. Pendant 10 ans, la jeune femme élève Arus en secret, mais, finalement débusqués par des démons de classe inférieure, nos héros n’ont d’autre choix que de prendre la route pour contrer la montée des forces des ténèbres. D’autant que dans le royaume de Loran, l’héritier du trône né en même temps qu’Arus a été baptisé du prénom maudit de Jagan et s’est rallié aux forces du mal… Reste à Arus et ses amis à effectuer leur apprentissage afin de devenir des Héros digne de leurs prédécesseurs et à vaincre le Mal… Fiche technique: Titre : Dragon Quest ; Emblem of Roto (ドラゴンクエスト列伝 ロトの紋章, Doragon Kuesuto Retsuden: Roto no Monshō) Dessin : FUJIWARA Kamui Scénario : KAWAMATA Chiaki Genre: Shonen Editeur VF/VO : Ki-oon/Square Enix Prépublication: Gekkan Shônen Tomes: 21 (Terminé) L'avis de Jono: Comme tout fan de Fly qui se respecte (il se situe dans mon top 5 des meilleurs mangas), j'ai vite été intrigué par l'annonce de Ki-Oon de l'édition de cette 2ème saga tirée de Dragon Quest. Et j'ai eu la chance de gagner le tome 1 via un concours Facebook. Me voilà donc embarqué dans la lecture de ce tome, avec tous les aprioris du fan de la première série m'attendant bien entendu à ne pas avoir le niveau de la première saga. Tout d'abord le choc: mais mais ... pourquoi une couverture orientée en mode paysage? Je sais pas vous, mais moi, c'est super déstabilisant. Je ne savais plus de quel côté lire mon manga, bon, je l'ouvre et je commence dans le bon sens. Le dessin n'est pas dégueu, il est appréciable (voir images ci-dessous), ouf, déjà ça de sauver. Le reste de la lecture se poursuit donc, le premier chapitre ne m'emballe pas particulièrement, mais les suivants commencent à attirer mon attention et ... boum, je me retrouve d'une traite à la fin du tome. Avec une bonne impression générale. Même si j'aurai préféré suivre les aventures d'Aban contre Hadora, en guise de préquel à Fly. Bonne impression, même si on sent une idée de redite (Dieu du Mal devient Dieu de la terreur, le roi du mal est présent aussi même si il ne se nomme pas Hadora, le héros sait utiliser la magie, pas son bras droit, ...). Bref, on a clairement repris les éléments qui ont fait le succès de la première saga, mais avec des personnages aux caractères forts différents. Notons également que la richesse de Fly se basait également, à mon sens sur les caractères des protagonistes. Mais mais mais ... j'ai quand même un petit coup de gueule: C'est quoi ces noms de sorts? Sérieux, de "méra" on passe à "crame" :s (et je vous fais pas la liste). Alors pour ceux qui se plaignaient de Fly par j'ai lu, là, je me demande quelle va être la réaction des fans. Moi, j'ai totalement été choqué dans mon petit cœur d'otaku. Je n'ai lu, pour l'instant que le premier tome. Et je pense que c'est une histoire qui va se construire sur plusieurs tomes, il faut clairement 5-6 tomes pour en profiter pleinement. Comme ce fut le cas pour Fly et donc, je suis au regret d'annoncer que j'ai une autre série à suivre. L'avis de Vagabond: Ce titre est initialement sorti au Japon en 1991 et bien ça se sent à la lecture ! La narration, l’action, l’intrigue et le dessin tout ça a clairement vieilli et pas spécialement super bien vieilli…. Pas que le titre soit spécialement mauvais, mais au regard de Shônen actuel, on sent bien que les ficelles employées sont grosses et que ce qui était « à la pointe » il y 20 ans n’est maintenant clairement plus d’actualité… Même si on trouve des Shônen qui ont plus de 20 ans et qui se laissent encore volontiers lire (City Hunter, Cobra, JBA, Yuyu Hakusho…) ce n’est clairement pas le cas de celui-ci qui est très (trop) classique dans le fond et la forme. La narration, le dessin et la mise en page sont plutôt agréable et bien gérés mais sans plus, rien d’exceptionnels, de notable ou qui sort du lot à ce niveau. Le plus gros bémol pour moi est le nom des monstres et des attaques ; Ici pas de Slimes mais des Gluants… Et que dire de nom d’attaque comme Crame, Supercrame, Décuplo, Gigaglace ou encore Mégaprotection ? Rien, si ce n’est que des noms aussi c**-c** la praline contribue hélas à alourdir un ensemble qui souffre déjà du poids des ans. Pas non plus le plus mauvais manga qui soit, mais clairement à réserver aux amateurs de vieux Shônen bien classique (ou aux fans du jeu), car ces 2 premiers tome sont "gentiment" datés et leur contenu est un peu trop prévisible et convenu... Même ceux qui ont dévoré La quête de Daï (Fly) risquent de ne pas y trouver leur compte, car même si elles sont tirées du même univers, les 2 œuvres n’ont (pour l'instant) clairement pas la même fraîcheur. Un pari audacieux de Ki-Oon que de sortir un Shônen vieux de 23 ans, titre pour lequel l’éditeur a pourtant mis les bouchées doubles; Matériel issu de l’édition Perfect, tous les mots d’auteurs ont été entièrement réécris par Kamui FUJIWARA pour l’édition française et une superbe frise décore la tranche des mangas. Tous ces efforts ne suffiront hélas pas à convaincre tout le monde, dommage. 2 tomes c'est peu et beaucoup à la fois pour se faire une idée, j’attends néanmoins encore 2-3 tomes pour réellement me prononcer sur l'intrigue proprement dite. Source Ki-Oon
  16. Hataraku Maou-Sama!

    "Hataraku Maou-Sama!" Synopsis Durant la guerre faisant rage entre les humains et les démons dans le monde d'Ente Isla, le roi des démons Satan se voit contraint de s'échapper via un portail dimensionnel ne le menant nulle part ailleurs qu'en plein de cœur de Tokyo. Presque à court de pouvoirs, lui et son éternel allié, le général Alsiel devront faire face aux problèmes de notre vie quotidienne. C'est en visant l'ultime but que nous partageons tous; la survie, que le grand seigneur des démons va devoir trouver un travail afin de pouvoir attendre le moment où il retrouvera ses pouvoirs et pourra s'emparer d'Ente Isla pour de bon. Infos pratiques Adapté du manuscrit écrit par : Satoshi Wagahara (dont c'est la première œuvre) et illustré par : Oniku Année de production : 2013 Studio : White Fox (le même que Steins;Gate) Genre : Comédie, Fantastique Durée : 13 épisodes de 24 minutes Terminé : Non, l'anime couvre à peine 3 volumes et ayant été un succès, une deuxième saison est à attendre. Licencié : Funimation (NA) Manga entertainment (UK) Ni film ni OAV. Mon avis J'ai trouvé cet anime étonnamment appréciable, une très bonne surprise parmi les sorties de 2013, on a droit à une histoire qui combine parfaitement les scènes humoristiques et les combats épiques. Le personnage principal, Mao Sadao de son nom japonais, ou Maou Satan, roi des démons, est particulièrement appréciable de par la simplicité de sa façon d'être. D'un côté, un tyran démoniaque qui oublie vite sa vraie nature, dévoré par l'insatiabilité du capitalisme, d'un autre, un général démoniaque qui essaie tant bien que mal de ne pas décevoir son maître malgré ses capacités pitoyables d'adaptations et en dernier lieu un héros (Yusha), ennemi mortel de notre élu des enfers qui perturbée par l'apparence inoffensive de Mao Sadao, va se retrouvera à le côtoyer plus qu'il ne le faudrait. Ce trio de choc a l'art de se fourrer dans des situations pitoresques et à s'attirer les ennuis. Le point fort de cet anime est, je pense, l'équilibre créé entre zones de repos et de combats. Les combats, bien que rares et courts sont intenses et passionants, les pouvoirs que Maou Satan est à même de déployer sont incroyable et il y a de quoi se régaler les yeux, tandis que les zones de repos ne sont jamais ennuyantes du fait des relations instables de Mao Sadao. Niveau scénario, rien de bien spécial, c'est bien pensé mais ça reste une comédie, on est loin du niveau d'un Death Note. La musique, rien de particulier à signaler, c'est d'un niveau plus que correct mais pas exceptionnel. Pour les graphismes, personnellement c'est le genre que j'adore, comme pour Steins;Gate, il y a quelque chose de magique dedans (c'est le cas de le dire ici) En résumé c'est une œuvre (qui pour une première œuvre) est parfaitement fraiche et originale et je ne saurais que vivement vous la conseiller à tous. Voilà, j'espère vous avoir donner envie de vérifier par vous même, il y a une bonne tranche de rigolade à la clé après tout. Autres Opening : "ZERO!!" par Minami Kuribayashi Ending : "Tsuki Hana (月花)" par Nano.RIPE et "Tsumabiku Hitori (ツマビクヒトリ)" par Nano.RIPE Sources Wikipedia et Animeka.
  17. Seven Deadly Sins (Nanatsu no Taizai)

    Préambule: Par des moyens secrets et non-avouables, nous avons déjà réussi à mettre la main sur le tome 1 de Seven Deadly Sins par Nakaba SUZUKI, la nouvelle licence de Pika dont la sortie des tomes 1 & 2 est prévue pour le 19 mars 2014 … Annoncé par Pika comme (je cite) « un shônen incontournable ! Avec des bandits légendaires, de la magie et des cochons !" alors en tant qu’amateurs de shonens (et aussi de cochons^^) , on se devait de jeter un œil dessus ! Histoire: Il y a dix ans, au royaume de Britannia, un groupe de chevaliers très cruels, les Seven Deadly Sins, a été reconnu coupable de crimes abominables… Depuis lors ils ont disparu sans laisser de traces et personne ne sait vraiment ce qu'ils sont devenus ! Cependant la princesse Elizabeth, fille du roi, est prête à tout pour retrouver ces légendaires chevaliers accusés (pour elle) à tort de trahison. À ses yeux, ils représentent maintenant le seul espoir du royaume contre les surpuissants Chevaliers Sacrés qui ont renversé le pouvoir et sèment la terreur parmi la population ! Sa rencontre avec Meliodas, un garçon tenancier d’un bar itinérant possédant une force exceptionnelle, et Hawk, son cochon domestique, marque le début d’une quête pour retrouver les Seven Deadly Sins , quête riche en rebondissements, où magie et combats seront au rendez-vous ! Trailer Fiche Technique: Titre : Seven Deadly Sins (七つの大罪, Nanatsu no Taizai) Auteur : Nakaba Suzuki Genre : Shonen Editeur VF/VO : Pika:Kodansha Statut : En cours Prix éditeur : 6,95€ L'avis de Vagabond: Alors je vais être franc et résumer mon avis en 1 mot : DECEPTION ! Le début de l’histoire, le contexte ou l’action se déroule, la mise en place de la « légende » des Seven Deadly Sins , tout ça me rappelle furieusement le début d’un certain Übel Blatt… Et la ressemblance ne s’arrête pas là ! Figurez-vous qu’on apprend dans ce volume que ces chers Seven Deadly Sins sont accusé de trahison, trahison qu’il n’ont évidemment pas commise ! Un peu comme les 7 (tient quel hasard ?) Héros dans Übel Blatt... Je veux pas dire par là qu’Übel Blatt est le manga le plus original dans son thème ou le traitement de celui-ci mais il a au moins le mérite d’être servi par un dessin qui vaut le détour et colle parfaitement au sujet. Ce qui est loin d’être le cas de Seven Deadly Sins ! Le dessin est "tremblant" et mal assuré, les personnages souffrent de gros problèmes de proportions dans (notamment) les perspectives, les fonds sont fouillis, les scènes d’action pas claire et le personnages tertiaires finissent par tous se confondre les uns avec les autres… Quant à le qualifier de « nouveau Fairy Tail » comme j’ai pu l’entendre de certains , je ne vois pas vraiment le rapport (malgré le cross-over réalisé entre les 2 séries); Là ou Fairy Tail est un shonen certes classique et convenu mais avec son propre Univers, Seven Deadly Sins est pour moi un melting-pot de tout ce qui a marché dans les mangas de types Fantasy (Übel Blatt, Fairy Tail, Bastard !! ...) ou on a l’impression que l’auteur a « pompé » de-ci, de-là différents éléments pour construire son histoire et ses personnages… En général le tome 1 d’une série sert à introduire et fidéliser le lecteur sur les « héros » qui formeront l’histoire et l’univers du manga, ce que ce 1er tome de Seven Deadly Sins n’arrive pas à faire…. Que ce soit l’histoire, le héros et/ou l’héroïne, l’univers, le background des persos, tout pue ce gout de « déjà vu » et surtout, c’est mal amené et mal exploité. Même la mascotte (le cochon) me rappelle la mascotte dans Ash & Eli ! De plus comme je l’ai dit plus haut , le dessin ne parvient même pas à sauver la mise, au contraire la maladresse du trait continue d’enfoncer le clou… L’auteur a bien essayé de créer un suspens à la fin du premier tome avec la promesse d’une confrontation musclée entre un Seven Deadly Sins et un Chevaliers Sacré, mais même ça ne me convaincra pas de tenter le second tome…. Perso vous l’aurez compris, je ne le recommande vraiment pas, mais rien ne vous empêche de vous faire votre propre avis dès le 19 mars 2014 avec les 2 premiers tomes de Seven Deadly Sins… Peut-être y verrez-vous un intérêt qui m’aurait échappé. L'avis de Jono: (Je vais rédiger mon avis sans avoir lu la critique de Vagabond) Pour moi, le manga est très simpliste. On sent qu'il est fait dans le but de plaire à un maximum de gens, et donc il regroupe tout ce qui fait le succès des autres mangas: un monde imaginaire, une princesse en détresse à la recherche d'un sauveur pour son pays, un mystérieux héros, une bande de "méchants qui sont très méchants, mais qui sont en fait des grands héros, car les méchants sont pas les méchants que l'ont croit, ou peut-être que si au final", ... bref, rien de nouveau sous le soleil (levant). L'humour est présent, mais un humour de shonen classique. En fait quand j'ai refermé le manga je me suis dit "on dirait une mauvaise copie de l'univers de Fly (DRAGON QUEST / Dai no daibōken) avec un petit coté dark au héros" Mais honnêtement, j'ai rien vu dans ce manga qui pourrait surpasser Fairy Tail, comme ce que la rumeur laisse entendre. Je prédis quand même un certains succès à ce manga, car au final, il regroupe les éléments classique d'une recette préformatée pour un succès mangaesque, mais pas aussi énorme que la déferlante "Choc des Titans" ou "One Piece". PS: Un cochon comme mascotte .... c'est moche :s Source ; http://www.pika.fr/catalogue/pika-shonen/seven-deadly-sins-13051 Merci a Kaf' pour son boulot sur le visuel ^^
  18. Log Horizon

    Log Horizon Synopsis: Au Japon (semble t-il), plusieurs milliers de personnes se retrouvent piégées dans un MMORPG. Ils sont le personnage, leur avatar, c'est devenu leur réalité. Ils n'ont plus de commandes pour leur attaques, c'est eux qui la font. Seulement, ils ne savent pas ce qui s'est passé ni pourquoi. Shiroe l'une de ces personnes va tenter de comprendre cela et de vivre (noter bien le mot utiliser) dans ce monde de fantasy du jeu online Elder Tale. Il sera accompagné de Naotsugu l'un de ses amis (le tank), et Akatsuki une Assassin. Infos Pratiques: Auteur : Toshizo Nemoto (Mamare Touno pour mangas et LN) Réalisateur : Shinji Ishihara Studio d'animation : Satelight Genre : aventure, fantasy, magie Episodes : 25 Manga : Oui (4 d'après Wiki) Film : Non Avis: Bien, je vais être honnête sur les 5 épisodes qui sont actuellement sortis, je pense que l'on a l'un des meilleurs anime de cette saison automne 2013. Je dis pas le meilleur, mais l'un des meilleurs, de tout ceux que je regarde actuellement (de cette saison) il est clairement dans le sommet. Alors, déjà coupons au "préjugés", ce n'est pas une copie de Sword Art Online, je n'ai pas vu cet anime (et honnêtement je n'ai pas l'intention de le faire) mais toutes personnes qui ont vu SAO et qui regardent actuellement Log Horizon me disent que l'unique ressemblance est le thème globale de la série les MMO, et c'est tout. Déjà quand on voit que ici Shiroe est un personnage très calme et stratégique, à l'inverse d'un Kirito qui semble être un vrai bourrin. Je vais donc faire une transition vers les personnages. Les personnages ici sont vraiment bien, pas de surenchère, pas de personnages cheaté, pas de personnages dénués de cerveaux. Chaque personnage est différent, et a son propre caractère mais qu'on ne pousse pas au cliché, et c'est ça qui est cool. Ils sont uniques et tous appréciables, que ce soit de Shiroe le calme, Akatsuki la discrète et légèrement timide ou Naotsugu le blagueur (dragueur ça marche aussi XD). Nous avons aussi un personnage qui a juste trop la classe, Nyanta (je vous laisse deviner à quoi il peut ressembler). Nyanta est cool, Nyanta est charmant, Nyanta se bat bien, Nyanta est un chef (cuisinier ici). Bref franchement ce personnage, dès qu'on l'aperçoit on se dit qu'il a quelque chose, mais ils ont tous leur petit quelque chose. Je vais pas trop m'étendre dessus, mais vraiment ils sont tous intéressant, et ont tous une place aussi importante les uns comme les autres. Akatsuki en temps qu'Assassin, on pourrait se dire qu'elle est pas des plus utiles, et bien au contraire, dans cet univers ses capacités sont vraiment très utile. Le tank reste à sa place, il se fait pas tout en solo genre "je suis trop un warrior je pète tout, tout seul parce que je suis trop fort", non ce n'est pas le cas, il compte sur ses coéquipiers, il travaille en équipe. Faisons la transition donc vers l'univers de cet anime, ce monde, le jeu. Tout nous est expliqué, et c'est ça qui est bien, qu'on soit ou non un grand connaisseur des MMORPG et bien nous ne sommes pas perdus. Shiroe (parce que c'est régulièrement lui) prend le temps de tout expliquer, sa tactique, les effets des attaques de chaque personnages et même des adversaires, le système de ce monde, les actions, les PNJ, les donjons. Quand on connait, on apprécie, quand on ne connait pas on est pas perdu. C'est bien de voir aussi comment le personnage réfléchit pour agir, on a rien qui sort comme ça comme des fleurs. Bref un monde que l'on connait pas mais eux si (ou presque) et donc du coup un monde qu'on prend le temps de nous faire découvrir. Encore une qualité appréciable de cet anime. Car cet anime, c'est pas l'anime qui va se prendre pour ce qu'il n'est pas. On cherche pas à faire le truc super impressionnant qui claque à mort, mais cela ne veut pas dire que les combats ne sont pas cool. C'est bien l'inverse les combats sont vraiment prenant et très intéressant à suivre. Avec une animation tout à fait correcte, je dirais pas que c'est magnifique, ça ne l'est pas, mais c'est bien. On a une ambiance assez calme et posée pour le moment, ce qui est très agréable je trouve, les OST s'accorde bien d'ailleurs à cela. Bien pour conclure, je dirais que c'est un bon anime, qui prend le temps de nous faire découvrir les choses, de nous expliquer. Avec en plus des personnages intéressants, c'est pas les gros badass de la mort qui tue, non, mais c'est des personnages qui sont réellement intéressants, et dont chaque capacité est exploitée en combat. L'anime n'est pas dénué d'humour non plus, le duo Akatsuki/Naotsugu nous offre toujours un petit moment qui nous fait sourire, puis quand ils mangent pour la première fois dans ce jeu aussi ça fait marrer. Pour les gens qui apprécient un minimum l'univers des MMORPG, je pense qu'ils ont là un bon truc dans le genre, pour les autres je pense que ça serait une bonne découverte. Sur ces 5 épisodes le scénario avance tranquillement, un nouvel arc commence, et ce qui est bien, c'est que cela ne concerne pas des personnages qui sortent de nulle part. Franchement, je vous conseille d'essayer. Autres: Voici donc l'opening. https://www.youtube.com/watch?v=o042YjdMPP0
  19. Black Cat

    Black Cat Synospis : Chronos, une organisation basée sur la paix mondiale, occupe un tiers de l'économie mondial. Pour maintenir l'équilibre sur Terre, cette organisation est essentielle. Il est donc normal qu'il y est des gens pour la protéger. Train Heartnet, un des assassins de Chronos, est un être froid, asocial et silencieux (il a été entouré par la violence une bonne partie de sa vie). Il est plus connu sous le nom de Black Cat,un mercenaire que l'on reconnait grâce au chiffre XIII tatoué sur son pectoral gauche. Il a une vie sombre, triste, sans la moindre lueur d'espoir jusqu'au jour où il rencontre une jeune fille appelée Saya. Saya est une chasseuse de primes pleine de vie et de bonne humeur. Elle va influencer Train qui voudra alors quitter sa vie horriblement désespérante contre une autre plus "ensoleillée". Un grand malheur s'abattra sur Saya et Train qui décidera définitivement de quitter Chronos. Il deviendra chasseur de primes à son tour et vivra en compagnie de ses deux nouveaux amis,Sven et Eve, qu'il aura rencontré précédemment. Infos pratiques : Auteur:Kentaro Yabuki. Réalisateur:Shin Itagaki. Studio d'animation : Gonzo. Genre : Shonen. Episodes : 24 (terminé, pas d'OAV) Manga : oui Film : non. Mon avis: J'ai beaucoup aimé cet anime.Il est sérieux sans être désespérant. C'est grâce à tous ces petit moments marrants (sans l'être de trop non plus) qui entrecoupe les moments les plus dramatiques. Bien sûr, tu n'auras pas une scène totalement tragique avec, en plein milieu, un évènement débile. On n'est pas dans Soul Eater, hein ! ( :excl: Ne pensez pas que je n'aime pas Soul Eater, je trouve cet animé génial aussi. Mais revenons à nos moutons!) Du côté positif : -l'histoire est intéressante. -le graphisme est bien fait (pas d'images qui tressautent, d'arrêts sur image trop longs, de gros plans qui traînent en longueur,...) -les personnages sont plutôt attachants (en tout cas, je n'ai envie d'en trucider aucun). -les méchants ne sont pas du genre:"Jesuisunméchantmocheetclichédontleseulbutestdetuerlehérosprincipal"(<saurez lire? ). -... Du côté négatif : -le changement de caractère du héros principal.Au début,c'est un assassin assoiffé de sang et froid. Mais après seulement trois épisodes, il se transforme en adolescent à la limite du caractériel et légèrement débile (légèrement...). Ca fait...bizarre. -les premiers épisodes ont tendances à traîner un peu. Heureusement, il y a de l'action qui vient pour faire bouger un peu tout ça ! En fait,les premiers épisodes sont comme un sorte de prologue. En tout cas, il introduit le méchant et Train se fixe un but.C'est l'intro, quoi. Voilà pour mon avis.(C'est mieux ainsi,hein Kaf. ) Sources : Wikipédia et ma mémoire Corrigé.
  20. Dragon Quest : La Quête de Daï (Dai no Daiboken)

    Le plus grand des héros, c'est : Fiches Techniques : Titre : Dragon Quest "Daï No Daïboken" Fly Genre : Shônen/Héroic Fantasy Scénario : Riku Sanjo Dessins : Koji Inada Année : 1986-1989 Editeur : J'ai Lu/Tonkam Mangas : 37 tomes série terminée Animé : oui 46 épisodes série arrêté Film : oui, 3 Résumé : Daï le héros de notre histoire, a été recueilli et élevé sur l’île de Demurin. Cette île est peuplée par des monstres et créatures bizarres, qui autrefois étaient ensorcelées par le Roi du Mal. Daï est le seul véritable humain de l’île, et son rêve est de devenir un héros, comme celui qui a vaincu le Roi du Mal, il y a de cela bien des années. Son grand-père adoptif Burasu, une sorte de mage succube, veut lui enseigner la magie, mais le jeune garçon n’est pas doué et préfère largement apprendre à manier une épée. Alors que Daï coule des jours paisibles sur son île, des faits inattendues vont se produire : les créatures magiques, qui d’apparence gentille, se comportent d’une façon maléfique, effrayante et vont même jusqu’à blesser le jeune garçon. C’est alors qu’un bien curieux personnage fait son apparition et en deux temps trois mouvements, érige une sorte de barrière protectrice pour libérer les créatures de leur emprise maléfique. Cet homme qui se dresse devant notre héros se nomme Aban, le héros qui a vaincu le Roi du Mal, il est accompagné par son apprenti magicien Poppu. Il annonce à Daï que le mal est de retour, et décide de faire suivre une formation intensive au jeune garçon. Mais alors que l’entrainement est loin d’être terminé, Hadora, le Roi du mal, arrive sur l’île et veut prendre sa revanche sur Aban. Après un combat acharné, le maître se sacrifie pour sauver ses deux élèves, mais le mal est toujours présent. Daï et Poppu décident donc de suivre les traces de leur maître et partent à l’aventure, même si celle-ci est beaucoup plus périlleuse qu’ils ne l’imaginaient. Avis : Daï no Daîboken plus connu sous le nom de Fly dans nos contrées, est un des premiers mangas que j’ai lu (avec Dragon Ball). Il fait partie des mes grands classiques du manga. Dès le premier tome, on tombe sous le charme du dessin de Koji Inada : les traits des visages sont correctes, les cheveux, les costumes, l’armement, le bestiaire tout est très bien dessiné. Le scénario, quant à lui tient assez bien la route, certes prévisible, mais possède plutôt une bonne intrigue et est riche en rebondissements. Le scénariste Riku Sanjo s’inspire des jeux Dragon Quest, et il le fait très bien. Quand on lit ce manga, on a l’impression de jouer à un jeu de rôle dans lequel on a parfois l’impression d’être le héros de l’histoire. Un dessin qui évoluera en seulement quelques pages : Daï et Léona (tome 1) : Ce manga comporte beaucoup de points forts, mais aussi quelques points faibles, je vais m’attarder plus sur les points positifs de cette série culte : Les personnages : Chaque personnage de la série a une importance capitale ; que ce soit les méchants ou les gentils. Nous allons vraiment nous attendrir sur la bande de Daï, qui au fil du récit, va évoluer aussi bien en force physique voire magique, mais aussi sur un aspect plus humain et psychologique. La plupart de nos héros ont un passé, un secret, certains iront même jusqu’à se dépasser pour ne plus être un fardeau, d’autres seront ancrés par la tristesse et le désespoir. La relation entre certains protagonistes est très bien travaillée et aucun des personnages n'est mis de côté. Bref, des personnages vraiment attachants et hauts en couleurs. Il en va de même pour les méchants, ceux-ci ont été travaillés d’une façon admirable, surtout au niveau de la hiérarchie. En tête, nous avons l’Empereur du Mal, Ban, en dessous le Roi du Mal, Hadora, encore en dessous les six armées dirigées chacune par un chef. Par exemple : l’armée des bêtes sauvages est sous la gouverne de Krokodin, une sorte de crocodile géant, et ainsi de suite. De plus, les méchants ont du charisme, de l’élégance (pour certains), de l’humour noir, mais surtout sont de plus en plus dangereux. Ils donneront bien du fil à retordre à nos jeunes braves. Nos héros font face à leurs adversaires : L’univers fantasy : Ce manga respecte et retranscrit bien les règles d’un RPG, d’une quête. Son univers est vaste, nos héros vont devoir traverser des continents, des royaumes afin de s’équiper d’armements, se nourrir, se reposer, y rencontrer d’autres compagnons, s’entraîner pour y gagner en expérience etc. On retrouve vraiment l’esprit d’un jeu-vidéo et l’auteur a fait du très bon boulot. (C’est un peu grâce à ce manga que j’ai commencé les RPG). Les combats : Ne vous attendez pas à voir des combats bourrins, où tout le monde se tape dessus sans raison. Ici les scènes d’actions entre les différents protagonistes sont assez ingénieuses, originales et sans contexte stratégique. Chacun des personnages a sa propre arme : épée, lance, bâton magique etc… On assistera à des combats en binômes où nos héros vont devoir trouver un moyen astucieux de vaincre un guerrier en armure quasi immortel etc. Bref, des batailles épiques au sommet vous attendent dans cette série. Un combat d'une extrême violence : La fin : La fin du manga a suscité pas mal de mauvaises critiques par rapport aux fans et aux non initiés, certains la trouvaient moyenne et sans intérêt. Or, il s’avère que cette fin est tout a fait digne de cette fabuleuse aventure. Celle-ci nous offre la possibilité d’y voir plus loin, et d’imaginer peut-être un autre final . C'est toujours avec émotion que je lis le dernier tome, car la fin est magnifique et conclut avec brio la quête du jeune Daï. Quelle est donc cette marque qui accroît la force de notre héros ? Dai no Daïboken est un très bon manga qui reprend là tous les ingrédients d’un bon Shônen à savoir : de l’action, de l’humour, des séquences riches en rebondissements, des moments de larmes et de joie et surtout un univers totalement fantastique. Ce manga va vous emporter dans un tourbillon de fraîcheur et de découverte, qui va miser sur des thèmes comme l’héroïsme, la valeur humaine, la bravoure ou encore la justice. Et au fur et à mesure de la lecture, il se démarquera de bon nombre de Shônen pour se faire une bonne réputation de manga culte des années 80-90. Je vous le conseille fortement. Corrigé.
  21. Saint Seiya Next Dimension

    Saint Seiya Next Dimension Synopsis : Après la Guerre Sainte contre Hadès, les jours de Seiya sont comptés. L'épée d'Hadès plane telle une épée de Damoclès au niveau de son coeur, ne lui laissant que 3 jours de vie. Athéna ne veut pas laisser mourir Seiya, et décide donc de retourner dans le passé afin de détruire cette épée pour ainsi le sauver. Infos pratiques : Auteur : Masami Kurumada Genre : Action, fantasy, mythologie, aventure Editeur manga : Panini Manga Licencié : oui Anime : non Nombres de tomes parus: 5 - en cours Avis : Alors il s'agit ici de la suite officielle de Saint Seiya, suite faite par Kurumada lui-même. J'ai commencé à lire le manga car une personne disait que Lost Canvas dénaturait Saint Seiya, du fait qu'il ne s'agissait pas de Kurumada aux commandes du manga, et que rien que le fait que ce soit du Kurumada Next Dimension était intéressant. Chose qui m'a un peu hérissé le poil en tant que fan de la série initiale, et aussi de Lost Canvas. Je connaissais rapidement le contenu de Next Dimension, et ça m'avait pas l'air franchement intéressant, surtout qu'en lisant divers avis ça donnait les mêmes conclusions. Concrètement qu'avons nous là ? Hé bien c'est simple un copié-collé pur et dur de la série originale, et ce au poil de fesse près. Un scénario qui aurait pu être un peu différent, Athéna qui veut sauver Seiya (pour une fois que ce n'est pas l'inverse), excepté le fait qu'elle veuille retourner dans le passé pour cela, chose que je trouve absurde, mais bon cela ne tient qu'à moi. Bref Athéna qui veut sauver Seiya, et en parallèle nous voyons le déroulement de la Guerre Sainte précédente. Car avant de se faire "tuer" par Athéna, Hadès se souvient que dans une de ses vies antérieures il a été ami avec Pégase. Donc les deux époques se déroulent en parallèle. Chose qui aurait pu être intéressante dans ce fameux passé c'est qu'il n'y avait pas encore de Athéna, sauf qu'au final ça s'est avéré devenir du gros n'importe quoi. A noter aussi, je trouve que c'est le vrai foutoir quand on passe d'une époque à l'autre, car c'est souvent sans lien et amené tel un cheveux sur la soupe. Au final on revient donc au scénario de base de la licence : sauver Athéna, hé oui malheureusement. Déjà je trouve que ce manga est juste une grosse blague. Nous re-servir exactement la même chose qu'il y a plus de 20 ans, c'est vraiment prendre les fans pour des abrutis. Sans compter en plus que le graphisme est lui aussi vieux de 20 ans, aucune évolution de ce côté-là, et je le trouve très moche. La recette a peut être marché il y a 20 ans, mais faut vivre avec son temps aussi. Alors ouais on me dira "lit Episode G" car effectivement les dessins rebutent pas mal, mais là présentement, il s'agit de Next Dimension que je parle. Les armures sont sympathiques avec des détails, sauf que les visages sont juste moches. Sans compter que la plupart du temps les personnages ont les yeux fermés, ce qui m'a particulièrement interpellée. Ce qui est bien par contre, c'est qu'on a beaucoup de page en couleur, et à vrai dire vaut mieux les pages en couleur, car je trouve le rendu plus propre, en noir et blanc je trouve que ça fait très brouillon (surtout que j'ai l'impression que les pages en noir et blanc, sont des pages couleurs passé sous je sais pas quoi). Comme je l'ai dit, pour moi c'est qu'une grosse blague, si Kurumada voulait faire un remake de son manga, il aurait pu déjà revoir le design, et améliorer son scénario. Je ne suis pas le genre à vouloir un scénario méga recherché et super compliqué, mais là sérieux... Pour vous dire à quel point on est dans du copié-collé, je vais vous faire part de quelques faits du manga, donc attention ça spoile, mais au vu des faits du manga, c'est même pas surprenant et au final ça spoile rien (mais je mets les balises quand même). Voilà en gros les points communs. On notera aussi le fait que la Maison du Cancer a exactement le même papier peint que dans la série initiale, que lorsque Tenma et Shun arrivent à la maison des Gémeaux ils tombent exactement dans le même piège que dans la série première. Le fait aussi que le Chevalier du Taureau a exactement la même fin que dans la série initiale, avec exactement la même posture. Et je doit sans doute en oublier, ah oui le fait qu'un mec est hypnotisé de façon à ce que son envie de meurtre s'envole quand un être mourra sous ses yeux. Ooooh et j'ai oublié l'habituel cas où Shun prend un coup et est au sol, puis t'as l'adversaire qu'est là "je sens un puissant cosmos agressif". Je vous laisse deviner qui ça peut être tient. Quelle déception de voir, que là encore, Shun est mis au plan du "Si Shun se donnait à fond tu serais déjà vaincu", c'est là ce que dit la personne qui est arrivée. C'est quand même incroyable que même dans cette suite, où Shun a un rôle principal, il est encore réduit à ce stade. Sans parler aussi du grand moment d'émotion, où Saori est contrainte à se faire une coupe au carré pour pouvoir avancer dans sa quête de retour vers le passé, et que là t'as un Shun qui crie"Tu n'est pas obligée de faire ça ! Attends !!" en tendant la main vers Athéna. Que d'émotion. Pour conclure, quand j'ai rattrapé mon retard sur ce manga, c'est pas de la déception que j'ai eu, mais plus un sentiment de colère en lisant cela. De la colère de voir à quel point on a un simple copié-collé : ce n'est en rien une suite. Ah oui c'est sûr c'est du Kurumada, mais là le nom Kurumada n'est pas du tout synonyme de bon manga et encore moins de manga intéressant. Cette suite ne fait preuve d'aucune originalité et se contente de faire la même chose qu'avant. A l'époque le manga était prenant et bien sympa, malgré qu'avec le recul et les années ses lacunes et incohérences prennent pas mal de place, le manga vieillit mal, mais je l'apprécie toujours. Mais ici remettre la même chose, en pire, accéléré et avec plus d'incohérences, non ça ne passe pas du tout. Pour dire à quel point c'est inintéressant, la montée des marches façon Saint Seiya Omega est carrément plus originale que celle de Next Dimension, et franchement Omega c'est loin d'être une bonne série (malgré quelques épisodes bien sympa et intéressant). Quand on lit Next Dimension on en vient à se dire "mais qu'est ce qui ne se passera pas comme dans le manga initial ?" Alors ouais ça marche peut être sur les fans très nostalgiques de leur série et qui sont des fanboy de Kurumada, au point de boycotter Lost Canvas et Episode G car ce n'est pas de lui. Mais moi, en temps que fan aussi, ça me plait pas du tout et je suis assez en colère de ce que nous sert Kurumada à l'heure actuelle. Alors quand je lis des choses comme "Lost Canvas n'égalera jamais le manga de Kurumada", ça me fait un peu rire et hérisser le poil, parce que cette suite est tout simplement mauvaise, personnellement je n'accepte pas le fait qu'il joue tout simplement la carte de la copie du manga initial pour se faire un peu plus de tunes. Si vous voulez voir comment s'est passée la Guerre Sainte précédente à celle dans Saint Seiya, autant lire Saint Seiya The Lost Canvas, ça raconte la même période, avec des dessins bien plus jolie, et un scénario moins bateau. Autres : Petite info, il semblerait qu'une adaptation anime serait envisagée pour ce manga... Mais je ne suis pas sûre. Sinon voici aussi quelques couvertures du manga. Hey mais c'est qu'elle est pas mal cette couverture (note spécial: je pense avoir fait gaffe au "tic d'écriture" lol) Corrigé
  22. Saint Seiya Omega

    Comme le topic le mentionnant était un topic en news, j'ai fait une véritable fiche pour Saint Seiya Omega. Saint Saiya Omega Infos pratiques: Auteur : / Réalisateur : Morio Hatano Studio d'animation : Toei Animation Genre : action, fantasy Editeur DVD : / Episodes : 24 en théorie, mais 52 sont prévus en fait, et voir d'autres saisons si ça a du succès. OAV : non Licencié : non Manga : non Film : non Synopsis: Le sanctuaire, Athéna est avec un enfant. Soudain Mars apparaît, s'attaquant à Athéna et l'enfant. Le chevalier d'or du Sagittaire arrive et les sauve. 13 ans ont passé, l'enfant a grandi et s'entraîne pour devenir Saint, mais Athéna se fait enlever sous ses yeux (hé ouais encore...), Koga notre jeune héros, car tel est son nom, va partir à sa recherche pour la sauver. C'est ainsi que commence l'histoire. Avis: Alors Saint Seiya Omega est la suite de la série culte de Kurumada. Sans doute vous souvenez-vous de ça ou, pour les fans plus avertis, de ça. Dakishimeta kokoro no kosumo. Atsuku moyase kiseki wo okose. Bref, donc la légendaire série Saint Seiya appelée chez nous Les Chevaliers du Zodiaque, d'ailleurs comme l'avait fait justement remarqué le Joueur du Grenier, les chevaliers du Zodiaque sont entre autres les chevaliers d'or, or (ha ha ha) ils ne sont en rien les protagonistes de la série, à part se tourner les pouces et attendre que les Chevaliers de Bronze sauvent Athéna, ils font rien, m'enfin. Donc ici avec Saint Seiya Omega nous avons la suite. Enfin techniquement la suite du film 5, qui est la suite de la série, donc c'est pareil. Par quoi commencer avec cette série... Hum si on prenait son scénario des plus originaux et recherchés. Hé oui, notre chère potiche déesse Athéna se fait une nouvelle fois enlever. C'est à se demander à quoi servent les 88 Chevaliers qui constituent sa garde personnelle, tiens. Koga, qu'elle a élevé, la considère un peu comme sa mère, il va donc vouloir partir à sa recherche. Fraîchement devenu chevalier de Pégase, du à un intense entraînement dont il n'avait cure donné par Shaina (oui oui la fameuse Shaina ou Shina en vf amoureuse de Seiya), c'est avec dévotion qu'il va vouloir absolument la retrouver. Donc, comme tout héros de shonen qui se doit, pour partir faire sa quête il doit se doter d'amis qui l'accompagneront. Par conséquent, lors de son voyage il va rencontrer Soma, jeune chevalier du Petit Lion, qui va lui avouer savoir où est Athéna. Bah ouais évidemment, lui qui n'était pas sur l'île avec Athéna sait mieux que Koga qui l'a vu se faire enlever sous ses yeux, et bien sûr notre héros, un peu débile (voire beaucoup) va le suivre. C'est là que nous arrivons à une école de Chevaliers, je vois déjà les yeux exorbités des fans de la série. "Quoi!? Une école de Saint?! Mais un chevalier devient Saint par un entraînement intensif, tel Ikki sur son île! C'est du contre Saint Seiya !! A brûler Saint Seiya Omega!!!" Stooooop! Stop. Ne nous enflammons pas tout de suite, ça pourrait avoir du bon, c'est une suite, faut innover un peu. Ne restons pas les vieux fans aigris cantonnés à leur série adorée. Là, nous avons un gros arc sur l'école et du coup l'introduction de deux autres chevaliers qui vont aider Koga, Yuna Chevalier de l'Aigle et Ryuho Chevalier du Dragon. "Quoi! ?! Elle n'a pas de masque ?! Sacrilège !" Non, je suis pas d'accord, ce genre d'innovation je suis pas contre (oui je parle en temps que femme féministe et alors ? U_U) Vous saurez dans l'épisode de son introduction, pourquoi elle ne porte pas de masque. Et donc Ryuho, un chevalier très talentueux au corps fragile. Il vous semble familier ? Oui et c'est normal. Le premier arc se passe donc entièrement dans l'école, et est franchement long, avec des épisodes moyens, plus que moyens même, voire mauvais. Mais l'entre deux arcs propose des bons épisodes dans lesquels on retrouve l'esprit de notre Saint Seiya perdu. Les chevaliers allant se battre, etc. Attaque combinée, sacrifice pour ses amis. Et j'en passe. Mais l'arc suivant présente des épisodes bien merdiques aussi. Bon, avec cette petite mise en bouche pour le scénario, je vais parler rapidement des personnages. Le héros, Koga, c'est un équivalent de Seiya, chevalier de Pégase, intrépide, courageux, téméraire, mais aussi hyper agaçant, et évidement en temps que héros, il se retrouve régulièrement avec tous les mérites... Soma, le petit rigolo au sang chaud, il peut s'emporter assez facilement, passé sombre, mais toujours de bonne humeur. Yuna, la fille, enfin une fille dans l'équipe ! Je veux dire, au coeur de l'action, pas en "supportrice". Elle est du genre très studieuse et très respectueuse des règles. "Mais elle a enlevé son masque ?" Bah je vous laisserai voir pourquoi. Ryuho, jeune prodige en tant que chevalier, il est très doué et puissant, mais a malheureusement un corps faible, du coup ça peut être un sacré désavantage. Accessoirement, il s'agit du fils de... Haruto, un chevalier ninja, Chevalier du Loup. "Quoi ?! Ninja ?!" Oui, je vous l'accorde chevalier ninja, ça craint. J'adhère pas du tout à son style de combat, ni réellement au personnage. Les attaques donnent vraiment l'impression d'être dans Naruto. Alors je n'ai pas encore mentionné Eden, le dernier chevalier "principal", il apparaît comme étant un équivalent d'Ikki. Mais la première fois que je l'ai vu, je trouvais qu'il se la jouait carrément trop. Il n'est pas dans l'équipe, mais c'est un chevalier de l'école, il est très très puissant, il a la puissance d'un chevalier d'Argent, alors qu'ils sont tous des Bronze. De ce que j'ai vu de l'anime, sur le papier le personnage avait l'air sympa, mais j'ai pas du tout accroché, faudrait que je continue parce que je connais pas mal de révélations à son sujet, mais je suis en retard d'une dizaine d'épisodes. Je vais passer au point très sensible au niveau des fans, le design. La personne qui s'occupe du design est celle qui s'est occupé du design de HeartCatch Precure (un anime vraiment sympa). Un design très particulier, quand même. Mais je suis très agacée par les gens qui sont là : "Ouais c'est un sacrilège ! Ca vaut pas Kurumada, seul le design de Kurumada est le vrai !" Et blablabla et blablabla. Oui je suis d'accord que ça ne peut pas plaire à tout le monde, que c'est assez particulier mais, franchement, entre : et ça : Mon choix est vite fait, parce que franchement je trouve le charadesign du manga très moche. Ils ont même été obligés en faisant l'anime de le retravailler. Mais après on est dans le côté très subjectif de la chose, on n'aime pas, d'accord, mais que ça vaut pas Kurumada, non, ça je suis pas d'accord, c'est très différent ok, mais c'est tout. Au niveau des OST, on en a des pas mal, quelques petits remakes de Pegasus Fantasy, version douce, ça rend pas mal accompagné du bon moment. L'opening ? Je le trouve franchement génial, un copié collé du premier, bourré de référence des scènes similaires et autres, la musique remixée, mais ça rend vraiment un truc très bien. Seul souci : pourquoi faut-il qu'ils mettent les bruitages dedans ?! Franchement, ça agresse, ils sont super forts les bruitages ; c'est moche, ça casse l'opening. Au début de l'anime, ils n'y étaient pas, mais quand ils ont retravaillé les graphismes de l'op et tout, ils les ont rajoutés, et c'est juste horrible. Ah mais je ne vous ai pas parlé des armures, tiens. Pour cette nouvelle série, nous avons opté pour le modèle moulant, facilitant les mouvements, mais en plus cette armure se range très facilement dans un bijou... Oui, là, vous pouvez crier au sacrilège ; qu'on innove, ok, mais faut pas non plus abuser... Adieu la PandoraBox, bonjour les ClothStone. Autre innovation, les éléments. Hé ouais, maintenant chaque cosmos est lié à un élément, nouveauté de caractère moyen je trouve... Voici les éléments des personnages principaux : Soma - le feu Yuna - le vent Ryuho - l'au Haruto - la terre (mais en fait il est ninja, donc il fait aussi les autres éléments...) Eden - la foudre Koga - la lumière Alors, je vous le donne en mille, quel est l'élément le plus puissant ? La lumière! Et oui, c'est bien comme toujours le héros qui a l'élément le plus puissant. Voici un petit schéma qui récapitule les effets de puissance d'un élément à l'autre, du moins dans la théorie. Comme le montre l'image, l'élément eau a le dessus sur celui du feu, ainsi de suite. L'élément terre a donc le dessus sur l'eau, mais ça c'est de la théorie, en pratique c'est autre chose, comme nous l'a montré Ryuho. En gros, si tu maîtrises ton cosmos et ton élément, tu peux surpasser l'élément qui t'es "supérieur" normalement. Bon du coup après avoir bien blablassé sur ça, pourquoi ai-je commencé ? Déjà, je suis une fan de Saint Seiya, alors cette nouvelle série a réveillé la fan que j'étais. J'avais bien aimé le premier épisode, qui était une bonne mise en bouche, sauf que la suite s'est révélée très décevante. Je n'attendais rien de cette série personnellement, déjà au vu du scénario vu et revu par la licence. Mais bon, du coup on enchaîne les épisodes pourris jusque l'épisode 8 ou 9, là où on a deux-trois épisodes bien sympathiques et où l'on retrouve l'esprit Saint Seiya perdu au fil des autres épisodes. Mais après ces deux épisodes, on repart dans des épisodes chiants et mauvais. Franchement, pour vous l'image d'un Chevalier, c'est celui qui fait la cuisine en utilisant ses pouvoirs ? D'ailleurs, Koga doit pas être super pressé de la retrouver, son Athéna, parce qu'il a perdu pas mal de temps à l'école, puis a quelque peu changé de but premier entre temps... Quand Koga va la retrouver, c'est un cadavre qu'il devrait avoir... Parce que je sais pas si Mars lui donne à manger et à boire, mais entre le temps de l'enlèvement et là où je me suis arrêtée, il s'est facilement passé 3-4 jours, voire plus. Donc bon... Je dois avoir une dizaine d'épisodes de retard mais, à mon avis, il a toujours pas récupéré son Athéna. Là où dans la série première 12h se passaient en une vingtaine d'épisodes, ici le temps est "logique" sauf qu'Athéna reste prisonnière, quoi. Mais il arrive qu'on ait des épisodes sympas par le simple fait de l'apparition d'un ancien chevalier de Bronze, genre : Tiens, j'ai oublié de parler de l'animation en elle-même, pas le charadesign. Hé bien elle est catastrophique et pas du tout dynamique pendant les combats... C'est un gros sentiment de baclé que l'on a au cours de chaque épisode. Les gros plans, ça peut aller mais dès qu'on s'éloigne un peu, c'est l'horreur. On a l'impression qu'ils font ça à la va-vite, et c'est pas du tout travaillé. Alors en plus du charadesign qui rébute pas mal, avec une animation comme ça, il y a de quoi crier au scandale et à la série pourrie. Voilà en gros ce qu'est Saint Seiya Omega, un fan aigri de la licence y verra un truc horrible, une honte à la licence. Un fan lambda, tel que je suis, y voit une série plus que moyenne, qui aurait pu avoir un potentiel ou, à l'inverse, trouve ça génial. Et une personne non initiée à la série, bah je sais pas trop. Il parait que sur plusieurs forum, les avis sur cette série sont très positifs, étrangement sur un forum où je suis, on a tous des avis négatifs, sauf les rares fois où nous avons des épisodes qui relèvent le niveau. Mais globalement la série est en dessous d'une moyenne convenable pour un anime, je trouve. Je ne mentionne pas Saint Seiya The Lost Canvas, parce qu'il n'a pas a être mentionné ici, c'est tout. C'est juste agaçant de voir les gens dire : "Ouais, ça n'a pas le niveau de Lost Canvas". C'est juste carrément pas comparable. En plus, Saint Seiya Omega, le jour et l'heure où ça passe, c'est clairement destiné aux enfants : dimanche à 6h30, qui est levé un dimanche à 6 heures du matin ? Le but pour eux, c'était un peu de faire découvrir la série aux novices, mais ils perdent tous les gros gros fan de la série, les fan lambda sont plus que mitigés, puis à la limite, doit y avoir les gamins qui aiment bien, et certains fans qui arrivent à passer outre la série première. Mais Lost Canvas n'a juste rien à voir, quoi, c'est pas comparable, c'est pas la même chose, c'est pas le même but, c'est pas du tout le même truc. Saint Seiya Omega c'est un peu : Adieu Saint Seiya: Bonjour Saint Seiya Omega ! Autres: Voici l'opening qui, franchement, est sympa. Et attention, la version sans bruitages stridents ! Dakishimeta kokoro no kosumo. Atsuku moyase kiseki wo okose.Voilà, la fiche est enfin finie, bravo à ceux qu'auront été jusqu'au bout. Normalement, il n'y a pas de spoil hyper important dans cette fiche,, sinon l'info est sous spoil. Corrigé.
  23. Wish

    Wish Synopsis: Shuichiro, chirurgien célibataire, sauve une petite créature d'un corbeau. Cette créature toute petite est en fait un ange du nom de Kohaku sous sa forme infantile due à la nuit. Kohaku veut absolument remercier Shuichiro de l'avoir sauvée, souhaitant donc réaliser son voeu. Seulement, Shuichiro n'en a pas, par conséquent Kohaku va vivre chez lui le temps qu'il se décide et fera tout pour lui être utile. Infos pratiques: Auteur : Clamp Genre : fantasy, romance Éditeur manga : Tonkam (qui l'ont réédité) Nombre de tomes : 4, fini (ouais une oeuvre de Clamp finie, dis donc !) OAV : Oui, il semblerait selon Wiki du nom Wish Music Video (/!\ ATTENTION le lien Wiki spoil la fin du manga ! Je le met juste à titre indicatif pour l'OAV mentionné dans la colonne droite de la page.) Licencié : Oui Avis: Alors Wish est une des nombreuses séries des Clamp, ne l'ayant pas lu et sachant qu'il n'y avait pas de Yaoi et Yuri, je me suis dit bah tiens, pourquoi pas. J'ai donc lu l'intégral ce week-end. Wish est un manga shojo qui a pour trame principale l'évolution des sentiments de nos deux protagonistes. Rien de bien folichon sur le fond, ouais mais si c'était aussi "classique" je pense que ça m'aurait pas plus. On rajoute donc la petite dose de fantastique et d'amour impossible, et un casse bonbon viens nous persécuter notre héroïne, genre Koryuu. Bon du coup, je vais enchaîner sur les personnages. En général les héroïnes des Clamp, ou du moins dans tous les Clamp que j'ai pu lire, sont du genre très honnêtes, gentilles, pleine de bonne volonté, mais qui peuvent montrer du répondant aussi. Bah ici, ça ne loupe pas, Kohaku est exactement de ce type là : joyeuse, gentille, ultra sensible, pleine de bonne volonté, elle veut toujours aider Shuichiro, elle est considérée comme l'ange le plus pur. Enfin bref, une héroïne de chez les Clamp, quoi. Donc romance, protagoniste masculin, Shuichiro. L'homme typé sombre, mystérieux, il parle pas de lui s'il n'en a pas l'envie. Il n'a aucun voeu à formuler, considérant que toute forme de chose que l'on souhaite, on y arrive par soi-même, une mentalité que je trouve logique. Mais Shuichiro a quelque chose de particulier, souvent l'un des personnages essaye d'en parler, mais il est toujours coupé avant, jusqu'à la révélation, hé bien je dois dire que j'avais imaginé plusieurs choses mais en rien cela. Koryuu, un personnage au design assez féminin je trouve, et pourtant c'est un homme, au penchant tendancieux, quoique je crois que c'est un peu tous les démons, en fait. Enfin, outre cela, son passe temps favori est juste d'embêter Kohaku dès qu'il le peut. Je ne fais que ces 3 personnages là, car d'autres sont à découvrir et ils sont pas mal intéressants je trouve, bien que secondaire, ils ont une place importante dans l'histoire. Alors, pour les anges ou les démons, l'un de chaque "camp" ne peux pas aller dans le monde de l'autre, un ange ne peut donc pas entrer dans le monde des démons et vice versa. Il arrive qu'on voit souvent Kohaku ou Koryuu en chibi (ce que je trouve mignon, perso), c'est simple, les anges les moins expérimentés qui ne contrôlent pas entièrement leur potentiel, ont pleine puissance le jour, et les démons la nuit. Du coup, quand il fait nuit les anges qui n'ont pas encore maîtrisé pleinement leurs capacités sont affectés par la nuit, et vice versa pour les démons. Enfin, voilà un petit peu plus du monde fantastique de ce manga, mais j'en dis pas plus que ça, faut que ça se découvre, toutes les règles qui y règnent, les personnages piliers des deux mondes... et même des personnages qui ne sont pas liés à ces mondes. Sinon, il y a un point que je n'ai pas encore mentionné, ce sont les dessins. Et là faut le dire quand même, si on n'est pas habitué au dessin des Clamp, ça perturbe. Perso, ça va, je suis habituée, et j'aime bien leur dessin. Cependant il faut dire que ce n'est peut-être pas l'un de leur manga le plus ancien, vers le "milieu" si on veut, mais le manga est assez vieux, 1996 (comme CCS en fait), du coup les dessins peuvent "surprendre". Tous les personnages, exceptés les chibi sont taillés en V, oui même les filles. Des V plus ou moins prononcés, mais ça peut être assez déroutant. Les jambes des personnages sont très fines, ça accentue encore plus cet aspect. Je trouve les dessins dans leur manga plus récent, plus proportionnés, à l'inverse d'ici dans Wish. Dans le tome 4, ce qui est marrant, c'est qu'à un moment on a un chat, dans les tomes précédents aussi, dans les tomes d'avant son nom est en romanji, et dans le tome 4 il est transcrit en français, bizarre. Je crois que dans la première édition tous les noms sont traduits, parce que Wiki me donne des noms français, très moches d'ailleurs... Kohaku étant Ambre, Grenadin Koryuu... C'est moche Grenadin je trouve... C'est comme Monsieur Lapinou dans les 3 premiers réédités, bah c'est Monsieur Lapinou, dans le dernier tome c'est Ushagi. Sinon, globalement, parce que j'ai l'impression d'être un peu partie dans tous les sens : Wish est un manga court que j'ai bien apprécié. Enfin, je dis court alors que pour moi c'est la juste longueur. L'histoire se développe ni trop rapidement, ni trop lentement. Malgré la touche assez fleur bleue, j'ai apprécié, je pense que cela est du à l'univers magique qu'il y a autour et que j'aime en général ce que font les Clamp. La fin, je dois dire que c'est pas vraiment ce que je m'imaginais. Une fin qu'on retrouve sous différentes formes dans leurs oeuvres en fait. J'aurais peut-être du m'y attendre, mais en fait non je m'y attendais pas. J'ai pris plaisir à le lire, ça évolue tranquillement, sans prise de tête, les personnages sont assez attachants. Voila j'ai bien aimé. Si ça avait été le vrai Shojo super niais, ça m'aurait pas plu, en gros c'est l'avant Kobato, d'ailleurs Kobato qui est lié à Wish en fait. Autres: Voici la couverture du premier tome de la première édition et la 2nde. Corrigé.
  24. Rosario + Vampire

    Je n'ai pas vu le manga dans le listing, ou j'ai louché, donc je le présente. Petite note, ne pensant pas avoir assez de contenu pour faire une fiche anime et une fiche manga, j'ai fait du deux en un. Me souviens que Kaf demandait de préciser dans quelle partie mettre, je préférerais manga s'il vous plait. Rosario + Vampire Synopsis: Aono Tsukune, ayant raté ses examens, il se voit fermer les portes de tous les lycées. Heureusement son père trouve un papier disant que le lycée Youkai acceptait tout le monde. Seulement, il ne sait pas vraiment dans quoi il est tombé, car le lycée porte très bien son nom. Infos pratiques: Auteur : Akihisa Ikeda Réalisateur : Takayuki Inagaki Studio d'animation : Gonzo Genre : comédie, action, fantasy, romance, ecchi, harem Editeur DVD / Editeur manga : Pour l'anime: Black Box, pour le manga Tonkam Nombre de tomes: 10 pour la première partie du manga, en cours pour Rosario + Vampire II Episodes : Saison 1: 13, Saison 2: 13 OAV : non Licencié : oui Film : non Avis: Alors on va commencer par l'anime, c'est avec l'anime que je me suis mise au manga. Anime: Avec cet anime qu'avons-nous ? De l'ecchi, de l'ecchi et de l'ecchi, c'est uniquement ça qui compose la base de cet anime, et malheureusement. En fait, le scénario se retrouve complètement bouffé par l'ecchi. Ce qui est malheureux aussi dans cet anime, c'est que les combats sont chronométrés et ça c'est franchement dommage parce que, en gros, l'anime se résume à : un méchant, Moka devient Moka vampire car Tsukune a enlevé le rosaire, et en même pas une minute et un coup de pied le combat est fini... N'oublions pas entre deux, le moment flash culotte et la "transformation" de Moka, genre poitrine qui grossit et fesses aussi, et le gros plan qui va avec évidemment. Ici, on ne se gène pas, on est à fond dans la caricature, pour les personnages comme pour les contextes. Imaginons une scène "romantique" entre le héros, et la principale protagoniste féminine, et bien nous avons le droit à au moins une minute, et ce sans exagérer, d'un échange de dialogue très très constructif qui se compose de : "Moka-sana -Tsukune -Moka-san -Tsukune" Donc vous vous imaginez ça pendant plus d'une minute c'est looooooong ! Comment essayer de gagner des minutes dans un épisode.... Dans les généralités, images et son, c'est bien, les graphismes sont beaux. Quand il y a de l'action, c'est tellement rapide que bon voilà quoi... La musique est bien sympa, les deux ops et deux end sont vachement cool, Nana Mizuki est de la partie en plus je crois bien, je crois qu'elle double Mizore en plus, ah bah non elle double Moka. Genre c'est Kugimiya Rie qui double Mizore, c'est pour ça que j'avais retenu Mizore pour le doublage. Hum pardon je m'égare. Quand j'avais vu l'anime, ce qui m'avait beaucoup plu c'était le principe, en plus mélangé à différents monstres et tout, je trouvais l'idée très intéressante. Sauf que cette trame est juste complètement bouffée par le ecchi, les gags plus qu'à gogo, n'importe quelle occasion est bonne pour nous mettre un plan culotte, poitrine rebondissante, ou foutre la tronche du héros dans la poitrine d'une des héroïnes. Concernant l'adaptation, je n'avais pas lu le manga avant, mais maintenant que je l'ai lu et continue de le lire, je peux dire que c'est mauvais. On a déjà les gros défauts d'apparition des personnages, qui ne sont pas correspondant avec le manga, notamment pour Mizore. Une seconde saison qu'a juste rien à voir. Le sérieux de la première saison manga a été vu à la trappe. Bref, c'est vraiment une mauvaise adaptation. L'anime en lui même, je me souviens avoir aimé certaines choses, notamment la trame de fond qui m'intéressait bien mais comme je l'ai dit, c'est bouffé par les gags ecchi, et c'est vraiment le gros moins de cet anime, il y en a beaucoup mais beaucoup trop. Des gags ecchi par-ci par-là, ok pourquoi pas, un peu de fan service, c'est blasant mais ça passe, mais là, c'est beaucoup beaucoup trop, n'importe quelle occasion est bonne pour nous en coller... Bon, passons au manga. Manga : Bon, là, je vais parler un peu des personnages etc... Mais on commence par les généralités. Au niveau des dessins, au début franchement c'est pas trop ça je trouve, mais ça va en s'améliorant (et ça continue, là dans les derniers chapitres on est très loin du niveau du premier chapitre). J'aime beaucoup le style de dessin, perso. Exemple tout simple, voici deux premières pages des chapitres 1 et 40 (40 correspondant au dernière chapitre de la première "série"). Cover chapitre 1 : Cover chapitre 40 : Il y a comme qui dirait une nette différence. Dans le manga, il y a toujours un peu d'ecchi, mais c'est carrément moins envahissant que dans l'anime, et c'est un gros plus. La trame de fond, évolue au fur et à mesure du manga, avec un "problème" d'ampleur plus importante à chaque arc. Au début ça commence simplement, on enchaîne les combats avec des nouveaux monstres. Chose intéressante aussi, c'est que pour chaque monstre on a un petit "lexique" expliquant dans les grandes lignes la spécificité de ce monstre. Exemple : J'ai pas choisi le plus beau.... L'histoire de base donc, Tsukune entre donc dans une école entièrement peuplée de monstres, où les humains ne sont pas les bienvenus, au contraire. Tsukune va donc devoir passer inaperçu, et va réussir à s'entourer d'amis, de filles évidemment, qui sont évidemment comme par hasard toutes amoureuse de lui hein... Mais bon soit, ça donne lieu à quelques gags, mais c'est loin d'être lourd (à l'inverse de l'anime). Les premiers chapitres sont quant même au début pour introduire les personnages, chaque fille entourant Tsukune aura son ou ses chapitre(s) pour l'introduire à l'histoire. Malgré ce harem, l'histoire en fond a plus de place, les liens d'amitié malgré les différences et rivalités. La place des humains, etc... Une histoire qui se développe au fur et à mesure du manga. Manga qui je rappelle à deux "saisons" Rosario + Vampire et Rosario + Vampire II qui est la suite donc. La première partie fait 10 tomes, la seconde est en cours. Concernant la seconde partie du manga, je ne saurais trop dire, j'ai commencé à lire les scan à un certain moment mais pas au début de la "saison"., vers les chapitres 20-30 par là, faudrait que je rattrape ça. Par contre, ce que je peux dire sur ce que j'ai lu, c'est qu'on en apprend plus sur Moka, les "méchants" se révèlent. On découvre la famille de Moka aussi, et Tsukune subit une belle évolution, passant du gros boulet au personnages assez intéressant, je pense que malgré sa "boulétitude", au fur et à mesure du manga, il évolue et je dirais même qu'il devient un homme. Il a toujours ses convictions, mais sa mentalité fait plus homme, et c'est intéressant de voir ça. Même dans le design il y a l'évolution nette entre l'ado et le futur homme (qui va de paire avec l'évolution du design je pense). Tsukune au début du manga : Tsukune dans la seconde saison du manga (hé ouais c'est bien le même perso dont on parle à droite) : Tsukune va se révéler avoir beaucoup de classe dans certaines situations particulières du manga, mais je ne révèlerai pas pourquoi surprise surprise. Parlons un peu de la protagoniste féminine, Moka. Elle reste assez fidèle à elle même tout au long du manga, mais certaines facettes d'elle se révèlent au fur et à mesure, ce qui nous donne un personnage qui peut se montrer assez tourmenté. Mais en général, c'est une jeune fille enjouée, et surtout amoureuse de Tsukune. Mais il ne faudrait pas oublier le point le plus important : la personnalité latente de Moka, celle qui est scellée, le vampire (non cela ne relève pas du spoil, c'est quelque chose que l'ont sait dans mes souvenirs dès le premier chapitre). Cette personnalité est la personnalité vampire sanguinaire, qui sait se battre, et qui ne fait pas de cadeau. Elle te dit gentiment d'apprendre à rester à ta place, à grands coups de pied dans la tronche, une telle arrogance lui vient du fait que c'est un véritable vampire, un véritable monstre, du plus haut rang. Elle offre des combats de plus en plus intéressants, et plus "véridiques" si on veut. Pas le combat expédié en moins de deux. (Ouah en relisant les scan, les dessins au début c'était pas totalement ça...) Ensuite, nous avons Kurumu, une jeune femme qui dans un premier temps misera beaucoup sur son énorme poitrine pour tenter de séduire. Comme nous sommes ici dans un manga harem, elle va elle aussi tomber amoureuse de Tsukune (évidemment). Dans un premier temps, elle fait assez "idiote" et veut à tout prix Tsukune et ce à n'importe quel prix, mais au fil du temps elle va évoluer et se montrer plus mature. Mizore une staulkeuse. Elle se veut très discrète, mais elle est du genre à épier dans n'importe quel recoin Tsukune dont elle aussi est amoureuse. Pour le moment, je dois dire que c'est celle qui a l'évolution la moins marquée dans le manga en fait. J'apprécie assez le personnage, mais elle est assez discrète comme sa personnalité dans le manga. Son changement se fera juste après sa rencontre avec Tsukune, mais j'ai peut-être un manque d'information quant à son évolution dans le manga (du fait que j'ai pas rattrapé le vide que j'ai dans ma lecture je pense). Yukari, c'est la plus jeune du lot en fait, par conséquent elle est la moins mature du groupe, malgré que la question se pose quand même quelques fois. Elle a une personnalité assez enfantine, et du fait qu'elle est jeune, elle est plate, ce qui donne un sujet de discorde avec Kurumu qui est bien fournie côté poitrine. Nous avons aussi Ruby, que l'on voit assez rarement, mais en général quand elle est là c'est pas pour rien. Notamment ce qu'elle va nous montrer lors des derniers chapitres sortis. Toutes ces filles avec leurs sentiments pour Tsukune l'aideront à se cacher aux yeux des autres monstres, bah oui il est humain, et les humains ne sont pas autorisés dans cette école. Enfin, un petit personnage masculin quand même, Ginrei, malheureusement un personnage assez effacé que l'on voit peu. Il est pervers, mais pas seulement. Il a un certain charisme je trouve, bien qu'au début, dans le manga, il était un peu bête. Notamment dans le chapitre de son introduction. Mais après, on découvre qu'il peut être aussi sérieux. Ce qui fait un peu le charme du personnage. Je vous donne sous spoil, les monstres que sont ces personnages. Sous spoil, libre à vous donc de lire ou non. Voilà, j'ai passé en gros les personnages centraux du manga. Qu'est-ce que j'aurais oublié de dire sur ce manga ? Je sais pas trop, je pense avoir dit l'essentiel. C'est un manga que j'apprécie beaucoup (pas pour rien que je l'achète) vu qu'il y a du fantastique, et que cela introduit pas mal de monstres, côté que je trouve intéressant. Puis comme je l'ai dit l'histoire se développe au fur et à mesure, là où au début on a un ou deux chapitres par monstre méchant, les arcs "sérieux" se font plus longs, et les combats plus épiques. Autres: Et voici l'ending 1: http://www.youtube.com/watch?v=1zNc0n-2yi8&feature=related Corrigé par Lind.
  25. [14+] Drifters

    Synopsis : http://www.manga-san.../7570-drifters/ Toyohisa Shimazu, jeune samurai participant à la bataille de Sekigahara se retrouve soudain plongé dans un autre monde. Rapidement il découvre que plusieurs autres guerriers renommés ont dérivés dans cette dimension. Une guerre sans merci dont il ignore encore les tenants et les aboutissants l’attend d’entrée de jeu, sous la bannière du célèbre Oda Nobunaga ! Type : Manga Année : 2010 Catégories : Seinen Mag. prépub. : Young king ours Genres : SF, Heroic-Fantasy, Fantastique, Action Public : + de 14 ans Scénariste : Kohta HIRANO Dessinateur : Kohta HIRANO Série en cours, 3 tomes - Tonkam Série en cours, 3 tomes - Shônen Gahôsha Avis personnel : Chose promise, chose due La grande classe d'un samouraï ! Aspect : Un format (18*13), des couvertures mettant en valeur les personnages principaux. ll y a un résumé au dos. Le manga fait dans les 200 pages en moyenne par tome . A la fin, il y a la une postface (délire) de l'auteur et ensuite viennent les pages de notes (le glossaire quoi). La méchante qui contrôle donc les méchants... Dessin : Le dessin d'Hirano s'est amélioré depuis les premiers tomes d'Hellsing. Fidèle à son style, le graphisme léché captive d’emblée par son esthétisme et son ésotérisme. La physionomie des personnages est pas mal cependant certains se ressemblent trop (les elfes notamment) et cela peut prêter à confusion. Sinon outre les dessins normaux, il y a aussi toujours des passages "super deformed" qui mettent en avant le comique de la scène. Présentation en image des méchants : Les méchants ont quand même foutrement la classe... Scénario : Tout d'abord, le l'idée qui fait la particularité de ce manga : une bonne grosse baston entre personnages célèbres de l'histoire guerrière de l'humanité dans un monde parallèle d’héroïque-fantasy (présence d'elfes, nains, hobbits, gobelins etc). Pourtant connaissant l'avarice de l'auteur à nous fournir des explications (qui sont les deux personnages qui envoient les guerriers dans ce monde et pourquoi y a t-il deux camps?), le lecteur doit se laisser entrainer par l'action plutôt que par la trame scénaristique. Voilà sinon les notes sont très fréquentes (d'ailleurs les annotations numérotées ne sont pas toujours super visibles) et il suffit de lire le glossaire pour se faire une idée de l’auteur : d’un côté, nous avons des références historiques, et de l’autre, des titres de chapitres portant des noms d’openings d’animes ou de groupes pop-rock japonais. Conclusion : Drifters m'a énormément plu d'une part à cause de son concept original et de l'autre de par le dessin d'Hirano qui s'est amélioré. Le seul point négatif est l'attente entre les parutions de chaque tomes (un an facilement) mais les fans ayant suivis Hellsing ont déjà pris cette habitude... Les elfes sont juste bons à utiliser des arcs... PS : J'ai spoilé les images car elles sont forts grandes. Ne me demandé pas pourquoi certaines sont décalées à gauche en "Prévisualisation" tout était bien beau mais c'est plus le cas en voyant l'article. Relu par Kaf.
×