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Found 52 results

  1. Vision d'Escaflowne

    Vision d'Escaflowne Synopsis Hitomi est étudiante et possède un don pour la cartomancie. Un soir, tandis qu'elle tente de battre un nouveau record d'athlétisme, un garçon nommé Van Fanel apparait devant elle dans un éclair de lumière et défait un dragon. Sans davantage d'explications, Hitomi se retrouve ensuite téléportée en compagnie de Van dans le monde de Gaea, planète d'où l'on peut apercevoir la Terre, la Lune des Illusions, et qui est le terrain de conflits entre guymelefs (mechas). Plongée dans ce monde médiéval où se mêlent magie et technologie, Hitomi devra faire face à l'impact que son don pourra avoir sur le monde et à ses sentiments pour Van et le mystérieux Allen... Fiche Technique Auteur : KAWAMORI SHOUJI - YATATE HAJIME Nombre d'épisodes : 26 Studio : Sunrise Editeur : Dybex Série terminée : Oui Genre : Shonen Manga : Oui (Shojo - 8 tomes - Terminé / plus deux autres courtes séries) Film : Oui Mon avis Voilà l'un des premiers animes que j'ai acquis en K7, eh oui ! Mais ça ne change rien au fait que je le considère toujours comme un des meilleurs animes de cette période et que je le trouve toujours plus réussi que bien d'autres que l'on voit aujourd'hui. Cet anime date de 1996 et, pour son époque, a droit à une animation fluide, des graphismes et un chara-design de très grande qualité. On peut penser dans les premiers épisodes que le scénario sera très banal mais, très vite, l'histoire offre de passionnants retournement de situation, se complexifie, pour atteindre son paroxysme avec un dénouement qui permet de recouper tous les différents éléments semés au cours des épisodes. Les personnages, également, ont un certain charisme qui vous pousse à vous y attacher. Certes, on retrouve quelques stéréotypes de l'heroic fantasy, mais ce n'est que pour mieux développer l'aspect psychologique des relations entre les personnages, donner de la profondeur à leurs émotions et réserver des surprises en dévoilant leur passé. Un très bon point également pour moi est la bande son : elle a tout simplement des thèmes magnifiques. Elle colle bien aux différentes phases, qu'il s'agisse de combat, de réjouissance ou de moments plus dramatiques. Le fait que la composition soit à attribuer à Yoko Kanno et Hajimi Mizoguchi y a, bien sûr, une grande importance Les opening et ending, par contre, ne plairont pas forcément à tout le monde. Il existe un film (que je n'ai pas vu) qui semble reprendre l'histoire sous un jour différent. Et un manga débuté à la même période que la série mais qui prend un chemin différent (le chara design d'Hitomi n'est pas le même, etc), plus deux autres courtes séries manga sur lesquelles je n'ai pas des masses d'infos... Bref, pour en revenir à la série, s'il n'y a que quelques petits "défauts" à lui attribuer, je pourrais dire que des fois les romances sont un peu trop mises en avant (avis très personnel et datant de l'époque où je l'ai vu ), que la qualité graphique ne touchera peut-être pas ceux qui ne sont qu'amateurs des dernières innovations du genre... et que même avec un déroulement et une fin excellente on en veut toujours plus. A conseiller à tous ceux qui aiment l'heroic fantasy et l'aventure agrémentés d'une (petite) touche de mechas. ^^ Opening http://www.youtube.com/watch?v=7KoL7__Bmyg OST : Dance of curse http://www.youtube.com/watch?v=vSlNHi6wgQQ Corrigé par Lind.
  2. Ixion Saga DT

    Ixion Saga DT Synopsis Kon rencontre une femme étrange dans un MMORPG qui lui demande de venir l'aider. Content de s'être trouvé une copine sur le net, celui-ci est fort surpris lorsqu'il est transporté dans une autre dimension, celle du monde de Mira. Sur place, il sauve sans le vouloir une princesse de ses attaquants et finit par s'intégrer à ce groupe de héros. Il aide à protéger la princesse et, en retour, ils vont essayer de trouver un moyen pour ramener Kon chez lui. Infos pratiques Réalisateur : Shinji Takamatsu Producteurs : Pony Canyon, TV Tokyo Studio : Brain’s Base Scénario : Akatsuki Yamatoya Chara-design : Shinji Takeuchi Mecha-design : Hiroshi Ogawa Nombre d’épisodes : 25 épisode de 24 minutes (terminé) Diffusion : 6 octobre 2012 – 30 mars 2013 Musique : Junpei Fujita & Hitoshi Fujima Mon avis Ixion Saga DT… DT, comme Dimension Transfer mais aussi abréviation de dôtei, signifiant « virginité » dans le vocabulaire nippon. Basée sur un jeu online de Capcom nommé Ixion Saga, cette série animée de 25 épisodes saura vous arracher quelques bons fous rires. Scénario basé sur une structure de MMORPG habituelle ainsi que personnages stéréotypés de prime abord, c’est l’impression que peut laisser les quelques images de présentation que l’on peut trouver un peu partout. Et pourtant ! Les clichés volontairement présents sur lesquels on joue, le kitsch, le graveleux, les références (aussi bien à l’animation qu’à la culture des gamers, et à bien d’autres domaines), l’absurde : c’est signé, c’est de l’excellent Shinji Takamatsu. Tout en subtilité : l’évidence de certaines allusions graveleuses les font presque passer pour anodines, tandis que parfois, on se met carrément à tout voir comme métaphorique et potentiellement croustillant. Le double sens est partout. Fruit de notre imagination ou bien volonté de réalisation ? Subtilité du procédé qui déstabilise ainsi le spectateur, voire le pervertit. Mais la force de cet anime ne vient pas seulement de la mise en scène et du jeu sur le second degré : le travail des seiyuu est tel qu’on s’éclate avec eux ! En bonne admiratrice de Sugita et Nakai, je ne peux que relever leur travail très sympa sur, respectivement, Leon et Sainglain ; mais les deux qui m’ont le plus marqué sont Jun Fukuyama, qui assure en Mariandel, et Hiroshi Kamiya, qui rend Erec vraiment attachant (même si les déboires du personnage se suffisent à eux-mêmes pour garantir au moins la sympathie du spectateur). Variation peut aussi vous donner une meilleure opinion de Yuki Kaji, ce dernier nous ayant plutôt habitué à des rôles assez durs à assumer pour nos tympans. Je rajouterai que ces épisodes, tels de délicieuses friandises, sont emballés par des génériques peu anodins et vraiment très entrainants. Si les trois endings sont assez explicites, l’opening est quant à lui légèrement plus subtil car pouvant être traduit de deux manières : l’une très chevaleresque et l’autre bien plus triviale. Voici un petit lien qui vous résume bien la chose. Finalement, on finit par s’attacher un peu à tout le monde et la séparation est difficile après le dernier épisode. Perdrez-vous votre DT animesque après ce visionnage ? Ce qui est certain, c’est que vous en garderez des séquelles et des tama plein les yeux. Sources : * Ixion Saga DT, TV Tokyo, 2012. * "Ixion Saga DT" sur MyAnimeList. URL : http://myanimelist.net/anime/14765/Ixion_Saga_DT. * Site officiel. URL : http://portal.ixion-saga.jp/anime/index.html. * "Ixion Saga DT : the trollingest OP ever ?" sur AniMaybe. URL : http://animaybe.blogspot.be/2012/10/ixion-saga-dt-trollingest-op-ever.html. Autres Site de la licence : http://portal.ixion-saga.jp/anime/index.html Génériques : OP : DT Suteru par Golden Bomber ED : 1 – Let’s Go ED par Golden Bomber 2 – DT Ondo par les seiyuu 3 – Stand up ED par Golden Bomber
  3. Saiyuki

    Saiyuki Synopsis Le monde est composé de youkai (monstres) et d'humains qui pendant longtemps sont parvenus à vivre en paix. Depuis peu, cependant, les youkai semblent touchés par un étrange phénomène qui les rend fous et les pousse à s'en prendre aux humains. La Trinité Bouddhique (une sorte d'instance supérieure), pour découvrir l'origine de ces perturbations, décide d'envoyer en mission l'un de ses moines, un humain : Genjo Sanzo. Sanzo, révolver aux pouvoirs particuliers à la main, se voit assigner pour compagnons trois de ses connaissances liées aux youkai : Goku, jeune adolescent un peu naïf à la force surprenante ; Hakkai, jeune homme avenant capable de donner forme à son énergie, toujours accompagné de son petit dragon volant ; Gojyo, métisse de sang (mi-youkai, mi-humain) et dragueur invétéré. Notre petit groupe, ainsi formé, part vers l'ouest pour accomplir leur mission mais entre attaques multiples, interventions divines et humains en danger, leur voyage sera loin d'être de tout repos... Fiche Technique Auteur : Kazuya Minekura Nombre d'épisodes : 104 (50 + 25 + 26 + 3) et un film Editeur : Déclic images (Kaze pour le film) ; les 3 dernières OAV ne sont pas encore licenciées Série terminée : Oui (pour l'instant et pour l'anime) Genre : Shonen Manga : Oui (17 tomes en France ; 19 tomes au Japon, en cours de publication + une genèse de 4 tomes + une autre genèse en cours) Mon avis Tout d'abord, la série se découpe en plusieurs parties Gensou maden Saiyuki, Saiyuki Reload, Saiyuki Reload Gunlock et Saiyuki Burial (OAV) et, le manga étant toujours en cours de publication, ces séries ne donnent de fin qu'à des arcs sans offrir de réelle fin au manga. A signaler quand même que des OAV seraient encore en cours de réalisation. Maintenant, en ce qui concerne cet anime... Les premiers épisodes ont été réalisés en 2000 et sont d'une qualité particulièrement agréable pour l'époque au niveau graphique, avec un découpage soigné, des phases de combat bien travaillées et une colorisation dynamique. La bande sonore me plaît énormément et les thèmes sont très bien représentés. Au niveau de l'histoire, on a droit à des personnages profonds, une bonne dose d'humour, un cheminement agréable et une alternance mesurée des scènes plus légères aux moments plus angoissants. Cependant, s'il y a une petite critique à faire à l'anime, surtout au niveau de la série Reload (épisodes 51 à 75), c'est peut-être la lenteur de la série à certains passages et un certain nombre de HS face au manga qui ne comportait alors pas encore beaucoup de chapitres, même s'ils sont de bonne qualité, étant parfois un peu répétitifs. Les dernières OAV, quant à elles, sont d'une qualité irréprochable (si ce n'est qu'en tant que fan je trouve ça trop court >___<) Mais si ces (tout) petits défauts pourraient vous donner envie de lâcher l'anime en cours de route, le manga est quant à lui une vraie perle ! Le coup de crayon - surtout au stade actuel - de Minekura-sensei est incomparable et le rythme de l'histoire est soutenu ; l'anime et le manga resteront sans doute très longtemps dans mon top 3 de mes oeuvres favorites. Un anime à connaître, donc, qui, même s'il est d'abord un shonen, a su très bien marier les genres ^_~ Opening 1 Opening des OAV
  4. Macross Delta

    Macross Delta Δ Synopsis Δ Cette série s'inscrit dans la lignée de la licence, en se déroulant 8 ans après Macross Frontier. Une épidémie de syndrôme de Var se répand à travers la galaxie, mais heureusement les Walküre sont là ! Il s'agit d'un groupe de jeunes femmes dont la voix a le pouvoir de neutraliser les effets de cette maladie. Un jour, Hayate Immelman fait la rencontre de Freya Wion, une windermerienne qui rêve de faire partie des Walküre... Action, mecha, musique, guerre, drame mais aussi humour sont au rendez-vous, pour un cocktail d'émotions détonant ! Δ Fiche technique Δ Titre original : Macross Δ - [ マクロスΔ ] Créateur : Shoji Kawamori Réalisateurs : Shoji Kawamori & Kenji Yasuda Studio : Satelight Chara-design : Chisato Mita, Majiro, Yuu Shindou Nombre d’épisodes : 25/26 (en cours) Diffusion : 2016 Musique : Mina Kubota, Saeko Suzuki, Tomisiro Δ Mon avis Δ Poussée par la curiosité après avoir craqué pour une chanson (Ikenai Borderline), je me suis lancée dans Macross Delta ! Sachant que je n'avais rien regardé en entier de la licence Macross car je n'adhère pas au concept, il y a quelques petites choses qui me font forcément tiquer. Cependant, ça reste sans importance par rapport au reste : les personnages sont intéressants et c'est bourré de bons sentiments même si tout n'est pas rose, sans verser pour autant dans la niaiserie. Les deux points forts de la série, ce sont la fluidité de scénario et les supers personnages. Ça se regarde sans fatigue et on se laisse porter par l'histoire et l'évolution de l'intrigue. Les protagonistes sont à la fois simples et complexes, bénéficiant tous d'un développement en profondeur. Même les plus secondaires ont un petit moment qui permet de mieux saisir l'ampleur de leur personnalité, de leur humanité. En bonus, je suis tombée amoureuse de la voix de Mikumo. Macross Delta s'inscrit dans la lignée de la licence en y faisant référence plusieurs fois. L'une des héroïnes, Mirage, est même la petite-fille d'un couple de personnages de la série d'origine. C'est assez simple et peu envahissant, ce qui permet de flatter le vieux fan sans pour autant oublier le nouveau spectateur et le perdre dans un ouragan de références. Macross Delta a ainsi son identité propre. Même si la série ne se conclut pas en bouclant toutes les pistes ouvertes, la fin reste satisfaisante et j'ai achevé le dernier épisode pleine d'émotions. À tout cela s'ajoute une animation de qualité, un univers qui fourmille de diversité et de couleurs, ainsi que des chansons entrainantes qui dynamisent l'action jusqu'à bien plonger dans la scène qui se déroule sous nos yeux, pour peu qu'on se laisse porter (moi, je marche à fond la plupart du temps). De l'action, du romantisme, des personnages attachants et un univers coloré : si ça vous branche, c'est le moment de lancer Macross Delta ! Δ Autres Δ OP : 1 - Ichidodake no Koinara, par Walküre 2 - Zettai Reido θ Novatick, par Walküre ED : 1 - Ikenai Borderline, par Walküre 2 - Rune ga Pikatto Hikattara, par Walküre 3 - Axia ~ Daisuki de Daikirai ~, par Walküre 4 - Giraffe Blues, par Walküre 5 - Hametsu no Junjō, par Walküre 6 - God Bless You, par Walküre 7 - Love! Thunder Grow, par Walküre 8 - Kaze wa Yokoku Naku Fuku, par Walküre 9 - Ai, Oboete imasu ka? ~Orch2067~, par Mina Kubota Insert songs : Site officiel : http://macross.jp/ Twitter : https://twitter.com/macrossD Δ Sources Δ * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=17762
  5. Wish

    Wish Synopsis: Shuichiro, chirurgien célibataire, sauve une petite créature d'un corbeau. Cette créature toute petite est en fait un ange du nom de Kohaku sous sa forme infantile due à la nuit. Kohaku veut absolument remercier Shuichiro de l'avoir sauvée, souhaitant donc réaliser son voeu. Seulement, Shuichiro n'en a pas, par conséquent Kohaku va vivre chez lui le temps qu'il se décide et fera tout pour lui être utile. Infos pratiques: Auteur : Clamp Genre : fantasy, romance Éditeur manga : Tonkam (qui l'ont réédité) Nombre de tomes : 4, fini (ouais une oeuvre de Clamp finie, dis donc !) OAV : Oui, il semblerait selon Wiki du nom Wish Music Video (/!\ ATTENTION le lien Wiki spoil la fin du manga ! Je le met juste à titre indicatif pour l'OAV mentionné dans la colonne droite de la page.) Licencié : Oui Avis: Alors Wish est une des nombreuses séries des Clamp, ne l'ayant pas lu et sachant qu'il n'y avait pas de Yaoi et Yuri, je me suis dit bah tiens, pourquoi pas. J'ai donc lu l'intégral ce week-end. Wish est un manga shojo qui a pour trame principale l'évolution des sentiments de nos deux protagonistes. Rien de bien folichon sur le fond, ouais mais si c'était aussi "classique" je pense que ça m'aurait pas plus. On rajoute donc la petite dose de fantastique et d'amour impossible, et un casse bonbon viens nous persécuter notre héroïne, genre Koryuu. Bon du coup, je vais enchaîner sur les personnages. En général les héroïnes des Clamp, ou du moins dans tous les Clamp que j'ai pu lire, sont du genre très honnêtes, gentilles, pleine de bonne volonté, mais qui peuvent montrer du répondant aussi. Bah ici, ça ne loupe pas, Kohaku est exactement de ce type là : joyeuse, gentille, ultra sensible, pleine de bonne volonté, elle veut toujours aider Shuichiro, elle est considérée comme l'ange le plus pur. Enfin bref, une héroïne de chez les Clamp, quoi. Donc romance, protagoniste masculin, Shuichiro. L'homme typé sombre, mystérieux, il parle pas de lui s'il n'en a pas l'envie. Il n'a aucun voeu à formuler, considérant que toute forme de chose que l'on souhaite, on y arrive par soi-même, une mentalité que je trouve logique. Mais Shuichiro a quelque chose de particulier, souvent l'un des personnages essaye d'en parler, mais il est toujours coupé avant, jusqu'à la révélation, hé bien je dois dire que j'avais imaginé plusieurs choses mais en rien cela. Koryuu, un personnage au design assez féminin je trouve, et pourtant c'est un homme, au penchant tendancieux, quoique je crois que c'est un peu tous les démons, en fait. Enfin, outre cela, son passe temps favori est juste d'embêter Kohaku dès qu'il le peut. Je ne fais que ces 3 personnages là, car d'autres sont à découvrir et ils sont pas mal intéressants je trouve, bien que secondaire, ils ont une place importante dans l'histoire. Alors, pour les anges ou les démons, l'un de chaque "camp" ne peux pas aller dans le monde de l'autre, un ange ne peut donc pas entrer dans le monde des démons et vice versa. Il arrive qu'on voit souvent Kohaku ou Koryuu en chibi (ce que je trouve mignon, perso), c'est simple, les anges les moins expérimentés qui ne contrôlent pas entièrement leur potentiel, ont pleine puissance le jour, et les démons la nuit. Du coup, quand il fait nuit les anges qui n'ont pas encore maîtrisé pleinement leurs capacités sont affectés par la nuit, et vice versa pour les démons. Enfin, voilà un petit peu plus du monde fantastique de ce manga, mais j'en dis pas plus que ça, faut que ça se découvre, toutes les règles qui y règnent, les personnages piliers des deux mondes... et même des personnages qui ne sont pas liés à ces mondes. Sinon, il y a un point que je n'ai pas encore mentionné, ce sont les dessins. Et là faut le dire quand même, si on n'est pas habitué au dessin des Clamp, ça perturbe. Perso, ça va, je suis habituée, et j'aime bien leur dessin. Cependant il faut dire que ce n'est peut-être pas l'un de leur manga le plus ancien, vers le "milieu" si on veut, mais le manga est assez vieux, 1996 (comme CCS en fait), du coup les dessins peuvent "surprendre". Tous les personnages, exceptés les chibi sont taillés en V, oui même les filles. Des V plus ou moins prononcés, mais ça peut être assez déroutant. Les jambes des personnages sont très fines, ça accentue encore plus cet aspect. Je trouve les dessins dans leur manga plus récent, plus proportionnés, à l'inverse d'ici dans Wish. Dans le tome 4, ce qui est marrant, c'est qu'à un moment on a un chat, dans les tomes précédents aussi, dans les tomes d'avant son nom est en romanji, et dans le tome 4 il est transcrit en français, bizarre. Je crois que dans la première édition tous les noms sont traduits, parce que Wiki me donne des noms français, très moches d'ailleurs... Kohaku étant Ambre, Grenadin Koryuu... C'est moche Grenadin je trouve... C'est comme Monsieur Lapinou dans les 3 premiers réédités, bah c'est Monsieur Lapinou, dans le dernier tome c'est Ushagi. Sinon, globalement, parce que j'ai l'impression d'être un peu partie dans tous les sens : Wish est un manga court que j'ai bien apprécié. Enfin, je dis court alors que pour moi c'est la juste longueur. L'histoire se développe ni trop rapidement, ni trop lentement. Malgré la touche assez fleur bleue, j'ai apprécié, je pense que cela est du à l'univers magique qu'il y a autour et que j'aime en général ce que font les Clamp. La fin, je dois dire que c'est pas vraiment ce que je m'imaginais. Une fin qu'on retrouve sous différentes formes dans leurs oeuvres en fait. J'aurais peut-être du m'y attendre, mais en fait non je m'y attendais pas. J'ai pris plaisir à le lire, ça évolue tranquillement, sans prise de tête, les personnages sont assez attachants. Voila j'ai bien aimé. Si ça avait été le vrai Shojo super niais, ça m'aurait pas plu, en gros c'est l'avant Kobato, d'ailleurs Kobato qui est lié à Wish en fait. Autres: Voici la couverture du premier tome de la première édition et la 2nde. Corrigé.
  6. Inuyasha

    Inuyasha (ou Inu-Yasha en vf) Résumé: Inuyasha est un hanyo, mi homme mi démon. L'histoire commence à l'air Sengoku, où l'on voit Inuyasha voulant la perle de Shikon afin de devenir un vrai monstre. Cependant Kikyo la prêtresse du village tend un piège à Inuyasha et le scelle à un arbre pour l'éternité. Kikyo, grièvement blessée, va mourir ; elle décidera d'être enterrée avec la perle. A notre ère (enfin les année 90 plutôt) une jeune fille dénommée Kagome va tomber dans le puits du temple où elle habite. Elle va passer les époques et retourner à l'air Sengoku, 50 ans après les évènements du vol de la perle. Infos pratiques: Auteur : Rumiko Takahashi Genre : shonen, comédie, fantasy, romance, horreur (un peu de tout en fait) Editeur manga : Kana Nombres de tomes : 56 Prix du tome : 6.85 euro Anime : Oui, Inuyasha de 167 épisodes, 4 films, et un anime de 26 épisodes du nom Inuyasha : Dernier act Avis: J'ai commencé ce manga il y a peu, parce qu'il me tentait grandement. Ayant vu une bonne partie de l'anime (il y a un moment) et les films que j'ai trouvé fort sympathiques (je savais même pas pour la 2eme série O_O) je me suis mise au manga. Alors qu'est ce qu'il y a de plaisant dans ce manga, un peu tout je dirais. Mais commençons par les généralités. Les dessins sont comment dire assez "classique manga", mais au fil du manga ça s'améliore un peu, comme dans tous les manga je dirais, où les dessins évoluent toujours. Je ne trouve pas ces dessins dérangeants, au contraire ça me change de d'habitude et j'aime assez je dois dire. (Si j'avais trouvé ça moche j'aurais pas lu le manga.) (avec l'édition Kana c'est en noir et blanc) Pour la trame principale, c'est simple : Kagome en voulant récupérer la perle l'a faite éclater, par conséquent les morceaux de la perle se retrouve éparpillés un peu partout. Elle se retrouvera donc à aller les récupérer, et Inuyasha sera là pour l'aider, car lui désire la perle. Le chemin sera semé d'embûches, notamment à cause des monstres qui en veulent aussi à la perle. En parallèle nous avons Naraku qui sera dévoilé quelques tomes plus tard, et celui ci en a après Inuyasha, il ne cessera donc de faire en sorte de le tuer. Tout comme Sesshomaru, le frère d'Inuyasha, qui lui est un démon à part entière. Ce que j'aime le plus dans ce manga, c'est tout les monstres que l'ont peu y croiser, tous différents et je trouve ça franchement bien, surtout quand passé et présent se mélangent. Ce qui donne lieu à des combats bien cool, ou Inuyasha montre que même en étant un demi-démon, il arrive à maîtriser la situation, il est de ce genre de combattant qui n'abandonne pas, même grièvement blessé. D'ailleurs en parlant d'Inuyasha, je vais donc passer aux personnages principaux de la série. Inuyahsa, le héros aux oreilles de chien (inu = chien, donc bon) se verra changer quelque peu de comportement, devenant quelqu'un de plus doux. Et cette évolution se fait tranquillement au début, ce n'est pas fait brusquement. Il passera de celui qui veut être solitaire et avoir la perle seulement pour lui, à quelqu'un de plus "gentil" qui se verra vouloir protéger Kagome au péril de sa vie. Kagome qui est donc la protagoniste féminine, qui a libéré Inuyasha de la flèche de Kikyo. Elle est la réincarnation de Kikyo, mais au fil du manga on verra qu'elle est plus que ça, elles ont la même âme, mais Kagome est une entité à part entière. Sa ressemblance avec Kikyo troublera beaucoup Inuyasha au début, notamment car c'est Kikyo qui avait scellé Inuyasha. C'est un personnage enjoué, et bien souvent elle se dispute avec Inuyasha. Qui fini par un COUCHÉ! (en vf, Assis en vo). Mais celle-ci, bien que toujours en train de se disputer avec, tient beaucoup à Inuyasha, et vice versa. Ce qui donne le petit côté romance. D'autres personnages viendront compléter notre duo, mais je ne vais pas trop en dire non plus. Dans Inuyasha, au-delà des personnages que j'aime beaucoup, que ce soit Inuyasha, Kagome et co., il y a ce mélange, action/humour/romance/non action, qui est bien géré. On n'a jamais trop de romance (et j'aime quand c'est soft et pas insisté), l'humour n'est pas lourd (enfin pour ma part), ça me fait toujours marrer de voir Inuyasha se faire "dresser". L'action j'adore, les combats je les trouve géniaux. Des monstres tous différents, qui donnent lieu à des combats différents. Puis le plaisir de voir une héroïne qui met la main à la pâte aussi, bien qu'Inuyasha lui demande souvent de se retirer, celle-ci n'en fait bien souvent qu'à sa tête. Je ne regrette pas du tout d'avoir commencé le manga ; bien sûr il y a 56 tomes, je n'ai donc pas encore eu l'occasion de tous les lire, ben ouais j'ai pas épousé la banque de France (et en plus ils ne sont pas tous sorti en France). Mais je dois dire que ce manga est pour moi comme un coup de cœur. Déjà l'anime j'avais adoré, alors le manga aussi. Anime qui selon mes souvenirs suit plutôt bien le manga. Autres: Voici quelques couvertures de tomes. Corrigé par Kaf.
  7. Vampire Hunter D : Bloodlust __Résumé D est un dunpeal, un être mi-humain, mi-vampire. Même si les humains le méprisent et le craignent, il met ses capacités hors du commun à leur disposition pour chasser les créatures de l'ombre, par conviction (et contre quelques sacs d'or, faut pas abuser non plus). Cette fois, il est sur la trace d'une jeune fille enlevée par un seigneur vampire. Alors que la mission semblait simple au premier abord, elle ne fait que se compliquer, pour finir extrêmement dangereuse... Et pour couronner le tout, plusieurs bandes concurrentes de chasseurs de vampires sont sur l'affaire. D arrivera-t-il à sauver cette jeune fille des griffes de l'affreux ? Pourra-t-il faire face aux tourments que lui inflige sa condition de dunpeal ? Infos pratiques Année : 2000 Durée : 1h37 Genre : Vampires, fantasy, action Réalisateur : Yoshiaki Kawajiri (Ninja Scroll) Adapté d'une série de nouvelles de Hideyuki Kikuchi Illustrées par Yoshitaka Amano Avis perso C'est pas un secret, j'adore les longs-métrages ! En général, on les classe par réalisateur, mais celui-ci (Yoshiaki Kawajiri), qui a travaillé sur plein de séries, n'est connu en longs-métrages que pour Ninja Scroll. Je vais plutôt vous parler de Yoshitaka Amano, qui a illustré les nouvelles, puisque les personnages originaux sont clairement de lui. Vous pouvez reconnaître son chara design très fouillis (plein de colifichets), son sens de l'esthétique hors du temps (des tenues plutôt étranges), son amour pour les yeux en amande et sa passion pour les cheveux (comme dans Tenshi no Tamago). L'univers où progressent les personnages est dans la même veine : original, étrange et un peu baroque. D, quand il est de bonne humeur... Raaah il me faut son mascara ! Au niveau technique, comme on pouvait s'y attendre d'un long-métrage, l'animation est très très soignée, et tout ce graphisme est au top. La musique aussi, d'ailleurs, avec cette fameuse piste que j'adore et qui illustre bien le côté "histoire de vampire" du film (déso je peux pas linker, trop de risques de spoil hihi). L'histoire, de son côté, faut bien avouer qu'elle n'est pas extraordinaire. Mais ne vous y trompez pas ! Elle vous réserve peut-être quand même quelques surprises cachées dans l'ombre. Et les personnages sont plutôt chouettes, même s'ils n'ont pas tous le temps d'être creusés correctement, on découvre leurs petits secrets avec délectation... Rencontre au bord du lac... étang... fontaine ? Roh et puis zut ! Franchement, je suis tombée dessus par hasard il y a quelques années, j'ai vraiment accroché et j'aime bien le revoir de temps en temps. C'est un bon film divertissant, dans un univers intéressant, avec de l'action, des vampires, un peu d'humour, des combats superbes, et quelques bons rebondissements. Bref, allez chercher les pop-corns, installez-vous confortablement et invitez toute votre famille (euh peut-être pas les moins de 10 ans, histoire de pas les traumatiser) pour profiter d'une chouette soirée ciné ! Alors, vous l'avez déjà vu ce film ? Ou pas encore, mais vous êtes totalement convaincus hihi ?
  8. Préambule ; Sorti le 15 mai 2014 en grandes pompes par Ki-Oon, attendu de pied ferme par notamment les fans du Jeu Vidéo ou du Manga, que nous réserve donc ce Dragon Quest : Emblem of Roto ? Histoire: De nombreuses années se sont écoulées depuis que Loran et Carmen, les héritiers de Roto le héros légendaire, ont triomphé des forces du mal. Emportant chacun un fragment du mythique emblème de Roto, séparé en 2, chaque frère fonda son propre royaume : Loran au nord et Carmen au sud. 100 ans s'écoulèrent dans la paix, mais un jour.... Peu avant le baptême d'Arus (prince héritier de Carmen et descendant de Roto) son père, le Roi fut possédé par un démon. Seuls rescapés de la tragédie qui s'ensuivit; son fils le prince Arus, et Lunafrea la fille du général en chef des armées. Pendant 10 ans, la jeune femme élève Arus en secret, mais, finalement débusqués par des démons de classe inférieure, nos héros n’ont d’autre choix que de prendre la route pour contrer la montée des forces des ténèbres. D’autant que dans le royaume de Loran, l’héritier du trône né en même temps qu’Arus a été baptisé du prénom maudit de Jagan et s’est rallié aux forces du mal… Reste à Arus et ses amis à effectuer leur apprentissage afin de devenir des Héros digne de leurs prédécesseurs et à vaincre le Mal… Fiche technique: Titre : Dragon Quest ; Emblem of Roto (ドラゴンクエスト列伝 ロトの紋章, Doragon Kuesuto Retsuden: Roto no Monshō) Dessin : FUJIWARA Kamui Scénario : KAWAMATA Chiaki Genre: Shonen Editeur VF/VO : Ki-oon/Square Enix Prépublication: Gekkan Shônen Tomes: 21 (Terminé) L'avis de Jono: Comme tout fan de Fly qui se respecte (il se situe dans mon top 5 des meilleurs mangas), j'ai vite été intrigué par l'annonce de Ki-Oon de l'édition de cette 2ème saga tirée de Dragon Quest. Et j'ai eu la chance de gagner le tome 1 via un concours Facebook. Me voilà donc embarqué dans la lecture de ce tome, avec tous les aprioris du fan de la première série m'attendant bien entendu à ne pas avoir le niveau de la première saga. Tout d'abord le choc: mais mais ... pourquoi une couverture orientée en mode paysage? Je sais pas vous, mais moi, c'est super déstabilisant. Je ne savais plus de quel côté lire mon manga, bon, je l'ouvre et je commence dans le bon sens. Le dessin n'est pas dégueu, il est appréciable (voir images ci-dessous), ouf, déjà ça de sauver. Le reste de la lecture se poursuit donc, le premier chapitre ne m'emballe pas particulièrement, mais les suivants commencent à attirer mon attention et ... boum, je me retrouve d'une traite à la fin du tome. Avec une bonne impression générale. Même si j'aurai préféré suivre les aventures d'Aban contre Hadora, en guise de préquel à Fly. Bonne impression, même si on sent une idée de redite (Dieu du Mal devient Dieu de la terreur, le roi du mal est présent aussi même si il ne se nomme pas Hadora, le héros sait utiliser la magie, pas son bras droit, ...). Bref, on a clairement repris les éléments qui ont fait le succès de la première saga, mais avec des personnages aux caractères forts différents. Notons également que la richesse de Fly se basait également, à mon sens sur les caractères des protagonistes. Mais mais mais ... j'ai quand même un petit coup de gueule: C'est quoi ces noms de sorts? Sérieux, de "méra" on passe à "crame" :s (et je vous fais pas la liste). Alors pour ceux qui se plaignaient de Fly par j'ai lu, là, je me demande quelle va être la réaction des fans. Moi, j'ai totalement été choqué dans mon petit cœur d'otaku. Je n'ai lu, pour l'instant que le premier tome. Et je pense que c'est une histoire qui va se construire sur plusieurs tomes, il faut clairement 5-6 tomes pour en profiter pleinement. Comme ce fut le cas pour Fly et donc, je suis au regret d'annoncer que j'ai une autre série à suivre. L'avis de Vagabond: Ce titre est initialement sorti au Japon en 1991 et bien ça se sent à la lecture ! La narration, l’action, l’intrigue et le dessin tout ça a clairement vieilli et pas spécialement super bien vieilli…. Pas que le titre soit spécialement mauvais, mais au regard de Shônen actuel, on sent bien que les ficelles employées sont grosses et que ce qui était « à la pointe » il y 20 ans n’est maintenant clairement plus d’actualité… Même si on trouve des Shônen qui ont plus de 20 ans et qui se laissent encore volontiers lire (City Hunter, Cobra, JBA, Yuyu Hakusho…) ce n’est clairement pas le cas de celui-ci qui est très (trop) classique dans le fond et la forme. La narration, le dessin et la mise en page sont plutôt agréable et bien gérés mais sans plus, rien d’exceptionnels, de notable ou qui sort du lot à ce niveau. Le plus gros bémol pour moi est le nom des monstres et des attaques ; Ici pas de Slimes mais des Gluants… Et que dire de nom d’attaque comme Crame, Supercrame, Décuplo, Gigaglace ou encore Mégaprotection ? Rien, si ce n’est que des noms aussi c**-c** la praline contribue hélas à alourdir un ensemble qui souffre déjà du poids des ans. Pas non plus le plus mauvais manga qui soit, mais clairement à réserver aux amateurs de vieux Shônen bien classique (ou aux fans du jeu), car ces 2 premiers tome sont "gentiment" datés et leur contenu est un peu trop prévisible et convenu... Même ceux qui ont dévoré La quête de Daï (Fly) risquent de ne pas y trouver leur compte, car même si elles sont tirées du même univers, les 2 œuvres n’ont (pour l'instant) clairement pas la même fraîcheur. Un pari audacieux de Ki-Oon que de sortir un Shônen vieux de 23 ans, titre pour lequel l’éditeur a pourtant mis les bouchées doubles; Matériel issu de l’édition Perfect, tous les mots d’auteurs ont été entièrement réécris par Kamui FUJIWARA pour l’édition française et une superbe frise décore la tranche des mangas. Tous ces efforts ne suffiront hélas pas à convaincre tout le monde, dommage. 2 tomes c'est peu et beaucoup à la fois pour se faire une idée, j’attends néanmoins encore 2-3 tomes pour réellement me prononcer sur l'intrigue proprement dite. Source Ki-Oon
  9. Les 2 premiers tomes de Stravaganza, la Reine au casque de fer sont parus simultanément le 22 juin... Et c'est franchement une bonne idée de la part de Casterman de sortir les 2 d'un coup ! Synopsis éditeur Le royaume d'Auroria semble paisible... Mais, derrière les remparts de sa capitale, un monde sauvage regorge de créatures aussi merveilleuses qu'hostiles. Conformément à la tradition, la reine Viviane ne quitte jamais son château sans cacher son visage sous un casque. Jamais? C'est sans compter ses nombreuses escapades secrètes et insouciantes... jusqu'au jour où un immense péril menace son royaume. Si la jeune femme entend sauver son peuple, elle devra se révéler reine en temps de guerre. La quête commence ici. Fiche technique Titre VO : Stravaganza – Isai no Hime (ストラヴァガンツァ-異彩の姫-) Auteur : Tomi Akihito Editeur VO/VF : Enterbrain/Casterman Genre : Seinen Statut : En cours Adaptation : Non Verdict Si le premier tome est léger et présente les personnages et les lieux, ce premier tome dépeint la série comme un gentil récit grivois d'Heroic Fantasy^^ Grivois? Oui grivois, car ce premier tome est surtout centré sur la (jolie) plastique de Claria/Viviane notre héroïne et des autres filles qui peuplent les pages de Stravaganza... Mention spéciale au dernier chapitre de ce premier tome qui est un véritable festival ^^ Néanmoins si ce premier tome permet de poser efficacement (et de manière plutôt plaisante et rigolote) les bases du récit, l'intrigue prend directement une autre dimension dans le deuxième tome, qui s'ouvre tout simplement sur le massacre des villageois par une tribu de Wumbas (monstres ressemblants a des singes (à Goku en singe géant^^), déjà vus dans le tome 1)... Et si au niveau nudité, l'auteur nous épargne rien, niveau massacre non plus; Corps écartelés, viscères etc. tout est joyeusement étalé... Après tout on a déjà eu notre dose de mignon^^ Le ton directement plus dur et cru utilisé dans ce 2e tome, contraste franchement par rapport au ton léger et grivois du premier. Ce qui s'annonçait comme une comédie légère d'Heroic Fantasy prend directement plus de substance et on sent poindre des enjeux plus sérieux. Un deuxième tome riche en combat et qui laisse désormais la place à une aventure périlleuse ou survivre devient le leitmotiv. Le"fil rouge" de ce 1er arc se met doucement mais surement en place. Pourtant l'auteur arrive toujours à placer des passages plus légers (au propre comme au figuré^^) Bref, c'est très malin de la part de Casterman de sortir les 2 premiers tomes en simultané, vu le changement de ton entre les 2 tomes, la sortie unique du tome 1 aurait laissé une fausse impression de la série... Ça m'a rappelé (dans une moindre mesure) le tome 1 de Soul Eater, qui se "contentait" de présenter tous les personnages principaux. Et qui ne rendait pas justice à la direction et à la profondeur que le titre allait prendre... On n'en n'apprend pas des masses sur le pourquoi du comment du casque de fer, mais vu la direction qu'a prise le récit, pour le moment on s'en fout un peu Niveau dessins, Tomi Akihito nous livre un travail somptueux ! Le trait est clair et maitrisé, le tout est détaillé sans en devenir lourd. Les décors sont superbes et finement détaillés et les personnages féminins sont à l'avenant... L’édition proposée par Casterman avec sa jaquette vernie en papier épais est plutôt classe, le papier bien blanc (et épais) met les dessins en valeur. L'impression est nette et sans bavure, l'encre est bien noire et les effets de trame bien rendus. Bref, le top ! En résumé, une petite série Fantasy qui s'annonce vraiment sympa et qui (pour une fois) n'est pas tirée d'un jeux-vidéo ou d'un roman... Source: Casterman
  10. Sailor Moon Crystal

    Synopsis Usagi Tsukino est une jeune fille comme les autres, jusqu'au jour où elle fait la rencontre de Luna, un chat avec un croissant de lune sur le front et qui parle ! Usagi-chan va devenir Sailor Moon, une justicière qui combat les forces des ténèbres à l'aide de ses amies, les autres sailors. Fiche technique Titre original : Bishoujo Senshi Sailor Moon Crystal - [ 美少女戦士セーラームーン Crystal ] Auteure originale : Naoko Takeuchi Réalisateur : Munehisa Sakai (ép. 1-26), Chiaki Kon Studio : Toei Animation Chara-design : Yukie Sako (ép. 1-26), Akira Takahashi Nombre d’épisodes : 13 x 25 minutes (saison 1) + 13 x 25 minutes (saison 2) + 13 x 25 minutes (saison 3 à venir) Diffusion : 2014, 2015, 2016 Musique : Yasuharu Takanashi Existe en manga : oui Mon avis Sailor Moon Crystal est un projet audacieux qui célèbre les 20 ans du manga presque éponyme de Naoko Takeuchi. Après moults reports pour x et y raisons, il a fini par voir le jour en 2014. Depuis, ça n'arrête plus ! L'intention de ce nouvel anime est d'être bien plus fidèle au manga que la précédente adaptation, malgré certaines rumeurs de désaccords entre la Toei et l'auteure à propos de l'enjolivement de l'histoire de base jugée trop sombre. Et quelque chose me dit que ce ne sont pas que des rumeurs vu le résultat, mais j'en reparlerai. Ça y est, la diffusion commence enfin au rythme d'un épisode tous les deux mois et sur le net. Après avoir été agréablement surprise par le chara-design, les premiers épisodes ont fait chuter mon enthousiasme avec fracas : un anime joli dans l'ensemble mais à l'animation plus que douteuse et aux visages figés et inexpressifs. Non, Dragon Ball Super n'est pas le premier à avoir souffert. Les plans réussis et non réussis s'alternent assez souvent pour fatiguer l’œil et donner une presque sensation de picotement. Les aléas du visionnage en cours de diffusion... car évidemment, pour la sortie en Blu-Ray, tous ces petits défauts ont été corrigés (exemples). Deuxième déception : les séquences de transformation en cel-shading. Et ça se passe de commentaires. Quant au scénario, il suit dans les grandes lignes celui du manga, à la case près sur certaines scènes. Les seuls changements apportés simplifient l'histoire et mettent un peu trop en avant la romance en lui rajoutant un côté mièvre malvenu. C'est dommage car outre l'idéalisation du couple, Usagi et Mamoru entretiennent en réalité une relation intense et mature. La simplification intervient aussi dans le traitement des personnages. Usagi passe parfois pour une demeurée alors que, certes elle n'est pas très futée, mais ce n'est pas non plus une cruche romantique. Usagi, c'est Usagi. Ce n'est pas l’héroïne lambda légèrement garçon manqué ou fleur bleue, c'est un typhon à problèmes. Elle est gloutonne, destructrice et sans-gêne, c'est ce qu'on retrouve chez beaucoup de héros masculins de l'époque. Elle est bêtement romantique mais aussi casse-pieds et bruyante, maladroite et pas précieuse. En gros, elle est géniale. Quant aux autres personnages, même si elles gardent leurs qualités, elles sont tout de même bien plus sages. La faute au manque de dynamisme et de tension de ces premiers épisodes. On sent poindre la déception... Ensuite, la seconde saison est arrivée et je n'ai pu que réviser mon jugement. Ils ont été un peu mou du genou dans le premier arc narratif, mais lorsque la Lune Noire arrive, c'est déjà plus sérieux. Après avoir évacué tous les problèmes de cette série, je peux avouer que je redevenais une petite fille devant mon écran ! Certes, il y a beaucoup à redire et plein de choix de réalisation sont discutables, mais je pense que la série contentera les fans du manga car l'essence y est. Certains épisodes sur la fin ont bénéficié d'un soin particulièrement détaillé, c'était superbe à voir. À un moment, le côté un peu cheap a été totalement occulté par mon cerveau et j'ai fini par voir des moments superbes et ces personnages que j'aime tellement. Fait à noter : la doubleuse d'Usagi est la même que celle de l'ancien anime, Kotono Mitsuishi. Un petit bonus non négligeable pour la touche nostalgique. L'ensemble aurait pu être mille fois mieux, mais le résultat est tout de même largement satisfaisant et la force de certains passages transcende la réalisation. La troisième saison va bientôt arriver et vu qu'une partie du staff a changé et que des améliorations ont été apportées, je me réjouis vraiment de voir le résultat. Le chara-design plus rond et brillant a l'air plus fluide à faire passer en animation. Cette nouvelle saison bénéficiera aussi d'un nouvel opening et de plusieurs endings. Un trailer est déjà disponible et on peut y observer l'arrivée de nouveaux personnages comme Haruka (la meilleure ❤) et Michiru, mais aussi une séquence de transformation... animée ! Affaire à suivre. Autres * Génériques : * Tableau comparatif des comédiens de doublage : * Aperçu de la version doublée en français : La série Sailor Moon Crystal est diffusée sur La Trois dans l'émission OUF Tivi et j'en ai profité pour regarder un épisode. Par hasard, je suis tombée sur l'épisode de Sailor Jupiter. <3 J'adore Naïke Fauveau en Luna. Pour le reste, ça passe. Ça surjoue, ça infantilise et ça manque un peu de sincérité, la traduction prend quelques libertés qui ne collent pas aux personnages (dans les détails, et les détails sont importants), mais ce sont les défauts que je trouve à la VF en général. Du coup, à part mes appréhensions personnelles, je crois qu'on peut dire que c'est pas trop mal. Les noms originaux ont été gardés cette fois-ci (j'en suis fort bourdue) et il y a des passages amusants comme le moment où Usagi donne son surnom à Makoto : Mako, la pro des fourneaux aux gros biscotos (c'est tellement idiot que c'en est génial, m'voyez ?). Et puis regarder Sailor Moon à la télévision, c'est comme un retour 20 ans en arrière... gros moment de nostalgie. * Les différents arcs narratifs du manga : Sources * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=15693 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=16591 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=17987 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=363 * https://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Guardian_Sailor_Moon_Crystal * https://fr.wikipedia.org/wiki/Sailor_Moon
  11. On n'arrête pas d'en parler, alors voilà, j'ouvre un article à propos de ce super film ! N'hésitez pas à poster votre avis ! ___ Saint Seiya : Legend of Sanctuary Les Chevaliers du Zodiaque : La Légende du Sanctuaire Résumé C'est l'histoire d'une fille, Saori Kido, qui découvre qu'elle est l'incarnation de la déesse Athéna, et apparemment quelqu'un veut la tuer. Après quelques explosions, elle est rejointe par de fidèles chevaliers inconnus qui se dévouent à sa protection : Seiya, le mec ultramotivé du Pégase ; Hyoga, le crâneur blond du Cygne ; Shyriu du Dragon, le seul gars réfléchi du film ; et Shun, chevalier d'Andromède, qui a des goûts esthétiques discutables. Saori apprend qu'au Sanctuaire c'est le boxon : un imposteur se fait passer pour Athéna, et le vieux au pouvoir est pas net. Accompagnée de sa troupe de jeunes éphèbes en armure, elle va donc décider de remettre de l'ordre dans tout ça. Pour ce faire, la joyeuse compagnie va se rendre au Sanctuaire, mais seulement voilà : pour atteindre leur but il va leur falloir franchir les 12 maisons des Chevaliers d'Or... De la baston et des explosions en perspective ! . Infos pratiques Année : 2014 Durée : 1h33 Genres : Mythologie, action, explosions, fantasy/fantastique Type d'animation : CG (images de synthèse) Avis perso Avant de crier au blasphème, laissez-moi préciser que je n'ai jamais vu un seul épisode de la série ni lu un seul chapitre. Donc bref, tout ce que je savais c'est que c'était à propos de gars en armure qui se battent, et y'a éventuellement une demoiselle en détresse à protéger. Donc forcément, je n'ai pas été déçue, étant donné que le film m'a donné tout ce que j'espérais, et même quelques explosions en plus ! Déjà, les graphismes et l'animation sont réussis à fond : contrairement au récent film d'Albator, Legend of Sanctuary n'essaie pas de se donner un genre réaliste et reste très manga. La baston est super cool trop bien animée de la mort qui tue, avec plein d’explosions, et les armures rutilantes sont extra-classes (j'ai particulièrement adoré les petits néons intégrés aux épaulettes, et puis la fonction de casque automatisé était sympa aussi). En plus de ça, j'ai découvert des personnages charismatiques, qui même s'ils n'ont pas été creusés m'ont quand même charmée. Seiya est particulièrement fun, il a des expressions exagérément mangaistiques qui m'ont beaucoup plu (on dirait un peu Hiro dans Big Hero 6 en fait) ; j'aurais voulu que le film soit un peu plus long pour qu'on puisse s'attarder un peu dessus (ou qu'il y ait un 2 ? huhuhu). Et puis y'a aussi cet espèce de ninja à tentacules qui apparaît genre 2 minutes sur tout le film (je crois que c'est un gentil), il a l'air trop classe ! Allez, un film 2, sivouplééé ! . Ca a quand même un petit côté manga français... Je sais pas pourquoi, intuition d'otaku. Par contre, niveau scénario, je crois que j'ai compris dans les grandes lignes mais certaines subtilités m'ont totalement échappé. Genre au début y'a un flashback avec une poursuite dans l'espace d'astéroïdes qui parlent et puis v'la ti pas qu'y en a un qui s'écrase et paf! Ca fait des choca- une petite Athéna ! Rien pigé. Et puis y'a aussi un gars qui a un frère (son nom c'est genre Aioli mdr), et j'arrivais pas à les reconnaître, surtout que si j'ai bien compris un des deux est gentil et l'autre méchant... Ouais, je crois que je suis passée à côté de quelques "petits détails"... Allez, arrêtez de vous prendre la tête quoi, regardez ce film pour ses jolis graphismes, en famille/entre amis avec du popcorn/des chips. Mais bon je comprends que les fans de Saint Seiya, ça les fait un peu pleurer dans leur cœur... Pour les autres, ceux qui s'en fichent de l’œuvre de départ ou qui ne connaissent pas, c'est un super film ultra divertissant pour une soirée agréable. Eh mais c'est qui l'avant dernier à droite ? Ah oui, le ninja à tentacules qui apparaît genre 2 min sur tout le film !
  12. Seven Deadly Sins (Nanatsu no Taizai)

    Préambule: Par des moyens secrets et non-avouables, nous avons déjà réussi à mettre la main sur le tome 1 de Seven Deadly Sins par Nakaba SUZUKI, la nouvelle licence de Pika dont la sortie des tomes 1 & 2 est prévue pour le 19 mars 2014 … Annoncé par Pika comme (je cite) « un shônen incontournable ! Avec des bandits légendaires, de la magie et des cochons !" alors en tant qu’amateurs de shonens (et aussi de cochons^^) , on se devait de jeter un œil dessus ! Histoire: Il y a dix ans, au royaume de Britannia, un groupe de chevaliers très cruels, les Seven Deadly Sins, a été reconnu coupable de crimes abominables… Depuis lors ils ont disparu sans laisser de traces et personne ne sait vraiment ce qu'ils sont devenus ! Cependant la princesse Elizabeth, fille du roi, est prête à tout pour retrouver ces légendaires chevaliers accusés (pour elle) à tort de trahison. À ses yeux, ils représentent maintenant le seul espoir du royaume contre les surpuissants Chevaliers Sacrés qui ont renversé le pouvoir et sèment la terreur parmi la population ! Sa rencontre avec Meliodas, un garçon tenancier d’un bar itinérant possédant une force exceptionnelle, et Hawk, son cochon domestique, marque le début d’une quête pour retrouver les Seven Deadly Sins , quête riche en rebondissements, où magie et combats seront au rendez-vous ! Trailer Fiche Technique: Titre : Seven Deadly Sins (七つの大罪, Nanatsu no Taizai) Auteur : Nakaba Suzuki Genre : Shonen Editeur VF/VO : Pika:Kodansha Statut : En cours Prix éditeur : 6,95€ L'avis de Vagabond: Alors je vais être franc et résumer mon avis en 1 mot : DECEPTION ! Le début de l’histoire, le contexte ou l’action se déroule, la mise en place de la « légende » des Seven Deadly Sins , tout ça me rappelle furieusement le début d’un certain Übel Blatt… Et la ressemblance ne s’arrête pas là ! Figurez-vous qu’on apprend dans ce volume que ces chers Seven Deadly Sins sont accusé de trahison, trahison qu’il n’ont évidemment pas commise ! Un peu comme les 7 (tient quel hasard ?) Héros dans Übel Blatt... Je veux pas dire par là qu’Übel Blatt est le manga le plus original dans son thème ou le traitement de celui-ci mais il a au moins le mérite d’être servi par un dessin qui vaut le détour et colle parfaitement au sujet. Ce qui est loin d’être le cas de Seven Deadly Sins ! Le dessin est "tremblant" et mal assuré, les personnages souffrent de gros problèmes de proportions dans (notamment) les perspectives, les fonds sont fouillis, les scènes d’action pas claire et le personnages tertiaires finissent par tous se confondre les uns avec les autres… Quant à le qualifier de « nouveau Fairy Tail » comme j’ai pu l’entendre de certains , je ne vois pas vraiment le rapport (malgré le cross-over réalisé entre les 2 séries); Là ou Fairy Tail est un shonen certes classique et convenu mais avec son propre Univers, Seven Deadly Sins est pour moi un melting-pot de tout ce qui a marché dans les mangas de types Fantasy (Übel Blatt, Fairy Tail, Bastard !! ...) ou on a l’impression que l’auteur a « pompé » de-ci, de-là différents éléments pour construire son histoire et ses personnages… En général le tome 1 d’une série sert à introduire et fidéliser le lecteur sur les « héros » qui formeront l’histoire et l’univers du manga, ce que ce 1er tome de Seven Deadly Sins n’arrive pas à faire…. Que ce soit l’histoire, le héros et/ou l’héroïne, l’univers, le background des persos, tout pue ce gout de « déjà vu » et surtout, c’est mal amené et mal exploité. Même la mascotte (le cochon) me rappelle la mascotte dans Ash & Eli ! De plus comme je l’ai dit plus haut , le dessin ne parvient même pas à sauver la mise, au contraire la maladresse du trait continue d’enfoncer le clou… L’auteur a bien essayé de créer un suspens à la fin du premier tome avec la promesse d’une confrontation musclée entre un Seven Deadly Sins et un Chevaliers Sacré, mais même ça ne me convaincra pas de tenter le second tome…. Perso vous l’aurez compris, je ne le recommande vraiment pas, mais rien ne vous empêche de vous faire votre propre avis dès le 19 mars 2014 avec les 2 premiers tomes de Seven Deadly Sins… Peut-être y verrez-vous un intérêt qui m’aurait échappé. L'avis de Jono: (Je vais rédiger mon avis sans avoir lu la critique de Vagabond) Pour moi, le manga est très simpliste. On sent qu'il est fait dans le but de plaire à un maximum de gens, et donc il regroupe tout ce qui fait le succès des autres mangas: un monde imaginaire, une princesse en détresse à la recherche d'un sauveur pour son pays, un mystérieux héros, une bande de "méchants qui sont très méchants, mais qui sont en fait des grands héros, car les méchants sont pas les méchants que l'ont croit, ou peut-être que si au final", ... bref, rien de nouveau sous le soleil (levant). L'humour est présent, mais un humour de shonen classique. En fait quand j'ai refermé le manga je me suis dit "on dirait une mauvaise copie de l'univers de Fly (DRAGON QUEST / Dai no daibōken) avec un petit coté dark au héros" Mais honnêtement, j'ai rien vu dans ce manga qui pourrait surpasser Fairy Tail, comme ce que la rumeur laisse entendre. Je prédis quand même un certains succès à ce manga, car au final, il regroupe les éléments classique d'une recette préformatée pour un succès mangaesque, mais pas aussi énorme que la déferlante "Choc des Titans" ou "One Piece". PS: Un cochon comme mascotte .... c'est moche :s Source ; http://www.pika.fr/catalogue/pika-shonen/seven-deadly-sins-13051 Merci a Kaf' pour son boulot sur le visuel ^^
  13. Escaflowne - Le film

    ☽ Synopsis ☾ Hitomi est une jeune fille mal dans sa peau qui a parfois du mal à rester connectée à la réalité. Elle a des visions étranges qui semblent venir d'un autre monde. Un jour, elle se retrouve dans cet autre monde, sur la planète Gaea, à l'intérieur du cockpit d'Escaflowne. Elle serait selon une prophétie, la déesse ailée qui devrait rétablir l'ordre sur Gaea. ☽ Fiche technique ☾ Réalisateur : Kazuki Akane Script : Kazuki Akane & Ryota Yamaguchi Créateurs : Hajime Yatate & Shoji Kawamori Titre alternatif : Vision of Escaflowne - A Girl in Gaea Studio d'animation : Sunrise & BONES Genre : aventure, fantasy, drame, mecha Durée : 98 minutes Année : 2000 Chara-design : Nobuteru Yuki Musique : Yoko Kanno & Hajime Mizoguchi ☽ Mon avis ☾ Escaflowne - A Girl in Gaea est une adaptation très libre de la série d'origine en un film de plus d'une heure et demie. Niveau profondeur de l'histoire, on est loin de l'anime car les ressorts scénaristiques sont un peu nébuleux par moments, mais ça se laisse très bien regarder si on ne prête pas trop attention aux détails. De plus, la richesse de l'univers recréé pour ce film est telle qu'on peut aisément passer les petits défauts. Le contexte est beaucoup plus sombre, les personnages sont plus sauvages et le fonctionnement des guymelefs est plus sanglant et organique. Le nouveau style des personnages est déroutant au début, mais on retrouve vite quelques caractéristiques familières en plus du même casting de doubleurs. Le plus dur, pour moi, a été de suivre une Hitomi en mode Shinji. J'aime beaucoup cette jeune fille et je n'ai pas compris ce choix de la transformer en dépressive chronique. Heureusement, elle évolue au fil du film. L'histoire entre moi et ce film est particulière. Étant une grande fan de la série animée, je voulais absolument le découvrir, mais je n'y ai eu accès qu'assez tard. Du coup, pendant des années, tout ce que je connaissais était l'OST de ce long-métrage. Une OST superbe, à la hauteur de celle de la série ; un magnifique reflet de ce que Yoko Kanno fait de meilleur. Le jour du visionnage tant attendu se présenta enfin et j'ai pu entendre, dans leur contexte, les pistes dont je connaissais les airs par cœur, magnifiquement soutenues par le visuel incroyable et le chara-design que j'aime tant de Nobuteru Yuki. Et j'ai vraiment adoré. L'animation est d'excellente facture, la mise en scène est irréprochable et certaines scènes font délicatement écho à des passages de la série, tout en proposant une version différente de l'histoire. Cependant, à cause du potentiel très riche de ce nouvel univers escaflownien, le film peut sembler parfois trop dense, notamment sur la résolution finale (mais quand Dance of Curse retentit, j'oublie tout autour de moi), ainsi que parfois trop expédié au niveau de l'évolution des relations. Ce sont surtout des critiques que j'ai pu lire/entendre assez souvent, mais je préfère prévenir. Personnellement, je ne ressens pas du tout les défauts que je viens de citer car je suis fort influencée par la série que je connais. Par exemple, pour moi Van et Hitomi sont une évidence en tant que couple, je n'ai donc pas vu de problème à leur rapprochement, qui peut paraitre abrupt pour les yeux non initiés. Pour conclure, je dirais que c'est surtout un film d'ambiance à privilégier par les fans de la série qui voudraient se plonger d'une autre façon dans l'univers d'Escaflowne, ou tout simplement par celles et ceux qui voudraient voir un beau film avec une OST merveilleuse. Sources : * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=351 ☽ Autres ☾ Quelques pistes de l'OST pour donner un avant-goût : * First Vision * Yubiwa, par Maaya Sakamoto
  14. Arcane de l'Aube (L')

    L'Arcane de l'Aube ~ Reimei no Arcana ~ Synopsis Nakaba, princesse de sang royal, est envoyée en pays ennemi accompagnée de son unique serviteur, Loki, afin d'épouser leur prince et ainsi garantir la paix entre les deux royaumes. Rencontrant son mari pour la première fois le jour de son mariage, la jeune fille, malgré sa grande beauté, est tout de suite rejetée par son époux du fait de sa chevelure rousse, apanage des gens du peuple, alors que les rois se targuent d'une crinière d'ébène. Dans cet environnement hostile où les intrigues de cour peuvent être fatales, l'étrange pouvoir qui sommeille en Nakaba émerge doucement… Sur Manga Sanctuary. Fiche technique Auteur : Rei Toma Titre original : Reimei no Arcana Nombre de tomes : 13 (+ un roman) Parution : 2009 Éditeur japonais : Shogakukan Éditeur français : Kaze manga Adaptation animée : non Mon avis Je viens de terminer cette série que j'avais laissée en pause avec le tome 6. C'était il y a longtemps et, par acquit de conscience, j'ai relu ces six premiers tomes avant de me remettre à la suite. Alors je ne sais pas si c'est parce que je connaissais déjà l'histoire, mais ça m'a paru beaucoup moins sympa que dans mes souvenirs. J'ai relu entièrement les six tomes en moins d'une heure... Et ce n'est pas forcément parce que je savais déjà ce qui allait se passer car je m'en souvenais à peine. En fait, j'ai trouvé ça vraiment très vide. Les personnages sont sympas et les illustrations couleurs sont très douces, mais les décors sont vides, l'histoire est (trop ?) légère et j'ai l'impression que la plupart des personnages principaux (bon en fait, surtout Caesar et Nakaba) sont presque demeurés tellement ils réagissent légèrement à des événements relativement graves. Même leurs peines ne me semblent jamais intenses comme ça devrait l'être et ils se remettent plutôt vite d'un traumatisme subi deux pages avant. Je sais que c'est une petite romance sympa avec une intrigue sympa et sans prise de tête, mais quand même... C'est justement à cause de ce côté léger que je me prends la tête. Je crois que je suis devenue trop exigeante avec le temps, et beaucoup moins imperméable aux considérations du style "c'est une femme, il faut être doux avec elle", "tu es plus féminine dans cette robe, ça te rend encore plus attirante", etc. Il y avait du potentiel malgré le manque d'originalité de l'histoire, mais c'était vraiment trop léger, trop facile. Trop irréaliste, même, tellement certaines choses semblaient easy game (prendre le contrôle d'un royaume, survivre à la méchanceté des gens, faire des plans pour s'introduire quelque part, se débarrasser d'un vieux pervers juste en le saoulant, ...). Puis il y a quand même un truc pas normal : dans les tomes que je possédais, il m'en manquait et ça n'a pas du tout dérangé ma lecture... je les ai lus par après et il s'y passait des choses, mais tout est tellement peu conséquent qu'au final rien ne bouleverse la compréhension de l'histoire même avec des chapitres en moins. Et Nakaba m'a franchement ennuyée. Voilà, c'est dit. Je n'en pouvais plus de ses hésitations, de ses soi-disant dilemmes, de ses larmes, de sa fragilité... ses regards déterminés n'ont fait que m'énerver encore plus, étant donné le contraste avec son comportement la plupart du temps (et en plus, je détestais ses cheveux courts). Dans ma tête, Nakaba c'était ça : Ce qui n'a pas changé par rapport à ma première impression, c'est que j'aimais bien le prince Cain. Sa relation avec Louise m'a semblé mille fois plus intéressante et c'est dommage que ça n'ait pas été plus approfondi. Et cette fin... Voilà pour ce qui est du coup de gueule. À part ça (bon d'accord, c'est déjà pas mal comme négatif), c'était sympa. Disons qu'il y avait du potentiel et que c'était joli, avec quelques scènes mignonnes même si c'était souvent inapproprié selon moi (ça faisait très romance scolaire alors qu'on était quand même dans un contexte de guerre). En plus, les idées n'étaient pas mauvaises en soi : les deux royaumes en conflit, la princesse offerte en mariage pour une paix provisoire, les inégalités entre humains et demi-humains, les complots, le passé de Nakaba et Loki, les relations entre Caesar et son entourage, son rapport à son statut social, son frère Cain et son amour pour Nakaba, Lemiria et son fort caractère, le pouvoir de l'arcane... Ce n'est pas original, mais ça aurait pu être vraiment bon. C'est justement ce potentiel latent qui m'a fortement ennuyée. Si j'avais eu une bête histoire romantique sur fond d'intrigue téléphonée, j'aurais juste arrêté de perdre mon temps et laissé tomber avant la fin. Mais non, je me suis acharnée parce que ça pouvait être bien par moments (juste avant de retomber car l'auteur avait l'air pressée de faire boucler son histoire). Rien n'a été exploité à fond, tout a été survolé pour privilégier des scènes romantiques dignes de collégiens et ça reste très superficiel sur les révélations plus importantes. Dommage dommage. Pourquoi faire un article sur une série que j'ai très moyennement appréciée ? Pour évacuer cette frustration d'avoir lu une œuvre à potentiel non exploité. Je ne déconseille pas ce manga, mais je ne le conseille pas non plus. Je dirais que vous serez comblé par cette lecture si vous savez à quoi vous attendre et que vous n'êtes pas trop difficile quant à la vraisemblance de l'histoire et des sentiments des personnages. Sources : * Toma Rei, L'arcane de l'Aube, Kaze Manga, 2009. * "L'Arcane de l'Aube" sur Manga Sanctuary. URL : http://www.manga-sanctuary.com/bdd/manga/9492-l-arcane-de-l-aube/. Autres Il me reste à lire le roman fourni avec le tome 13. C'est ce qu'il se passe au royaume de Senan avant que Nakaba ne soit envoyée à Belquat, donc avant le tome 1. Je ne sais pas pourquoi, mais quelque chose me dit que sans la mise en scène rushée et le rythme totalement bancal de Rei Toma, ça passera mieux. Quelle mauvaise langue je suis.
  15. Berserk 1 : l'oeuf du conquérant

    Résumé : Sa vue est habituée à voir la guerre, ses oreilles entendent sans cesse le bruit de lames qui s'entrechoquent, ses mains à tenir sa lame démesurée, sa voix à hurler sa colère et son nez s'est familiarisé avec l'odeur du sang. Mercenaire depuis toujours, voilà la vie que mène Guts. Son but ? Il n'en a pas, juste survivre et voir jusqu'où il pourra aller. Des valeurs comme l'honneur ? Il ne connait pas, ça ne se mange pas, ce qu'il veut lui, c'est juste de l'argent. Pourtant, après une bataille remportée, le courant de sa vie prendra une tournure drastique. Quand Griffith, le chef de la troupe des faucons, le voit, une seule envie lui traverse l'esprit : "Cet homme doit m'appartenir, et ce, même par la force". Les deux bretteurs s'affrontent, les lames se percutent et les étincelles jaillissent comme des étoiles. Pourtant, à la fin de l'affrontement, l'imposante lame de Guts trouve plus fort que lui. Désormais, il appartient à son adversaire et fera partie de sa troupe de mercenaires. Voilà comment notre héros intègre le groupe de mercenaires le plus redoutable et comment le cauchemar commence. Surtout quand on apprend que Griffith détient un Béhélit, un talisman sous forme d'étrange œuf, capable d'accomplir les plus grands souhaits de son possesseur. Infos pratiques Auteur : Miura Ketarou Réalisateur : Kubooka Toshiyuki Studio d'animation : 4°C Genre: Fantastique/Héroic fantasy Durée : 1h16 minutes Éditeur DVD : Dybex Licencié : oui Manga : oui Épisodes : oui L'heroic fantasy dans le manga, c'est un peu délicat. Il y a bien les Chroniques de Lodoss, Ubell Blatt, Claymore et plus récemment, The arm peddler. Mais aucun n'a offert une telle sollicitude auprès du public. Si certains y voient un simple prétexte pour de la violence et des scènes trash, ils n'ont qu'à moitié raison. Il y a également ses personnages, Guts et Griffith, deux antihéros au prix d'un et à la personnalité très bien sculptée. Bien sûr, il y a ses personnages secondaires qui, sans être exceptionnels, restent attachants grâce à leur simplicité. Après, il y a son univers aussi opaque qu'un ciel d'orage, violent, malsain, fourbe, tant de choses où on se dit qu'être bon, ne fait pas faire de vieux os. Pour venir au film, le scénario nous situe à la rencontre de Griffith, on passe ainsi la tumultueuse enfance de notre héros. Ensuite, il se prolonge jusqu'à l'instant crucial où le chef de la troupe des faucons va commettre la plus grande erreur par mégarde ; insuffler à Guts l'envie de devenir quelqu'un. Cette fin, les fans le savent, c'est un moment phare de la série où il faudra être très attentif si on est un néophyte. La trame est soutenue par l'action tout le long, entre les batailles et les affrontements, on est servi agréablement. S'il se veut un peu plus clean que la version originale, dire comme pas mal de personnes que c'est une version "tout public" serait une provocation aux détracteurs des années 90. Quand je vois le héros fendre un crâne avec un œil qui en sort, ce n'est pas pour un enfant de 8 ans. Encore moins quand le puissant démon Zodd chope une personne et l'arrache en deux avec ses mains. Maintenant, si le sang est présent, les boyaux volent moins et permettent de se familiariser avec l'univers ou de se replonger. En tout cas, moi, j'étais accroché à ce qui se passait à l'écran pendant 66 minutes, une chance pour moi, car il passait Secret Story à la TV et j'ai évité le pire. L'animation est un élément qui m'a perturbé, mais sérieusement. Au tout début, le mélange 3D et dessin, semble bâclé, il manque des textures et l'animation est moyenne. Et très sincèrement, j'avais un peu peur après les 8 premières minutes, en plus, pas mal de soldats ont le même visage et les mouvements sont plutôt lents. On a l'impression qu'ils ont bâclé ce début pour pouvoir le montrer en trailer pour faire patienter les fans. Fort heureusement, après une intro pleine de moments clefs qui dessine l'avenir de notre héros et le tout soutenu par une puissante musique, on reprend espoir. Après, ce petit doute plein de sueurs froides (j'ai changé de t-shirt entre temps, si si !) L'histoire peut enfin commencer, et ce, avec une animation correcte. Ce n'est pas extraordinaire, car on a connu mieux, mais il est clair que mélanger de façon plus subtile la 3D et les dessins est mieux maîtrisé. C'est assez amusant, on a l'impression qu'ils ont appris de leur erreur avant même d'avoir lancé le film. Les combats sont plus fluides (on le comprend lorsqu'il découpe des chevaux), les expressions sont plus fidèles et il n'y a plus ce problème d'affreuse texture lié à la 3D trop présente. Nous remarquerons que le saut de 3 ans permet de faire évoluer physiquement les personnages et le résultat est plutôt réussi, un hit point bien mérité. Je me dois de souligner que Zodd est plutôt bien foutu et qu'il dégage toujours autant d'animosité quand on le regarde. L'adaptation de Berserk est comme une invitation aux néophytes à découvrir le manga et un retour aux sources pour les vétérans. Souffrant juste d'un début au graphisme un peu bâclé, je n'en suis pas arrivé au point de rendre mes chocapics. Le travail effectué est raisonnable et on prend plaisir à suivre une histoire épurée de séquences qui auraient pu alourdir la trame principale. Fort heureusement, on ne subit pas un rythme effréné qui gâche l'immersion dans le film. Véritable kinder surprise, Berserk est le genre de manga qui réserve bon nombre de moments inattendus, le tout enrobé dans son univers noir. Un titre souvent comparé, mais jamais égalé ! Ce serait une honte de ne pas profiter de ce film et ce, peu importe nos connaissances vis-à-vis du sujet.
  16. Neo Angelique Abyss

    Neo Angelique Abyss • Synopsis • À Arcadia, des créatures nommées les Thanatos attaquent sans cesse les gens innocents. Il existe plusieurs groupes qui se chargent de leur extermination, mais aucun n’est efficace. Angélique est une jeune fille qui rêve de devenir médecin pour aider le plus de gens possible et notamment ceux victimes des Thanatos. Un jour, elle apprend qu’elle est l’ « œuf de la reine », c’est-à-dire la Reine en devenir de ce monde, au pouvoir purificateur immense et capable de venir à bout des Thanatos pour de bon. N’étant pas encore en pleine possession de ses pouvoirs, elle sera assistée de quatre protecteurs et, ensemble, ils formeront les Chasseurs d’Aube. _____________________________ • Fiche technique • Titre original : ネオアンジェリーク Abyss Réalisateur : Shin Katagai Créateur original : adaptation d'un visual novel produit par Koei (franchise Angelique) Studio : Yumeta Company Chara-design : Kairi Yura et Maki Fujioka Nombre d'épisodes : 13 x 25 minutes [s1] + 13 x 25 minutes [s2] Diffusion : 2008 Musique : Masumi Itou Licencié : non _____________________________ • Mon avis • Neo Angelique Abyss est une série spin-off tirée de la licence Angelique, qui est fondée sur le même principe simple : une héroïne entourée de tous ses beaux protecteurs doit devenir la reine protectrice du monde. L’histoire n’est pas très originale et il faut avouer que les divers rebondissements sont prévisibles, voire complètement déductibles du visionnage des génériques. Ceci dit, j’ai bien aimé regarder cette petite série malgré mon désespoir latent sur la fin. Il suffit de ne pas avoir d’exigences trop élevées et d’apprécier la niaiserie ambiante. Quoique, à ce niveau, c’est plus de l’aveuglement que de l’appréciation. Et c’est vrai que la logique de la mise en scène de certains passages a pu me donner envie de me crever les yeux. Côté visuel, c’est plutôt charmant ; j'aime beaucoup ce chara-design qui rend tout le monde beau, (très) coloré et mature, et c’est relativement bien animé. L’OST est vraiment chouette et contient de petits thèmes récurrents qui aident à se familiariser avec la série. Rien de bien transcendant, en somme, mais ça reste correct. Le petit côté rafraichissant – c’est important de sentir un coup de frais quand on frôle l’overdose de harems inversés –, c’est que même si tous les personnages masculins couvent à mort Angélique, toujours en train de s’occuper d’elle ou de se soucier de sa santé comme d’un faible oisillon, ça ne dérange pas le moins du monde. Ils n’en deviennent pas d’abjects mâles imbus d’eux-mêmes : à aucun moment il n’y a du harcèlement, à aucun moment elle ne se fait insulter, ils restent des princes charmants veillant sur leur belle. Belle qui, en plus d’être vraiment jolie (pour une fois que l’héroïne a un minimum de recherche niveau chara-design, je ne vais pas m’en plaindre), a une personnalité et, même si elle est totalement neuneu (ça, tous les autres personnages le sont aussi, c’est même un critère d’embauche dans Neo Angelique Abyss), elle n’est pas vide à l’intérieur. Je vous jure que j'ai vu une lueur dans ses yeux. Accompagnée de son fidèle Ervin, le chat qui miaule comme une petite vieille, elle pourfend les Thanatos et protège ses amis grâce à sa force purificatrice ! Enfin, ne nous échauffons pas trop vite. Angelique souffre du syndrome Chizuru. Mais si, vous savez, celui qui vous donne de faux espoirs pour que vous puissiez retomber d'un peu plus haut : on nous a dupé avec des images montrant qu’elle allait devenir plus forte dans le second opening (genre elle tient une épée et tout). Et je me suis laissé avoir. J'y ai cru, mais déception : elle est nouille du début à la fin (surtout avec une épée). Quelques exemples de passages aussi drôles qu'affligeants : Le reste de la série contient un grand nombre d’autres passages qui vont donneront envie de vous taper la tête au mur, mais si on n’en abuse pas trop, Neo Angelique Abyss peut se révéler très divertissant. Surtout grâce à certaines répliques prises au second degré... ou au premier, ça marche aussi pour certaines (celle-ci ne veut strictement RIEN dire, ça m'a valu quelques minutes de fou rire nerveux). Pour revenir un peu sur les personnages, on peut dire qu’il y en a un bon paquet et que certains ont des noms bien délirants (coucou Bernard et René). Ils ne sont pas tous présentés de manière égale et on peut regretter que certains n’apparaissent pas assez, mais les principaux sont relativement bien présentés. Je regrette aussi qu’il n’y ait pas plus de romance alors qu’on esquissait quelque chose entre Angelique et Rayne, mais finalement ça participe à la trame principale de cette série : Angelique est traitée comme une lumière intouchable et malgré la diversité des sentiments et intentions des jolis cœurs qui l’entourent, elle reste proche d’eux par son extraordinaire capacité à aimer son prochain. Plus qu’une reine, c’est presque une sainte en réalité. Neo Angelique Abyss est une série qui n'étonnera pas par son originalité, qui peut faire facepalmer un grand nombre de fois, mais qui a pourtant un petit côté charmant si on n'est pas trop exigeant et qu'on a besoin de niaiserie colorée saupoudrée de mots doux. Mais attention, cela ne veut pas dire que tout est rose. C'est même plutôt le contraire. À regarder pour passer agréablement le temps. • Autres • ♪ Opening : Joy to the World par Hiroki Takahashi, Toru Ohkawa, Masaya Onosaka et Daisuke Ono [s1], SILENT DESTINY de Ōbuhantā 4 [s2] ♪ Ending : Aiai Gasa de Tegomass [s1], Kataomoi no Chiisana Koi de Tegomass [s2] Sites officiels : テレビ東京・あにてれ ネオ アンジェリーク Abyss et TVアニメーション ネオアンジェリーク Abyss • Sources • * https://fr.wikipedia.org/wiki/Neo_Angelique_Abyss * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=9068 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=10054
  17. Final Fantasy Type 0

    Complet en 5 tomes ce Final Fantasy Type 0 devrait ravir (ou pas) les fans du jeu-vidéo. Mais, et les autres ? Synopsis éditeur Le continent d’Orience est divisé en quatre nations, chacune détentrice d’un cristal qui lui confère des pouvoirs uniques. Milites, nation du Tigre Blanc, Concordia, pays du Dragon Azur, Lorica, gardienne de la Tortue Noire et Rubrum, patrie de l’Oiseau Vermillon, sont depuis longtemps engagés dans une guerre sanglante aux conséquences désastreuses… Neuf ans avant l’éclatement de ce conflit, le jeune Kurasame Susaya n’est encore qu’un simple élève de la prestigieuse académie de magie de Rubrum. Froid, distant et méprisant vis-à-vis des autres étudiants, le redoutable combattant va pourtant marquer l’histoire de Rubrum avant de devenir l’instructeur de la légendaire Classe Zéro… Fiche Technique Titre VO: Final Fantasy - Reishiki - Type-0 Gaiden - Hitsurugi no Shinigami vo (ファイナルファンタジー零式 ) Dessin : SHIOZAWA Takatoshi Scénario : SHIOZAWA Takatoshi , NOMURA Tetsuya Editeur VO/VF: Square Enix/Ki-oon Genre: Shonen Prépublication: Gekkan Shônen Statut: Terminé (5 tomes) Verdict Alors, avant toute chose je précise que je ne suis pas familier de l’univers Final Fantasy (ma seule expérience remonte à la PS1 et un FF chaiplukoi bourré de trop de cinématiques) et donc je ne suis sans doute pas le mieux placé pour saisir toutes les subtilités et autres références… Mais au moins j’aurais un avis objectif sur le manga^^ Composé de quatre chapitres, ce premier tome (sur 5) se laisse lire comme un manga d’Héroic-Fantasy classique. Jusque-là, nul besoin de connaitre l’univers Final Fantasy pour s’immerger dans l’intrigue. Si le 1er chapitre présente lieux et personnages, on rentre assez rapidement dans le vif du sujet avec l’épreuve de courage organisé par la classe N°3 et les terribles conséquences que cette épreuve impliquera… Le récit est bien mené par les auteurs, bien qu’il souffre de quelques ralentissements par moment. Le dessin est joli et plutôt détaillé et les quelques scènes d’action contenues dans ce premier tome sont dynamiques et efficaces. N’ayant pas de connaissances sur l’univers Final Fantasy, je suis incapable de vous dire si le chara-design du manga est proche ou éloigné du jeu-vidéo. Notons d’ailleurs que le manga ne raconte pas l’histoire du jeu vidéo sorti en mars 2015, mais la jeunesse de Kurasame, celui qui deviendra le héros du jeu. Une sorte de préquelle en gros ^^ L’histoire se laisse volontiers lire (même pour un néophyte de Final Fantasy comme moi) et est plutôt pas mal. On y retrouve, actions, intrigues, humour et même les prémices d’une romance, voire d’une relation triangulaire Ici nous avons un boulot d’édition comme Ki-oon nous en a donné l’habitude : Excellent ! Page couleur en début de tome, bon papier, belle impression pas baveuse… bref du classique de chez Ki-oon et ça fait plaisir ^^ En résumé, un premier tome très correct pour une série courte, donc parions que le récit va rapidement décoller dans les tomes suivants…. Découvrez les 49 premières pages sur le site de Ki-oon : http://www.ki-oon.com/preview/fftype0/files/assets/basic-html/index.html#1
  18. Hataraku Maou-Sama!

    "Hataraku Maou-Sama!" Synopsis Durant la guerre faisant rage entre les humains et les démons dans le monde d'Ente Isla, le roi des démons Satan se voit contraint de s'échapper via un portail dimensionnel ne le menant nulle part ailleurs qu'en plein de cœur de Tokyo. Presque à court de pouvoirs, lui et son éternel allié, le général Alsiel devront faire face aux problèmes de notre vie quotidienne. C'est en visant l'ultime but que nous partageons tous; la survie, que le grand seigneur des démons va devoir trouver un travail afin de pouvoir attendre le moment où il retrouvera ses pouvoirs et pourra s'emparer d'Ente Isla pour de bon. Infos pratiques Adapté du manuscrit écrit par : Satoshi Wagahara (dont c'est la première œuvre) et illustré par : Oniku Année de production : 2013 Studio : White Fox (le même que Steins;Gate) Genre : Comédie, Fantastique Durée : 13 épisodes de 24 minutes Terminé : Non, l'anime couvre à peine 3 volumes et ayant été un succès, une deuxième saison est à attendre. Licencié : Funimation (NA) Manga entertainment (UK) Ni film ni OAV. Mon avis J'ai trouvé cet anime étonnamment appréciable, une très bonne surprise parmi les sorties de 2013, on a droit à une histoire qui combine parfaitement les scènes humoristiques et les combats épiques. Le personnage principal, Mao Sadao de son nom japonais, ou Maou Satan, roi des démons, est particulièrement appréciable de par la simplicité de sa façon d'être. D'un côté, un tyran démoniaque qui oublie vite sa vraie nature, dévoré par l'insatiabilité du capitalisme, d'un autre, un général démoniaque qui essaie tant bien que mal de ne pas décevoir son maître malgré ses capacités pitoyables d'adaptations et en dernier lieu un héros (Yusha), ennemi mortel de notre élu des enfers qui perturbée par l'apparence inoffensive de Mao Sadao, va se retrouvera à le côtoyer plus qu'il ne le faudrait. Ce trio de choc a l'art de se fourrer dans des situations pitoresques et à s'attirer les ennuis. Le point fort de cet anime est, je pense, l'équilibre créé entre zones de repos et de combats. Les combats, bien que rares et courts sont intenses et passionants, les pouvoirs que Maou Satan est à même de déployer sont incroyable et il y a de quoi se régaler les yeux, tandis que les zones de repos ne sont jamais ennuyantes du fait des relations instables de Mao Sadao. Niveau scénario, rien de bien spécial, c'est bien pensé mais ça reste une comédie, on est loin du niveau d'un Death Note. La musique, rien de particulier à signaler, c'est d'un niveau plus que correct mais pas exceptionnel. Pour les graphismes, personnellement c'est le genre que j'adore, comme pour Steins;Gate, il y a quelque chose de magique dedans (c'est le cas de le dire ici) En résumé c'est une œuvre (qui pour une première œuvre) est parfaitement fraiche et originale et je ne saurais que vivement vous la conseiller à tous. Voilà, j'espère vous avoir donner envie de vérifier par vous même, il y a une bonne tranche de rigolade à la clé après tout. Autres Opening : "ZERO!!" par Minami Kuribayashi Ending : "Tsuki Hana (月花)" par Nano.RIPE et "Tsumabiku Hitori (ツマビクヒトリ)" par Nano.RIPE Sources Wikipedia et Animeka.
  19. The Arms Peddler (Kiba no Tabishounin) Histoire Dans un monde apocalyptique , où seule la loi du plus fort ou du mieux armé semble vouloir encore dire quelque chose, le jeune Sona voit toute sa famille se faire massacrer sous ses yeux. Marqué dans sa chair (au propre, comme au figuré) par cet événement et laissé pour mort au bord de la route, il est recueilli par Garami, marchande d'armes itinérante, qui lui propose deux options : crever comme un chien, ou accepter sa main tendue... Mais en échange, Sona devra devenir son esclave et lutter pour survire et racheter sa liberté. Sa quête de vengeance, vaut-elle vraiment le prix qu'il va devoir désormais payer ? Infos pratiques Titre : The Arms Peddler (牙の旅商人, Kiba no Tabishounin Auteur : Dessinateur: Night Owl- Scénariste: Kyoichi Nanatsuki Editeur : Ki-Oon Prix de l'éditeur : 7.65€ Genre : Seinen (Heroic Fantasy/Fantastique-Action) Tomes : En cours Europe/Japon Mon avis Des dessins sublimes, une ambiance dark et apocalyptique entre Berserk et Hokuto No Ken, des personnages sombres et charismatiques, un univers violent... Voilà un bon début (surtout le volume 1), l'action est au rendez-vous, les dessins sont très dynamiques et on peut dire qu'on assiste déjà à de nombreux rebondissements inattendus (je ne vais pas spoiler, mais lui, je ne le voyais vraiment pas partir si vite...) Ceci dit, mis à part le titre du manga et la profession de marchande d'armes de Garami , je n'ai pas encore pu apprécier une immersion dans le monde des armes et des armuriers, actuellement c'est juste un "prétexte" à l'action et la mise en place des intrigues... J'avoue que je m'attendais à une plus grande description des armes/armuriers et je reste sur ma faim à ce niveau-là, néanmoins j'ai plutôt bien accroché à The Arms Peddler et j’espère que la suite me donnera raison, pas comme avec Hellblade chez le même éditeur. Corrigé par Lind.
  20. Les chroniques d'Arslan

    Les chroniques d'Arslan Arslan Senki [ アルスラーン戦記 ] ☽ Synopsis ☾ À la frontière de l’Orient et de l’Occident se trouve le prospère royaume de Parse, tenu d’une main de fer par le redoutable roi Andragoras. Avec sa frêle carrure et son maniement approximatif des armes, difficile pour le jeune prince Arslân de revendiquer son statut d’héritier au trône. Alors âgé de 14 ans, il va prendre part à sa première bataille afin de repousser l’envahisseur lusitanien dans la plaine d’Atropathènes. Un jour marqué du sceau de l’infamie qui fera basculer à jamais son destin et celui du royaume de Parse. ☽ Fiche technique ☾ Titre original : Arslan Senki [ アルスラーン戦記 ] Auteur original : Yoshiki Tanaka Réalisateur : Mamoru Hamatsu, puis Mihiro Yamaguchi Studio : Animate, Production I.G. Chara-design : Sachiko Kamimura Nombre d'épisodes : 2 + 4 Diffusion : 1991-1993 Musique : Norihiro Tsuru ☽ Mon avis ☾ Les chroniques d'Arslan ou Arslan Senki, c'est une épopée guerrière du type héroic-fantasy, avec des personnages charismatiques et une intrigue vraiment prenante. L'histoire se déroule dans un univers fictif inspiré de la Perse antique ; des paysages désertiques, rocailleux mais aussi quelques forêts recouvrent ce monde entre les divers châteaux. Cette série de 6 épisodes est l'adaptation de la série de romans éponyme de Yoshiki Tanaka. Une nouvelle adaptation en manga par Hiromu Arakawa est actuellement en cours et également adaptée en anime. On peut diviser le tout selon la durée des épisodes, à savoir 2 films de 60 minutes, suivis de 4 OAV de 30 minutes chacun. La réalisation est impeccable, bien gérée et fourmille de bonnes idées. L'ambiance de ces épisodes a quelque chose d'envoutant, avec ses dialogues d'ombres, ses lumières éblouissantes, ses couleurs lumineuses, sa volonté contemplative, mais aussi le côté rétro de l'animation et du chara-design (je trouve ça charmant et d'une beauté merveilleuse). La musique y est également pour quelque chose : les pistes aux sonorités lascives et orientales ; celles tranquilles ou celles, plus épiques, qui annoncent les batailles ; le son charmeur du violon, de la flûte et du piccolo... Tout en richesse et sobriété à la fois, ces éléments nous emmènent dans l'univers d'Arslan. J'apprécie le traitement des divers enjeux où le manichéisme est lésé pour faire place à une vision plus globale dont, certes, Arslan est le héros, mais n'est pas non plus tout blanc. Ces luttes de pouvoir, guerres, alliances et conflits de lignées sont mis en scène dans une fantastique fresque épique menée par Arslan et sa vision pure des choses. On se laisserait presque bercer par cette histoire s'il n'y avait pas des aspects plus crus pour nous ramener brutalement à la réalité, comme les tortures ou les sacrifices de gens n'ayant rien demandé. Femmes et enfants ne sont pas épargnés, mais aucune morale ne semble ressortir du lot. Il n'y a pas de focalisation malsaine sur les horreurs de la guerre, tout est mis sur le même pied afin de laisser le soin à chacun d'observer le plus globalement possible ce qu'il se passe. Si vous aimez le charme d'anciennes productions à la réalisation classique, mais avec des mises en scène originales et à l'ambiance envoutante, je ne peux que vous conseiller cette épopée haute en couleurs. Note : pour celles et ceux qui suivent la série d'Arakawa ou qui aimeraient, il n'y a pas vraiment de risque de spoil si vous regardez ces OAV. Même si l'histoire de base est la même, le traitement est totalement différent. On l'observe directement au niveau des personnages, mais dans l'ambiance et la volonté de l'auteur aussi. C'est une autre version de la même histoire et les deux valent la peine, donc pourquoi se priver de l'une quand on peut voir les deux ? ☽ Autres ☾ Quelques extraits de l'OST ici, là et encore ici. Et encore un, car je ne résiste pas. Et un petit dernier pour la route. ☽ Sources ☾ * http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Chroniques_d%27Arsl%C3%A2n * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=758 * http://myanimelist.net/anime/1762/Arslan_Senki
  21. Ginga Kikoutai Majestic Prince Synopsis: Afin de protéger l'humanité qui perd jour après jour des combats spatiaux contre une entité extraterrestre nommée les Wulgaru, des unités mecha possédant un système se liant directement aux émotions du pilote sont développées en secret. Tandis qu'une des bases de défense mondiale humaine est sur le point d'être détruite par l'ennemi, la décision de lancer le projet MJP est prise par les hautes instances. Cinq étudiants, encore en formation mais ayant révélés d'excellentes aptitudes individuelles, se voient alors confiés cette ultime technologie. Se retrouvant du jour au lendemain au cœur de l'affrontement, ils deviennent ainsi, sans le savoir, le dernier espoir de l'humanité. Fiche Technique: Studio : Dogakobo Auteur original : Keitaro Motanaga Chara-design : Hisashi Hirai Nombre d’épisodes : 24 épisodes de 24 minutes (Terminé) Musique : Watanabe Toshiyuki (Space Brother) Existe en manga : oui Mon avis: Parlons d'abord des graphismes. Nous allons diviser ce petit paragraphe en 2 parties: Le chara design et le mecha design. Le chara design: je suis un habitué des animés d'Hisashi Hirai ( Heroic Age, Gundam Seed,...), mais j'ai été très surpris de voir que les personnages sont un peu grotesques au niveau de leurs visages, ils ne sont pas très beaux, un peu difformes à certains moments. En gros c'est pas très joli à voir. Mais étrangement, on s'y habitue rapidement, comme avec knight of sidonia. Le mecha design: le mecha designer est Tani Hiroshi. Je me suis renseigné à son propos, et je pense qu'il est nouveau dans le secteur. Mais il a fait un travail énorme et vraiment formidable. Chaque mécha a sa particularité, et son design unique qui est lié à sa particularité. La partie principale : et puis la partie extérieur : Ils sont très beaux, mais je pense que le point fort est leur animation. Elle est grandiose! Je n'ai jamais vu de combats si fluides et bien dessinés. Je vous met une vidéo, mais je pense que si vous aimez les méchas, vous devriez regarder l'animé dans son entièreté pour profiter au mieux de ces combats. J'ai eu du mal à trouver des points positifs au début de l'animé. C'est cliché à en mourir, simpliste, enfin rien de nouveau. On sait prévoir ce qu'il va se passer. Enfin bref, aux premiers abords, il est difficile de regarder cet animé. Mais je lui ai donné sa chance, et c'est là que j'ai été surpris. Et puis quoi? ET PUIS BOOOOOM. Nous entrons un peu plus dans l'histoire et je réalise que je me suis attaché aux personnages. Mais comment? Pourquoi? Je pense simplement que c'est grâce à certaines scènes qui nous montrent ce que font les protagonistes de leur temps libre. "Mais c'est bidon " vous me diriez. Mais ça marche très bien. C'était un coup de poker que d'essayer une chose pareil, et je ne suis pas le seul à l'avoir remarqué. Personnages attachants, méchas design d'un haut niveau, animation des combats grandiose. Et ça donne un superbe animé. Et oui, il n'en faut pas beaucoup hein? Sources: http://www.animeka.com/animes/detail/ginga_kikoutai_majestic_prince.html http://myanimelist.net/anime/15863/Ginga_Kikoutai_Majestic_Prince
  22. Ubel blatt

    Synopsis (Source:http://www.manga-san...162-ubel-blatt/) La légende raconte que pour lutter contre une terrifiante armée des ténèbres, l'empereur missionna 14 vaillants guerriers à qui il confia 14 lances sacrées. 3 d'entre eux, les glorieux guerriers sans retour, périrent au combat. 4 autres, surnommés les lances de la trahison, furent exécutés par leurs compagnons pour félonie. Les 7 derniers accomplirent leur mission et furent accueillis en héros à leur retour. Mais 20 ans plus tard, des rebelles baptisés eux aussi les lances de la trahison défient de nouveau l'autorité de l'Empire. Infos Générales Titre : Ubel Blatt Année : 2005 Type : Manga Catégories : Seinen Genres : Heroic-Fantasy, Aventure Public : + de 16 ans Scénariste : SHIONO Etorôji Dessinateur : SHIONO Etorôji Avis personnel J'ai remarqué que l'on a aucun article en "U" donc j'ai cherché un manga qui en valait la peine d'en avoir un. Aspect : Un format (18*13), des couvertures sobres mais efficaces. Un résumé du tome au dos avec une illustration. Les mangas font plus ou moins 200 pages en moyenne. Il y a toujours des explications supplémentaires à la fin des tomes sur l’univers créé par l'auteur. Dessin : Les dessins sont beaux (principalement le design des persos) parce que souvent les décors sont un peu laissés de côté. L'auteur avoue avoir recours à l'informatique dans les derniers tomes, parfois c'est assez flagrant qu'il s'agit de vulgaire copié-collé (prêter attention quand il y a des masses) c'est un peu dommage sur ce point-là... Il y a quelques scènes ecchi dans le premier tome (pour lancer la série, l'auteur l'avoue) mais après cela devient rarissime. Scénario : L'univers est totalement imaginaire, travaillé (l'auteur a conceptualisé tout un territoire, d'ailleurs les notes de fin le prouvent). Cela fait un peu penser à l'Allemagne médiévale (noms allemands, pour les personnages) avec les châteaux et compagnie... Sinon la trame fait classique (un héros balèze, une vengeance..., c'est pas très novateur quoi ^^') mais l'auteur arriver à donner un côté intrigant à son scénario grâce à de multiples rebondissements. Quant aux personnages, ils sont dans l'ensemble assez poussés psychologiquement (notamment Koinzell au passé tourmenté). Certains sont un peu superficiels (mais bon il y en a toujours). D'ailleurs, j'ai bien apprécié le lien gentil-méchant dans ce manga car les "7 faux-héros" sont adorés par le peuple et c'est Koinzell qui passe pour le méchant. Cela nous permet d'avoir plusieurs points de vue. Sinon, souvent les tomes alternent entre action et transition dans l'histoire. J'espère quand même que le rythme de parution va reprendre un cours normal (parce que 26 mois pour 1 numéro c'est trop...) et que l'histoire ne va plus trop trainer en longueur (13 tomes pour même pas le moitié des ennemis tués, ça risque d'être long). Conclusion : Une bonne série en global avec des hauts et des bas, parfois de très bons tomes, parfois pas... J'espère quand même que l'auteur ne nous fera plus attendre 2 ans pour le prochain numéro. Corrigé par Kaf.
  23. Les Contes de Terremer

    Les Contes de Terremer Résumé __Arren, nouvellement vagabond après avoir tué son père, rencontre le mage Epervier. Ils vont cheminer ensemble dans les terres en ruine et mal famées de Terremer. Toutes les rencontres qu'ils feront sont-elles le fruit du destin ? Arriveront-ils à enrayer le déséquilibre du monde, causé par l'ambition des mages ? Et Arren, réussira-t-il à surmonter ses démons intérieurs ? Infos pratiques Long-métrage d'animation Réalisateur : Goro Miyazaki Durée : 1h55 Année : 2006 Avis perso Hier, j'ai décidé de revoir Les Contes de Terremer une deuxième fois, en lui laissant réellement sa chance... Bon, je vous promets pas que mon avis soit super objectif, mais c'est là l'essence-même d'un avis, nan ? Déjà, il faut savoir que Les Contes de Terremer (le film de Goro Miyazaki), c'est un bâtard honteux entre Le Cycle de Terremer (une série de romans de Ursula K. Le Guin) et Le Voyage de Shuna (un manga de Hayao Miyazaki). Le fils Miyazaki a repris les éléments qui lui plaisaient dans les deux œuvres (pour Le Voyage de Shuna, c'est vraiment flagrant, on dirait un "copier/coller"), il en a fait sa petite soupe et puis a vaguement ajouté des éléments personnels. Au niveau du dessin, on a droit à des graphismes typiquement Ghibli, les personnages étant dessinés d'exactement la même manière que dans les films de Miyazaki père. Les décors sont plutôt détaillés, mais de toute façon ils sont pompés du Voyage de Shuna, aucune innovation de ce côté-là. Le character design de son côté est un peu naze, avec des cicatrices par-ci par-là pour qu'on reconnaisse facilement les personnages, mais ce n'était vraiment pas nécessaire. Au final, certains personnages ont tellement de signes de reconnaissance que ça les rend ridicules. Pour continuer sur les personnages, ils sont plutôt plats. Arren, qui a son petit côté violent et meurtrier au début, finit en mode emo qui en a marre de la vie, et c'est ainsi qu'on est déçu du seul personnage un poil original du film. Epervier est le mage-sage-conseiller-zen (classique), Tenar la femme forte et volontaire qui au final ne sert à rien (classique), Therru la tsundere au passé sombre et mystérieux (classique), et Arachnéide le magicien trop-méchant-de-la-mort-qui-tue mais qui a sa petite faiblesse psychologique (classique). Du côté du scénario, ça casse pas trois pattes à un canard non plus. Goro Miyazaki nous offre une histoire fantasy plutôt banale, avec quelques chassés-croisés mais sans réelles surprises. C'est le genre de films que je laisserais facilement tomber après 20 minutes. Mais il y a quand même quelques moments qui ont réussi à m'accrocher, pour se faire écraser par la fin super longue et poussive que nous réserve le film. En tout cas, c'est comme ça que je l'ai ressenti. Le film aurait pu être plus court, ou alléger la fin pour s'attarder sur des détails oubliés. Ca, c'est un truc qui m'énerve dans Les Contes de Terremer : il y a quelques points noirs, des trucs pas expliqués, omis ou oubliés. Par exemple (spoil très léger) : Au final, c'est un film à regarder une fois, un soir où il pleut et qu'on n'a rien à faire. Avec des chips. Peut-être en famille, c'est pas spécialement violent (mais le grand méchant, sur la fin, pourrait faire flipper les plus jeunes). Et puis après, revenez sur cet article et donnez votre avis, objectivement ou pas.
  24. Les Moomins

    Les Moomins Résumé Dans la Vallée des Moomins vivent... les Moomins (wahou XD). C'est une famille composée de drôles de personnages qui ressemblent un peu à des hippopotames blancs tout mignons, et qui passent leur temps à héberger des gens étranges et à vivre des aventures bizarres. Infos pratiques Episodes : 78 (pour la série de 1990-92) Genre : Enfants, Fantastique, Mystères, Traumatisant (:'D) __ Les Roudoudouks ! Amis ou ennemis ? o__oMon avis Un jour, il m'est venu à l'idée de revoir la série entièrement, parce qu'elle m'avait particulièrement marquée quand j'étais petite... Quand j'ai revu les premiers épisodes, je me suis rendue compte que ce n'était pas étonnant que j'aie un souvenir si angoissé des Moomins ! Je n'étais franchement pas à l'aise en revisionnant le premier épisode avec le Groke. Le Groke, c'est LE personnage le plus marquant des Moomins ! Il a traumatisé tous les enfants qui ont regardé cette série. On peut dire qu'il représente le froid et la solitude de l'hiver, car il gèle tout ce qu'il touche et est donc condamné à être fui toute sa vie. Au fond, il n'est vraiment pas méchant, mais le premier épisode dans lequel il apparaît marque tellement les esprits qu'il est impossible de se défaire de cette peur (je connais pas mal de gens qui ressentent encore un certain malaise quand ils le voient XD). . __ __Le Groke !! OMG T__TSi on passe l'éponge sur les 10 premiers épisodes, qui restent pour moi les meilleurs même s'ils sont un peu inquiétants, Les Moomins reste un excellent anime pour les enfants. Mais attention, ce n'est pas toujours moralement correct (ce qui n'est pas forcément un désavantage) ! En effet, les personnages ont tous un fameux caractère et ne montrent pas toujours le bon exemple (même Papa Moomin n'a pas un comportement irréprochable). Et c'est cela qui en fait un anime vraiment pas comme les autres (bon, mis à part qu'il traumatise les enfants) ! A la même époque est aussi sorti un long-métrage anime, Les Moomins et la Comète. Alors que les personnages sont toujours aussi mignons, le scénario est assez grave, au bord de l'apocalyptique (au moins cataclysmique, car une comète se dirige droit sur la Vallée des Moomins o__o). Au final, c'est un excellent film plein de suspense que je recommande à tous (si vous avez plus facile d'accrocher à 1h30 d'un scénario continu plutôt qu'à des petites histoires de 20 minutes). Généralités sur les Moomins Les Moomins (parfois écrit "Moumines" en français), c'est tout d'abord une série de livres pour enfants (enfin, censés être pour enfants xD) écrite, entre 1945 et 1993, par la Finlandaise Tove Jansson. Même si les Moomins ne sont pas très connus par ici, ils ont néanmoins reçu un nombre impressionnant d'adaptations, en particulier en anime. Ici, je vais parler de la série que j'ai vue, celle de 1990-92 (et qui a traumatisé toute une génération :'D). Générique Voici le générique de début de la série de 1992, pour vous remémorer de bons souvenirs... ou pas...
  25. L’Œuf de l'Ange __Tenshi no Tamago Résumé À l'aube d'un second déluge, prédisant l'arrivée d'une espèce supérieure à l'homme, une petite fille trouve un œuf qu'elle garde. Elle rencontre un jeune homme qui la suit, curieux de savoir ce que contient cet œuf. (Source : Wikipédia) Infos pratiques Réalisateur : Mamoru Oshii (Ghost in the Shell) Directeur artistique : Yoshitaka Amano (Vampire Hunter D) Année : 1985 Durée : 1h11 Genre : Bizarre, symbolique Mon avis L'Œuf de l'Ange, c'est tout d'abord Yoshitaka Amano au design, et Mamoru Oshii à la réalisation. Amano nous gratifie de ses personnages et ses décors vaporeux, fantastiques et fascinants, et Oshii nous offre un scénario lent et complexe, d'une profondeur étonnante malgré le peu de dialogues. L'histoire suit son cours, très lentement... mais poétiquement ! Chaque nouvelle scène nous plonge un peu plus dans cette ambiance bizarre, d'une étrangeté envoutante. La musique ne fait qu'ajouter une impression de pesanteur supplémentaire, mais quand même incroyablement attachante. Il y a plein de références obscures à la Bible (le Déluge, etc) et tout un symbolisme qui n'est pas forcément facile à cerner. D'ailleurs, pour compléter cette impression énigmatique, il y a très peu de dialogues, et seulement deux personnages, dont on ne connaît même pas le nom. A chaque fois que je revois ce film, je suis scotchée. Il dégage un petit je-ne-sais-quoi de fascinant, qui m'absorbe complètement. Il y a un certain nombre de mystères qui planent, et on est plutôt libre d'interpréter tout ça comme on veut. Une fois je comprends la fin comme ceci, une fois je crois piger un truc dans le début, et parfois je me rends compte que mes théories n'ont pas de sens... Je ne m'en lasserai jamais. Mais je ne pense pas que ce serait un film que je conseillerais à tout le monde, bien au contraire. Par contre, si vous avez bien aimé L'Œuf de l'Ange, je ne peux que vous rediriger vers ces quelques titres : Blame, Sweat Punch : Comedy et surtout Seraphim. Déconseillé aux gens qui veulent de l'action. Conseillé aux gens qui aiment la poésie et les univers un peu glauques. Trailer
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