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Found 218 results

  1. ⋙Ils sont plusieurs pour défendre la Terre. Il n’ont pour cela que leur courage. Il est inscrit sur chaque trait de leur visage. On les appelle les Super membres du SPHMA. Les Super membres du SPHMA , héros venus du ciel, combattent sans trembler. Les Super membres du SPHMA, pour l'humour immortel, sont près à tout donner. Les super membres du SPHMA ont au fond de leur coeur une invincible ardeur !! Tan tan tan . Pour défendre l’humanité et sauver à jamais l’humour et la liberté !! Référence à ça pour ceux qui auraient oublié et si vous voulez les paroles, vous pouvez chercher ici ✔ Histoire ⋙Du sucre, de épices et de tas de bonnes choses, tels étaient au départ des ingrédients pour créer des petits blagueurs parfaits. Mais accidentellement , le professeur Blaguedrolium ajouta un autre ingrédient : l'argent chimique H . c’est ainsi que naquirent les super membres du SPHMA dotés de super pouvoirs : Kuro, Luna, Tanukichi et Wany consacrent dormais leur vie à combattre le sérieux et les gens pas drôles. Référence à ça ! L'apparition du groupe anti-SPHMA ​La bataille contre leurs détracteurs Après cette terrible guerre contre les détracteurs du SPHMA, l’humour se répandit sur BGO. Quelques temps après, une vague de nouveaux ennemis firent leur apparition : la team 1er degré. A l’aide de leurs nouveaux amis( Nuage , San San , Ritsuka, Maddily, Ojisan et bien d’autres encore ! ), la société devra user de toutes leurs blagues pour sauver BGO et ainsi sauver la Terre ! ✔ Le staff Big Boss Kuro : la responsable ! Le BIG BOSS qui agit dans l’ombre ! C’est elle qui a créé le SPHMA . Concierge ou vice prez' Nuage : vice président mais surtout concierge du groupe ! Ne manque jamais de nous rappeler qu’il est très heureux d’être dans ce groupe Bras droit San San : donneur de titres officiel. Il a beaucoup d’imagination et a grimpé les échelons très vite Sailor Maddilly : supporter assidue du groupe ! Elle garde toujours un oeil sur nous. C’est Ze membre mystérieux ! Major Luna Bonnvann ,Luna Nullblague, Luna Bonneblague, Crêpe de rire : recruteur officiel du groupe ! Les anciens très respectés : Sergent sans rire Tanukichi et Caporal pamaran Wany Les autres membres : Ritsuka, Ojisan, xamd, raisho, lanthanide, Docflo, Nph et Melywa Les non-membres mais qui ont le potentiel pour le devenir : Kaf, Kyle hyde, Vinh, Vagabond, Kemushi ( ché pas pourquoi elle n’y est pas déjà xD ), Jonô et Deathdabee et bien d’autres ! ✔ Oué mais le SPHMA cé kwa ????? ⋙SPHMA= Société protectrice des humoristes mâles mal aimés !! ​Attention : on dit bien LE SPHMA en abrégé mais c'est bien LA société.. ! Nous sommes une grande famille. On accepte tout le monde sans condition. La plupart des membres sont très heureux d’être dans le groupe. ⋙Notre but : éradiquer le syndrome de l’éolienne ( quand tu te prends un vent ). Nous vous garantissons que si le SPHMA est présent quand vous racontez une blague, il y aura au moins un membre qui rira ! ⋙Objectif : répandre l’humour et la bonne humeur sur BGO ! ✔ Vous ne savez pas si vous avez le potentiel pour entrer dans le SPHMA ? ⋙Très simple, vous devez être capable de raconter une blague plus marrante que celle-ci : C’est l’histoire d’un mec qui qui : Ahhhh et on lui répond : Bhhh ah ah ah xD Le sourire de demain se prépare aujourd’hui, le rire du surlendemain se prépare le lendemain et l'avenir de demain, c’est VOUS ! ​dernière info : quand on entre dans le SPHMA, on ne peut plus jamais partir JAMAIS JAMAIS JAMAIS Entrez tous dans le SPHMA !
  2. Coucou !!! Aujourdhui, on va parler de : :kakawaii: :kakawaii: J'ai longtemps hésité à poster ce topic, mais je me suis dit que vu que c'est la période d'Halloween, c'est l'occasion de parler des toilettes ah ah ! Voici le tant attendu topic sur le types de défécations qui existent. Cette liste n'est pas exhaustive ! N'hésitez à ajouter ceux que je n'ai pas cités en commentaire. J'ai volontairement été brève dans les explications parce que je sais qu'il y a des membres qui ne se sentent pas vraiment à l'aise quand on parle "pipi-caca". ↠ La fusée Celui qui, dès que vous vous asseyez sur la cuvette, est déjà sorti. ↠ L’invisible On a l’impression que ça va sortir mais, à la fin, c’est juste un pet. ↠ L’inattendu A l’inverse de celui du dessus , on a l’impression que c’est juste un pet mais, ce qui sort est d’une toute autre nature. ↠ Le distingué Celui qui sort tout proprement et qui ne laisse aucune trace quand vous vous essuyez. ↠ Le crado Celui qui, au contraire du précédent, vous oblige à vous essuyer plusieurs fois. ↠ Aquaman Celui qui flotte sur l’eau. ↠ Le pimenté Celui qui sort ,mais qui vous laisse une sensation de picotements ou de brulure après l'éjection. ↠ Le fragmenté Celui qui sort par petits morceaux. ↠ Le revenant Vous faites votre besogne une fois et au moment où vous remettez votre culotte, vous en avez encore envie . ↠ Le timide Celui qui vous fait perdre du temps au WC pour ne finalement vouloir sortir que dès que vous remettez votre pantalon. ↠ Le costaud Celui qui vous force à pousser de toutes vos forces ( et même à transpirer ) ! ↠ L’obèse Celui qui est tellement gros que vous vous demandez si ça vient vraiment de vous. ↠ L’accrocheur Celui qui est à 99% sorti mais qui ne veut pas tomber et vous force à bouger pour le faire lâcher prise . ↠ Le putois Celui qui dégage une odeur qui pique le nez et parfois les yeux ! ↠ Le silencieux Celui qui tombe sans faire de bruit ( très rare ). ↠ Le bruyant Celui qui s’arrange toujours pour faire le plus de bruit possible . ↠ Le no-stress Celui qui prend son temps pour sortir. ↠ Splashman Celui qui provoque des éclaboussures tellement il est rapide . ↠ La mitraillette C'est le fragmenté, mais en plus rapide !! :kakawaii:
  3. Hell's Kitchen

    Hell's Kitchen Synopsis Satoru Moriya, un collégien sans histoire qui préfère renoncer plutôt que de prendre des risques voit son quotidien basculer le jour où Dogma vient à sa rencontre. Dogma n'est autre qu'un démon gourmet au palais délicat qui, las de se nourrir d'âmes de chefs cuisiniers de basses qualités, décide de former un véritable chef cuisinier en partant de zéro. "À partir de maintenant, je vais t'éduquer pour faire de toi un grand chef cuisinier... et te manger!" Evidemment, il a fallut que cela tombe sur Moriya qui sous la pression infligée par Dogma, va décider d'intégrer une école de cuisine (lui qui est incapable de faire cuire un œuf!) où il fera des rencontres surprenantes et apprendra à apprécier l'art culinaire. Fiche Technique Auteurs: - Dessin: Gumi Amazi - Scénario: Mitsuru Nishimura Type: Shonen Genre: Comédie, Fantastique Éditeurs: VF: Kana ; VO: Kôdansha Nombre de tomes: VF: 6 ; VO: 13 (en cours) Adaptation anime: Non Avis personnel Ingrédients: un étudiant banal, un démon, de la cuisine, des cuisiniers atypiques, une bonne dose d'humour, un soupçon de sadisme, des duels de cuisine pour bien pimenter le tout, mélangez le tout et... PAF! Ca fait Hell's Kitchen! A première vue, ce manga ne paie pas de mine: un héros banal, un démon qui veut dévorer son âme (encore?!), un thème déjà visité (la cuisine) et un shonen qui reprend comme toujours les thèmes que l'on connait si bien: l'amitié, le dépassement de soi, blabla... Pourtant, qu'est-ce qui fait l'intérêt de Hell's Kitchen? Je pense que son graphisme, son dynamisme et son humour décalé y sont pour quelque chose. Les personnages y sont aussi intéressants, chacun ayant sa conception de la cuisine et sa spécialisation: un maître des pâtisseries, un pro des épices capable de les reconnaître et de les doser à l'odorat pour qui celles-ci n'ont plus aucun secret, un fétiche des Udon, une as des préparations au wok et j'en passe! Notre héros va bien évidemment beaucoup apprendre de tous ces personnages atypiques qu'il va rencontrer et affronter en duel de cuisine. Alors, les duels de cuisine, parlons-en justement! Ce sont bien évidemment des duels démesurés comme on aime en voir dans les shonen et qui rendent quelque chose d'aussi banal que la cuisine en quelque chose de merveilleusement généralissime, grandiose, spectaculaire! Prenez l'exemple d'une paella (plat d'origine espagnole ô combien délicieux!) préparée façon Hell's Kitchen... Eh bien ça donne ça (sens de lecture japonais): Aaah si je pouvais cuisiner comme ça! En tout cas, je ne sais pas pour les autres, mais moi, ce manga m'a vraiment donné envie de cuisiner! Peut-être est-ce aussi parce que le scénariste, Mitsuru Nishimura, était cuisinier avant de devenir mangaka et que pour réaliser ce manga, les deux mangakas vont souvent au restaurant pour dessiner des plats, consultent des ouvrages, etc. dans le but d'étoffer le manga et d'apporter une touche de réalisme aux plats présentés dans celui-ci. De quoi ouvrir l'appétit! D'ailleurs, pour ceux qui connaissent le manga "Neuro, le mange-mystère", le personnage de Dogma vous y fera peut-être un peu penser. En effet, on ne peut s'empêcher de les comparer: Neuro maltraite Yako et la pousse à évoluer dans son intérêt, Dogma maltraite Satoru et le pousse à évoluer dans son intérêt. Les deux personnages ont tous deux une arrogance démesurée, un côté sadique et plusieurs tours dans leurs sacs! Personnellement, j'apprécie beaucoup la lecture de ce manga qui me fait rire et me permet de me détendre (ou de me taper la honte quand je me marre seule dans les transports en commun, mais passons...). J'espère sincèrement qu'il sera adapté en anime, car je pense que cela pourrait franchement bien donner! Autres Sources mangakana.com manga-news manga-sanctuary google mangareader
  4. Kiss him not me

    Kiss him not me - watashi ga motete dousunda Synopsis Serinuma est une fujoshi et ça se voit. Elle ne cache pas son amour pour le yaoi et passe son temps à fantasmer sur des perso d'animé et à imaginer les garçons de sa classe sortir ensemble. Malgré son côté otaku prononcé, ce n'est pas une fille renfermée : elle est amie avec tout le monde et les garçons la considères comme une camarade de classe ordinaire. Jusqu'au jour où... Un beau jour, suite à la mort de son personnage favori dans un animé, Serinuma reste enfermée plusieurs jours chez elle sans manger. A son retour au lycée, elle a fortement maigri et est devenue une tout autre personne. Les garçons ne restent pas insensibles à son charme. Ils vont rapidement tomber amoureux d'elle. Mais de son côté, Serinuma les considère toujours comme ses amis et les traite comme tel. Ces pauvres gars vont donc se retrouver à former (un peu contre leur gré) un groupe d'amis (ou chacun essayera de se rapprocher de Serinuma tout en empêchant les autres d'avoir du temps seuls avec elle) et se verront embarqués dans toutes les aventures de cette jeune fujoshi qui ne remarque pas leurs sentiments. Après tout pourquoi ça devrait être une prince et une princesse ? Deux prince ensemble et une princesse cachée dans les buissons en train de se rincer l'oeil c'est bien mieux! -> voici la philosophie de Serinuma Fiche technique Titre original : Watashi ga Motete Dōsunda Episodes : 12 x 23min Année : 2016 Studio : Brain's Base Editeur : Wakanim Mon avis Je me suis vraiment bien marrée en regardant cet animé. Je vois déjà venir les regards sceptiques me disant que c'est du déjà vu et que des histoires shojo avec des otaku/fujoshi il y en a plein (Otaku girl, ma copine est fan de yaoi). Mais je vous arrête tout de suite, il y a déjà une différence majeure : ici ce n'est pas une otaku avec un gars qui l'aime, non... Ici, c'est du reverse harem ! Notre brave fille est entourée de 4 gars (et une fille) qui la veulent. Ils sont prêts à tout pour ne pas laisser d'opportunités à leurs concurrents et essaient de profiter de chaque occasion pour avec Serinuma... Ce qui veut dire qu'ils vont se retrouver emmenés dans plein de trucs otaku sans forcément se rendre compte dans quoi ils s'embarquent (mais ils y vont toujours de leur plein gré et avec bonne volonté). Le pourquoi j'ai aimé cet anime est assez simple. Je l'ai aimé parce qu’il m'a fait rire. Même si l'histoire est assez basique, les gags sont bien faits et il y a quelques passages bien épiques. J'en cite quelques uns en vrac sans trop spoiler : les mecs qui se retrouvent embarqués à au Comiket et qui doivent aller acheter des fanzines yaoi pour Serinuma (et les fanzineuses, en bonnes fujoshi, vont les prendre pour des couples homo forcément...), Serinuma qui leur offre a tous le même porte clé avec son bishonen préféré dessus (yay le cadeau trop romantique qui fout absolument pas la honte), quand un pèlerinage sur les traces d'un personnage historique ayant inspiré un animé se termine en "noooon je ne veux pas quitter la tombe du maitre" ou quand le frère apprend qu'elle a des garçons dans sa chambre et entre en criant "vous laissez pas avoir, c'est une otaku pourrie" et que les gars répondent "ouais, on sait"... Bon je suppose que raconté comme ça, ça a pas l'air super drôle, mais je vous jure qu'insérées dans l'animé, les réactions totalement a côté de la plaque de l'héroine et ce qu'elle fait endurer à ces pauvres gars ont de quoi faire rire. Quelques images Source Nautiljon
  5. Gintama

    Gintama Synopsis Le plot de base ~ Japon, ère Edo : il y a 20 ans par rapport à l'histoire racontée, l'invasion des extra-terrestres appelés Amanto a eu lieu ! Après de farouches combats entre samourais et Amanto, ces derniers sont maintenant parfaitement intégrés sur Terre et ont interdit le port du sabre. Cependant, certains hommes résistent encore et toujours à l'envahisseur : Sakata Gintoki, notre héros, en fait partie. À tout ça se superposent des épisodes plus délirants les uns que les autres. Et aussi, des arcs sérieux qui font avancer l'histoire de base (ou non). Fiche technique Réalisateur : Shinji Takamatsu ; Yoichi Fujita ; Chizuru Miyawaki Studio : Sunrise Auteur original : Hideaki Sorachi Chara-design : Shinji Takeuchi Nombre d’épisodes : 310 (en cours) Diffusion : depuis 2006 > Gintama [1-201] : du 4 avril 2006 au 25 mars 2010 > Gintama’ [202-252] : du 4 avril 2011 au 26 mars 2012 > Gintama Enchousen [253-265] : du 4 octobre 2012 au 28 mars 2013 > Gintama° [266-...] : en cours depuis le 8 avril 2015 Musique : Audio HIGHS Existe en manga : oui Commentaires Gintama est l’adaptation du manga éponyme de Sorachi Hideaki. Après un retour fin 2012, la diffusion de cet anime s'est stoppée en mars 2013 et le dernier film, Gintama Kanketsu-hen : Yorozuya yo Eien Nare, devait conclure la série en beauté. Mais, comme beaucoup de nouvelles dans cette série, il s'agissait en réalité d'une fausse nouvelle et la série sera de retour à partir du 8 avril ! Pour fêter ça, un double avis sur la somme des épisodes diffusés jusqu'ici ! ~ Gintama est une série animée très longue, elle totalise 265 épisodes si on inclue Gintama' et Gintama' Enchōsen, face à ce nombre colossal d'épisodes, on peut être hésitant à se lancer dans cette fabuleuse aventure, surtout si on aime pas les shōnen à rallonge. En fait, cette série a un atout majeur, qui non seulement l'a rendu populaire au delà du public ciblé (shōnen) mais aussi qui tient en haleine le spectateur tout le long de la série, c'est son humour très décalé et parodique. Le côté délirant repose sur le contexte (mélangeant l'époque d'Edo, l'époque contemporaine avec de la science fiction) et surtout sur une flopée de personnages excentriques dont les habitudes ridicules font rire au larmes. La série se concentre bien entendu sur les trois personnages principaux : Gintoki : le protagoniste, un ancien samurai qui après l'abolition de cette classe monte une équipe effectuant des petits boulots. Il est accro au lait à la fraise. Shinpachi : un ancien apprenti samurai (et otaku d'une idole XD), c'est le perso le plus sérieux du trio, il ne rentre jamais dans les délires. Kagura : une extra-terrestre à l'apparence humaine, elle est douée d'une force surhumaine, ses propos sont souvent caustiques et elle est accro au Sukonbu. Et de nombreux personnages secondaires débiles, ridicules ou dingues sont introduits tout au long de la série, ce qui permet de diversifier un peu le casting. Au niveau des parodies tout y passe : les mangas cultes, le père noël, les vedettes japonaises, la politique etc, ... Malheureusement comme on peut s'y attendre, certaines blagues contiennent des références qu'un public occidental pourrait ne pas comprendre (culture populaire et jeux de mots), heureusement ils sont toujours bien mit en scène, du coup, même si l'on a pas saisi l'allusion, ils font au moins sourire. La série se décompose en plusieurs histoires courtes avec occasionnellement des arcs narratifs de courte durée (au plus trois épisodes) l'avantage c'est que si un arc narratif est moins intéressant, celui-ci se finira rapidement, ça permet aussi de pouvoir commencer n’importe où parce que les arcs narratifs n'ont pas vraiment de dépendances. Grâce à l'humour régulièrement présent, on ne s'ennuie presque jamais, cependant, il y a quand même certains moments où le côté humoristique laisse parfois place a un arc narratif avec un ton globalement sérieux et plus orientés vers l'action et le drame, ces arcs là peuvent rebuter ceux qui n'aiment pas les shōnen. En effet, face à ceux-ci on se rend compte que sans cet humour si particulier qui fait son charme, Gintama n'est qu'un shōnen comme les autres. Cependant, ça ne veut pas forcément dire qu'il faut passer les arcs narratifs sérieux, même si le ton de certains arcs narratifs est sérieux, on est pas à l'abri d'une blague surprise (aussi surprenante que de se retrouver bloqué dans une toilette sans papier WC :'D), de plus, les arcs narratifs sérieux ont au moins l'avantage de pouvoir ajouter plus de profondeur aux personnages et d'introduire de nouveaux personnages secondaires qui seront à leur tour ridiculisés dans les épisodes suivants. Quand ce type d'arc survient on pourrait croire que l'aspect humoristique s'est essoufflé, cependant la série revient toujours en force avec toujours plus de gags de plus en plus délirant allant parfois aux limites du politiquement correct pour notre plus grand plaisir. Avec Gintama, on est jamais au bout de nos surprises et on ne s'en lasse pas. Si vous aimez l'humour absurde et les parodie (par exemple, si vous avez aimé Plastic Nee-san ou Danshi kōkōsei no Nichijō) je vous recommande cet anime, n'ayez pas peur de sa longueur, vous allez bien rire. Gintama est connu pour être un shônen à rallonge atypique laissant une grande place à la parodie. C’est un mélange de beaucoup de choses et dans ce vaste univers où les aliens, appelés Amanto, côtoient les humains, la tradition et la modernité se mélangent et se complètent. Le contexte de l’histoire se base sur le détournement d’une période historique à la sauce science-fiction, ce qui donne un passé moderne et futuriste à la fois. C'est intéressant de remarquer que les trois héros (les Yorozuya) vivent isolés de cette technologie alien et sont plutôt ancrés dans un quotidien assez actuel et traditionnel à la fois, en plein cœur d’un quartier chaud (Kabuki). Si on reprend tout depuis le début, on constate que les deux premiers épisodes sont des fillers qui présentent quasiment tous les personnages dans une histoire sans queue ni tête. Ce n’est franchement pas le meilleur, mais ça a le mérite de donner le ton et ça plonge de façon radicale dans l’univers de la série. Le reste de l'anime est très fidèle au manga, n'hésitant d'ailleurs pas à y faire souvent référence. Le scénario défile en deux temps : d’un côté, on a le fil rouge de l’histoire qui est le passé de Gintoki et tout l’aspect historique ; de l’autre côté, c’est ce qui se fait de meilleur en débilité de la vie de tous les jours, mélangé à de l’émotion pure. Ce fameux fil rouge est en réalité très ténu, on pourrait dire que c'est un micro-fil rouge pendant une grande partie de la série. L’antagoniste principal, Takasugi, est un ancien compagnon de Gintoki impliqué dans des intrigues politiques avec les Amanto et le gouvernement japonais. Cependant, on découvre seulement petit à petit des informations sur la jeunesse de Gintoki. Ce fil rouge est bien construit et toujours bien intégré, savamment distillé, mais la série fait un pied-de-nez à son scénario de fond et privilégie les épisodes et arcs hors-série, souvent drôles, parfois tristes, souvent les deux à la fois. Cela permet de découvrir des personnages, d’en approfondir d’autres, de rire, de pleurer, de pleurer de rire. En ce qui concerne les personnages de Gintama, dont le nombre est proportionnel au délire de la série, les privilégiés sont les « rejetés » de la société et des autres animes en général, par exemple les vieux et les enfants, les moches, les SDF, les chômeurs, les gens de la nuit, etc. C’est très mature et très japonais dans le traitement des relations. La conception des genres est traditionnelle, mais pas fermée pour autant et ça fait beaucoup de bien de sentir une certaine dérision des certitudes de ce côté-là. D'ailleurs, de manière générale, l’auteur n’hésite pas à humilier ses personnages et c’est bien souvent de ça que ceux-ci tirent leur force (l’exemple le plus extrême étant Madao). Tourner tout en dérision et prendre tout à la légère pour mieux profiter de sa saveur… L’humour de la série est absurde par essence, il joue sur la vanité de certaines choses, il démonte les clichés. L’humour est décalé, absurde et irrévérencieux, même graveleux (mais sans tomber ni dans l’ecchi, ni dans le fan service gratuit). C’est plutôt une caricature grotesque et attachante, une parodie délirante. Au niveau du comique de référence, vu qu’il y a beaucoup de clins d’œil à la culture nippone (parfois même à l’actualité, cf. arc Renho) et de jeux avec la langue, c’est parfois difficile à saisir, notamment à cause des dialogues explosifs qui vont à cent à l’heure – rassurez-vous, les japonais eux-mêmes avouent ne pas toujours tout comprendre –, mais ça reste drôle car il y a aussi le comique de situation, d’attitudes, l’humour farcesque, les running gags. De plus, les personnages sont sans arrêt en train de briser le 4e mur, pour notre plus grand plaisir. Enfin, qui dit anime, dit aspect sonore. Tout d'abord, le travail des seiyuu est génial, ils s’amusent et se défoulent, on sent qu’ils s’éclatent et qu’ils s’investissent réellement dans ces personnages déjà détonants à la base. Quant à l'OST, elle est composée de thèmes récurrents qui rentrent dans la tête, avec de la bonne guitare et des génériques pour la plupart très entrainants. Petit intermède musical avant de conclure : Gintama est une œuvre très complète que je conseille fortement. Pour les puristes aficionados des versions papier, je conseille également l’anime, car il est tellement lié au manga qu’au final les deux sont presque indissociables. Gintama, c’est un tout. ~ Remarquez que, à part pour ce qui est du traitement des arcs plus sérieux, les deux rédacteurs sont plus ou moins d'accord pour vous dire que Gintama c'est d'la bonne. Alors, foncez ! Autres ~ Génériques ~ ~ Yorinuki Gintama-san ~ Entre les épisodes 201 et 202, il y a eu une série de rediffusions intitulée Yorinuki Gintama-san. Voici la liste des épisodes. La seule différence, ce sont 8 nouveaux génériques super cools que voici : ~ Films ~ 1# Gintama - Shinyaku Benizakura-hen 2# Gintama Kanketsu-hen : Yorozuya yo Eien Nare Sources Site officiel : http://www.tv-tokyo.co.jp/anime/gintama/index2.html & http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=6236 http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=12835 http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=15223 http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=16644 http://www.yorozuyasoul.com/ http://fr.wikipedia.org/wiki/Gintama
  6. Fullmetal Alchemist

    Fullmetal Alchemist Histoire En voulant faire revenir leur mère décédée d'une maladie, les frères Elric, Edward et Alphonse étudient l'alchimie grâce aux livres que leur père a laissé chez eux quand il a abandonné sa famille. Malheureusement, ça tourne mal. En alchimie tout a un prix et, celui pour faire une transmutation humaine est très élevé. Alphonse, le plus jeune, va y perdre son corps entier et Edward va perdre une jambe. Pour ne pas laisser son frère mourir, Edward va sacrifier un de ses bras pour sceller l'âme d'Alphonse dans une armure. Ce sacrifice n'aura servi à rien car la transmutation a échoué. Pinako Rockbell, une vieille dame qui s'occupait d'eux, va prendre soin d'Edward pendant que sa petite fille et amie d'enfance des frères Elric, Winry, va greffer un automail, des sortes de prothèses mécaniques, à Edward pour compenser les membres qu'il a perdus. Quant à Alphonse, son âme contrôle désormais l'énorme armure vide qui lui sert de corps. Malgré qu'ils ont abandonné l'idée de réssusiter leur mère, ils ont le désir de retrouver leurs corps d'origine, ils vont devoir se procurer la pierre philosophale, un objet qui permet de contourner les lois alchimiques. Pour obtenir des informations sur cette fameuse pierre, le moyen le plus sûr est de devenir alchimiste d'état. Edward décide de sacrifier sa liberté et de devenir un toutou du gouvernement pour disposer des connaissances et des informations de l'armée. Les frères Elric se dirigent donc vers la capitale pour qu'Edward passe l'examen d'entrée. Infos pratiques Auteur et dessinateur : Hiromu Arakawa Genre : Action, aventure, "science-fiction rétro" Éditeur : Kurokawa Nombre de tomes : 27, série terminée Série : Fullmetal Achemist, 51 épisodes, terminée Fullmetal Alchemist Brotherhood , 64 épisodes et 4 OAV Film : Fullmetal Alchemist : conqueror of Shamballa (http://www.belgotaku...r-of-shamballa/) Mon avis Un très bon shonen réalisé de main de maître. Au niveau des dessins, ils sont très sympathiques, les décors sont jolis, les personnages sont distinctifs des autres séries, les actions sont dynamiques et ce n'est pas brouillon,.... A ce niveau là, il n'y a pas grand chose à dire, c'est beau. Il y en a pour tous les goûts. ^^ Au niveau de l'histoire en elle-même, c'est prenant. Malgré la longueur de la série, je trouve que l'intrigue a vraiment du mal à retomber, que les surprises s’enchaînent, les rencontres sont intéressantes et surtout l'humour qui a une grande place est vraiment bien amené. Même si certains moments ont tendance à devenir plus sombres, il y a toujours un petit gag qui vient remettre un peu de couleur, qui nous fait oublier que c'est quand même dans une période de guerre et de grands troubles que l'histoire se déroule. Nos héros voyagent beaucoup, voient des paysages vraiment variés, font des rencontres qui peuvent faire surgir une multitude de sentiments, se retrouvent dans des situations qui amèneront souvent quelque chose. Les personnages sont tous attachants et beaucoup ont un caractère bien défini, même au niveau des personnages secondaires. Tous les protagonistes évoluent, apprennent,... sans s'enfermer dans un caractère trop répétitif, ont des hauts et des bas... Ils vivent ! On ne se demande jamais pourquoi celui-ci fait cela ou celui-là fait ceci, ça semble logique. Et tant qu'on est à parler de logique, tout est expliqué et est cohérent dans l'univers, jamais d'explication hasardeuse ou de "ben, c'est comme ça, cherche pas ". La bande son est .... C'est un manga papier, c'est difficile ^^" La série a vraiment soulevé les foules et ce n'est pas pour rien (pour une fois). C'est une série vraiment sympathique que je recommande à toutes et tous (s'il y a encore quelqu'un qui n'en a jamais entendu parler). Beaucoup de produits dérivés en ont découlé dont deux animes (le premier et celui qui suit la série, Brotherhood), un film, des romans, sans parler des artbooks et autres goodies. Je ne spoilerai pas, mais j'ai lu la fin hier et je n'ai pas été déçu, j'ai même envie de dire que ça pourrait continuer indéfiniment (mais ce serait dommage d'en faire trop comme tant d'autres shonen). En résumé, FMA est une série comme ça. Et en petit bonus, une réunion de "famille" Corrigé par Lind.
  7. Library Wars - Love & War

    Library Wars - Love & War ____ _Toshokan Sensou Résumé Dans un monde dystopique où le gouvernement a entrepris une action de censure des livres, les bibliothèques se battent (littéralement) pour préserver les ouvrages litigieux, au nom de la liberté d'expression. Iku Kasahara, notre héroïne, s'engage dans les forces de défense bibliothécaires ! Sa motivation : le souvenir d'un agent des bibliothèques, trop classe, qui l'a aidée à sauver un livre lors d'une rafle du gouvernement. Sa conviction faiblira-t-elle face à son instructeur infernal, le lieutenant Dojo ? Sera-t-elle à la hauteur dans toutes les épreuves physiques et mentales qui l'attendent ? Et finalement, arrivera-t-elle à retrouver son "prince charmant" ? Infos pratiques Shojo ♥ action, comédie, romance Scénariste : Hiro Arikawa Dessinateur : Kiiro Yumi En cours : 12 tomes à ce jour (terminé en 15 tomes au Japon) Editions Glénat Mon avis Il faut savoir que Library Wars est mon shojo préféré, et c'est clairement le manga de ce genre qui me parle le plus. Je vais essayer d'être concise et structurée, même si au fond de mon petit cœur ça fait doki doki (lol) ! Une héroïne pas nunuche L'héroïne, Iku Kasahara, est loin de se laisser marcher sur les pieds ! Bien que parfois elle ait un petit coup de blues, ce n'est pas une crucruche-nunuche qui passe son temps à pleurnicher comme les filles des autres manga shojo. Loin de gaspiller son temps pour se pomponner, c'est une femme d'action ! Même si elle a quand même de temps en temps le syndrome du trébuchage shojo (vous savez, quand l'héroïne trébuche et qu'un beau jeune homme la rattrape)... Des personnages secondaires qui mettent de l'ambiance Les personnages secondaires sont très sympathiques, ils ont chacun un caractère bien trempé sans pour autant tomber dans la caricature ou le cliché. Une fois, on m'a demandé si les tsundere c'était toujours des filles ; j'ai un contre-exemple masculin parfait à vous présenter : le lieutenant Dojo (je ne vous en dirai pas plus hihihi). En tout cas, tous ces personnages (et l'héroïne, aussi) permettent d'alléger le ton pour insérer beaucoup d'humour dans le manga, ce qui rend la lecture d'autant plus agréable. Exemple d'une planche du premier chapitre (pas de spoil) : Un contexte intelligent et original Ce n'est pas souvent qu'on a droit à un shojo en pleine dystopie ! Les questions de la censure, de la liberté d'expression sont abordées doucement tout au long du récit, et pas d'une manière manichéenne pour un sou. En plus, grâce à ce contexte, on a droit à de chouettes séquences d'action, parfois ça déménage ! Contrairement à ce que pourrait faire croire la couverture ultra-rose... (Dans le long-métrage d'anime, qui fait suite à la série, il y a même une course-poursuite en voiture, trop cool !) Des dessins tout à fait corrects Graphiquement, les dessins sont typiquement shojo (grands yeux, un peu d'étoiles de temps en temps...). Heureusement, les personnages sont très facilement reconnaissables, grâce à leurs coupes de cheveux tout à fait différentes (contrairement aux shojo où y'a un gars aux cheveux noirs et sa copie conforme aux cheveux blonds, vous voyez ce que je veux dire n'est-ce pas ?). Dans l'anime, les graphismes sont un peu moins niaiseux, donc si ça vous rebute n'hésitez pas à aller vers cette version, l'adaptation est tout à fait fidèle ! Une multitude d’adaptations Du côté adaptations, et j'ai déjà survolé le sujet plus haut, nous sommes assez gâtés : au départ, Library Wars était un light novel, qui a été ensuite adapté en manga, qui a été adapté en anime, qui a bénéficié d'une suite en film d'animation, et l'année dernière le light novel a aussi été adapté en film live. En ce qui concerne la nouvelle, je ne l'ai pas encore lue mais je sais qu'elle est éditée chez nous (Glénat, comme le manga). L'anime (12 épisodes + 1 oav) est calqué sur le manga, ne présente pas de différences scénaristiques mais se distingue par ses graphismes moins shojo. Le long-métrage d'animation, très soigné, est la suite directe de la série. En ce qui concerne le film live, je ne l'ai pas encore vu, mais j'ai peur que le lieutenant Dojo ait trop une sale gueule (je viens de vérifier et c'est le cas... on va peut-être éviter...). J'étais partie dans l'idée de faire une courte fiche sur Library Wars, et voilà au final un petit pavé sur mon shojo préféré. Merci de votre lecture, j'espère en tout cas que je vous aurai donné envie d'essayer ce super manga à la couverture sournoisement rose ! Bonne nouvelle, vous pouvez lire les premières pages ici, pour vous faire une idée !
  8. Hunter X Hunter

    Hunter X Hunter Histoire: Sur une petite île vit un jeune garçon du nom de Gon Freecs. Son rêve est de devenir à son tour un Hunter comme son père, Jin, qu’il n’a jamais connu. Âgé de douze ans, il décide donc de passer l’examen de Hunter à son tour afin de trouver davantage d’informations sur son père. Seulement l’examen annuel des Hunter est si difficile que malgré le nombre important de participants, peu voire aucune personne n’est promue. Mais le jeune garçon à un grand cœur et lors de ces épreuves, il se liera d’amitié avec Kurapika, Léo et enfin Kilua qui uniront leurs forces pour réussir ces tests. Infos pratiques Auteur : Togashi Yoshiro Genre : Aventure Type : Shonen Édition : Kana Tome : 27 en-cours de parution Mon avis : Hunter X hunter est un manga qui est unique en son genre et pas toujours dans le bon sens du terme. Son scénario, au départ, peut être simple avec quelques pointes d’originalité. Notamment dans les épreuves imposées, il peut aussi inverser la tendance comme lors du passage des Kimenara Ants qui détient tellement de séquences de dialogue que l’action en prend du plomb. L’histoire comporte pourtant de bons arcs. Je pense notamment à celle de York Shin City avec la brigade fantôme, la tour où ils découvrent le nen (sorte de Ki) et enfin Greed Island, un monde virtuel où ils approfondiront leurs connaissances dans le nen. Dans ces arcs, on a tendance à découvrir des personnages hauts en couleur comme Hisoka, sorte de clown sadique aux envies meurtrières, ou encore le chef de la brigade fantôme du nom de Kuroro et ses membres. Sans oublier la charmante Biscuit qui, derrière ses airs de petite fille, cache une véritable force de la nature. Ensuite vient son graphisme … Au début tout va bien, Yoshiro prend le temps de dessiner ses personnages et ses décors qui sont souvent réussis. Plus on avance et plus les dessins souffrent en qualité, offrant par moment de simples coups de crayon, on aime ou on n’aime pas. Un point qui pourra repousser les fans de pur shonen : les longs, mais très longs segments d’explication. L’auteur n’aime pas laisser de détails de côté, ainsi l’explication du nen sous tous les angles est plus que précise. À côté de cela, la manipulation du Ki dans Dragon Ball passe pour un jeu d’enfant. Sa parution qui est également très longue. Mais Hunter X Hunter n’est pas un si mauvais manga. Il comporte de bons éléments et puis d’autres qui peuvent énerver les fans. Ceux qui connaissent Yoshiro savent qu’il peut bâcler la fin comme pour Yu Yu Hakusho ,un point que beaucoup craignent avec ce manga. Il reste tellement de zones d’ombre dans son scénario que l’on espère qu’il s’appliquera jusqu’au bout, si la force et la vie lui donnent la chance de s'accomplir.
  9. Ixion Saga DT

    Ixion Saga DT Synopsis Kon rencontre une femme étrange dans un MMORPG qui lui demande de venir l'aider. Content de s'être trouvé une copine sur le net, celui-ci est fort surpris lorsqu'il est transporté dans une autre dimension, celle du monde de Mira. Sur place, il sauve sans le vouloir une princesse de ses attaquants et finit par s'intégrer à ce groupe de héros. Il aide à protéger la princesse et, en retour, ils vont essayer de trouver un moyen pour ramener Kon chez lui. Infos pratiques Réalisateur : Shinji Takamatsu Producteurs : Pony Canyon, TV Tokyo Studio : Brain’s Base Scénario : Akatsuki Yamatoya Chara-design : Shinji Takeuchi Mecha-design : Hiroshi Ogawa Nombre d’épisodes : 25 épisode de 24 minutes (terminé) Diffusion : 6 octobre 2012 – 30 mars 2013 Musique : Junpei Fujita & Hitoshi Fujima Mon avis Ixion Saga DT… DT, comme Dimension Transfer mais aussi abréviation de dôtei, signifiant « virginité » dans le vocabulaire nippon. Basée sur un jeu online de Capcom nommé Ixion Saga, cette série animée de 25 épisodes saura vous arracher quelques bons fous rires. Scénario basé sur une structure de MMORPG habituelle ainsi que personnages stéréotypés de prime abord, c’est l’impression que peut laisser les quelques images de présentation que l’on peut trouver un peu partout. Et pourtant ! Les clichés volontairement présents sur lesquels on joue, le kitsch, le graveleux, les références (aussi bien à l’animation qu’à la culture des gamers, et à bien d’autres domaines), l’absurde : c’est signé, c’est de l’excellent Shinji Takamatsu. Tout en subtilité : l’évidence de certaines allusions graveleuses les font presque passer pour anodines, tandis que parfois, on se met carrément à tout voir comme métaphorique et potentiellement croustillant. Le double sens est partout. Fruit de notre imagination ou bien volonté de réalisation ? Subtilité du procédé qui déstabilise ainsi le spectateur, voire le pervertit. Mais la force de cet anime ne vient pas seulement de la mise en scène et du jeu sur le second degré : le travail des seiyuu est tel qu’on s’éclate avec eux ! En bonne admiratrice de Sugita et Nakai, je ne peux que relever leur travail très sympa sur, respectivement, Leon et Sainglain ; mais les deux qui m’ont le plus marqué sont Jun Fukuyama, qui assure en Mariandel, et Hiroshi Kamiya, qui rend Erec vraiment attachant (même si les déboires du personnage se suffisent à eux-mêmes pour garantir au moins la sympathie du spectateur). Variation peut aussi vous donner une meilleure opinion de Yuki Kaji, ce dernier nous ayant plutôt habitué à des rôles assez durs à assumer pour nos tympans. Je rajouterai que ces épisodes, tels de délicieuses friandises, sont emballés par des génériques peu anodins et vraiment très entrainants. Si les trois endings sont assez explicites, l’opening est quant à lui légèrement plus subtil car pouvant être traduit de deux manières : l’une très chevaleresque et l’autre bien plus triviale. Voici un petit lien qui vous résume bien la chose. Finalement, on finit par s’attacher un peu à tout le monde et la séparation est difficile après le dernier épisode. Perdrez-vous votre DT animesque après ce visionnage ? Ce qui est certain, c’est que vous en garderez des séquelles et des tama plein les yeux. Sources : * Ixion Saga DT, TV Tokyo, 2012. * "Ixion Saga DT" sur MyAnimeList. URL : http://myanimelist.net/anime/14765/Ixion_Saga_DT. * Site officiel. URL : http://portal.ixion-saga.jp/anime/index.html. * "Ixion Saga DT : the trollingest OP ever ?" sur AniMaybe. URL : http://animaybe.blogspot.be/2012/10/ixion-saga-dt-trollingest-op-ever.html. Autres Site de la licence : http://portal.ixion-saga.jp/anime/index.html Génériques : OP : DT Suteru par Golden Bomber ED : 1 – Let’s Go ED par Golden Bomber 2 – DT Ondo par les seiyuu 3 – Stand up ED par Golden Bomber
  10. City Hunter (Shitī Hantā )

    City Hunter (Shitī Hantā ) Infos Pratique; Titre ; City Hunter/Nicky Larson (シティーハンター, Shitī Hantā) Auteur ; Tsukasa Hojo Genre ; Shonen Année ; 1986 Tomes ; 36 (Normale)/32 (Ultime) Editeurs ; J’ai lu/Panini Anime/Film/Oav : Oui Histoire Ryô Saeba, plus connu sous le nom de City Hunter est un célèbre nettoyeur qui "travaille" a Shinjuku. Réputé le meilleur du milieu, il est craint par les yakuzas, les bandes organisées, les petites frappes mais aussi les grandes organisations criminelles. Moyennant finance, il accepte n’importe quel travail de « l’ombre » ; de la filature au meurtre en passant par la protection rapprochée ou le vol… Suite à une affaire plus difficile que les autres mettant en scène un sombre cartel de drogue et leur produit « miraculeux », la poussière d’ange (une drogue permettant à celui qui la prend de ne plus ressentir la douleur et même de momentanément ignorer la mort), le partenaire de Ryô, Hideyuki Makimura, un ancien policier, se fait mortellement blesser et finit par mourir dans les bras de Ryo, non sans lui avoir fait promettre de veiller sur sa sœur. Ryo se retrouve avec sur les bras la sœur de Makimura : Kaori. Elle va devenir son assistante, mais surtout la seule personne à pouvoir réfréner les ardeurs de Ryo ! En effet, même s'il est le plus réputé des nettoyeurs, c’est avant tout un obsédé et un coureur de jupons qui n’accepte que les missions confiées par de très jolies filles… Mon Avis Œuvre culte de Tsukasa Hojo, City Hunter (plus connue chez nous sous le nom de Nicky Larson) a fait les beaux jours du Club Dorothée dans les années 90. Cependant, il existe une sacrée différence de ton entre la version TV et le manga, celui-ci étant nettement plus cru, noir et explicite. Débuté comme un Seinen, City Hunter change rapidement de ligne éditoriale (vers le tome 2) et se mue rapidement en Shonen pour mieux trouver son public. Alternant avec brio passages d’actions et passages comiques (qui sont généralement causés par Ryô et sa libido exacerbée, mais pas seulement) les enquêtes, elles, sont plutôt sérieuses. Au programme : trafic d’êtres humains, de drogues, meurtres, assassinats, vengeance, prostitution, j’en passe et des meilleures… Même s'il est résolument comique et décalé dans sa narration City Hunter est un manga fondamentalement noir. Le dessin de Hojo ne fait d’ailleurs pas très Shonen et est quand même assez éloigné des classiques du genre ! Dessin qui est beau, clair et réaliste sans devenir lourd, Hojo a réussi à inscrire son manga dans un univers réel (pas de super-pouvoirs, de monstres ou de monde parallèles), l’action se déroule vers la fin des années 80 et les lieux comme les véhicules ou encore les armes sont inscrits dans la réalité de l’époque et fidèlement reproduits, ce qui permet notamment une immersion plus facile et une meilleure identification aux différents personnages. Ryô est clairement un anti-héros, (dans l'esprit d'un Cobra ou d'un Lupin, un peu "loser" sur les bords...) et malgré des capacités au combat ou pour le maniement des armes hors du commun, c’est surtout un coureur de jupons invétéré qui passe de prime abord pour un pervers peu fiable et obsédé par ses (trop) jolies clientes. Néanmoins Ryô sait se montrer efficace quand la situation l’exige et malgré des méthodes parfois surprenantes et peu orthodoxes, il se révèle être au final un homme, un vrai sur qui on peut compter quand il le faut ! C’est aussi tout cela qui rend le personnage attachant, mais aussi humain malgré ses capacités hors du commun et sa perversion inimitable (visite nocturne, me voici ^^). Le manga est composé des différentes affaires sur lesquelles Ryo et Kaori (et accessoirement Umibozu, Saeko, Reika et cie.) vont être amenés à travailler : boulot de garde du corps, vols, meurtres, récupération d’objet ou de personnes (une affaire s'étalant généralement sur une quinzaine de chapitres) Les interactions entre les différents protagonistes réguliers de la série, mais surtout leur relation tiennent quasiment lieu de fil rouge tout au long du manga. Ryo se fait d’ailleurs régulièrement gruger par ses « amies » qui lui confient les enquêtes les plus impossibles en échange de faveurs à caractère clairement sexuel, (faveurs qu’il n’obtient d’ailleurs jamais) et ce au grand dam de Kaori et de ses différentes massues. ^^ Certains « running-gag » parsement aussi le manga comme, par exemple, Kaori qui, avec ses cheveux court et son look de garçonne, est souvent présentée comme « Kaoru le petit frère de Ryô » ou plus simplement les célèbres massues de Kaori et ses « punitions divines »… Le fil rouge d’origine (Le cartel Union Teope) présent dans les 2-3 premiers volumes n’est d’ailleurs plus mentionné pendant quasiment 30 volumes et c’est la résolution de ce fil rouge qui permet notamment de conclure la série. Série qui n’est (pour une fois) pas conclue abruptement en 1 ou 2 tomes mais qui prend bien le temps de répondre aux questions qui restaient en suspens et nous donne ce dénouement tant attendu mais pas convenu et prévisible pour autant ! S’inscrivant dans la mouvance humaniste initiée notamment par Osamu Tezuka, City Hunter, malgré des passages noirs et crus, sait aussi se montrer touchant et émouvant et vous arrachera régulièrement une larme lors des différents dénouements et autres passages plus introspectifs/émouvants. Comme Tezuka , il n’est d'ailleurs pas rare de voir Hojo se mettre en scène dans son manga et on peut notamment voir Ryô lui reprocher de lui filer essentiellement des missions de garde du corps. Hojo (grâce notamment à un travail de documentation énorme sur les armes, la police, les gangs et autres milice ou armé privée) maitrise de main de maître son sujet et ses personnages, leur donnant un ton et une épaisseur et créant ainsi des situations rarement abordées dans un Shonen. Dans nos contrées francophones, on peut trouver 2 versions/éditions de City Hunter ; - celle de J’ai lu édité il y a+- 15 ans et comprenant 36 tomes (au lieu de 35 au Japon) ; - l'Ultime de Panini (qui n’a d'Ultime que le nom) en 32 tomes avec une nouvelle traduction. Aucune de ces 2 éditions ne rend pour moi complètement justice a ce monument du manga, ma préférence allant néanmoins à l’édition J’ai lu pour son côté nostalgique, mais surtout car c’était à l’époque (1996) un des premiers manga à proposer les jaquettes japonaises, le sens de lecture oriental et même le mot de l’auteur sur le rabat de la jaquette. Devenu aujourd’hui une référence, City Hunter est un manga qui continue plus de 25 ans après ses premières publications à trouver sa place et à enchanter son public ! " Et ma massue? Tu l'avais oubliée ma massue???? " Corrigé.
  11. Bonjour à tous, Cette année encore vous êtes demandés pour animer l'édition 2017 du Salon Pets-en-paix . Pour cela nous avons besoin de former une équipe « BGO 100 péteurs » qui animera l’événement ! Cette grande convention se déroulera les vendredi 36 octobre au soir au dimanche 38 octobre. Qu'est-ce que c'est ? Les péteurs sont souvent des personnes esseulées, sans famille et sans amis. Ce salon permettra de réunir tous les plus grands péteurs du coin. Au programme : - concours de pets silencieux - concours de pets bruyants Tu veux bien péter tranquillement tout en représentant notre belle communauté? Tu veux discuter de tes exploits olfactifs les plus foufous avec les visiteurs et leur faire sentir notre univers? Tu veux péter entre potes et créer de nouvelles odeurs pour le public? Péter ensemble dans un même espace clos et participer à une expérience (mal)odorante enrichissante? Si oui, tu as toutes tes chances de faire partie de l'équipe ! Nous recherchons bien sûr des péteurs sérieux et motivés pour mener les préparatifs sans encombre et dans les temps. Nous vous rappelons également que vu le succès de ce salon, et malgré que nous ayons besoin d'un grand nombre de péteurs, le nombre de place n'est pas illimité. ( nous aurons un total de 30 péteurs expérimentés pour ces 3 jours de folie!) Nous ne ferons pas de distinction entre anciens et nouveaux péteurs , tout le monde peut donc venir péter en toute tranquillité.  Si tu veux faire partie de l'aventure et vivre 3 jours de rêve, de passion et de pets avec l’équipe BGO 100 péteurs , n'hésite pas et envoie ta candidature en commentaire. Avant de le faire, assure toi bien de savoir péter, on ne tolérera aucun panne de flatulences ! La répartition des groupes sera la suivante: Place pour responsable pets: 1 Nombre de places pour les pétueurs silencieux : 5 Nombre de places pour les péteurs bruyants : 16 Nombre de places pour les senteurs de pets silencieux : 6 Nombre de places pour les senteurs de pets bruyants : 2 Qui sont le senteurs de pets ? Les senteurs de pets sont des personnes qui sentent les pets pour juger de leur qualité. Ils seront principalement les membres du jury des différents concours . Charte des péteurs : Une seule règle : Ne jamais être en panne de flatulences ! Pour d'éventuelles questions, je suis à votre disposition par mp ou sur ce topic ;-) Bien à vous, Luna
  12. Hey ! Vous avez toujours rêvé d'être populaire IRL ? Vous avez tout essayé, mais vous n'y arrivez pas ? Ce n'est pas grave ! Ici, sur BGO, vous avez une chance de réaliser (partiellement) votre rêve. Avec ces astuces, vous ne deviendrez peut être pas populaire, mais au moins vous donnerez la sensation de l'être ! N'est-ce pas merveilleux ? J'ai concocté pour vous les vraies astuces qui marchent de la mort qui tue et qui vous feront passer (même si ce n'est absolument pas le cas) pour un membre hyper populaire sur BGO. ________________________________________________________ Première chose à faire : passer énormément de temps sur sa messagerie personnelle Kesk'ilfofèr ? Utilisez toutes les techniques possibles (cliquer sur un MP, aller simplement dans sa messagerie personnelle, etc. ). Pourquoi ? Très simple. Vous devez donner l'allusion d'être tout le temps en train de MP les autres membres ou en train de partciper aux MP groupés secrets de la BGO sphère secrète. Ça donnera l'impression que vous êtes toujours au courant de tout et que tout le monde adore parler avec vous. Ouais, mais comment les autres le sauront ? Il suffit d'afficher la liste de connectés. On peut voir la page que consulte un membre. Dans votre cas, il faut que votre pseudo soit souvent associé au "Actuellement sur son messager personnel" Deuxième chose à faire : commenter ses propres statuts Tout de suite, ça fait un peu No life mais c'est pour la bonne cause. Faites en sorte de répondre à toute personne qui commente votre statut (même si ce n'est pas vraiment nécessaire). Cela permettra de booster le nombre de messages de votre statut et ça donnera l'impression que beaucoup de membres vous trouvent très intéressant. Troisième chose à faire : cliquer sur ses nouveaux posts Ici, le but est d'augmenter le nombre de vues de votre topic. Utilisez toutes les méthodes possibles (actualiser la page, cliquer sur le lien dans la page d'accueil, etc.). Les personnes qui verront qu'en moins d'1h vous avez déjà plus de 100 vues, penseront que tout le monde se précipite pour lire tous vos posts. Quatrième chose à faire : répondre à chaque commentaire Là, il faut être au taquet. Dès que quelqu'un poste une réponse à votre topic, répondez -lui directement avant qu'un autre membre poste quelque chose. Il faut surtout éviter les réponses groupées ( répondre à plusieurs membres en un seul post ) Le but ici est d'augmenter le compteur de réponses de votre topic. Cela donnera l'impression que votre topic est un succès total. Cinquième chose à faire : ajouter des amis sur votre profil Que ce soit de membres que vous ne connaissez pas ou que vous n'aimez pas spécialement, ajoutez-les ! Il est très rare qu'un membre refuse ce genre de demande . Une personne qui viendra sur votre profil se dira que vous connaissez tout le monde et que tout le monde vous aime. _________________________________________________________ Petite note qui passera inaperçue: j'espère que cette micro touche d'humour vous aura plu et qu'elle aura fait esquisser, même aux plus grincheux, un petit sourire discret.
  13. Aoki Hagane no Arpeggio - ARS Nova Synopsis : Au début du 21e siècle, alors que la montée des eaux retranche l'humanité vers l'intérieur des terres, une mystérieuse flotte nommée "la flotte du brouillard" empêche quiconque de s'aventurer sur l'océan. Sept ans plus tard, après avoir perdu le contrôle des mers, l'économie et les gouvernements sont ruinés, tous les moyens de communication satellites et sous-marins sont détruits. Chaque état, nation et pays est désormais isolé. Même confirmer leur existence leur est impossible. Chihaya Gunzô est étudiant à l'académie technique de marine et a été choisi parmi d'autres pour avoir le privilège de voir le 1er navire du brouillard ayant été capturé. Il s'agit d'un vaisseau ayant l'apparence d'un sous-marin de la guerre du pacifique nommé I-401. Peu après, une fille se présentant sous le nom de Iona ira voir Chihaya, elle dit être la forme mentale du I-401 et que le dernier ordre reçu était de le trouver et de lui obéir. Qui sont La flotte du brouillard et d'ou viennent-ils ? Des questions que Chihaya et ses copains de classe, devenus fugitifs, vont tenter de résoudre en voyageant à bord du I-401 et en ayant pour objectif de tracer un meilleur avenir pour l'humanité et peut-être même vaincre le brouillard. Fiche technique : Titre : Aoki Hagane no Arpeggio - ARS Nova Titre Alternatif : Arpeggio of Blue Steel - ARS Nova Studio d'animation : Sanzigen Genre : Action, Comédie, Sciences-Fiction Type : Seinen Diffusion TV : du 7 Octobre 2013 au 23 Décembre 2013 Épisodes : 12 Durée d'un épisode : +/- 24 min Licencié par : Anime Digital Network Mon avis : Des combats entre navires, un monde dévasté limite apocalyptique : c'est ce qui m'a donné envie de voir cette série. Les design des personnages est fait avec une nouvelle technologie, je pense qu'il s'agit d'une technologie 3D ou un truc dans ce genre-là, peut-être le même que pour Sidonia no Kishi sorti l'année suivante. Certains pourraient être rebutés de le regarder rien qu'à cette idée, mais passez donc au-delà de ça car l'histoire et l'intrigue sont bien développées. Sinon, chaque forme mentale des différents navires, c'est tout simplement du fan service à volonté, mais le développement de leurs personnalités où ils découvre peu à peu les sentiments humains est vraiment très réussi (j'avoue avoir eu un coup de cœur pour Haruna ^^). De plus, je ne pense pas avoir déjà vu ou entendu parler d'une série avec du combat naval en dehors des diverses séries de mécha ! Je ne dis pas que les combats sont réalistes, au contraire car il y a vraiment des armes hors-normes, mais ils sont vraiment bien réussis. Sans compter cette super OST qui a été remarquablement bien choisie. Le seul point noir, c'est la fin. Le personnage dit tout au long de la série qu'il veut faire un truc mais il finit par faire tout le contraire... pourquoi ??? Mais j'ai tout de suite compris pourquoi en voyant le film résumant la série tv, sorti 2 ans plus tard (cliquez ici pour voir la fiche du film). Autre : Opening : Savior of Song de Nano Sources : Fiche technique : Icotaku et Naultijon Synopsis : Episode 1 de la série tv (+ quelques lignes de ma part)
  14. Zero no Tsukaima

    Bon à l'inverse de Shana, je vais vous parler des 3 saisons diffusées à ce jour (une 4eme ne va pas tarder à sortir). Pourquoi, parce que hormis la première saison, les 2 autres ne valent pas le coup... Zero No Tsukaima Résumé : Dans le monde de l'Halkeginia, tous les nobles naissent avec un don leur permettant d'utiliser la magie. Cependant, la jeune Louise de la Vallière, élève à l'académie de magie du royaume de Tristain, présente des résultats si désastreux dans ses divers tentatives que ses camarades doutent de ses pouvoirs. étant en deuxième année, elle souhaite profiter de la cérémonie du familier pour prouver à tous qu'elle a des pouvoirs. à Tōkyō, le jeune Saito Hiraga se trouve à Akihabara pour faire réparer son ordinateur portable lorsqu'un cercle de lumière apparait devant lui. Intrigué, il se rapproche et se fait absorber par ce qui se révèle être un portail inter-dimensionnel. Il a été choisi pour devenir le familier de la jeune noble et ainsi accomplir leur fabuleux destin, celui des élus du Néant. Copié/collé Wikipédia Infos pratiques : Auteur: Noboru Yamagushi Réalisateur: Yoshiaki Iwasaki Studio d'animation: J.C.Staff Genre: action, aventure, comédie romantique Editeur DVD: / Saison 1: Zero no Tsukaima, 13 épisodes Saison 2: Zero no Tsukaima - Futatsuki no Kishi, 12 épisodes Saison 3: Zero no Tsukaima - Princess no Rondo, 12 épisodes OAV: Oui Licencié: Non Manga: Oui Film: non Avis : Bien commençons, déjà je me suis enchaîné les 3 saisons, mais très très rapidement. C'est l'adaptation d'un Light Novel toujours en cours d'écriture, mais l'auteur étant très malade, il risque de ne pas y avoir de fin. On va faire d'abord les généralités, pour les 3 saisons. Graphiquement nous avons les même studio d'animation que Shana, c'est beau ; là-dessus j'ai réellement rien à redire. Niveau musique, je ne pourrais pas vous en dire plus, les musiques ne m'ont pas spécialement marqué, que ce soit opening, ending, ou OST. Et comme ça remonte un peu (ah mais pas tant que ça en fait, mars de cette année)... Enfin bref, comme j'ai déjà pu le dire, si ça ne me marque ni en bien, ni en mal, c'est que ça va. Saison 1, et accessoirement la meilleure des 3. Dans le contenu, on a ici une histoire rien de bien extraordinaire, dont on sent la fin venir à des centaines de milliers de kilomètres (hé ouais autant que ça). Evidemment, Louise appelle un familier humain qui plus est de sexe masculin, alors vous vous doutez bien du contenu de la série... Hé oui, ça tourne bien autour de la relation entre les deux protagonistes. Mais là, pour le coup, le héros est plutôt sympathique ; dans le feu de l'action il est relativement cool, sans pour autant être classe hein. Mais quand il s'agit de défendre Louise il est bien. On suit une trame classique de Slice of Life dans un univers magique, ça se regarde bien, c'est cool voilà quoi. Les personnages : Louise Françoise le Blanc de La Vallière (ouais j'avais envie de mettre le nom entier), tsundere par excellence, violente avec le héros pour cacher ses sentiments. La tsundere classique, type Shana mais en plus violente. Saito, mec qui s'est retrouvé là malgré lui, voulant retourner chez lui, au final il s'attachera quand meme à cette demoiselle qu'est Louise, alors qu'elle le traite en esclave. Evidemment comme tout bon héros masculin, d'autres sont amoureuses de lui hein, d'ou le thème comédie romantique. Bref en résumé, cette saison, malgré son scénario connu à l'avance, est bien sympathique, ça se regarde bien ; ouais bah ça aurait dû s'arrêter là... Saison 2: C'est là qu'on commence le massacre... On retrouve nos deux héros qui se querellent encore. On se dit on repart pour un anime où ça se tourne autour, mais si ça n'avait été que ça... Commençons par le positif, qui va vite être complètement bousillé par les gros points noirs de cette 2ème saison. Déjà on commence avec une officialisation du couple, moment mignon et sympa, on se dit "enfin!" ils vont arrêter de se foutre sur la tronche, ouais bah nan faut pas rêver... Je reviendrai dessus après. Deuxième point fort de la série, un très bon moment, que j'ai beaucoup aimé, montrant un peu de maturité à cet anime, moment qui, pour le coup, montré comme ça je ne m'y attendais absolument pas. Voilà il s'agit là du seul point positif de cette saison. Ah si et une fin, qui au début était bien, mais à croire qu'ils ont le don de massacrer les choses dans cet anime. L'énorme point négatif de cette série c'est la relation Saito-Louise ! Et surtout Saito. Ca en devient lassant qu'ils se tournent autour, que Louise tape Saito ; sauf qu'elle a raison. Pourquoi ? Saito est devenu un gros pervers en rut, qui ne sait plus se tenir, affolé par la plus grosse poitrine ambulante, sujet de grosse discorde entre les deux héros (ouais parce Louise est aussi épaisse qu'une planche a pain). Ah d'ailleurs j'ai pas parlé de l'humaine qui court après Saito, une nunuche au possible mais tellement que t'as envie de la claquer dès qu'elle apparaît ! Cet anime s'est tourné vers le fan service à l'état pur, ça été un réel massacre par rapport à la première saison, et un massacre du personnage masculin principal qu'on ne reconnait plus ! Mais franchement si ça s'était arrêté là... Saison 3: Bon après une fin digne du plus grand idiot de la terre, on repart de plus belle avec nos deux héros qui en sont à du "je t'aime moi non plus", mais à côté Saito est toujours ce sale pervers en rut. La nunuche toujours de service, qui se fout pas dans le crâne que malgré la perversité du héros elle n'a aucune chance, allant dans des scènes des plus ridicules ! Le héros toujours aussi stupide, pervers et tout ce qu'on veut ; il en est complètement détestable ! Le mieux c'est que toutes, oui toutes les nanas sont amoureuses de lui ! Mais sérieusement, c'est pas possible quoi ! Il va même jusqu'à embrasser une fille, en disant que c'est le fruit d'une condition hasardeuse, et Louise le pardonne... Louise reste fidèle à elle-même, c'est peut être bien le seul personnage qui ne change pas. Oh mais le mieux c'est quand même l'arrivée d'un personnage dont j'ai oublié le nom avec une poitrine plus qu'énorme, donnant lieu a des situation aussi stupides que sa poitrine est énorme. Un exemple: Trop de fan service, mais réellement trop, j'en suis déjà pas fan ; un peu voilà ça passe, mais là on dépasse les bornes. Cet anime, s'il avait une trame de fond, est complètement bouffé par les situations ridicules que l'on y trouve ! (D'autant qu'au final le scénario ne tient absolument pas la route...) Dans les deux première saisons, on finit avec une vraie fin. Là le combat final est naze de chez naze, en plus de laisser la possibilité d'une suite... Une saison 4 est prévue pour bientôt, je ne sais même pas si je me risquerai à regarder... En résumé, pour Zero No Tsukaima, contentez-vous de la saison 1 et seulement ça ; les 2 autres saisons ne sont qu'une pure déception pour faire tourner la licence, et jouer sur le fan service. Un massacre du héros, qui est de plus en plus c*n. Bref, si vous voulez vous y risquer, allez-y, mais j'espère que vous aimez le fan service à gogo. La saison 1 franchement elle est vraiment sympa, mais le reste... Autres : Voici l'op de la saison 1: http://www.youtube.com/watch?v=DzkUCHvub2Y Corrigé par Kaf.
  15. Binan Koukou Chikyuu Bouei-bu Love ! ☆ Synopsis L'histoire tourne autour des cinq membres du club de défense du lycée Binan. Un jour, un wombat rose arrive de nulle part et leur offre des bracelets en les chargeant d'une mission : protéger la Terre. Ils devront se battre sous le nom des Battle Lovers, contre le club de conquête de la Terre (aka le conseil des étudiants) grâce au pouvoir de l'AMOUR. L'intro disponible sur la version anglaise du site officiel : ☆ Fiche technique Réalisation : Shinji Takamatsu Studio : Diomedea Scénario original : Kurari Umatani Chara-design : Masakazu Ishikawa Longueur : 12 épisodes prévus Musique : yamazo ☆ Mon avis ~ Prémisses ~ Parmi la multitude de nouveautés diffusées cet hiver, voici la comédie en sucre qui me fait le plus saliver. Des magical boys. Des fucking magical boys, bon sang. Si ça, c'est pas prometteur ! Avec le grand Shinji Takamatsu à la barre, gros signe de potentiel. Si vous n'avez pas encore plongé la tête la première, le site officiel existe en version anglaise, je vous conseille d'y faire un tour pour vous faire une idée. On peut s'y rendre compte du style et de l'ambiance parodique de la série. Les présentations des personnages sont ultra-kitsch et bien complètes. Ceux-ci sont un ramassis de clichés et de stéréotypes, même dans leur description. Au niveau du casting, certains doubleurs actuellement populaires sont dans la place. Les fans de Hamatora ne seront pas dépaysés car Kamiya Hiroshi double une sorte de sosie d'Art, c'est amusant. Jun Fukuyama est également là, pour un rôle actuellement assez sobre. J'espère qu'il va nous surprendre ! Le meilleur pour la fin : Tomokazu Sugita. Étant une grande fan de son travail (je ne nie pas que Gintoki y est pour beaucoup dans mon admiration pour le monsieur), je ne peux qu'apprécier chacune de ses trop brèves (mais bien barrées) apparition. Enfin, la plupart des doubleurs sont des débutants, mais ils sont très prometteurs. ~ La série ~ Une fois plongé dans le bain, le spectateur est balancé entre vie quotidienne, dialogues foireux et action catchy et dynamique. C'est amusant, coloré, drôle, ... Un autre aspect qui m'a bien emballée, c'est l'OST. Des pistes entrainantes, toujours là aux bons moments et aussi lumineuses que les images qui défilent sous nos yeux. L'opening est très chouette lui aussi : Côté références et clins d’œil, moi j'y vois du Sailor Moon, mais il y a aussi évidemment les autres, plus récentes. Notamment les Precure, mais comme je ne suis pas cette licence, ça me passe un peu à côté. Du coup, je reste sur mes sailors. L'aspect sentai n'est pas à négliger non plus. Concernant les sous-entendus subtilement graveleux auxquels nous a habitués Takamatsu, ils ne sont pas vraiment présents au début, mais ils s'insèrent petit à petit, notamment sous forme de running gags terribles et de fan service abusé et délirant. C'est du pur bonheur narrativement schématisé comme un magical girl lambda, avec des délires qui empirent au fil des épisodes et des personnages à la débilité prononcée, avec certains à la limite du harceleur, des monstres terriblement kitsch et des ennemis snobs dirigés par un hérisson vert aux plans ultramachiavéliques. Le personnage le plus emblématique de cette histoire, c'est Yumoto. De prime abord, il a l'air d'un simple accro aux câlins, naïf, niais et un peu bête. Mais de plus en plus, sa présumée innocence fait se poser des questions au spectateur. Sous des airs multicolores de lovu-lovu, l'humour est parfois bien sale et, surtout, décomplexé ! C'est fun ! Le final est une belle petite réussite selon moi, un bel exemple de retournement de situation improbable et délirant. Laissez-vous entrainer par cette aventure ! Protégeons la Terre ensemble avec le pouvoir de l'AMOUR ! Lovu-lovuuu ! Sources : * Binan Koukou Chikyuu Bouei-bu Love !, Diomedea, 2015. * Site officiel. URL : http://boueibu.com/. * "Cute High Earth Defense Club LOVE! (TV)" sur AnimeNewsNetwork. URL : http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=16306. * "Binan Koukou Chikyuu Bouei-bu Love!" sur MyAnimeList. URL : http://myanimelist.net/anime/27727/Binan_Koukou_Chikyuu_Bouei-bu_Love!. ☆ Autres Site Officiel : http://boueibu.com/ Trailers : ICI et LÀ. Diffusion : série licenciée sur Crunchyroll.fr et disponible en direct pour les comptes premium, une semaine plus tard en gratuit pour les autres.
  16. Haikyuu!!

    ~\\ Haikyuu!! //~ __ ____________________________________La majorité des joueurs de l'équipe du lycée Karasuno, prêts à en découdre ! ★ Synopsis ★ En allant à l'école, le jeune Hinata Shôyô est interpellé par les images diffusées sur les télévisions d'une vitrine. Un match de volleyball junior y est suivi. C'est à l'instant où un joueur plus petit que les autres entame une action flamboyante qu'Hinata trouve sa voie : de petite taille lui aussi, il veut suivre les traces du Petit Géant. Cependant, son collège ne disposant plus de club de volley, notre petit roux en devient un à lui tout seul et fait de son mieux pour s'entraîner avec ses amis venant d'autres clubs de sport, dans le but de participer avec eux à un tournoi. Peu efficace malgré toute l'énergie et l'incroyable détente d'Hinata, l'équipe perd face au Roi du Court, Kageyama Tobio. Hinata lui jure qu'un jour, il le surpassera. Plusieurs années plus tard, Hinata rejoint le club de volley du lycée Karasuno, où étudiait le Petit Géant. Quelle n'est pas sa surprise lorsqu'il découvre qu'il devra faire équipe avec son rival Kageyama ! D'abord dubitatifs quant à sa petite taille, les membres de l'équipe découvrent en Hinata une puissance de saut inattendue, et en Kageyama un passeur redoutable. Travaillant tous ensemble, apprenant et évoluant comme un vol de corbeaux tout juste formé, la nouvelle équipe de Karasuno va relever de nombreux défis sans jamais baisser les bras. ★ Fiche technique ★ _____ __Connaissez-vous les signaux de l'arbitre au volley ? Hinata nous en montre un ! Série animée adaptée du manga du même nom. Auteur : Furudate Haruichi Réalisateur : Takayuki Hamana Studio : Production I.G Character Designer : Takahiro Kishida Genre : shônen, sport, comédie, école Première diffusion : 6 avril 2014 au Japon Nombre d'épisodes : 60, 3 saisons à ce jour (02/2017) Durée d'un épisode : 24 minutes Statut : en cours OAV : Haikyuu!!: Jump Festa 2014 Special Nekoma (2014) Haikyuu!!: Jump Festa 2015 Special Episode (2015) Films animés : Haikyuu!! Movie 1: Owari to Hajimari (récap de la saison 1) (2015) Haikyuu!! Movie 2: Shousha to Haisha (récap de la saison 2) (2015) Stage play : Haikyuu!! Hyper Projection Performance (2015), mis en scène par Yoshiyuki Hori.__ __ __ ★ Mon avis ★ C'est Alistair qui, en me montrant des images de l'inséparable duo d'imbéciles que sont Tanaka et Noya, m'a amenée à jeter un coup d'oeil à cet animé qui avait l'air très rigolo. Vous vous en doutez, je n'ai pas été déçue ! Le ton général de la série est très optimiste, toujours encourageant les personnages et les spectateurs à affronter leurs doutes et à passer les obstacles. La série le fait d'ailleurs d'une façon très humaine, presque tendre, tandis que dans la majorité des mangas/animés de sport, tout ne se règle qu'avec la force brute (c'est-à-dire uniquement par l'entraînement intensif). Ici, outre les évidentes périodes d'entraînement (qui sont plus motivées par le besoin des personnages à mûrir intérieurement, et pas seulement dans leur jeu sur le court de volley), les évolutions passent en grande partie par les échanges entre les persos, leurs relations, parfois même leur disputes. Cela rend l’œuvre très accessible, même aux spectateurs qui ne pratiquent aucune activité sportive. L'exposition du premier épisode passée, on entre dans le vif du sujet et on découvre un bout des compagnons d'Hinata et de Kageyama, qui leur apprennent déjà quelques bricoles. A partir de là, l'aventure commence vraiment ! __ _________________________________Quelques-unes des équipes rivales... Y a du monde !★ Les persos ★ Le charadesign est si efficace qu'on reconnaît chaque personnage de dos, au loin, dans le brouillard (bon peut-être pas à ce point, mais vous avez l'idée). Nul besoin de couleurs de cheveux artificielles ni de coiffures improbables ! La taille, la carrure, l'attitude de chaque personnage sont différentes. Compte tenu de leur nombre, d'ailleurs, c'est un sacré tour de force ! S'il y en a bien trois ou quatre (sur... une bonne soixantaine ? Au moins.) qui se sont autorisés quelques fantaisies, celles-ci restent réalistes (décolorations partielles, albinisme...). L'inventivité du mangaka originel concernant les coiffures est à louer avec beaucoup d'admiration : couettes, crâne rasé, bandeau, décoiffé, partiellement coiffé, court, long, mi-long, chignon, frange, mèche... Tout y passe avec beaucoup de naturel. Les visages ont également droit à un traitement très précis, chacun portant des variations de proportions et de forme de menton qui mettent les habituels « formes d’œuf » avec des « mentons pointus » un petit peu moins utilisés. Les personnages passant le plus clair de leur temps en uniformes, ces caractéristiques physiques étaient vraiment celles à développer, et c'est réussi ! Et bien entendu, il y en a pour tous les goûts : quelles que soient vos préférences, vous vous trouverez des amis comme des amants ! Yeyyyy ! Les personnalités sont également très travaillées. Certaines sont très nuancées, d'autres plus exagérées, et toutes répondent aux situations en adéquation avec leurs particularités. Cela déploie un très large éventail de points de vue, tous modelés par le passé des personnages, leurs faiblesses et leurs convictions présentes. Les persos interagissent selon leurs propres préférences, formant des duos ou des trios qui paraissent logiques tout en s'enrichissant de la présence l'un de l'autre. Je trouve vraiment agréable d'avoir réussi à donner à chacun une vraisemblance qui permet de s'y identifier, car sans idéalisation, sans perfection, il est plus aisé de faire passer des messages aux spectateurs : les personnages travaillent sur leurs défauts avec du temps, en se confrontant à des situations qui pourraient arriver dans nos vies à nous, et certaines paroles ont beaucoup plus d'impact ainsi. En ce qui me concerne, certaines d'entre elles m'aident encore aujourd'hui à évoluer : « Il suffit d'un peu de curiosité pour faire naître une passion », prononcé lors d'un moment de gros doute de l'un des personnages, qui l'encourage à entreprendre et à apprendre sur le tas, plutôt que de rester sur ses acquis. ★ L'esthétique ★ Les couleurs sont plutôt saturées, ce qui assure une reconnaissance facile des uniformes sur le terrain et donne un dynamisme tout particulier à l'action. De plus, ça permet de faire sentir le ton positif et optimiste de la série ! L'animation est de très bonne qualité puisqu'il s'agit d'un animé récent, et les jeux sur le rythme des images sont utilisés pour créer des ralentis et des accélérations très à propos. Les actions décisives sont traitées avec beaucoup de réalisme dans leur temporalité, quitte à y revenir quelques instants plus tard sous forme de flashback pour en apprécier toutes les subtilités, toutes les informations (car le volley étant un sport d'équipe sur une petite surface, l'action d'un seul joueur a des conséquences sur tout le court). Les actions sont d'ailleurs très bien décomposées : c'est grâce aux changements de cadre et de vitesse d'animation que le spectateur comprend ce qu'il se passe, où et avec qui, en un temps donné. Ainsi, les matchs ne sont jamais ennuyants, car à la fois dynamiques et didactiques (le spectateur qui ne connait rien au volley a l'opportunité d'en décortiquer les subtilités et le plus aguerri profite de la belle action). _______ _________L'action est décomposée de manière à ce qu'on en perçoive tous les points de vue.___________Exemple du style graphique,voire calligraphique, utilisé pour montrer la vitesse et la puissance de ce joueur de Seijo. Contrairement à Prince of Tennis, ici point de lancés lumineux ou de services faisant des étincelles. Les effets spéciaux sont au placard et l'animé n'en a pas besoin de toute façon. Les jeux de rythme et les mouvements d'éléments secondaires comme les gouttes de sueurs, les vêtements ou les déplacements d'air suffisent amplement à rendre compte de la force et du contrôle des joueurs sur le ballon. Les animateurs ont fait un énorme travail de recherches pour faire des équipes et du ballon des entités entières mouvant en interaction continue, soulignant une fois de plus l'ambiance réaliste et sans artifices de la série. __ ___Couverture du volume 2 de l'OST, starring Yama-dorable et Tsukk-amer.★ Le son ★ Le sound design est adéquat : ni trop de crissements de chaussures sur le parquet, ni trop peu, des chocs sur le ballon différents, adaptés à chaque façon de le frapper, quelques sons de souffle pour appuyer la sensation de vitesse, des petits bruits rigolos pour ponctuer une situation cocasse... Tout est bien dosé, comparé à la majorité des shônen/animés de sport que j'ai pu regarder jusqu'à présent. Tout est en nuance ! L'incroyable travail des seiyuu mérite d'être souligné : je trouve le jeu de la majorité très juste, très fluide ; il donne aux personnages plus de vie et de caractère qu'ils n'en ont déjà ! J'offre ma mention spéciale à Yuu Hayashi, doubleur de mon mari Tanaka, pour sa capacité à changer de ton, d'expression, de rythme et de volume à volonté ! ♥ Outre mon favoritisme évident, il s'est magnifiquement adapté au caractère extrême de cet idiot, qui peut passer de l'énervement à la gêne, du rire au plus grand des sérieux, du doute à l'affection, en quelques secondes seulement. La performance qui m'a le plus marquée est la façon dont il prononce « Sensei » dans l'épisode 2, après que Sugawara le reprenne à cause de son manque de respect sous la surprise de l'arrivée du directeur de l'école : un souffle très particulier qui s'étrangle presque dans un hoquet gêné entre les deux syllabes, dans lequel on sent toute sa nervosité en un seul petit mot. Gros big up, donc ! Wesh maggle ! L'OST est assez variée, les musiques sont toujours bien en lien avec ce qui se passe à l'écran. Les génériques sont assez différents, mais on retrouve quelques dénominateurs communs qui caractérisent la série : l'envie de mûrir, la volonté de surmonter les obstacles avec optimisme, les choses qu'on peut accomplir ensemble. Ces musiques remontent le moral quand on se sent patraque, et donnent du courage lorsqu'on doit accomplir quelque chose (un travail à rendre ou une séance de sport : testés et approuvés ;D) ! ★ 三(‘ω’)三( ε: )三 Concluroule 三(.ω.)三( :3 )三 ★ Meilleur animé de sport de tous les temps : réaliste et fun, plein de bons messages et de conseils subtils pour s'améliorer et trouver sa voie, c'est un véritable coup de coeur (Alistair, je te dois une reconnaissance éternelle) ! ♥♥♥ On est très impliqué dans les aventures des équipes, quelle que soit notre préférée. L'évolution des personnages, autant en tant qu'athlètes qu'en tant que personnes, est un plaisir à suivre. Le trait et les couleurs sont très agréables, le suspens et les scènes de tranche de vie également. Cela promet de bons moments à passer devant son écran ! Cet animé m'a beaucoup touchée et beaucoup apporté sur un plan personnel (c'est dingue comment une petite chose peut faire un déclic à un moment donné). En bonus, je me suis mise au volley avec Ali en suivant ce principe de rester curieux et d'essayer, ne serait-ce que pour voir, et ça fait plusieurs mois qu'on touche du ballon. Je m'amuse autant sur le court, malgré mon niveau de débutante, qu'Hinata avec ses amis ! (Je tiens à préciser qu'à la base, je suis absolument pas intéressée par le concept-même de sport, ce qui montre que cet animé est efficace et qu'il faut effectivement garder sa curiosité ! ^^) Je ne saurais que trop le recommander à quiconque aime rire et l'optimisme intelligent (et non pas le positivisme naïf et irréaliste de certaines œuvres), et qui apprécie de se sentir impliqué dans l'évolution de personnages très différents les uns des autres, mais toujours vraisemblables et dynamiques ! GO GO LET'S GO LET'S GO DATEKO !! (les vrais savent) Kageyama, Hinata, Nishinoya et Tanaka, les imbéciles de Karasuno. ♥ ★ Divers ★ Opening : Imagination by SpyAir Ending : Tenchi Gaeshi by NICO Touches the Walls DVDs : les deux premières saisons sont disponibles en coffrets DVD et Bluray. L'auteur : Furudate Haruichi est un mangaka né en 1983 dans la préfecture d'Iwate. Son œuvre la plus connue et la plus importante est Haikyuu!!. Ses autres créations sont King Kid (2008) et Kiben Gakuha, Yotsuya Senpai no Kaidan (2009 - 2010), ainsi que Nisekyū!! (2012) en collaboration avec Naoshi Komi. Sources ⚫ Furudate Haruichi - IMDb : http://www.imdb.com/name/nm6794152/ ⚫ Haikyuu!! Wiki : http://haikyuu.wikia.com/wiki/Haikyuu!!_Wiki ⚫ Toutes les saisons et tous les OAV - My Anime List : https://myanimelist.net/search/all?q=haikyuu ⚫ Haikyuu!! (TV) - Anime News Network : https://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=15683
  17. Plastic Nee-san

    Plastic Nee-san Synopsis Cette anime suit les activités d'un club de modélisme dont les trois uniques membres ont tous une personnalité excentrique. Informations pratiques Année de production : 2011 Réalisateur : Tsutomu Mizushima Studio d'animation : TYO Animations Type : ONA (Original Net Animation) Genre : Comédie Nombre d'épisodes : Douze épisodes Durée d'un épisode : Variable, maximum trois minutes Série terminée : Oui Licencié : Non Adaptation : Oui, d'une série de mangas par Cha Kurii Mon Avis Plastic nee-san est un anime très court; en additionnant la durée de tous les épisodes on obtient une durée totale d'un peu plus de vingt-quatre minutes et en si peu de temps il arrive à proposer un contenu de bonne qualité. Il n'y a pas d'histoire, chaque épisode consiste en une histoire drôle et absurde qui se termine par une chute, la courte durée des épisodes impose un rythme très rapide et grâce auquel on ne s'ennuie pas. Les personnages sont amusants et complètement délirants, chaque personnage possède un trait de caractère excentrique et une expression qui lui est propre : Nee-san est énergique et complètement cinglée. Okappa est violente, ses accès de colère sont épiques et quand elle se met colère elle a une expression horrifiante mais qui me fait toujours mourir de rire à chaque fois je la vois. Makimaki est parfois troublée, voir déprimée (n'y voyez là rien de dramatique, au contraire c'est présenté d'une manière comique). Et une flopée de personnages secondaires extravagants, il y en a un en particulier que j'ai trouvé mémorable, mais je vous laisse la surprise sur son excentricité. Les graphismes n'ont rien d'exceptionnels mais ils ne sont pas moches non plus. Les expressions comiques des personnages sont bien réussies et il y quelques scènes ecchi qui rajoutent une couche d'humour. Le but de cet anime est d'amuser, ni plus, ni moins et j'estime qu'il accomplit bien cet objectif, en regardant cet anime j'ai beaucoup souri et ri aux larmes, tous les épisodes sont amusants. C'est un bon anime de comédie dans le même genre que Yondemasuyo, Azazel-san (sans l'humour douteux) ou Danshi Kōkōsei no Nichijō et je vous le recommande si vous avez aimé ces deux animes là. Si vous n'avez jamais essayé ce genre d'animes, il vaut la peine d'être testé parce qu'il est très court. Générique de début et de fin Source des informations pratiques L'encylopédie de Anime News Network (Très bonnes fiches d'informations fiable sur les animes et les mangas)
  18. Mitsuko Attitude

    Synopsis : Mitsuko, une adolescente énergique, se trouve un jour confrontée à la solitude lors du décès de son père. Elle ne reste cependant pas longtemps dans l'entière autonomie dont elle était fière. Son oncle, qu'elle connaît à peine, la prend sous son aile et lui offre une place chez lui. Notre héroïne ne tarde pas à découvrir les comportements atypiques des membres de sa nouvelle famille et vient même à se prendre au jeu... Fiche : ​​ Titre original : Kekkô Kenkô Kenzoku ​Origine : Japon - 2009 ​Type : Josei Genre : Gastronomie - Slice of Life - Comédie Auteur : KURIHARA Mamoru Éditeur : Éditions Delcourt Tomes : 6 (Terminé) Adaptation en anime : Non ​Mon avis : Ce manga compte parmi les premiers mangas que j'ai lu (et les plus originaux). De ce fait, il m'est très cher et c'est pour cela que je rédige un article le concernant. L'histoire de Mitsuko n'est pas comparable avec celle des héroïnes typiques de shojo. Dans ce manga, nous passons par diverses émotions. Il y a du rire, de l'émoi... En fait cela relate une vie bien mouvementée. Comme dit dans le synopsis, la famille de son oncle est quelque peu différente de la normalité. Ou très distincte...? Dans cette œuvre est expliquée le fonctionnement des enzymes que contient notre alimentation... Étant donné mon intérêt vis-à-vis de la bio et de la cuisine, c'était tout simplement top ! Mais bien sûr, il n'y a pas que ça ! Mitsuko Attitude ce sont de délicieuses rencontres (et c'est là que vont commencer à se manifester nos émotions), de l'amour, une petite canaille de CP du nom de Anjou, Petit Four le chien flippant mais tellement adorable, et des passages assez WTF. Mitsuko va donc trouver l'élu de son coeur (Naruto​... c'est pas un husbando... C'est un vrai gars qui s'appelle Naruto, pas celui du manga portant ce nom juste pour dire OxO) à travers ses péripéties (... qui en entraineront d'ailleurs de nouvelles). Ô grand malheur pour elle, devenue obsédée par la santé comme sa famille adoptive, car celui-ci s'avère prendre très à la légère son hygiène de vie. Il ​dissimule cependant un pesant secret. Ce dernier ne veut guère en faire part à Mitsuko de peur de la perdre... Mais leur amour est puissant alors rien ne peut les séparer, même pas ce dont il redoute. Un passage que j'affectionne particulièrement : Concernant les dessins, le coup de crayon est précis et fort agréable. De plus, l'auteure possède un style bien à elle, ce qui rend le manga d'autant plus sérieux (ses visages n'ont rien à voir avec ceux des shojo aux "grands yeux lumineux"). Bon, après elle ne va pas dans de gros détails pour les expressions du visage mais c'est plutôt dans le décor (et les mets qu'elles nous présente ) que je juge cela. Kurihara Mamoru s'est lancée très tôt dans le domaine du manga. C'est à 17 ans qu'elle publie son premier manga dans le magazine Shôjo Fiend. ​Celui-ci porte le nom de Tokimeki Kara Hajimaru. ​J'ai remué ciel et terre pour trouver une case de sa première œuvre mais ce fut un échec total, désolée >~<. Ses mangas ne sont pas très populaires, mais franchement, je trouve que cette auteure a du potentiel, et ce serait bien que Mitsuko Attitude soit relancé dans les libraires en Europe >u<. Plus original que ça en tranche de vie parmi les mangas d'il y a une décennie, y'a pas​. Sinon j'ai pu voir qu'elle était en coopération avec Natsuko Wada (和田 奈津子​) sur un manga parlant de Marie-Antoinette si j'ai bien compris x). Voici l'auteure en possession de son dernier manga (Tsubutsubu Seikatsu) dont la commercialisation a malheureusement été stoppée : Si quelqu'un avait déjà lu ce manga, qu'il se manifeste èoé! Je serais ravie de savoir son avis *^*. Source: http://www.manga-news.com/index.php/auteur/KURIHARA-Mamoru
  19. (re) ◈ Hello ! ◈ ​Voici le topic "discussion" sur Yuri !! on Ice (conformément aux règles, au moins 5 membres regardent cet anime ) Quelques points importants : - Ce topic contient du SPOIL sur le derniers épisodes sortis ! - Assurez vous de vous mettre à jour pour ne pas vous perdre dans la discussion. - Pas besoin de la balise spoiler !! - Ne pas spoiler les autres séries ❝ Alors qu'il participe à une compétition particulièrement importante, Yûri Katsuki, talentueux patineur japonais, est écrasé par la pression et voit s'envoler toute chance de victoire. De retour chez lui, à Kyushu, il s'enferme chez ses parents, ne sachant plus très bien s'il doit continuer à patiner ou tout abandonner. Mais les choses changent lorsque le célèbre patineur russe Victor Nikiforov, son idole, se présente chez lui avec la ferme intention de l'entraîner.❞ ▶ Drame, Sport (patinage artistique) , tranche de vie et comédie ▶ Oeuvre originale ▶ Disponible chez Crunchyroll Sources : Nautijon 1ère fois que je regarde l'OP : « meh » 2ème fois : pas mal 3ème fois : c’est bien quand même 4ème fois : Trop bien !!!!! 5ème fois : * commence à chanter* « We were born to meet. Yes, are we !!!! » ( ché pas si ce sont le vraies paroles xD ) Sinon, ce que je peux dire de ce premier épisode, c’est que j’aime déjà les OST ! ( et je peux continuer à regarder un anime rien que pour les pistes.) Je ne sais pas si je suis la seule mais j’ai beaucoup ri xD Quelques scènes que j'ai trouvé marrantes : -celle où il revient chez lui et qu’il rencontre Minako xD - celle où il arrive chez lui et qu’on découvre qu’il a grossi Ca me rappelle mes années de secondaire xD A la rentrée , je m'arrangeais pour porter des habits amples pour pas monter que j'avais grossi xD Et en plus, je ne rentrais plus dans mes pantalons non plus xD . I feel your pain, Yuri xD Par contre, rien à redire sur la prestation de Yuri, c’était franchement beau à voir *__* J’ai même applaudi à la fin !! L’ED est super !!! Yes, are we !!! J’aime trop quand les persos parlent le russe et l’anglais ! xD Victor et la séduction ...xD Par contre, j’aime bien comment ça a l’air facile de perdre du poids dans les animes xD C’est rare que je trouve une série où j’aime bien tous les persos principaux . Ici, le trio principal est marrant et n'est pas énervant . Je ne sais pas si y a que moi mais quand j’écoute "On Love : Agape" , je pense pas à une personne innocente qui ne sait ce que c’est l’amour xD Mais "On Love : Eros" me donne envie de danser et c’est gai !! Mais je pense pas non plus à l’amour .. euh.. sexuel … xD J’ai peut-être pas la fibre musicale, en fait xD Yuri et moi avons beaucoup de points communs ,en fait quand il dit à la fin qu'il veut continuer à gagner et à manger son plat préféré ( la bouffe est la meilleure motivation ! ). You Only Live Once !! Mais je peux pas m'empêcher de rire en voyant le visage de Yuri en mode " chuis trop un beau goss" à la fin de l"ED Yaoi on Ice, la suite !!! Ca commence bien ! xD . Ché pas comment Yuri fait mais moi, si quelqu’un me parle en se mettant à un millimètre de mon visage en permanence, je serais tellement genre que je mettrais mes mains sur mon visage xD Clairement, j’aime bien les sauts qu’ils exécutent durant leur prestations . C’est tellement beau *___* On en apprend plus sur Yurio mais je vois déjà le drame arriver... Oula, le changement de Yurio quand il est "vulnérable" Les costumes de fin sont fabulous (comme dirait notre grande philosophe Maddi ) Sérieux, vous ne trouvez pas que la chanson Agape sur laquelle Yurio patine est juste magnifique ??? Mais ils ne pouvaient pas faire un match nul ????? Bref, les prestations ont toujours un bonheur pour les yeux ... Moi, quand je vois Yurio penser à son grand-père durant sa prestation :
  20. Osomatsu-san

    .★. Synopsis .★. Le quotidien des sextuplés Matsuno n'est pas de tout repos. De retour sur les écrans après 27 ans d'absence, les bébés de Fujio Akatsuka sont désormais de jeunes adultes sans emploi vivant toujours chez leurs parents, mais ils n'ont rien perdu de leur charmante débilité. .★. Fiche technique .★. Titre original : Osomatsu-san - [ おそ松さん ] Réalisateur : Yoichi Fujita Studio : Pierrot Auteur original : Fujio Akatsuka Chara-design : Naoyuki Asano Nombre d’épisodes : 25 x 23 minutes Diffusion : 2015 Musique : Yukari Hashimoto Existe en manga : oui .★. Mon avis .★. Avant, il y avait Osomatsu-kun (1962 pour le manga, 1966 et 1988 pour l'anime). Mais ça c'était avant. Désormais, place à Osomatsu-san (2015). On prend les mêmes et on recommence, à une autre époque, avec un autre staff, mais toujours avec le même esprit. Avec ses couleurs acidulées et son histoire sans queue (quoique (pardon)) ni tête qui n'a aucun but si ce n'est celui de ne pas en avoir, Osomatsu-san est un pur ovni. Pourtant, il s'en dégage une atmosphère nostalgique, une sensation de « comme au bon vieux temps », même si je ne connaissais pas avant. Je pense que c'est tout simplement car cette nouvelle série a su parfaitement allier la force de l'originale avec une touche de modernité. Les sextuplés Mastuno sont de purs génies du mal. Ils sont tellement funs, tarés, à la fois ignobles et touchants et surtout tellement drôles. Sans oublier le reste des personnages qui est fabuleux (un gros coup de cœur pour Totoko-chan). Puis c'est beau à voir, c'est extrêmement bien fait, avec des couleurs pétillantes et acidulées, une qualité constante et des explosions graphiques terribles. Les génériques sont tellement géniaux aussi. En résumé, c'est bien fait, c'est frais, ça pique et ça mord, mais ça te caresse en même temps les méninges et ça pétille de rire dans la gorge. Puis c'est tellement génial cette façon de différencier les personnages alors qu'ils ont basiquement le même chara-design. Tout le travail des doubleurs est impressionnant, mais aussi celui sur le dessin et l'animation des mimiques propres à chacun. Puis c'est trop cool. Puis on rit, et on pleure de rire, et parfois on pleure aussi tout court (je vous jure, c'est arrivé une fois !), et on est parfois aussi mal à l'aise, et on aime ça. Entre humour bon enfant à tendance légèrement irrévérencieuse et absurde, caricature piquante et colorée... Pas besoin d'épiloguer là-dessus pendant cent ans. Regardez, c'est tout ! .★. Autres .★. Génériques : OP 1 - Hanamaru Pippi wa Yoiko Dake par AŌP 2 - Zenryoku Batankyū par AŌP ED 1 - Six Same Faces ~Kon'ya wa Saikō! (SIX SAME FACES ~今夜は最高!!!!!!~) par Kenichi Suzumura, Takahiro Sakurai, Yuichi Nakamura, Hiroshi Kamiya, Jun Fukuyama, Daisuke Ono et Miyu Irino 2 - SIX SHAME FACES ~Kon'ya mo Saikō~!!!!!! (SIX SHAME FACES ~今夜も最高!!!!!!~) par Aya Endo, Kenichi Suzumura, Takahiro Sakurai, Yuichi Nakamura, Hiroshi Kamiya, Jun Fukuyama, Daisuke Ono et Miyu Irino Site officiel : ICI. Twitter : LÀ. .★. Sources .★. * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=17323 * https://en.wikipedia.org/wiki/Mr._Osomatsu * http://www.crunchyroll.com/anime-feature/2016/04/28-1/chronique-du-jeudi-osomatsu-san
  21. ★ High School Star Musical ★ ☆ Starmyu ☆ ■★ Synopsis ★■ Yuuta Hoshitani entre à l'académie Ayanagi afin d'y intégrer le département de musique. Cette école est régie entre autres par le Kao Kai, un conseil d'étudiants d'élite. Hoshitani y fera la connaissance de quatre autres garçons avec qui il fera équipe. Leur rêve est de pouvoir être reconnus pour leurs talents propres et de pouvoir s'exprimer à travers leurs performances musicales. Ils formeront la team supervisée par Ootori Itsuki, un membre du Kao Kai un peu marginal. ■★ Fiche technique ★■ Titre original : Koukou Hoshi Kageki - [ 高校星歌劇 ] Réalisateur : Shunsuke Tada Créateur original : Rin Hinata Studio : C-Station Chara-design : Asami Watanabe Nombre d'épisodes : 12 x 24 minutes Diffusion : 2015 Musique : Ken Arai Existe en manga : non Licencié : non ■★ Mon avis ★■ Soyez parés pour un commentaire plein d'amour qui va faire déferler des arcs-en-ciel étoilés ! Tout a commencé très simplement, un beau jour d'octobre 2015, en musique. C'était soudain, simple, drôle et plutôt efficace. On peut dire que les chansons (car oui, nous sommes ici en présence d'une comédie musicale) n'étaient pas trop hors contexte, l'histoire tournant autour d'une école de musique. Ceci dit, ça n'empêchait pas les intermèdes visuels d'être complètement hallucinés la plupart du temps (mentions spéciales pour la chanson d'Ootori ANOTHER DIMENSION et celle de Mauve UN CROISSANT DE LUNE AU-DESSUS D'UN BUILDING, UN AVION, DES AVIONS, UNE MOTO, UN PONT, DES LUMIÈRES SCINTILLANTES, DES FLAMMES, DES POSES TRODARK, ET J'EN PASSE CAR J'AI LA TÊTE EN FEU, mais je n'oublie pas la team Hiragi cachée dans les buissons je ne sais toujours pas ce que je dois en penser, ni si je suis vraiment obligée d'en penser quelque chose à part qu'ils ont un sérieux problème d'égo ["we are stars of staaaars"], ni Nayuki voguant vers les étoiles à dos de dauphin rejetant des paillettes). Avec un côté gentiment niais très prononcé et des chansons sympas aux visuels accrocheurs (on va dire ça, hein), c'était bien parti pour être une série chouette à suivre, même si niveau délire chanté on était loin derrière le conseil de la troisième bibliothèque de l'académie des chicons, série diffusée durant la même saison chaque mercredi. ​Puis la fin de l'épisode 6 est arrivée et avec elle La Révélation : j'aime cette équipe, team Ootori forever, cette série est trop mignonne et j'ai des paillettes colorées plein les yeux. Et puis, Hoshitani. Non mais j'veux dire, un héros vert avec des étoiles. Un peu benêt avec un grand sourire. Super gentil, niais et qui aime tout le monde. Je ne peux que l'aimer, l'adorer. Je l'aime tellement que j'oublie qu'il a le même seiyuu que le flippant premier coussin dans Makura no Danshi. Avec Nayuki le blondinet, ils forment le duo choupinet de la team Ootori, ceux sans qui cette équipe serait beaucoup moins cool parce qu'ils sont trop choux et que tout le monde les aime et que tout le monde veut les aider à progresser et que tout le monde n'a que de bonnes intentions sauf la plupart des roux mais ils sont quand même gentils à la fin. Voilà. Je crois que cet anime m'a rendue gaga. Le reste des personnages est relativement bien utilisé car on les exploite peu, ce qui n'est pas vraiment un mal à mon sens vu que leur seul but est d'exister pour faire rire, ou pour aider la team Ootori ou la motiver ou lui faire légèrement concurrence, mais être quand même là en cas de coup dur. Même la team Hiragi pourtant rivale officielle de nos chouchous est super sympa avec eux, à la limite de privilégier la promo de leurs rivaux plutôt que la leur (ce qui est plutôt cool car je les trouvais plutôt fades, en dehors de leur élasticité corporelle surprenante et légèrement flippante et pas naturelle). Après les élèves, on a les coaches. Les équipes stars ont la chance d'être supervisées chacune par un membre du Kao Kai (petit rappel totalement anodin) et nos héros ont forcément le rebelle du groupe, Ootori-senpai, celui qui vous envoie dans les étoiles d'une autre dimension sur fond de toile de Klimt avec une épée enflammée, doublé par Junichi Suwabe sur un ton plutôt doux pour une fois, ce qui change un peu de d'habitude et qui fait du bien aux oreilles. Le rouquin du Kao Kai est le vilain qui tente de briser les gentils par jalousie, tandis que le Lion français (Monsieur OUI) et son pote calme Brun-kun font plutôt office de figurants. Le dernier de la bande et pas des moindres, c'est Hiragi le lunetteux, rival officiel d'Ootori pour de mystérieuses raisons révélées plus tard dans la série... Pourquoi les séparer ainsi ? Cruel Destin ! La série en a rajouté une couche avec un duo chanté qui a failli faire exploser mon cœur à la fin d'un épisode qui l'avait déjà bien éprouvé. La dynamique du récit est bien gérée, classique : la rencontre avec chacun, les cours, les entrainements avec le coach, les spectacles importants et moult retournements de situation avant le final ensoleillé qui chasse les nuages sombres du ciel (et ce n'est même pas une métaphore). Qu'est-ce que c'était niais, mais qu'est-ce que c'était beau. Le tout baigne dans une ambiance colorée et lumineuse, avec un chara-design propre et un peu rigide qui participe au côté décalé de certaines danses, ainsi qu'une animation fluide . Starmyu, c'est donc niais, gentil, prévisible et plein de bons sentiments, mais parfois aussi totalement halluciné et très drôle. Les chansons sont assez addictives l'air de rien, surtout celles de groupes et duos (et celle de Bleu était vraiment jolie). C'était la petite série du lundi soir qui faisait souffler un vent de fraicheur à paillettes sur la vie, qui donnait la pêche, la banane, la patate, le sourire, la bonne humeur et la joie en début de semaine. Je brûle des cierges, croise les doigts et touche du bois pour qu'il y ait une saison 2 tout aussi ensoleillée. ■★ Autre ★■ Site officiel : http://hstar-mu.com/ Twitter officiel : https://twitter.com/hstar_mu Génériques : * Opening : Dreamer par Gero * Ending : Seishun Countdown (星瞬COUNTDOWN) par la Team Ootori Insert songs : Pour vous faire une idée... mais si vous comptez regarder la série, c'est plus sympa de les découvrir au fur et à mesure. Ce que j'ai mis en lien dans mon commentaire est suffisant comme aperçu. ■★ Sources ★■ * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=16892 * https://en.wikipedia.org/wiki/Star-Myu * http://myanimelist.net/anime.php?id=30375
  22. Il est l'heure de reprendre le clavier les amis ! Tout ça sonne comme un réveil qui sortirait de sa léthargie le ronflex qu'était devenu notre blog. Plus de Vagabond qui a pris son indépendance après avoir vidé notre caisse (qui était déjà bien maigre), on retrouve désormais Kyle hyde, délinquant et membre au nombre impressionnant de méfaits sur BGO, à la rédaction (et faudra s'y faire, je crois, peut-être...). BREF ! On relance le tout avec Magical girl ☆ boy, une excellente surprise de chez Akata et de sa collection WTF ! Malgré notre pauvreté, c'est avec une tornade de paillettes, de rose et de dentelles qu'on vous relance dans la lecture de nos articles ! À très bientôt les zamours. <3 Magical girl ☆ boy Synopsis Tout le monde a rêvé d’être une magical girl ! Ne le cachez pas ! Garçon comme fille, on rêve d’avoir un uniforme clinquant, un sceptre magique, une mascotte mignonne et surtout, le besoin de protéger celui qu’on aime des forces du mal. C’est un peu près tout ça que va vivre la jeune Saki Uno qui, du jour au lendemain, rencontrera un yakuza lui proposant de devenir une magical girl. Sauf qu’en réalité, lorsque son pouvoir s’éveille elle devient un gars. Elle ne possède pas vraiment de pouvoir et sa mascotte est un hybride entre le corps d’un ourson et la tête peu rassurante d’un yakuza. Elle aura néanmoins l’occasion de défendre le garçon qu’elle aime ! Malheureusement lui aussi est naze. Bref, une nouvelle aventure de magical girl ! Fiche technique Titre original : Mahou Shoujo Ore Auteur : Mokon Icchokusen Année de publication : 2012 (Japon) - 2017 (France/Belgique) Éditeurs : Fusion Product (Japon) - Akata WTF (France) Nombre de tomes : 2 (Japon) - 2 (France) [Fini] Commentaire Vous connaissez ceci ? Cette impression d’atteindre un nouveau niveau d’éveil ? Bouddha l’a atteint à travers une longue vie de méditation. Et Jésus, par son empathie et la douleur sur la croix. Vous, vous allez le vivre via Magical girl ☆ boy. Autant dire que c’est une façon rapide et moins pénible de vous détacher du monde matériel et superficiel capitaliste qui nous entoure ! Rah fichtre, je m’emballe encore à faire des comparaisons douteuses et évasives… Pour revenir à magical girl boy, c’est un véritable hommage à ces nombreuses filles qui se sont dressées face aux ténèbres, sans pudeur et avec la force de l’amour. Sauf que le tout est tourné à la dérision dans un univers complétement cliché et assumé. On ne va pas établir la longue liste des clins d’œil, de la fille qui rêve de devenir une idole amoureuse du frère de sa meilleure amie et de la menace invisible. Le véritable hommage via cette lecture est dédié à l’humour et au divertissement ! Et c’est là que toi, gentil lecteur, tu rentres en jeu. Difficile de ne pas saisir l’univers tellement il est simple, mais il possède un charme rocambolesque. Son histoire ? À quoi bon en avoir, tant qu’on a des personnages bétonnés et des situations tournées en ridicule. Ces pages sont comme un livreur de bonheur et apportent à son lecteur le rêve d’un monde sans pleurs (check mon flow lvl high). C'est très viril, mais ça reste accessible aux femmes. Le dessin et le découpage des pages sont relativement classiques, mais arrivent à endosser le style froufrous et paillettes à merveille. On reste bouche bée quand notre héroïne se transforme en gars musclé affublé d’une jupe, décolleté et sceptre à la main (précisons qu’il a bien une culotte... je vous voyais déjà venir bande de petits pervers). Le chara-design supporte parfaitement l’aspect frais de l’univers et apporte cette fraicheur nécessaire à son récit. C’est vraiment agréable de suivre cette aventure quand le dessin se veut léger et sans prise de tête. Mention spéciale pour les couvertures dignes de ces vieux stickers brillants de Panini ! Rien que cela mérite un bon 9/10 pour l’investissement de l’éditeur qui veut vraiment offrir autre chose à son public francophone (c’est vous les francophones, au cas où). À travers cette critique très modeste, je voulais vous faire comprendre une chose : Magical girl ☆ boy, c’est un excellent titre sans prise de tête, amusant et bien fichu. Il se termine en seulement 2 tomes et quand on finit l’aventure, on a la sensation d’avoir passé un bon moment. Il nous reste l’envie d’y retourner plus tard pour revivre les gags what the fuck de l’univers. Pour moi, son défaut réside dans sa toute dernière partie, qui est assez expéditive et le potentiel est limite survolé. Mais ça serait une erreur que de rester bloqué sur ce dernier point. Avec ses personnages attachants, l’humour et le ton de l’univers, magical girl ☆ boy s’impose comme un titre que l’on conseille à un(e) ami(e) qui veut se changer l’esprit ! (sauf qu’en fait, quand on y repensera, on le relira pour le plaisir avant toute chose) Ça c'est toi après la lecture. (t'es le perso de gauche ou de droite, comme dans la politique)
  23. IKEBUKURO WEST GATE PARK Policier - Drame - Comédie - Amitié Adapté des nouvelles de Ishida Ira (également auteur de Akihabara@DEEP) 11 épisodes de 45 minutes 2000 Bonjour tout le monde ! Ce n'est pas souvent que je fais des articles, et encore moins sur un drama... Mais, il y a quelques semaines, j'ai dévoré Ikebukuro West Gate Park, et comme ça m'a vraiment plu je me suis dit qu'il fallait absolument que je partage ma découverte ! J'espère que mon article vous plaira (même si en me relisant je me rends compte que j'ai oublié de parler de plein de trucs) et surtout qu'il vous donnera envie de tenter l'aventure. Bonne lecture ! Résumé, garanti sans spoil Makoto est un jeune voyou du quartier d'Ikebukuro, une zone plutôt mal famée de Tokyo. Comme un de ses amis s'est fait assassiner par un serial killer et que la police n'avance pas dans son enquête, il décide de prendre l'affaire en main et de rechercher lui-même le meurtrier. Au cours de la série, Makoto aura à s'occuper de plusieurs affaires à Ikebukuro ; des enquêtes parallèles sur lesquelles il devra investiguer avec ses amis, jusqu'aux affaires plus musclées telles que la terrible guerre de gangs en train de s'installer dans le quartier. http://www.youtube.com/watch?v=7VLONONmWjI L'opening, Bokayaku no sora par SADS (pas trouvé de version de meilleure qualité) Avis, garanti sans sucre ajouté Noirceur terre-à-terre Mis à part l'enquête sur le serial killer, un type d'histoire quand même rare et anecdotique dans la réalité (la preuve que les incidents occasionnels marquent toujours plus que les problèmes de la vie courante, on ne parle jamais que de ça à la télé), il y a un certain nombre de thèmes assez réalistes qui sont abordés. C'est sûr, si Ikebukuro West Gate Park était un manga, il serait directement catégorié seinen, pour sa noirceur terre-à-terre et ses dialogues parfois un peu crus. Pour vous donner une idée plus précise de ce que je veux dire, voici un petit teaser de quelques thèmes abordés dans les premiers épisodes : la drogue, la prostitution, l'immigration clandestine, les gangs, les hikkikomori, les stalkers, les méthodes de la police, le commerce pyramidal, les yakuza... Et j'en passe (faudrait pas que je vous spoile, non plus) ! Personnellement, c'est ce côté "quand même réaliste" qui m'a vraiment fait accrocher à la série. En général, dans les drama, les personnages sont sur leur petit nuage et le résultat n'en est que plus niais (c'est pour ça que j'évite toujours ce genre de séries, en fait), mais IWGP est l'exception qui confirme la règle. Cependant, même si à ce stade de votre lecture tout cela doit vous donner une impression de drama vraiment très sombre, trash et irregardable sans devoir faire une cure de My Little Pony juste après, détrompez-vous (et lisez la rubrique suivante). Je n'ai pas pris beaucoup de screenshots, donc voici une deuxième affiche. Humour et moments vachement poignants Fort heureusement, malgré les thèmes abordés et l'ambiance assez sombre, l'humour est là pour empêcher IWGP de sombrer dans le "too much". Bon, ce n'est pas un drama rigolo de base, mais il y a quelques moments comiques qui relachent la tension et permettent de survivre. Les bêtises de Makoto et sa bande ne sont pas sans rappeler le type d'humour de GTO, pour mon plus grand plaisir (et sûrement le vôtre, quand vous regarderez la série ; parce que vous allez regarder hein oui). Malgré la tendance comique, il y a quand même des moments vachement poignants, qui ont carrément réussi à m'arracher une larme. Diantre, je vais arrêter ce paragraphe ici, sinon je risque de spoiler (et y'a rien de plus désagréable). Par contre, j'avoue que sur la fin (surtout les 2 derniers épisodes), ça devient un peu de la baston pure à la Crows Zero, et on a droit à moins d'humour, plus de clichés de shonen et... Bref, vous devinez probablement que je n'ai pas super apprécié la fin, mais bon faut dire qu'il n'y a pas trente-six mille solutions pour clôturer un drama du genre. Enfin, fort heureusement, malgré le manque de subtilité des derniers épisodes, on a quand même droit à un fameux suspense. Suspense et rebondissements Comme IWGP est un excellent drama policier, il va sans dire que le suspense est au rendez-vous, et que moult rebondissements attendent au tournant (surtout à la fin des épisodes, forcément). Pendant tout le drama, on se demande qui est le criminel... Ben oui, parce qu'il ne faut pas croire que chaque enquête se conclut à la fin de l'épisode ! Et cette non-linéarité permet qu'il y ait plusieurs enquiêtes en parallèle, ce qui complique bien sûr le scénario. En plus de cela, le scénariste n'a pas été tendre avec ses personnages : je n'entre pas dans les détails, mais il y a des personnages qui meurent "pour de vrai". Au début on ne s'y attend pas vraiment, on se dit que, comme dans la plupart des séries, le personnage est juste blessé ou dans les vapes et qu'il va revenir en force un épisode ou deux plus tard. Mais une fois qu'on a compris qu'il peut arriver n'importe quoi, je peux vous assurer que le suspense en est d'autant plus prenant. Belles têtes de winners hein ouais. Mais on les aime bien quand même. Anti-manichéisme Une autre particularité de ce drama est le nombre important (pour un drama tout du moins) de factions différentes. On a Makoto et sa bande de joyeux lurons comme groupe principal, en interraction constante avec les autres parties : la police (les policiers sympa et un peu débiles du quartier, et la nouvelle équipe dépêchée pour résoudre la première affaire, pas du tout dans le même genre), les G Boys (un gang avec un chef un peu bizarre ; au fait leur couleur c'est le jaune, ça vous fait pas penser à Durarara ?), les yakuza (et que les petits doigts tombent !) et plein d'autres parties, mais je ne vais pas vous spoiler outre mesure. Malgré quelques stéréotypes, c'est un aspect assez intéressant de la série, car grâce à ce nombre de petits points de vue différents on arrive à ne pas tomber dans le manichéisme. Par exemple : même si dans l'absolu Makoto est violent, racquetteur, vandale, et tout ce qui s'ensuit, qui pourrait sincèrement le classer dans les "méchants" ? (En plus il est joué par Nagase Tomoya, si ça c'est pas un argument ! Et si ça c'est pas une belle transition vers la rubrique en-dessous...) Acteurs convainquants Niveau casting, au fait, on peut estimer avoir eu beaucoup de chance, car les personnages réussissent à ne pas garder cette face de marbre sans sentiment si courante chez les acteurs japonais, sans pour autant surjouer comme dans un shojo. En plus, la plupart des dialogues ont un petit côté naturel, donc c'est du meilleur effet. Quant à Nagase Tomoya, l'acteur principal, ne fait pas autant de grimaces que dans My Boss My Hero ou Unbore Deka, mais il garde quand même un visage assez expressif (et c'est pour ça qu'on l'aime bien... bon j'avoue, parce qu'il est classe, aussi). Pour le fun, sachez que le scénariste (pas le créateur original qui est, Ishida Ira) est Kudou Kankurou, à qui l'on doit entre autres les scénarios des délirants Mayonaka no Yaji-san Kita-san et Zebraman... Mais je vous rassure, Ikebukuro West Gate Park est bien moins dangereux pour le cerveau, dattebayo !
  24. Bonne Nuit Punpun

    Bonne Nuit Punpun Histoire Punpun Punyama est un élève de cinquième primaire tout à fait ordinaire. Il vit avec ses parents, Punpun Papa, chômeur, violent et alcoolique, et Punpun Maman, une femme égocentrique pas courageuse du tout. Sa vie va changer quand Miyo, la fille vedette de la classe et celle dont Punpun est amoureux change d'école. Le lundi suivant, une nouvelle élève intègre la classe, Aiko Tanaka, jolie fille qui habite dans une secte "spatiale" ce fut le coup de foudre pour notre héros. Mais il n'y a pas qu'à l'école que les choses vont changer, quand il rentre chez lui, heureux d'avoir discuté avec Aiko, il retrouve sa mère inconsciente, assommée à coup de micro-onde et son père qui lui dit qu'ils ont été cambriolés. Sa mère va à l’hôpital et son père au poste de police. C'est son oncle, Yûichi, le jeune frère de sa soeur, artiste raté, chômeur et célibataire de longue date et légèrement obsédé, qui vient vivre chez lui pour s'occuper de la maison. Pendant ce temps, Punpun va trouver une étrange cassette sensée être un film érotique où une personne disant avoir tué sa famille, donne l'emplacement d'un trésor dans une usine désaffectée. Punpun est ses amis vont-ils trouver ce trésor ? Comment va t'il gérer son amour pour Aiko ? Va t'il devoir vivre longtemps avec son oncle ? Infos pratiques Auteur et dessinateur : Inio Asano Genre : Seinen, tranche de vie, humour, glauque Éditeur : Kana (collection : Big Kana) Nombre de tomes : 3 en Belgique, 10 au Japon (série en cours) Anime : Non Interlude inutile J'avais oublié que je devais faire cet article après avoir gagné le concours.... Mais le contenu n'en sera que mieux après cette (longue) attente (ça m'arrange si vous me croyez) Désolé Punpun ( ^.^") "J'ai cru que tu m'avais oublié ! " Mon avis Mon impression générale est que j'ai adoré cette série et même plus encore. Les jaquettes sont étranges et épurées à son paroxysme (une seule couleur et un personnage en relief tout simplement), un peu rebutant ou interrogatif la première fois, mais on s'y fait vite. Si les dessins de Punpun sont parfois déroutants (ce sont tous des espèces de gros oiseaux sans beaucoup d'expressions), la qualité des autres protagonistes et des décors est vraiment superbe. Je ne vais pas m'étaler sur le côté graphique, il y a juste à admirer. Séance "matage pour tonton Yûichi ( ~_-)... (ps : j'adore quand il fait son œil louche ) Passons à l'histoire maintenant. Le côté malsain est fort présent, je ne sais pas si c'est renforcé par le fait que tout soit réaliste et que ce soit un gamin de onze ans qui vit ça, mais parfois, ça va loin et tout le monde n'appréciera pas. Tous les personnages ont vraiment leur côté sombre et c'est à chaque fois un plaisir de le découvrir. Punpun est introverti, timide, mais s'imagine beaucoup de chose et veut tout faire pour que tout le monde soit heureux, même si ça lui fait du mal ou provoque le doute en lui. Il voit parfois Dieu qui vient lui donner des conseils plus ou moins louches sur ce qu'il doit faire, il n'est pourtant pas schizophrène, ni dérangé. Un petit garçon comme beaucoup d'autre à cet âge ? Punpun Maman est une mère vraiment indifférente qui prend son hospitalisation comme un échappatoire à sa vie et fait une "crise de la quarantaine". Le père prend conscience de ses problèmes d'alcool et de violence, il essaie de changer pour son fils. L'oncle obsédé fait tout pour ne pas travailler et dévoile son passé trouble petit à petit. Les amis de Punpun et ses fréquentations ne sont pas en reste non plus. Les situations sont tellement criantes de réalisme que ça en devient perturbant. On se reconnait facilement dans les personnages... Et on s'y attache très vite. N'abusez pas de l’incantation, j'ai eu quelques surprises avec Je trouve la série très efficace, il n'y a pas de fioritures, de surenchères, la trame ne part pas dans tous les sens. C'est un vrai plaisir à avoir en main et sous les yeux. La petite appréhension qu'on ressent à voir le héros et son design minimaliste disparaît très vite grâce à la qualité de l'histoire et de tout l'environnement qui l'englobe. Une série à découvrir absolument et qui m'a donné envie de m'intéresser aux autres œuvres de cet auteur/scénariste pas tout à fait comme les autres. Bonus Le regard qu'on fait parfois en lisant ce mangas. Autres séries de Inio Asano Le champs de l'arc en ciel (article BGO)La fin du monde avant le lever du jour (article BGO) Un monde formidable (article BGO) Le quartier de la lumière (article BGO) Solanin (article BGO) (merci Kyle Hyde ) Umibe No Onna No Ko (1 tome au Japon, série en cours)
  25. Bonjour ! / Buongiorno ! Aujourd'hui j'aimerais qu'on parle d'un vrai sujet qui fâche. Je sais très bien ce qu'on va me dire : la communauté est fatiguée d'histoire qui divise, qu'on est plus aussi fraternel, le karma est contre nous ou encore qu'on est la consécration de la déchéance de l'Homme ... Mais moi, ça me reste dans le cœur et ça m’empêche de dormir depuis 3-4 semaines. ~~ Aujourd'hui je voudrais qu'on parle de votre façon de manger des spaghettis bon Dieu ! ~~ Je sais que dans cette communauté, des membres oses briser la sainto sainte façon de les savourer. Et cette façon barbare est de les couper ! Vous vous rendez compte ? C'est comme si vous veniez à couper votre propre cordon ombilical à votre naissance, ça se fait pas ... Moi ça me déstabilise. Alors non, ce n'est pas parce que je suis d'origine Italienne que ça me perturbe, c'est une question de respect et d'amour. Couper les spaghettis, c'est comme y mettre du ketchup, lire les sms du portable de votre copine/mec ou de ne pas se laver les dents le matin. Vous voyez où je veux en venir ? Mais je suis également quelqu'un de très ouvert donc je suis près à entendre les arguments (fondés j'espère) de la défense de la partie adverse. Aussi je vous invite à répondre à ces questions, histoire que le sujet ne tourne pas en rond : (je me suis inspiré de l'émission, c'est mon choix) - Avez-vous des proches qui font cela ? Comment vivez-vous votre quotidien ? - Est-ce que vous avez déjà essayé ? Si oui, comment faites vous pour vous regarder dans un miroir ? - Par amour, seriez-vous prêt à vivre avec quelqu'un qui fait ça ? - Pourquoi il n'y a pas de loi contre cette pratique ? Voilà une bonne raison de vivre notre propre civil war !
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