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Found 250 results

  1. salut tout le monde, je suis un fan de la saga space battleship Yamato, la série a été remise a jour en 2012 avec 26 épisode "space battleship Yamato 2199" et un film : space battleship Yamato 2199 hoshi-meguru hakobune. alors voici ma question: où trouvé la saison 2 ?, je n'arrive déjà pas à trouvé les 7 long-métrage sortie en 2014, de la série en vostfr, nommé uchuu senkan Yamato tsuioku no koukai, (tout les 7 épisodes sont déjà sortie en sous titré anglais) et encore moi la saison 2 : space battleship Yamato 2202 qui a démarré le 24 février 2017, les version sous-titré anglaise ont déjà les 3 premiers épisodes. est- ce que quelqu'un en sais plus là dessus ?
  2. BTOOOM/Boule&Bill

    Bonjour, Lors de la MIA 2017 les bénévoles ont reçu un sac plein de cadeaux pour les remercier de leurs aides. Mais voilà, les cadeaux qui ont été distribué l'ont été au hasard... En effet, on ne savait pas ce qu'il y avaient comme livres dans les sacs avent de les donner, du coup certain comme moi se retrouve avec des exemplaire qu'ils ne veulent pas avoir. Voilà pourquoi j'ai décidé de mettre en vente d'abord sur le forum et puis sur d'autre site ou en magasin (si personnes de BGO n'en veut) les livres suivent: -BTOOOM (Junya Inoue) Glénat) tome 16 pour: 6,5 euros* soit 90 cent de moins qu'a l'achat d'un tome neuf (je précise que les deux livres que je vend sont neuf et en parfait état) -Boule&Bill tome 36 "Flairde cocker" (Par Verron d'après Roba) Darguaud ) avec les stickers du dessin animé pour: 5 euros* soit 99 cents de moins qu'a la fnac. Pour ce qui est de la livraison, je peut les envoyé par la poste (les frais seront pris n charge par l'acheteur) ou amené moi même le/les livre(s) en main propre. Pour ce qui est des payement, cela dépend de la méthode de livraison, si c'est par la poste ce sera par virement bancaire, si c'est en main propre, l'acheteur me donnera l'argent sur place. Si quelqu'un est intéressée par l'un ou les deux livres, envoyez moi un MP. PS: Je tien à préciser que cette annonce ne restera pas plus de trois mois sur le forum à compter de ce jour. *prix non négociable
  3. Tokyo Ghoul

    = Tokyo Ghoul = ______= Résumé = Le monde est menacé par les goules. Ces sombres créatures ont la parfaite apparence d'êtres humains... mais s'en nourrissent. Peut-être que votre voisin, votre libraire, votre prof d'histoire, ou même votre petit ami est en réalité un monstre sanguinaire qui va se délecter de vos entrailles une fois seuls... Ken Kaneki est un jeune homme banal. À la suite d'un accident, on lui transplante des organes pour lui sauver la vie, mais il y a un problème... Ces organes, ils appartenaient à une goule. Ken commence alors à ressentir des changements inquiétants dans son corps, et son mode de vie va en être totalement bouleversé. Il va rencontrer des gens, des alliés mais également des ennemis, et essayer d'appréhender cette nouvelle société à laquelle il s'intègre timidement. Il va également devoir apprendre à maîtriser ses nouveaux pouvoirs s'il ne veut pas se faire liquider par quelque goule trop territoriale ou par les dangereux agents gouvernementaux. Ken, ni totalement goule ni totalement humain, a du mal à voir le verre à moitié plein, tenaillé par la faim, par l'appel de la chair humaine qu'il refuse pourtant d'ingérer... Mais ce n'est pas qu'il n'appartient à aucun de ces deux mondes : c'est plutôt qu'il a sa place dans les deux. Arrivera-t-il à trouver son équilibre ? Et y a-t-il un futur pacifique possible entre les humains et les goules ? ___Genres : horreur, action, psychologique, drame ___Pour public averti (gore) ___2011-2014 ___Tomes : 14 (terminé) ___Éditeur VF : Glénat ___Anime : oui = Avis perso = Le résumé est fait main sur les 5 premiers tomes et basé sur mon ressenti. Peut-être que d'autres n'ont pas du tout lu ce manga de la même manière que moi ? En tout cas, je suis très contente, parce que je n'imaginais pas que j'accrocherais autant. Je pensais tomber sur un blockbuster de shonen nekketsu, avec des batailles à foison, un héros pleurnichard et le pouvoir de l'amitié... Bon, en quelque sorte on a tous ces éléments, mais le côté psychologique ressort beaucoup plus que ces beaux gros clichés. Je suis curieuse de voir comment ça va évoluer, en espérant que l'ambiance restera dans le même genre sur toute la série, sans tomber dans les extrêmes. Il y a déjà eu quelques combats avec des méchants surpuissants, d'ailleurs je n'ai pas aimé le tome 4, mais pour l'instant c'est encore bien dosé. Et puis le personnage principal, Ken, il m'est sympathique ce petit bonhomme. J'aime bien sa manière de penser, sans trop s'attarder sur ses lamentations de faible héros de shonen. Il ira loin ce petit, et puis son masque de kikoo est classe, en quelque sorte... Quand t'en arrives là sur l'échelle de la faim, faut commencer à t'inquiéter... Côté technique, les dessins sont propres et maîtrisés comme la capoule de Toka. On a droit à un chara-design simple, dans le sens où les coupes de cheveux sont encore réalistes et que les personnages ne se trimballent pas avec mille accessoires. Il n'y a pas de fanservice pour mecs, genre plans culottes ou décolleté vertigineux, ce qui joue probablement inconsciemment dans mon appréciation. D'ailleurs Uta est pas mal cool, j'espère qu'on aura l'occasion de développer un peu ce personnage. Mais je crois que ce dont il faut que je vous parle, c'est le gore. J'avoue, ça m'a légèrement coupé l'appétit. Bras arrachés, têtes coupées, éviscérations... On est clairement dans un manga pour public averti, ça m'a un peu mise mal à l'aise, même si ce n'est pas au niveau de Berserk. Les ruminations de Ken ajoutent d'ailleurs une dimension plus réaliste à ces scènes, il nous permet de bien s'ancrer dans l'action et de ressentir mieux toute l'horreur de ce qui se passe. Le manga qui te donne envie de passer au végé... Exemple de violence graphique : Sur ce, je vous laisse juger si ce manga pourrait vous intéresser ou non. De mon côté, je vais lire la suite et puis je reviendrai ! N'hésitez pas à laisser un petit message pour partager votre appréciation de la série, et surtout n'oubliez pas les balises spoiler au besoin !
  4. ❆ Hello ! ❆ ​Voici le topic de discussion sur Little Witch Academia ! ( conformément aux règles de ce topic ! ) Quelques points importants : - Ce topic contient du SPOIL sur le derniers épisodes sortis ! - Assurez vous de vous mettre à jour pour ne pas vous perdre dans la discussion. - Pas besoin de la balise spoiler !! - Ne pas spoiler les autres séries. ❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅ ***Cette série animé découle des 2 OAVs précédemment produits par le studio Trigger.*** ❝Akko est une jeune fille qui depuis son plus jeune âge, admire Shiny Chariot une sorcière connu de tous, et qui lui a donné envie de devenir elle aussi une sorcière. Elle va pour faire ses études dans une école de sorcière. C'est là bas que commence son périple pour apprendre la magie aux côté de ses amies Sucy et Litte.❞ ❅ Magical girls - Sorcières - Action - School life ❅ Oeuvre Originale ❅ Trigger Source : Nautiljon (j'ai pas le temps maintenant, mais ​je posterai mon commentaire plus tard)
  5. 91 Days

    Synopsis : L'histoire se déroule aux États-Unis, en pleine prohibition. La mafia est alors une puissante organisation à laquelle il ne vaut mieux pas se frotter. Pourtant, Avilio décide d'affronter cette organisation gigantesque dans le seul et unique but de venger sa famille assassinée. Sa cible ? Plusieurs membres d'une des familles les plus puissantes de la mafia! Fiche technique : Auteur: Kaburaki Hiro Studio d'animation: Shuka Type d'anime: Seinen Genre: Action/Drame/Enigme/Policier Année de parution: 2016 Nombre d'épisode: 13 (chacun de 24 min.) Avis personnel : Bonjour/Bonsoir à toutes et à tous ! Aujourd'hui je vais vous parler d'un anime que j'aime énormément, il s'agit de 91 Days. Cette présentation est ma première mais je tiens beaucoup à faire celle de cette anime. Je trouve que l'anime a une histoire vraiment bien construite et très prenante. Ce n'est pas tous les jours qu'on nous offre un anime avec une telle histoire de vengeance et mafieuse à la fois. Il y a beaucoup de rebondissements et nous ne nous y attendons pas forcément. Du côté des personnages, il n'y a rien à redire, ils sont tous très intéressants ! Nous pouvons d'ailleurs facilement nous attacher à eux. Les graphismes, quant à eux, sont magnifiques et bien adaptés à ce type d'anime. Cet anime est une très bonne surprise et je le conseille à tout le monde ! Autre : Il s'agit d'un anime avec une histoire originale. Il n'y a donc pas de manga de 91 Days. Espérons qu'un jour un manga de ce merveilleux anime soit annoncé ! Pourquoi ne pas regarder le trailer avant de vous lancer ? > < Je vous remercie d'avoir lu cet article, j'espère qu'il vous aura plu et qu'il vous aura incité à visionner cet anime qu'est 91 Days! N'hésitez pas à donner votre avis sur l'article et sur l'anime ! À bientôt ! Kurozuka ^o^
  6. Bungou Stray Dogs

    Bungou Stray Dogs Synopsis Nakajima Atsushi vient de se faire jeter sans raison apparente de l’orphelinat où il vivait. À la rue et sans le sous, le jeune garçon est sur le point de mourir de faim lorsqu’il aperçoit un homme à l’eau. N’écoutant que son bon cœur (et sa logique dominée par son ventre qui crie famine en s’imaginant qu’il pourrait chiper le porte-feuille du suicidaire), il plonge la tête la première pour sauver cet étrange individu qui lui reproche de l’avoir sauvé ! L’individu en question, Dazai Osamu, va toutefois généreusement inviter (aux frais de son associé Kunikida Doppo) son sauveur pour s’excuser du dérangement occasionné par sa tentative de suicide. Durant ce repas, Nakajima Atsushi apprend que les deux comparses travaillent dans une agence de détectives un peu particulière puisque ses membres sont dotés de pouvoirs spéciaux ! Cette agence est d’ailleurs connue pour être spécialisée dans les demandes trop risquées pour impliquer la police ou l’armée… Fiche technique Auteurs: Scénario : Kafka Asagiri ; Dessin : Sango Harukawa Réalisateur: Igarashi Takuya Studio d'animation: Bones Character Designer: Arai Nobuhiro Type : Seinen Genre: Détective, Mafia, Super pouvoirs Nombre d'épisodes: S1 : 12/12 S2 : ??/?? (diffusion prévue pour octobre 2016) Existe en manga: VO : Oui ; VF : Non Avis personnel J’avais été attirée par l’affiche : j’aimais assez le chara-design. En revanche, le synopsis ne cassait pas des briques (encore des détectives dotés de pouvoirs !), mais je décidais tout de même de lui laisser sa chance. J’ai bien aimé l’univers, les couleurs, l’humour aussi. Oh et les pupilles des personnages qui changent un peu de ce qu’on voit habituellement. L’action ne manque pas et même si les personnages ont des superpouvoirs, ça ne les rends pas forcément tout-puissant. J’ai d’ailleurs particulièrement apprécié un passage où les deux coéquipiers se retrouvent en difficulté face à leur adversaires respectifs car leur pouvoirs et leur capacités ne leur permettaient pas de les affronter et qu’ils ont alors échangés leurs adversaires pour retourner la situation à leur avantage. J’ai trouvé que c’était bien pensé et il m’a semblé que ce genre de scène était finalement peu courante dans les animes. Ce qui m’a un peu déçue de la série, ce sont les passages un peu trop prévisibles. En effet, il m’est arrivé de deviner certaines choses un peu trop aisément. Autre petit bémol : les flash-back à répétition d’Atsushi qui n’apportent pas d’éléments nouveaux. Oui on a compris que tu t’es fait jeter de ton orphelinat, que tu as eu une VDM parce que tes éducateurs ont détruit ton estime de toi en te répétant incessamment que ton existence ne valait rien, que tu apportais le malheur à ton entourage et que t’aurais mieux fait de jamais naître ! Quitte à mettre des flash-back pour consolider les pensées et le mal être d’Atsushi, j’estime qu’ils auraient au moins pu en mettre des nouveaux. Certains personnages apparaissent complètement badass, pouvoir de malade, classe et tout et puis quand j’ai découvert la motivation de l’un en particulier tout son charisme a disparu d’un coup. En gros, c’était juste un gamin jaloux... Epic fail ! Si le rythme de la série progresse bien entre les enquêtes et l’intrigue liée à la mafia, les scènes d’actions ne manquent pas et donnent un bon rythme d’ensemble. D’ailleurs, les scènes d’actions sont vraiment appréciables. J’ai bien aimé les combats et découvrir les pouvoirs des différents membres de l’organisation de détectives ! C’est d’ailleurs sympa de voir Atsushi rencontrer les différents personnages et voir leur différentes méthodes de travail ! Ça apporte un petit plus à la série et je pense que ça aurait été lourd qu’il soit tout le temps scotché à Dazai ! Pour conclure, cette première saison m’a paru sympa à regarder et maintenant j’ai plutôt hâte de découvrir la saison 2 ! Autres https://youtu.be/MkOCNpvai1E Sources Wikipedia Nautiljon
  7. Assassination Classroom

    Assassination Classroom Synopsis L’histoire se passe dans un collège réputé et dont les méthodes pédagogiques employées par le directeur de l’établissement ont permis un taux de réussite élevé. Ce directeur charismatique et ambitieux passe un accord avec le gouvernement pour une affaire classée « secret d’état » qui a pour but de répondre à la requête d’une étrange créature qui a déjà détruit une partie de la lune et menace de détruire la Terre. Quelle est cette requête ? Devenir le professeur principal d’une classe de collégien. L’étrange créature en forme de poulpe qui sera baptisé Koro-sensei par ses élèves enseignera les matières principales, mais également l’art de l’assassinat. Leur cible ? Leur professeur ! Tel est le deal. Les élèves de la classe 3-E ont une année scolaire pour éliminer leur professeur et empocher une belle récompense financière, sans quoi la Terre sera détruite. Fiche technique Auteur: Yūsei Matsui Réalisateur: Seiji Kishi Studio d'animation: Lerche Character Designer: Kazuaki Morita Type : Seinen Genre: Action, Collège, Comédie, Science-fiction, Drame Nombre d'épisodes: S1 : 22/22 S2 : 25/25 Existe en manga: Oui Avis personnel Au départ, j’avais de mauvais a priori sur Assassination Classroom. On ne m’en avait pas parlé, mais le contexte ne m’attirait pas spécialement. Je craignais que ça ne soit dans le style de Danganronpa qui m’avait plutôt déplu… Ce qui m’a poussé à regarder l’anime ? Tout bêtement l’agenda Kana 2016/2017 ! XD Il fallait que je choisisse un agenda, je voulais un Kana et finalement je me suis décidée à regarder Assassination Classroom histoire de voir si je m’achetais celui-là ou pas. BREF. Une histoire de marketing à la noix mais qui m’a au moins permis de faire une belle découverte ! Tout d’abord, le prof poulpe qui me rebutait un peu au départ m’a plutôt plu. Il a un humour un peu facile, mais en ce qui me concerne, ça marche ! J’aime bien le fait que sa tête change de couleur selon les situations. En plus, ça fait un peu « smiley face ». C’est comique. J’ai beaucoup apprécié le côté pédagogique de Koro-sensei. Il est compréhensif, encourageant, il se plie vraiment en quatre pour ses élèves et sait aussi se montrer ferme quand il le faut ! Bref, je me suis plutôt attachée à ce personnage. Concernant la classe, on a droit à un panel d’élèves qu’on apprend à connaitre au fil des épisodes. Ce qui est bien, c’est de voir l’évolution de chacun d’eux autant sur le plan personnel et affectif qu’au niveau du groupe classe. Je craignais que la série ne soit quelque peu redondante, mais en fait pas du tout. Dans un premier temps, on découvre les personnages, puis on les voit évoluer. Ensuite, à côté du quotidien en classe, il y a une première partie qui oppose les méthodes pédagogiques de Koro-sensei et du directeur de l’établissement et j’ai fort apprécié celle-ci. A côté de ça, il y a les voyages scolaires et tueurs professionnels qui en ont après Koro-sensei qui ajoutent un peu de piment à tout cela. L’anime est très coloré (cheveux bleus, verts, rouges…), le chara-design classique, beaucoup d’élèves ont la même base de visage et se distinguent notamment par leurs yeux, coupes et couleurs de cheveux… Au début, il m’est parfois arrivé de confondre Akabane Karma et Asano Gakushû. Quelques seiyuu bien connu prêtent leur voix aux personnages. Je citerai notamment Jun Fukuyama pour la voix de Koro-sensei et Okamoto Nobuhiko pour Akabane Karma. Petit point qui m’a marqué, ce sont les références à d’autres mangas/animes. Dont une en particulier qui était énorme : une référence à Majin Tantei Nougami Neuro. Cette référence était tellement énorme, que ça m’a posé question. C’est là que ça a fait « tilt ». D’ailleurs, l’auteur d’Assassination Classroom est Yusei Matsui. Yusei Matsui, Yusei Matsui, ça me dit quelque chose tiens… *fait des recherches puis (re)découvre* Ah mais oui ! C’est l’auteur de Neuro ! Et comme j’aimais beaucoup Neuro, dès que j’ai su que c’était le même auteur, le fait que le prof soit une espèce de poulpe ne m’a plus surpris et j’ai pu m’amuser à faire quelques comparaisons entre les deux séries. Enfin, Koro-sensei suscite pas mal d’interrogations : il a l’air d’aimer son boulot d’enseignant et la vie sur Terre, pourquoi vouloir la détruire ? Quelle est son origine ? Quelle est son histoire ? Les élèves parviendront-ils à l’éliminer lui qui est si rapide, malin et fort ? Bref, j’ai passé un très agréable moment en regardant cette série qui comme Neuro a droit a une vraie fin au bout de la deuxième saison. Aussi, le succès rencontré par Assassination Classroom lui a valu des OAV, films et une adaptation film live ! Autres Sources Wikipedia Nautiljon
  8. My Hero Academia

    Boku no Hero Academia Synopsis “Les hommes ne naissent pas égaux“ C’est ce qu’apprend très tôt Izuku Midoriya en défendant un de ses petits camarades de maternelle persécuté par le fier petit Katsuki Bakugou, qui est à la fois un modèle et un rival pour Izuku. Dans un univers où posséder des super-pouvoirs nommés “Alter“ est la norme, notre héros, lui, n’en possède pas. Pourtant, il rêve de devenir un super-héros et d’intégrer le lycée Yuei, classé numéro 1 pour ce qui est de former les super-héros ! Fiche technique Auteur: Kōhei Horikoshi Réalisateur: Kenji Nagasaki Studio d'animation: Bones Character Designer: Yoshihiko Umakoshi Type : Shonen Genre: Action, Super-héros, Lycée Nombre d'épisodes: S1: 13/13 S2: ??/?? sortie prévue pour octobre 2016 Existe en manga: Oui Avis personnel Cette série a commencé à piquer ma curiosité alors que je m’ennuyais un peu et que je ne savais pas trop vers quel anime me tourner parmi tout le panel déjà existant. Ce qui m’a conduit à le visionner ? Le fait qu’il était récent, en 13 épisodes déjà tous parus, le fait que sur mon fil d’actualité FB je n’échappais pas aux images, commentaires et autres sur ce titre qui revenait souvent et puis enfin, le côté super-héros qui m’avait déjà bien amusé dans One Punch Man mais qui paradoxalement m’inquiétait un peu aussi… Super-héros, ça semble à la mode, dans une école en plus… Mais bon, l’avantage, c’est qu’au moins il devrait y avoir de l’action ! Voilà tout ce que je savais sur cet anime avant de lancer le premier épisode. Ce premier épisode commence par un flash back. Moi qui aime les flash-back, je me dis que ça commence bien. Le narrateur qui n’est autre que le héros, Izuku Midoriya, nous présente un peu le monde dans lequel l’histoire prend place. Un monde dans lequel 80% de la population possède un super-pouvoir nommé “Alter“ et où Izuku fait partie des rares 20% dépourvu de pouvoir… Le personnage principal répond aux clichés plutôt classiques : élève d’apparence banale, il est passionné et a un rêve, il apparait faible et un peu pleurnichard à première vue, mais est pourtant doté d’une grande force de volonté. Personnellement, il m’a ému et a réussi à m’arracher quelques larmes ! Son rival qui est à la fois son tortionnaire depuis leur plus tendre enfance mais aussi l’une des personnes qu’il admire, est juste LE rageux de service aux sourcils froncés et aux cheveux en bataille qui parle mal et roule les “R“ comme j’aime ! On a également droit au mentor américanisé super classe et sourire “Colgate“, au prof à l’air blasé, à la gentille élève naïve, à l’intello à lunettes et à la coiffure irréprochable et à des méchants psychopathes aux obscurs desseins qu’on a hâte de découvrir ! A côté de ça, on a une bonne dose d’actions, des couleurs sympas, une bonne dynamique ! Les derniers épisodes m’ont paru un peu plus longs et répétitifs en revanche. Mais la fin et ainsi que l’envie d’en apprendre plus sur les autres personnages, leurs pouvoirs, etc, donne plutôt envie de découvrir la suite. Les musiques ne m’ont pas marquées, mais j’ai beaucoup aimé l’opening “The Day“ interprété par le groupe Porno Grafiti qui a également réalisé un des génériques de GTO. Pour conclure, cette première saison m’a donné envie de voir la suite et de me pencher sur le manga. Autres Sources Wikipedia Nautiljon
  9. Gun Frontier (16+)

    Sorti le 12 juillet 2016 aux éditions Black Box, Gun Frontier était attendu par les fans de Leiji Matsumoto. Et en bon fan du Maitre que je suis, et bien je l’ai lu ! Synopsis éditeur Nul ne sait où vont ces deux hommes et cette femme. Mais personne n'ignore que ce monde est fait pour les vrais hommes. Quelqu'un a écrit un jour que c'est la présence des hommes qui fit l'histoire de l'Ouest. Cet homme disait la vérité. Le nom de ces hommes s'est perdu dans le temps mais leur histoire est restée. Une aventure faite de solitude et de voyages, le pistolet constamment à la main. Gun Frontier, c'est le monde dans lequel ces hommes vivent. Gun Frontier, le nom qu'un homme véritable ne peut s'empêcher de prononcer sans verser une larme. Fiche technique Titre VO: ガンフロンティア Titre traduit: Gun Frontier Auteur : MATSUMOTO Leiji Editeur VF/VO : Black Box Editions/Akita Shoten Genre: Seinen Statut: Terminé (2 tomes) Adaptations : Oui Verdict Certains qualifieront certainement Gun Frontier comme un Albator du Far-West… Même si ce n’est pas vraiment faux, c’est prendre un raccourci facile. Déjà, ici Harlock n’est pas le Héros, c’est plutôt Tochiro qui tire la couverture à lui… Celui qui règle généralement les embrouilles c’est Tochiro, celui qui parle et qui prend les décisions c’est Tochiro. Harlock a ici plus le rôle de compagnon discret que de héros. Le duo est accompagné d'une femme au comportement ambigu, Shinunora. Le ton est aussi sensiblement différent que dans Albator. Le Far-West c’est dur, c’est un monde sans foi, ni loi, pour les Hommes avec un grand H ! On vit, on tue, on meurt, on a des rapports (nombreux) avec l’autre sexe, on se saoule, etc. Car oui, le ton de Gun Frontier est encore plus mûr et adulte que peut l'être Albator. À part l’auteur, les personnages et le voyage, pas vraiment plus de points communs avec les aventures du célèbre balafré. Gun Frontier c’est violent et explicite ! On voit les mises à mort, on voit les rapports sexuels et les viols (même si Matsumoto a un vrai talent pour suggérer plutôt que montrer), l’univers de Gun Frontier c’est pas les Barbapapas. ^^ Pour alléger l’ensemble, Matsumoto place de réguliers passages humoristiques et des running-gags reviennent tout au long du récit (p.ex. : lors de quasiment chaque chapitre, notre joyeuse équipe se retrouve à devoir manger ou se séparer de seschevaux morts). Matsumoto en profite aussi pour faire passer des messages sur la différence, l’acceptation des autres, le totalitarisme ou encore le libre-arbitre. Évidemment on voit ces messages si on se donne la peine de lire entre les lignes. ^^ Le tout emballé dans un très bon récit d’aventures pour adulte. Le dessin c’est celui du Maitre, on accroche ou pas, mais c’est du Matsumoto « classique » que certains fans qualifient de « grande époque » (Gun Frontier date de 1972). On appréciera le grand soin de Matsumoto à dessiner les armes et même à faire de petites fiches explicatives très détaillées sur les plus emblématiques ou révolutionnaires de l'époque. L’édition quant à elle, c’est du Black Box classique. Format plus grand que le standard (14.5 x 21cm) mais sans jaquette flottante. Impression correcte sur papier bien blanc mais un peu fin. Pareil pour la couverture qui mériterait d’être plus rigide et épaisse. Pour moi ça vaut clairement pas la quinzaine d'euros que m’a couté chaque tome, mais quand on est fan… Dans l'édition japonaise, il existe des pages couleurs et elle sont bien présentes dans cette édition, au début de chaque tome. ^^ Deux histoires courtes prennent place à la fin du deuxième tome, elles sont sympas mais n’apportent rien à l’intrigue qui tient très bien 2 tomes (et wai pour une fois y a même une vraie fin^^). Le mot du doubleur japonais d’Harlock/Albator est très sympa aussi… En résumé, un très chouette seinen signé Matsumoto, mais à ne pas mettre entre toutes les mains de par le propos et le contenu explicite, mais à mettre dans les mains de tous les fans du Maitre.
  10. Gangsta Cursed

    Sorti il y a peu aux éditions Glénat, ce spin-off de Gangsta n’en est pas tout à fait un… En effet, il s’agit d’un préquel mettant en scène Marco Adriano quand il était encore exécuteur au sein de la brigade Esminets. Synopsis éditeur Formé comme éradicateur au sein de la Seconde Brigade Esminets, Spas est chargé de participer à l’attaque d’Ergastulum. Au bout de sa route jalonnée de pillages et de massacres, une terrible prise de conscience attend le jeune assassin, qui devra tout remettre en question pour retrouver son humanité Fiche technique Titre VO: ギャングスタ Dessin : KAMO Syuhei Scénario : KOHSKE Editeur VF/VO : Glénat/Shinchôsha Genre: Seinen Statut : En cours Adaptations : Oui Verdict Alors soyons clair : les événements décrits dans Gangsta Cursed se passent bien avant ceux racontés dans Gangsta. Exit Nicolas et Warwick et place à Marco, enfin, Spas comme il s’appelait encore en ce temps là. Les lieux et le bestiaire restent les mêmes, mais on attaque le tout via un autre angle, via les yeux d'un autre protagoniste. Et c’est donc le passé de Marco Adriano qui est raconté ici : son rôle au sein de la brigade Esminets, ses doutes quant à ses actions et comment il a rejoint le clan Cristiano (bien que cela n’ait pas encore été abordé dans ce premier tome), ... Niveau atmosphères et situations, on retrouve tout ce qui fait le sel de Gangsta comme une violence très crue, un dynamisme ultra-présent et un ton très adulte/mûr. Même le dessin est très proche (voire identique) à celui de Kohske alors que Cursed est dessiné par Shuhei Kamo. En même temps le gars est assistant sur la série principale, ça aide. ^^ Bref, un titre qui s’inscrit dans la droite ligne de son aîné et qui distille peu à peu son lot de réponses quant au passé trouble de Marco. Passé qui est justement mis en avant et abordé actuellement dans l’arc en cours dans la série mère. Un excellent complément d’infos en gros. ^^ Et vraiment, l’esprit original de la série est parfaitement respecté , au point que j’ai même dû vérifier deux fois que c’était bien un autre dessinateur, tant on est proche de l’œuvre d’origine. Dessins, dynamique, découpage tout y est ! Et le fait que ce soit scénarisé et supervisé par Kohske n’explique pas tout… L’édition de Glénat est de la même qualité que pour Gangsta ; Jaquette mate, Dos blanc et à l’intérieur du Glénat classique… Mis a coté des tomes de Gangsta, ce premier tome de Cursed ne détonne pas dans la bibliothèque. ^^ En résumé un très bon premier tome pour un spin-off qui s’annonce déjà comme un must-have et un excellent complément pour tous les amateurs de l'excellent Gangsta. Si vous avez aimé Gangsta, peu de chances que vous n’accrochiez pas à Gangsta Cursed… À suivre dans le tome 2...
  11. Bakuon Rettô

    [/h3] Takashi Kase, jeune garçon de 15 ans, timide et effacé est un lycéen paumé… Comme quasiment tous les adolescent de 15 ans, il a fait quelques "conneries" et à cause de celles-ci, ses parents décident de déménager dans un quartier plus calme. Dans son nouveau collège, Takashi se fait remarquer par quelques uns de ses nouveaux camarades de classe à cause d’un autocollant collé sur son cartable. Un autocollant d’une marque de pièce de moto… A partir de ce simple autocollant donné par un de ses senpaï, Takashi va s’engouffrer de plain-pied dans le monde des jeunes à moto, les Bosozokû* et petit à petit en devenir un ! Un premier rassemblement nocturne au sein des Zéros suivit d’un second auront vite fait de convaincre le jeune homme que c’est ce qu’il recherche, ce dont il a besoin pour exprimer sa soif de liberté. Petit à petit, Takashi se prend au jeu au point d’en faire le centre de sa vie. Il se décolore les cheveux, porte une tenue de combat et se laisse peu à peu happer par cet étrange monde de la nuit... Les parents de Takashi qui en déménageant voulait préserver leur fils, assistent impuissant à son décrochage familial et scolaire, les virées en motos, les guerres de gangs et les courses-poursuites avec la police étant devenu la priorité de leur fils. Takashi se forge peu à peu le caractère en s'enfonçant chaque jour un peu plus dans l’univers des Zokus. Mais tout n’est pas rose surtout au sein d’une bande de motards… Titre VO/VF : 爆音列島 / Bakuon Rettô Auteur : TAKAHASHI Tsutomu Editeur VF/VO : Kana/Kôdansha Genre: Seinen Prépublication: Gekkan Afternoon Statut: Terminé (18 tomes) Vous avez aimé GTO et/ou Young GTO, Racailles Blues & consorts et en particulier les "racailles" qui en peuplent les pages ? Les loubards décolorés et leurs imposantes motos ont toujours exercé sur vous une étrange fascination ? Alors vous aimerez Bakuon Rettô, un seinen nerveux et endiablé qui constitue une immersion unique et réaliste dans l’univers particulier des bandes de motards (les Bosozokû* ou Zokus*) qu’on peut apercevoir dans beaucoup de mangas. Même si le style graphique et narratif est différent des œuvres précitées, l’immersion dans le fonctionnement et la vie quotidienne des bandes de Zokus vous passionneront… La narration et le dessin sont diablement efficaces et collent parfaitement au thème abordé ici par Tsutomu Takahashi (l’auteur) et nous permettent une immersion totale dans l’univers ! Pas de fausses notes ou d’extrapolation, la plupart des situations et histoires racontées ici sont très réalistes ! Et pour cause, Tsutomu Takahashi ayant lui-même été un Zoku (et ayant même fait partie de la fameuse bande des Zéros durant les années 80) nous livre ici un récit très largement autobiographique, cru, noir, furieux et réaliste au possible. L’histoire de Takashi c’est en fait un peu la sienne (Takahashi/Takashi ^^) Mais c'est n'est pas simplement un récit autobiographique, le tout est dynamisé (et certainement enjolivé ^^) pour donner un récit prenant, rythmé et immersif. Bakuon Rettô, en plus d'une très bonne histoire de liens et d'amitiés c'est aussi le portrait d'une jeunesse paumée dans le Tokyo des années 80 mais surtout une immersion totale et furieuse dans l'univers implacable des zokûs... Et tout ça via le parcours chaotique de Takashi, coincé entre la fin de l’adolescence et l’entrée dans le monde adulte, qui en refusant de suivre la voie qui lui était imposée découvre soudainement qu’une autre vision de la vie est possible… Beaucoup de personnages peuplent les pages de Bakuon Rettô, certains sont anecdotiques mais d’autres "puent la classe" et débordent de charisme et auront une influence certaine sur le futur de Takashi. Que ce soient les membres des Zéros ou des membres de bandes rivales, l’auteur a su créer une galerie de personnages attachants et hauts-en-couleurs. Autant de personnages qui sont les preuves d'un travail soigné et réfléchi pour enrichir et poser l'histoire et nous plonger dans un récit prenant et immersif ou l’action monte crescendo et nous propose ici de véritables enjeux et de vrais sujets, comme le rejet des jeunes anticonformistes ou appartenant à un clan (ici les Zokus) par la société « bien pensante ». Mais surtout la structure et la hiérarchie des bandes de motards, leurs liens avec les Yakuzas ou encore leurs rites d’intégration, rien n'est écarté ou caché… (Et pour les amateurs de vieilles bécanes c'est un régal ^^) Si le récit cartonne, les dessins, eux, on peut dire qu’ils n’ont rien en commun avec la plupart des autres seinen, l’auteur ayant un trait sombre, vif et dynamique reconnaissable entre tous. Les ambiances nocturnes, la vitesse, les machines, les personnages, les lieux… tout est parfaitement retranscrit, palpable, tangible… On s'y croirait presque ^^ Bref, des dessins superbes, un découpage classique mais nerveux et surtout des double-pages qui "claquent sa mère" et qui sont des petit tableaux à elles toutes seules. Une vraie plongée dans les nuits mouvementées du Tokyo des années 80 ! Un must read ! [h3] Terminé en 18 tomes (ce qui n'est ni trop, ni trop peu ^^) Bakuon Rettô a été prépublié dans les pages du magazine Gekkan Afternoon des éditions Kodansha. Chez nous il a été publié aux éditions Kana dans une de leurs classiques mais toujours très correctes éditions. On trouve même une ou deux (très jolies) pages couleurs au détour d'un tome et les termes spécifiques sont toujours efficacement légendés. Et le tout est présenté par des jaquettes noires ultra classieuses... En résumé: Un sujet original Une bonne histoire Des dessins superbes Du fond Et surtout ni trop long, ni trop court ^^ Je rajouterais juste une chose : Si vous êtes amateur d' (bonnes) histoires de voyous, passez pas à coté, ce serait c** ! * Bosozokû ou Zôku : Désigne les motards (ou les automobilistes) qui s'adonnent à la conduite dangereuse en faisant un maximum de bruit. Cette contreculture est associée à la modification de véhicules et à un code vestimentaire. Le terme composé de «bōsō », qui signifie « course folle » ou « conduite imprudente », et « zoku », qui signifie « clan ». Sources : Kana & Wikipedia
  12. Les 2 premiers tomes de Stravaganza, la Reine au casque de fer sont parus simultanément le 22 juin... Et c'est franchement une bonne idée de la part de Casterman de sortir les 2 d'un coup ! Synopsis éditeur Le royaume d'Auroria semble paisible... Mais, derrière les remparts de sa capitale, un monde sauvage regorge de créatures aussi merveilleuses qu'hostiles. Conformément à la tradition, la reine Viviane ne quitte jamais son château sans cacher son visage sous un casque. Jamais? C'est sans compter ses nombreuses escapades secrètes et insouciantes... jusqu'au jour où un immense péril menace son royaume. Si la jeune femme entend sauver son peuple, elle devra se révéler reine en temps de guerre. La quête commence ici. Fiche technique Titre VO : Stravaganza – Isai no Hime (ストラヴァガンツァ-異彩の姫-) Auteur : Tomi Akihito Editeur VO/VF : Enterbrain/Casterman Genre : Seinen Statut : En cours Adaptation : Non Verdict Si le premier tome est léger et présente les personnages et les lieux, ce premier tome dépeint la série comme un gentil récit grivois d'Heroic Fantasy^^ Grivois? Oui grivois, car ce premier tome est surtout centré sur la (jolie) plastique de Claria/Viviane notre héroïne et des autres filles qui peuplent les pages de Stravaganza... Mention spéciale au dernier chapitre de ce premier tome qui est un véritable festival ^^ Néanmoins si ce premier tome permet de poser efficacement (et de manière plutôt plaisante et rigolote) les bases du récit, l'intrigue prend directement une autre dimension dans le deuxième tome, qui s'ouvre tout simplement sur le massacre des villageois par une tribu de Wumbas (monstres ressemblants a des singes (à Goku en singe géant^^), déjà vus dans le tome 1)... Et si au niveau nudité, l'auteur nous épargne rien, niveau massacre non plus; Corps écartelés, viscères etc. tout est joyeusement étalé... Après tout on a déjà eu notre dose de mignon^^ Le ton directement plus dur et cru utilisé dans ce 2e tome, contraste franchement par rapport au ton léger et grivois du premier. Ce qui s'annonçait comme une comédie légère d'Heroic Fantasy prend directement plus de substance et on sent poindre des enjeux plus sérieux. Un deuxième tome riche en combat et qui laisse désormais la place à une aventure périlleuse ou survivre devient le leitmotiv. Le"fil rouge" de ce 1er arc se met doucement mais surement en place. Pourtant l'auteur arrive toujours à placer des passages plus légers (au propre comme au figuré^^) Bref, c'est très malin de la part de Casterman de sortir les 2 premiers tomes en simultané, vu le changement de ton entre les 2 tomes, la sortie unique du tome 1 aurait laissé une fausse impression de la série... Ça m'a rappelé (dans une moindre mesure) le tome 1 de Soul Eater, qui se "contentait" de présenter tous les personnages principaux. Et qui ne rendait pas justice à la direction et à la profondeur que le titre allait prendre... On n'en n'apprend pas des masses sur le pourquoi du comment du casque de fer, mais vu la direction qu'a prise le récit, pour le moment on s'en fout un peu Niveau dessins, Tomi Akihito nous livre un travail somptueux ! Le trait est clair et maitrisé, le tout est détaillé sans en devenir lourd. Les décors sont superbes et finement détaillés et les personnages féminins sont à l'avenant... L’édition proposée par Casterman avec sa jaquette vernie en papier épais est plutôt classe, le papier bien blanc (et épais) met les dessins en valeur. L'impression est nette et sans bavure, l'encre est bien noire et les effets de trame bien rendus. Bref, le top ! En résumé, une petite série Fantasy qui s'annonce vraiment sympa et qui (pour une fois) n'est pas tirée d'un jeux-vidéo ou d'un roman... Source: Casterman
  13. Bloody Delinquent Girl Chainsaw

    Akata est un petit éditeur que je surveille de près... Quasiment tous les trucs sortis de leur presse que j'ai lu étaient très bons voire excellents: Dans l'intimité de Marie, Prisonnier Riku, Ladyboy VS Yakuzas ou Bienvenue au Club. Alors quand j'ai vu qu'il avait sorti un nouveau titre dans leur collection WTF, je me suis précipité. ^^ Synopsis éditeur Dans un monde ravagé par un ouragan d'atrocités, une chaîne d'acier vrombit… C'est le bruit de la tronçonneuse customisée de Geeko, délinquante au grand cœur ! Cette schoolgirl a vu son quotidien bouleversé quand une de ses camarades, la psychotique Nero, a décidé de transformer toute sa classe en zombies et autres monstruosités ! Tandis qu'une véritable armée de freaks se lève sur le pays, Geeko va devoir lutter pour sa survie... et celle de l'humanité ! Fiche Technique Titre VO: 血まみれスケバンチェーンソー Titre traduit: Chimamire Sukeban Chainsaw Dessin: MIKAMOTO Rei Editeur VO/VF: Enterbrain/Akata Genre: Seinen Prépublication: Comic Beam Statut: En cours Verdict Bon, autant se l'avouer tout de suite : ça ne plaira pas à toute le monde ! Car rarement une collection a aussi bien porté son nom : What The Fuck ! Et le ton de Bloody Delinquent Girl Chainsaw est donné dès les premières pages (en couleurs s'il vous plait). Ça va être saignant ! On rentre direct dans le vif du sujet et ça tranche sec. ^^ Le postulat de départ est simple : une étudiante un peu brimée par quelques-uns de ses camarades décide de kidnapper et transformer toute sa classe en chimères, zombies et autres abominations... Geeko, une loubarde, décide de ne pas se laisser faire et empoigne sa tronçonneuse pour effectuer un grand ménage. Et là, c'est parti pour un excellent "slash-manga" mêlant action, humour, jolis combats et passages totalement (mais totalement) WTF ! Le tout avec un rythme soutenu, un découpage classique mais efficace et un style graphique plutôt joli et nerveux. Le dessin de Rei Mikamoto (auteur aussi de Reiko the zombie shop) est vraiment pas dégueulasse et colle bien à l'esprit du titre... En plus, et pour le plaisir du plus grand nombre, l'ensemble est saupoudré d'une large dose de fan-service. ^^ Bloody Delinquent Girl Chainsaw c'est vraiment du pur divertissement qui regroupe tous les clichés du genre et tout ce qu'on peut attendre de ce genre de titre. À condition bien sûr d'accrocher un minimum à ce style très particulier. Oui c'est un peu gore, mais c'est du gore "rigolo" et pas du gore dérangeant à la MPD Psycho. Mais c'est surtout très marrant et décalé (et assez jouissif ^^). Ce premier tome pose très bien la série, le background de l'antagoniste principale et les motivations de chacun. Elles tiennent en 2 lignes, mais c'est pas vraiment l'important pour ce genre d'histoire. ^^ Avec déjà 11 tomes publiés au Japon, on peut dire que la série suit son "petit bonhomme de chemin" et a su trouver son public. Moi en tout cas, je suis client.^^ Au Japon, le manga a même été adapté en film live. Alors clairement, si vous vous attendez à lire un truc profond, qui créera de l'introspection en vous, vous êtes à coté de la plaque... Mais si vous voulez lire un truc pas prise de tête, marrant, bien foutu, nerveux et super efficace, foncez ! Et si vous êtes pas rebuté (voire amateur) par un peu beaucoup d'absurde, de sang, de gore, d'humour (un peu gras) et de fan-service, ça pourrait même être LA bonne pioche... Pour les autres, sans doute une amère déception. ^^ Comme toujours avec Akata, le boulot d'édition est bien fait : pages d'ouverture en couleurs sur papier glacé, impressions nettes et sans bavures, jaquette bien coupée et le papier est sympa et doux au toucher... bref j'aimerais que tous les éditeurs se collent à ce genre de standard. ^^ Découvrez le premier chapitre de cet OVNI : http://www.akazoom.fr/bloody-delinquent-girl-chainsaw-t1#/1 Source : Akata
  14. Space Patrol Luluco

    __☆ Space Patrol Luluco ☆ ☆ Résumé ☆ Dans une ville où humains et aliens cohabitent, Luluco est une jeune fille tout ce qu'il y a de plus basique... Elle fait tout pour avoir un train de vie 100% normal, mais voilà qu'un jour son détective de père se fait congeler ! Elle se rend donc au commissariat de la Space Patrol pour chercher de l'aide... et se fait enrôler de force ! A l'aide de sa super combinaison spatiale et de ses super gadgets, va-t-elle réussir à faire régner la paix dans la ville ? Et puis il y a aussi ce beau mec qui ne la laisse pas indifférente... <3 13 épisodes de 8 minutes Printemps 2016 (en cours) ☆ Mon avis ☆ Je regardais les sorties de la saison, et j'ai été interpelée par les couleurs de l'affiche de Space Patrol Luluco ! Et puis j'ai appris que c'était la même équipe que sur Inferno Cop (que j'ai adoré) et d'autres (Panty & Stocking, Kill la Kill, Little Witch Academia...), donc là j'étais carrément obligée de tester ! L'expérience s'est avérée super positive, lisez plutôt. ^o^/ Laissez-moi d'abord m'attarder sur le côté graphique (faut bien commencer par quelque chose). Malgré les couleurs pastel, on a droit à un trait plutôt gras et effronté, à la limite du cartoon mais restant néanmoins dans l'univers manga. L'animation est potable (j'avoue que ça fait un peu paresseux) mais la transformation en Gun est superbe ! :'D Fight for justiiiice ! Tout commença un jour tout à fait normal, lorsque son père se fit congeler au petit déjeuner... Du côté sonore, à l'ending on a droit à une belle piste calme de Teddyloid (oui oui, le gars de ME!ME!ME!) et les musiques de background son vraiment sympa, rien à dire, c'est chouette. Évidemment, comme c'est un anime du studio Trigger, il faut s'attendre à quelques lésions cérébrales au niveau du scénario. L'histoire a un suivi logique, en quelque sorte, mais on part quand même loin, dans cet univers particulièrement WTF spécifique à ce studio d’animation. L'anime n'est pas encore terminé, donc je ne sais pas jusqu'à quelle profondeur on va aller dans l'esprit torturé du scénariste, mais là où j'en suis c'est déjà grave ! JUSTIIIIICE ! Les personnages sont dans la même lignée que le scénario... A part notre héroïne, qui est "tout ce qu'il y a de plus normal", il y a le chef de police squelette (son nom c'est Over Justiiiiice), une délinquante sarcastique avec des dents pointues (elle est bleue, seems legit), et un beau jeune homme calme et gentil (dont Luluco tombe évidemment amoureuse, sinon c'est pas marrant). On mélange tout ça en plus des personnages secondaires, et ça nous fait un casting diversifié et totalement déconnant ! Vous l'aurez compris, Space Patrol Luluco c'est avant tout un gros délire du studio Trigger, qui je l'espère réussira à vous faire triper et rire autant que moi ! ★✮☆ FIGHT FOR JUSTIIIIICE !!! ☆✮★
  15. Coucou ! Voici un chouette mini article sur un chouette mini anime à découvrir (oupa, va falloir lire pour se décider). ^^ Model Suit Gunpla Builders Beginning G Le résumé On suit l'histoire d'un p'tit gars qui va se mettre au gunpla (maquettes de Gundam). Au magasin, il tombe sur un modèle qu'il ne connaît pas et le chope un peu par dépit... Après l'avoir assemblé avec beaucoup d'amour, il va être entrainé par son pote dans un tournoi de simulateur relié à sa maquette. Est-ce que la passion naissante de ce jeune débutant lui suffira pour s'imposer dans le monde des gunpla ? 3 OAV de 10-15 min 2010 Mon avis Les points faibles • Bon j'avoue, le premier point noir de cette série c'est son titre. C'est carrément impossible de le retenir du premier coup, d'ailleurs je l'ai copié/collé pour ce bref article. • La seule nana des personnages principaux est carrément nunuche. Son gunpla (maquette de Gundam) c'est évidemment un Bearguy, le mecha ourson, mais bon au moins il n'est pas rose et elle l'a monté elle-même... • Honnêtement, ça ne bottera pas quelqu'un qui n'a jamais mis les pieds dans l'univers de Gundam ou des model kits. Etape 1 : soigner ses ongles Le point couci-couça • C'est du full fanserv pour vendre des maquettes, donc on voit plein de modèles différents, c'est plein de bonne volonté et de "on s'en fout si c'est bien fait, c'est l'amour qui compte <3", mais on ressent quand même bien que le but c'est de te donner envie d'acheter du gunpla (et ça marcheuuuuuh). Etape 2 : pousser sur tous les boutons Les points forts • C'est court (40 min en tout) et on ne s'ennuie pas ! Les combats sont ultra dynamiques même s'ils souffrent d'un budget apparemment moyen : y'a des couleurs, des explosions, des piouw piouw de rayons lasers, des explosions etc. Bref, c'est trop coooool ! • Le facteur WTF est présent, j'ai bien rigolé... :'D Je vous laisse la surprise pour ça ! • Bref, c'est du di-ver-tis-s'ment ! De temps en temps ça fait du bien. ^^ Etape 3 : fight ! Voilà, désolée pour la courtitude de cet article, y'a juste pas grand chose à dire ! Mais si vous avez quelque chose à ajouter à propos de cette courte série d'oav, c'est le bon topic. ^^
  16. Shibuya, le monde des humains, et Jutengai, le monde des Bêtes... C'est l'histoire d'un garçon solitaire et d'une Bête seule, qui vivent chacun dans deux mondes séparés. Un jour, le garçon se perd dans le monde des Bêtes où il devient le disciple de la Bête Kumatetsu qui lui donne le nom de Kyuta. Cette rencontre fortuite est le début d'une aventure qui dépasse l'imaginaire... Mon Avis Déjà, au début, en voyant le titre, j’ai pensé à la Belle et la Bête Je m’attendais à une version baston et non romantique du film Disney. En voyant l’affiche, je me suis dit que ça serait genre l’histoire du fils de la bête. xD Les couleurs étaient assez claires et gaies, je m’attendais donc à un film majoritairement amusant. Ayant vu Les enfants loups et La traversée du temps du même réalisateur, c’est avec un grand enthousiasme que je me suis décidée à regarder ce film. Le film suit la croissance de Kyuuta (en mettant bien l’accent sur la différence entre le moment où il est adolescent et quand il est enfant). Les premières minutes où l’on voit le héros n’étaient pas vraiment rigolotes mais ça s’arrange par après. En gros, la première partie est la plus amusante (celle que j’ai le plus aimé). On suit la relation entre le garçon et la bête. La relation père-fils qu’ils entretiennent est bien représentée. Du côté de la bête, on voit sa difficulté à élever un enfant mais on sent au fil des minutes son attachement évoluer. Le héros, lui, a au début des difficultés à s’adapter à l’univers et au mode de vie de la bête (nourriture assez douteuse au début, les disputes avec les autres enfants, ...). Cette première partie permet surtout de préparer le héros à affronter les problèmes qui vont bientôt lui arriver. D’ailleurs, les couleurs utilisées pour cette partie sont claires, gaies. Ça crée une ambiance agréable. A partir du milieu du film, ça commence à devenir plus sérieux. Le héros grandit et commence à devenir plus indépendant. La partie un peu plus sérieuse du film commence. Si, au début, on expliquait brièvement le problème majeur du héros (les premières minutes dont je parlais), ici, place à la résolution de celui-ci. La première partie montrait un héros qui avait tendance à fuir ses problèmes mais la seconde nous montre un héros sûr de lui qui les affronte. Malheureusement, ça marque aussi son éloignement avec le monde des bêtes et son entrée dans la vie réelle (un peu comme un enfant qui grandit et qui quitte peu à peu le cocon familial pour entamer sa vie). Les couleurs utilisées ici sont plus sombres (j’ai eu l’impression que l'action se passait plus la nuit que le matin, ce qui contraste un peu avec la première partie où la plupart de l'action se déroulait la journée). Voici un tableau reprenant un peu les différences entre ces deux parties : Voici, pour moi, le point fort de film. Au début, Kyuuta voulait devenir plus fort et Kumatetsu avait besoin d'un disciple. Au début du film, la relation maitre-élève est plus mise en avant que la relation père-fils. Au fil du temps, il a commencé à s'attacher et à jouer un peu le rôle de père (ce dont l'enfant avait besoin après les événements qui lui sont arrivés). Comme un fils marchant sur les pas de son père, le héros, en grandissant, adopte le caractère de la bête. Il devient plus indépendant, arrive à se débrouiller seul et à surmonter certaines épreuves par ses propres moyens. L'adolescence emmène avec elle sont lot de complications (dans le film, c'est représenté par l'éloignement progressif de la bête, cachoteries, recherche de ses origines,... ) et c'est la partie que j'ai le moins appréciée. Je me disais que Kyuuta aurait dû tout expliquer à Kumatetsu au lieu de tout lui cacher, lui faisant de la peine au passage. Mais je me suis rappelée que j'ai aussi été adolescente et ce n'est pas toujours facile de se confier à nos parents quand on a des soucis. Comme souligné dans le film, il n'y a pas que le garçon qui profite de cette relation. La bête aussi s'est assagie et est devenue plus forte. Vers la fin, c'est plus la relation père-fils qui est accentuée. Ce qui est cool, c'est que chacun apprend de l'autre. Bref, j'ai trouvé leur relation très réaliste. La bande-son ne m'a pas vraiment marquée (deux trois pistes peut-être). Le tout reste bon mais difficilement inoubliable. Mine de rien, ce film traite aussi (même si pas en profondeur) de thèmes assez tristes (l'abandon des parents, le souci des enfants adoptés, la perte de parents, ... ). Fait intéressant : j'ai l'impression qu'il y a un petit contraste entre le monde des bêtes et le monde des humains. On dirait que tout le bien provient du monde des bêtes et tous les problèmes proviennent du monde des humains. Un autre point fort du film est le choix des couleurs. Qu’elles soient sombres ou claires, elle sont belles et bien choisies. Mon personnage préfère reste quand même Chiko, la petite souris, parce qu'elle est trop mignonne et qu'elle est toujours avec le héros quoi qu'il arrive. En conclusion, ce n'est pas ce vraiment ce à quoi je m'attendais, mais ça reste quand même un bon film à regarder en famille ou avec des amis. Sources Pour le synopsis Pour les infos pratiques
  17. Samurai Flamenco

    Hero will never give up, never hide, never be defeated, never accept evil. ● SYNOPSIS ● Masayoshi Hazama est un jeune mannequin ordinaire plein de bonne volonté, fan de curry et vouant un culte aux super-héros... à tel point qu'il en est secrètement un : Samurai Flamenco, le défenseur des petites mamies, des poubelles sorties trop tôt et des parapluies honteusement volés ! Aidé d'un ami policier, Hidenori Goto, il gère le quotidien... mais tout ça va bientôt se révéler bien plus important qu'on pouvait le penser. ● FICHE TECHNIQUE ● Titre original : Samurai Flamenco - [ サムライフラメンコ ] Réalisateur : Takahiro Omori (Kuragehime, Natsume Yuujinchou, Koi Kaze, Baccano!, Durarara!!) Studio : Manglobe Chara-design : Yoshimitsu Yamashita Nombre d’épisodes : 22 épisodes de 24 minutes Diffusion : 2013 Musique : Kenji Tamai ● MON AVIS ● Masayoshi Hazama est un jeune garçon en apparence populaire, mais en privé il vit seul dans son grand appartement. Il fuit la réalité dans ses séries et est très peu sûr de lui. À côté de ça, il rêve d'être un super-héros comme ceux qu'il admire, Harakiri Sunshine et Red Axe. C'est ainsi qu'il prend la décision de lutter contre le mal sous le déguisement de Samurai Flamenco, qui devient comme une nouvelle peau pour lui. Il se sent bien en héros et fait preuve d'une grande motivation pour pourfendre le mal qui se cache dans sa ville. Même si au début ça se réduit à rattraper un voleur de parapluie, faire la morale à des jeunes qui trainent la nuit... la force de sa conviction est contagieuse ! Mais ça ne va pas s'arrêter là et l'escalade du combat du bien contre le mal parait sans fin ! Le postulat de départ est une espèce de Kick-ass japonais un peu plus modéré, qui s'inspire des séries tokusatsu (contraction de tokushu satsuei). Ces dernières sont des séries basées sur les effets spéciaux et donnent lieu à plusieurs genres, de la science-fiction à l'horreur en passant par la fantasy, du sentai (p.ex. Bioman) au film de kaiju (p.ex. Godzilla and co). Samurai Flamenco s'inspire des grosses ficelles de ces histoires et en garde la substantifique moelle pour les mettre à sa sauce et construire son intrigue déconstruite, ainsi que pour faire ressentir des émotions au spectateur. Si on se prête au jeu, on redevient un enfant derrière son écran, aussi enthousiaste que Masayoshi pourrait l'être en regardant ses séries favorites. Plein d'éléments et d'émotions ressenties durant le visionnage font que je ne peux pas descendre cette série, mais s'il y a bien un point sur lequel je suis plutôt déçue, c'est le traitement des personnages féminins. La série joue sur les stéréotypes et les donzelles n'y échappent pas. On tient même une championne : Mari. Tout simplement exécrable, insupportable, gratuitement violente (sa tendance castratrice n'est jamais expliquée), hypocrite et égoïste, cette idol sert d'espèce de double féminin à Samurai Flamenco. C'est une gamine maladivement égocentrique incapable de se remettre en question. Samurai Flamenco fait partie de ces séries un peu particulières dont on ne sait pas dire si c'est une bonne expérience avec de la réflexion à la clé, ou si c'est un peu mauvais mais attachant. Le moins qu'on puisse dire, c'est que Samurai Flamenco n'a cessé de me déstabiliser, surtout à partir de son premier twist scénaristique, mais dès le début si on y réfléchit bien car je n'ai jamais su réellement à quoi m'attendre ni dans quelle direction la série se dirigeait. Tout dépend de l'interprétation que l'on peut donner aux faits qui nous sont montrés. De mon côté, j'aime beaucoup la théorie psychologique car je la trouve extrêmement intéressante à décortiquer. C'est celle qui me semble le plus adaptée à Samurai Flamenco car depuis le premier changement radical de ton vers l'épisode 7 (qui a beaucoup fait parler sur la toile lors de la diffusion de l'anime), je n'ai cessé de me demander si tous les événements qui se déroulaient étaient vrais. Au final, ce n'est pas une comédie parodique, le ton est bien trop sérieux par moments malgré l'absurdité fréquente des situations. C'est presque une étude de personnalité centrée autour du personnage principal ; les autres protagonistes n'évoluent pas (excepté peut-être Goto, même si c'est plus une révélation de sombres secrets qu'une véritable évolution du personnage), ils s'adaptent en apparence aux (nombreux) changements d'ambiances de l'histoire. Entre réalité, fiction, absurde et folie ? C'est de la science-fiction délirante, divertissante et sans cesse surprenante vu tous les retournements de situation et changements de ton. On ne compte plus les séquences d'hommage au tokusatsu. Samurai Flamenco est louable dans sa volonté de proposer énormément de choses malgré l'aspect réduit (tant au niveau du nombre d'épisodes que du montant du budget) du projet. C'est une série attachante et curieuse qui mériterait plus d'intérêt de la part du public. ● AUTRE ● OP : 1 - Just one life par SPYAIR 2 - Ai Ai Ai ni Utarete Bye Bye Bye par FLOW /!\ spoiler /!\ ED : 1 - Dating TIME par Mineral Miracle Muse 2 - Flight 23:00 par Mineral Miracle Muse /!\ spoiler /!\ J'ai envie de laisser le plus possible la surprise donc au lien de linker les génériques, voici le thème de Harakiri Sunshine, un des modèles de Masayoshi. Site officiel : http://www.samumenco.com/ ● SOURCES ● * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=15498 * https://fr.wikipedia.org/wiki/Samurai_Flamenco * http://myanimelist.net/anime/19365/Samurai_Flamenco
  18. Sailor Moon Crystal

    Synopsis Usagi Tsukino est une jeune fille comme les autres, jusqu'au jour où elle fait la rencontre de Luna, un chat avec un croissant de lune sur le front et qui parle ! Usagi-chan va devenir Sailor Moon, une justicière qui combat les forces des ténèbres à l'aide de ses amies, les autres sailors. Fiche technique Titre original : Bishoujo Senshi Sailor Moon Crystal - [ 美少女戦士セーラームーン Crystal ] Auteure originale : Naoko Takeuchi Réalisateur : Munehisa Sakai (ép. 1-26), Chiaki Kon Studio : Toei Animation Chara-design : Yukie Sako (ép. 1-26), Akira Takahashi Nombre d’épisodes : 13 x 25 minutes (saison 1) + 13 x 25 minutes (saison 2) + 13 x 25 minutes (saison 3 à venir) Diffusion : 2014, 2015, 2016 Musique : Yasuharu Takanashi Existe en manga : oui Mon avis Sailor Moon Crystal est un projet audacieux qui célèbre les 20 ans du manga presque éponyme de Naoko Takeuchi. Après moults reports pour x et y raisons, il a fini par voir le jour en 2014. Depuis, ça n'arrête plus ! L'intention de ce nouvel anime est d'être bien plus fidèle au manga que la précédente adaptation, malgré certaines rumeurs de désaccords entre la Toei et l'auteure à propos de l'enjolivement de l'histoire de base jugée trop sombre. Et quelque chose me dit que ce ne sont pas que des rumeurs vu le résultat, mais j'en reparlerai. Ça y est, la diffusion commence enfin au rythme d'un épisode tous les deux mois et sur le net. Après avoir été agréablement surprise par le chara-design, les premiers épisodes ont fait chuter mon enthousiasme avec fracas : un anime joli dans l'ensemble mais à l'animation plus que douteuse et aux visages figés et inexpressifs. Non, Dragon Ball Super n'est pas le premier à avoir souffert. Les plans réussis et non réussis s'alternent assez souvent pour fatiguer l’œil et donner une presque sensation de picotement. Les aléas du visionnage en cours de diffusion... car évidemment, pour la sortie en Blu-Ray, tous ces petits défauts ont été corrigés (exemples). Deuxième déception : les séquences de transformation en cel-shading. Et ça se passe de commentaires. Quant au scénario, il suit dans les grandes lignes celui du manga, à la case près sur certaines scènes. Les seuls changements apportés simplifient l'histoire et mettent un peu trop en avant la romance en lui rajoutant un côté mièvre malvenu. C'est dommage car outre l'idéalisation du couple, Usagi et Mamoru entretiennent en réalité une relation intense et mature. La simplification intervient aussi dans le traitement des personnages. Usagi passe parfois pour une demeurée alors que, certes elle n'est pas très futée, mais ce n'est pas non plus une cruche romantique. Usagi, c'est Usagi. Ce n'est pas l’héroïne lambda légèrement garçon manqué ou fleur bleue, c'est un typhon à problèmes. Elle est gloutonne, destructrice et sans-gêne, c'est ce qu'on retrouve chez beaucoup de héros masculins de l'époque. Elle est bêtement romantique mais aussi casse-pieds et bruyante, maladroite et pas précieuse. En gros, elle est géniale. Quant aux autres personnages, même si elles gardent leurs qualités, elles sont tout de même bien plus sages. La faute au manque de dynamisme et de tension de ces premiers épisodes. On sent poindre la déception... Ensuite, la seconde saison est arrivée et je n'ai pu que réviser mon jugement. Ils ont été un peu mou du genou dans le premier arc narratif, mais lorsque la Lune Noire arrive, c'est déjà plus sérieux. Après avoir évacué tous les problèmes de cette série, je peux avouer que je redevenais une petite fille devant mon écran ! Certes, il y a beaucoup à redire et plein de choix de réalisation sont discutables, mais je pense que la série contentera les fans du manga car l'essence y est. Certains épisodes sur la fin ont bénéficié d'un soin particulièrement détaillé, c'était superbe à voir. À un moment, le côté un peu cheap a été totalement occulté par mon cerveau et j'ai fini par voir des moments superbes et ces personnages que j'aime tellement. Fait à noter : la doubleuse d'Usagi est la même que celle de l'ancien anime, Kotono Mitsuishi. Un petit bonus non négligeable pour la touche nostalgique. L'ensemble aurait pu être mille fois mieux, mais le résultat est tout de même largement satisfaisant et la force de certains passages transcende la réalisation. La troisième saison va bientôt arriver et vu qu'une partie du staff a changé et que des améliorations ont été apportées, je me réjouis vraiment de voir le résultat. Le chara-design plus rond et brillant a l'air plus fluide à faire passer en animation. Cette nouvelle saison bénéficiera aussi d'un nouvel opening et de plusieurs endings. Un trailer est déjà disponible et on peut y observer l'arrivée de nouveaux personnages comme Haruka (la meilleure ❤) et Michiru, mais aussi une séquence de transformation... animée ! Affaire à suivre. Autres * Génériques : * Tableau comparatif des comédiens de doublage : * Aperçu de la version doublée en français : La série Sailor Moon Crystal est diffusée sur La Trois dans l'émission OUF Tivi et j'en ai profité pour regarder un épisode. Par hasard, je suis tombée sur l'épisode de Sailor Jupiter. <3 J'adore Naïke Fauveau en Luna. Pour le reste, ça passe. Ça surjoue, ça infantilise et ça manque un peu de sincérité, la traduction prend quelques libertés qui ne collent pas aux personnages (dans les détails, et les détails sont importants), mais ce sont les défauts que je trouve à la VF en général. Du coup, à part mes appréhensions personnelles, je crois qu'on peut dire que c'est pas trop mal. Les noms originaux ont été gardés cette fois-ci (j'en suis fort bourdue) et il y a des passages amusants comme le moment où Usagi donne son surnom à Makoto : Mako, la pro des fourneaux aux gros biscotos (c'est tellement idiot que c'en est génial, m'voyez ?). Et puis regarder Sailor Moon à la télévision, c'est comme un retour 20 ans en arrière... gros moment de nostalgie. * Les différents arcs narratifs du manga : Sources * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=15693 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=16591 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=17987 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=363 * https://fr.wikipedia.org/wiki/Pretty_Guardian_Sailor_Moon_Crystal * https://fr.wikipedia.org/wiki/Sailor_Moon
  19. Osomatsu-san

    .★. Synopsis .★. Le quotidien des sextuplés Matsuno n'est pas de tout repos. De retour sur les écrans après 27 ans d'absence, les bébés de Fujio Akatsuka sont désormais de jeunes adultes sans emploi vivant toujours chez leurs parents, mais ils n'ont rien perdu de leur charmante débilité. .★. Fiche technique .★. Titre original : Osomatsu-san - [ おそ松さん ] Réalisateur : Yoichi Fujita Studio : Pierrot Auteur original : Fujio Akatsuka Chara-design : Naoyuki Asano Nombre d’épisodes : 25 x 23 minutes Diffusion : 2015 Musique : Yukari Hashimoto Existe en manga : oui .★. Mon avis .★. Avant, il y avait Osomatsu-kun (1962 pour le manga, 1966 et 1988 pour l'anime). Mais ça c'était avant. Désormais, place à Osomatsu-san (2015). On prend les mêmes et on recommence, à une autre époque, avec un autre staff, mais toujours avec le même esprit. Avec ses couleurs acidulées et son histoire sans queue (quoique (pardon)) ni tête qui n'a aucun but si ce n'est celui de ne pas en avoir, Osomatsu-san est un pur ovni. Pourtant, il s'en dégage une atmosphère nostalgique, une sensation de « comme au bon vieux temps », même si je ne connaissais pas avant. Je pense que c'est tout simplement car cette nouvelle série a su parfaitement allier la force de l'originale avec une touche de modernité. Les sextuplés Mastuno sont de purs génies du mal. Ils sont tellement funs, tarés, à la fois ignobles et touchants et surtout tellement drôles. Sans oublier le reste des personnages qui est fabuleux (un gros coup de cœur pour Totoko-chan). Puis c'est beau à voir, c'est extrêmement bien fait, avec des couleurs pétillantes et acidulées, une qualité constante et des explosions graphiques terribles. Les génériques sont tellement géniaux aussi. En résumé, c'est bien fait, c'est frais, ça pique et ça mord, mais ça te caresse en même temps les méninges et ça pétille de rire dans la gorge. Puis c'est tellement génial cette façon de différencier les personnages alors qu'ils ont basiquement le même chara-design. Tout le travail des doubleurs est impressionnant, mais aussi celui sur le dessin et l'animation des mimiques propres à chacun. Puis c'est trop cool. Puis on rit, et on pleure de rire, et parfois on pleure aussi tout court (je vous jure, c'est arrivé une fois !), et on est parfois aussi mal à l'aise, et on aime ça. Entre humour bon enfant à tendance légèrement irrévérencieuse et absurde, caricature piquante et colorée... Pas besoin d'épiloguer là-dessus pendant cent ans. Regardez, c'est tout ! .★. Autres .★. Génériques : OP 1 - Hanamaru Pippi wa Yoiko Dake par AŌP 2 - Zenryoku Batankyū par AŌP ED 1 - Six Same Faces ~Kon'ya wa Saikō! (SIX SAME FACES ~今夜は最高!!!!!!~) par Kenichi Suzumura, Takahiro Sakurai, Yuichi Nakamura, Hiroshi Kamiya, Jun Fukuyama, Daisuke Ono et Miyu Irino 2 - SIX SHAME FACES ~Kon'ya mo Saikō~!!!!!! (SIX SHAME FACES ~今夜も最高!!!!!!~) par Aya Endo, Kenichi Suzumura, Takahiro Sakurai, Yuichi Nakamura, Hiroshi Kamiya, Jun Fukuyama, Daisuke Ono et Miyu Irino Site officiel : ICI. Twitter : LÀ. .★. Sources .★. * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=17323 * https://en.wikipedia.org/wiki/Mr._Osomatsu * http://www.crunchyroll.com/anime-feature/2016/04/28-1/chronique-du-jeudi-osomatsu-san
  20. Aoki Hagane no Arpeggio - ARS Nova DC Synopsis : Au début du 21e siècle, alors que la montée des eaux retranche l'humanité vers l'intérieur des terres, une mystérieuse flotte nommée "la flotte du brouillard" empêche quiconque de s'aventurer sur l'océan. Sept ans plus tard, après avoir perdu le contrôle des mers, l'économie et les gouvernements sont ruinés, tous les moyens de communication satellites et sous-marins sont détruits. Chaque état, nation et pays est désormais isolé. Même confirmer leur existence leur est impossible. Chihaya Gunzô est étudiant à l'académie technique de marine et a été choisi parmi d'autres pour avoir le privilège de voir le 1er navire du brouillard ayant été capturé. Il s'agit d'un vaisseau ayant l'apparence d'un sous-marin de la guerre du pacifique nommé I-401. Peu après, une fille se présentant sous le nom de Iona ira voir Chihaya, elle dit être la forme mentale du I-401 et que le dernier ordre reçu était de le trouver et de lui obéir. Qui sont La flotte du brouillard et d'ou viennent-ils ? Des questions que Chihaya et ses copains de classe, devenus fugitifs, vont tenter de résoudre en voyageant à bord du I-401 et en ayant pour objectif de tracer un meilleur avenir pour l'humanité et peut-être même vaincre le brouillard. (ce synopsis est le même que pour la fiche de la série tv, car ce film est un gros résumé de l'anime) Fiche technique : Titre : Aoki Hagane no Arpeggio - ARS Nova DC Titre Alternatif : Arpeggio of Blue Steel - ARS Nova DC Studio d'animation : Sanzigen Genre : Action, Comédie, Sciences-Fiction Type : Seinen Diffusion : 31 Janviers 2015 Épisodes : +/- 90 min (résumé de la série tv + 20min d'histoire inédite) Licencié : non Mon avis : En Janvier 2015, le film est enfin sorti et je fus à la fois déçu et très très heureux ! Comme annoncé, le film reprend les mêmes événements que la série. Seul problème, la majeure partie où on développe les personnages passe à la trappe pour mettre en avant les scènes de combat... C'est dommage car du coup, c'est presque un enchaînement de batailles et je suis presque sûr que les personnes qui n'ont pas vu la série ne comprendront rien à l'histoire. Même le beau petit passage qui développe super bien Haruna et Kirichina a été résumé, voir même trop brutalement alors que c'était sans doute l'un des plus beaux passages de la série. Pour vous faire une idée, ce sont deux épisodes de 24 min qui ont été résumés en 3min24... Sinon, très très heureux car après une heure de résumé, il y a 20 min de passage inédit qui auraient dû être pour moi la vraie fin de l'anime, son épisode 13 ! On comprend tout de suite l'action du héros à la fin de l'anime car ça prend vraiment du sens dans ce qu'ils souhaitent tous accomplir ! Par contre ça fait un peu étrange car pendant une heure les événements s’enchaînent à toute vitesse et à partir de ce moment-là, tout reprend un rythme normal, comme dans l'anime. Je ne sais pas si c'est la production qui n'a pas eu le temps de produire ce passage inédit en épisode pour la série, ou si c'était voulu depuis le départ... Peut-être, car ça introduit directement les personnages qui seront dans le dernier film, le final de la série : Cadenza ! Bref, si vous avez vu la série mais que vous ne souhaitez pas voir le résumé pour voir le passage inédit, allez directement à 1h 6min 46sec. Autre : Bande d'annonce : Sources : Fiche technique : Icotaku et Naultijon Synopsis : Episode 1 de la série tv (+ quelques lignes de ma part)
  21. Atlantid

    Depuis que j'en ai connaissance, le mythe de l'Atlantide m'a toujours intrigué... Alors quand j'ai vu un manga portant le titre d'Atlantid et dont le pitch parlait d'une "civilisation avancée surgissant des méandres de l’Histoire" j'ai quasiment été forcé de le prendre ^^ Synopsis éditeur Notre histoire commence dans le Londres de la révolution industrielle. Sully, un jeune voyou des bas quartiers, chaparde un mystérieux anneau duquel jaillit brusquement une gigantesque machine à la technologie révolutionnaire… Surgissant des méandres de l’Histoire, une civilisation avancée s’arrache à sa torpeur et commence à faire parler d’elle ! Fiche technique Titre VO: アトランティド Titre traduit: Atlantid Dessin : YAMAJI Hidenori Editeur VO/VF : Shôgakukan/Kana Genre : Shonen Statut : Terminé en 3 tomes Verdict Soyons franc, hormis son thème un peu audacieux on est ici dans du shônen très classique. Rien que le héros est un cliché de shônen sur pattes : Orphelin, amnésique à la recherche de son passé, livré à lui-même, recueilli par d'autres orphelins etc. Le reste est à l'avenant : une fille en danger, une mystérieuse organisation, un anneau doté d'étranges pouvoirs, bref un condensé de shônen manga classique ! Sinon ça se laisse lire sans problèmes, l'histoire est bien menée (bien que prévisible), la narration est fluide et rythmée et le dessin pas vilain (ce qui ne gâche rien). Mais pour un amateur, rompu aux codes du shônen manga, rien de nouveau sous le soleil, les recettes employées fonctionnent plutôt pas mal, mais l'ensemble laisse comme un gout de "déjà lu". La série étant finie en 3 tomes et l'intégralité de ce premier tome servant à mettre en place les différents éléments (personnages, antagonismes, buts..) j'ai peur que l'histoire ne se développe pas vraiment et que ce soit "juste" une série de combats saupoudrés de quelques éléments de réponses jusqu’à ce que notre Héros arrive au Boss de fin avec un dénouement final à la va-vite... Ni vraiment bon, ni franchement mauvais, Atlantid devrait trouver ses faveurs auprès d'un public plus jeune, moins" rodé" à ce type de lecture et plus réceptif à ce genre d'Univers ou auprès des inconditionnels de shônen de facture classique. Le Trailer : https://youtu.be/IPOi5bE4HfA
  22. Capitaine Albator Dimension Voyage

    Ceux qui me connaissent un tant soit peu savent que je suis un grand fan du Balafré… Et donc rien d’étonnant à ce que je me sois jeté dessus le jour de sa sortie ! Synopsis éditeur Alors qu’un peuple de guerrières extra-terrestre qui ont perdu leur planète d’origine, les Sylvrides, complotent l’invasion de la Terre et l’anéantissement de l’Humanité, les terriens vivent dans l’opulence, noyés dans l’inconscience et la futilité, aveugle aux véritables menaces qui les guettent. Car quelques mois avant le début de l’histoire, une mystérieuse sphère noire, couvertes de glyphes, s’est écrasée sur Terre. Un signe évident, qui reste pourtant invisible à la population. Les hommes et femmes valeureux sont tous partis dans l’espace pour tenter de couper l’herbe sous les pieds des potentiels envahisseurs. Mais aucun d’eux n’a vu venir les Sylvrides et à présent, la Terre se retrouve sans défense…ou presque. Fiche Technique Titre VO: キャプテンハーロック~次元航海 Captain Harlock ~ Jigen Kôkai Dessin : SHIMAHOSHI Koichi Scénario : MATSUMOTO Leiji Editeur VO/VF : Akita Shoten/Kana Genre: Seinen Prépublication: Champion Red Statut : En cours Adaptation : Plein ! Verdict Déjà, je pensais jamais le voir arriver chez nous… Lors de l’annonce de la sortie au Japon je me suis dit ; « bah, y'a vraiment peu de chances de le voir débarquer chez nous, j’le lirais autrement ». Mais non, les éditions Kana, nous le livre, tout beau, tout traduit^^ Merci à eux ! Mais qu’est-ce que ce reboot (même si il est supervisé par Matsumoto himself) a dans le ventre ? Graphiquement faut avouer que ça en jette ! Même si c’est très différent et plus moderne, je reconnais bien l’univers si particulier de Matsumoto et si le but était de moderniser l’ensemble, faut avouer que c’est plutôt réussi ! Shimahoshi Koichi ,le nouveau dessinateur a respecté tout ce qui fait la particularité des œuvres de Leiji Matsumoto : Parchemins Narratifs Cadrans Double pages illustrés par des vaisseaux Filles longilignes Persos masculins relativement petits et laids^^ … Le chara-design des persos emblématique est quasi le même et on les reconnait au premier coup d'oeil ! Narrativement ceux qui ont déjà vu ou lu du Albator seront clairement en terrain connu, c’est grosso-merdo la même version que le manga ou la version TV Albator 78, saupoudrés de passages tirés d’autres œuvres de la licence (comme The Endless Odyssey) Donc pour les fans, rien de nouveau sous le soleil, néanmoins pour les néophytes à l’Univers du Balafré, ce manga est un très bon moyen d’y mettre le pied. Notamment grâce à une présentation efficace de l’Univers et du Captain. Bien menée et complète, cette intro plutôt originale et inventive pose vraiment bien les bases du récit. Ceux familiers a l’Univers de Matsumoto seront ravi de voir des clins d’œil à Yamato ou Queen Emeraldas parsemés dans les pages de ce reboot. Pour les autres c’est juste de l’info pour poser le background… Kana nous livre un boulot éditorial nickel comme d’hab’ : petite page couleur en entrée de tome, impressions nettes et sans bavures, papier sympa, bref du Kana normal, quoi^^ Certains puristes réagiront sûrement à l’emploi de noms francisé comme Sylvidres ou Albator, mais franchement perso, j’m’en fous… J’ai entendu ces noms toute mon enfance, ça me fait plaisir de les retrouver. Dur-dur de réellement se prononcer sur ce premier tome, car si comme beaucoup de premier tome il pose la trame et les personnages, actuellement il reste un redite de l’œuvre originale, sans grandes prises de risques scénaristique. S’il est plutôt réussi dans la forme (grâce au dessin très fidèle à l'esprit de la franchise), je reste un peu sur ma faim quant au fond.... Connaissant l'histoire j'aurais vraiment apprécié une toute nouvelle intrigue. J’espère que l’histoire se détachera rapidement de celle qu’on connait pour nous offrir une histoire inédite (et peut être une fin en manga^^) A suivre... Le trailer : https://youtu.be/IPW7lwsvpfQ PS: Pour fêter leur 20 ans les éditions Kana propose le tome 1 pour seulement 5.95€
  23. One Punch Man

    One Punch Man, sans doute le titre le plus attendu de ce début 2016… Fort d’une excellente réputation et d’un anime qui déplace les foules, que vaut le manga papier ? Synopsis éditeur Saitama est un jeune homme sans emploi et sans réelle perspective d'avenir, jusqu'au jour où il décide de prendre sa vie en main. Son nouvel objectif : devenir un super-héros. Il s'entraîne alors sans relâche pendant trois ans et devient si puissant qu'il est capable d'éliminer ses adversaires d'un seul coup de poing. On le surnomme désormais One-Punch Man. Mais rapidement, l'euphorie du succès cède place à l'ennui, car lorsqu'on est si fort, les victoires perdent de leur saveur... Fiche techniqueTitre : One-Punch Man Titre VO : ワンパンマン Genre : VO: Seinen VF: Shônen Dessinateur : Yusuke Murata Scénariste : ONE Adaptation : Oui Editeur VO/VF : Shueisha/Kurokawa Statut : En cours Verdict Avant toute chose, petite précision ; A l’origine OPM (One Punch Man) est un Web-Comic imaginé, dessiné et diffusé gratuitement sur son blog par ONE. La version que vous tenez (peut-être) dans vos mains est la version redessinée par Yusuke Murata (Eyeshield 21) à partir Web-Comic de ONE… Car soyons franc, si l’esprit est là, le coup de crayon de ONE est loin d’être magnifique^^ Pour la petite histoire, c’est Murata, grand fan du Web-Comic qui aurait contacté ONE (via Twitter) pour lui proposer de redessiner son histoire… Bref, passons au manga : Soyons franc, depuis quelques temps, les Super-Héros ont le vent en poupe, que ce soit via les adaptations ciné ou même dans le manga. Mais OPM est loin d’être une énième histoire de Super-Héros ! Tout ici est pris à contrepied, détourné, décalé… Rien que les motivations de Saitama à être un super-héros sont loin des motivations habituelles de Super-Héros ; Vengeance, Héritage, Devoir… Non lui il fait ça pour passer le temps Autre chose, le gars est devenu tellement balaise qu’il dégomme tous les méchants d’un seul coup de poing (vous voyez le lien avec le titre^^)… Vu qu’il ne trouve plus d’adversaires à sa mesure, et bien le gars est devenu totalement blasé. C’est donc sur ce pitch pas banal que commence notre histoire. Et avouons-le, dur-dur de parler de OPM, tellement ce titre est un ovni ! Si l’action est bien au rendez-vous, manga de Super-Héros oblige, la principale force de ce manga c’est surtout l’humour ! Un humour ravageur qui se moque des codes habituels des shônens et des histoires de super-héros, OPM c’est un manga drôle (très drôle), captivant et addictif, avec de nombreuses références, superbement dessiné et qui parodie à la perfection ce qu'on a l'habitude de voir/lire. Comme je l’ai dit plus haut, tout est détourné, moqué, pris à contrepied… Certains méchants sont ridicules, d’autres totalement badass ou idiot et Saitama en constant décalage avec la situation. Certains accrocheront a cet humour particulier, d’autre ne comprendront pas bien le « buzz » autour de ce titre. Le fait que ONE, l’auteur original de l’histoire soit totalement hors du circuit habituel ; Magazine de prépublication-éditeurs-volumes reliés y est sans doute pour beaucoup. En effet OPM s’affranchi brillamment des codes et obligations qui sont habituellement liés à un titre publié « normalement » et sa popularité sur le net lui permet désormais de s’en passer. Le dessin est sublime (Murata c’est pas un manche à ce niveau) et le décalage du design de Saitama par rapport à certains protagonistes contribue encore à l’humour de la série. Petit phénomène au Japon (que ce soit la version de One ou celle de Murata) et sur le net, OPM est une pépite à coté de laquelle il serait bête de passer... On accroche ou pas au titre mais clairement le OPM s’annonce comme une excellente pioche pour Kurokawa ! En parlant de Kurokawa, l'éditeur nous livre ici un tome plus que correct, avec page couleurs et un joli travail d'impression net et sans bavures. Un peu comme d'hab' j'ai envie de dire Le mieux c’est encore de se faire sa propre idée via l’extrait gratuit ou encore via l’anime (diffusé gratuitement sur la plateforme ADN)
  24. Weiss Kreuz

    WEISS KREUZ < SYNOPSIS > Aya (le roux ténébreux constipé), Ken (le brun), Yohji (le dragueur lourd) et Omi (le gamin de la bande) sont quatre jeunes hommes fleuristes le jour, assassins de méchants la nuit. Ils forment le groupe Weiss et dépendent de l'organisation Kritiker dont le but est d'éradiquer le mal sur Terre, rien que ça. Supervisés par Manx, la rouquine bien membrée aux chaussettes en-dessous des talons aiguilles, ils sont bien équipés pour mener à bien leur mission malgré des ennemis prêts à tout pour apporter le chaos sur le monde. < FICHE TECHNIQUE > Titre original : Weiß Kreuz - [ ヴァイスクロイツ ] Réalisateur : Kiyoshi Egami et Kazutoku Tanahashi (ép. 17-24) Studio : Studio Deen Chara-design : Tetsuya Yanagisawa Nombre d'épisodes : beaucoup trop 25 x 24 minutes Diffusion : 1998 Musique : Norimasa Yamanaka Existe en manga : oui Licencié : non < MON AVIS > Sympa comme chara-design hein ? Regardez-le bien car vous ne verrez plus ça avant les dernières secondes du dernier épisode... Je me suis fait un gros kiff nostalgique en fin cette fin d’année : tiens, et si je regardais ENFIN cette fameuse série où Koyasu Takehito double le héros roux et ténébreux, série que je connaissais bien dans mon adolescence sans en avoir jamais vu un seul épisode ? C’était assez célèbre dans le monde nébuleux de la fanfiction. Au même titre que Gundam Wing par exemple (les vrais savent de quoi je veux parler *wink wink*). Que d’émotions. Je sens le pouvoir de la nostalgie monter en moi. Sauf qu'en fait, non. Après un seul épisode, j’avais déjà tant de choses à dire… et pas que du bien. Je suis contente de regarder cette série seulement maintenant. Avec le bagage que j’ai, c’est bien plus facile d’aborder Weiss Kreuz et ses défauts, ses clichés, son nanardisme et son drama à deux francs. À l’époque, j’aurais soit détesté, soit pris tout ça trop au sérieux. Je suis vraiment très choquée par les chaussettes de Manx. J’avoue avoir été touchée une fois pendant cette série… à l’épisode 21 (sur 25) ! Moment d’émotion vite perturbé par la mise en scène rushée et l’arrivée du premier ending dépressif qu’on connait déjà trop bien en fond sonore. Dommage. Une minute d’émotions sur la série, c’est déjà mieux que rien, je ne vais pas faire la difficile. Surtout que c’est un peu par masochisme que j’ai continué jusqu’au bout. Pourquoi ? Parce que, comme dirait Ikki, j’suis une diiiingue. À défaut d’être original, le postulat de base est intéressant. Les thèmes et les événements qui se produisent installent une sale ambiance remplie de violence et de meurtres (et bam une vingtaine d’enfants enlevés et retrouvés morts… encore avant on avait de la prostitution, du trafic d’organes, des meurtres en tous genres, …) qui pourraient amener certaines réflexions. Mais réfléchir, à quoi bon ? Les héros eux-mêmes ont la gachette facile, et si ça leur arrive d'avoir des phases de remise en question, ils se remettent à la besogne assez rapidement. Sans une goutte de sang. Jamais. On peut se faire tirer dessus en rafale ou taillader le dos, dans Weiss Kreuz on ne saigne pas (pour compenser, ils ont craqué leur slip sur le rouge dans les 2 OAV qui suivent la série). Le fond de l'intrigue est tapissé de fantastique technologique, certains personnages ont des pouvoirs psychokinétiques et on part souvent dans le délire de la manipulation génétique, mais on ne sait pas d'où ça vient et rien n'est expliqué clairement. Plus on s'approche de la fin et plus c'est flou. La série a plein de qualités de fond que d’autres pourraient lui envier si elle les exploitait. Ce qui n'est pas le cas, donc cette série n'a rien d'enviable. Construction, avancée dans l’histoire, exploitation des personnages, idées de base, … oui oui, on a tout ça, mis en scène aussi finement qu'à coups de vieille pelle rouillée. Pendant un certain temps, la série tourne autour d'une enquête différente par épisode avec comme toile de fond le Mr Takatori, ses petits frères dégénérés et leur méchanceté. Takatori en chef est accessoirement celui dont Aya veut se venger, ce qui amène notre rouquin à piquer des crises de colère en pleine mission quand il voit l'objet de son courroux passer. À la moitié de la série, l'organisation de Takatori laissera la place à Estet, une sombre secte dirigée par trois vieux qui aiment rire de façon machiavélique pour montrer qu'ils sont méchants. Bref, on a la gentille organisation Kritiker d'un côté, puis Takatori et Estet de l'autre. Kritiker dirige les Weiss. Quant aux méchants, ils ont aussi leur groupe d'assassins attitré : les Schwarz. Et pour ceux qui n'auraient pas de notions d'allemand, je traduis : nous avons donc les gentils Blancs contre les méchants Noirs. C'est aussi subtil que ça. Vive l'allemand. Entre les deux, on a aussi un groupe de tueuses nommé Schreient (et dans la série, ici et là)... les "crieuses", donc. Si ça c'est pas un peu du sexisme, je veux bien manger mon yaourt framboise périmé. Elles ne servent à rien à part faire du bruit (ah !), être manipulées et montrer ô combien elles aiment et sont soumises à Masafumi Takatori, un salaud qui fait des expériences génétiques sur les gens. Je pense d'ailleurs que de manière générale, les personnages féminins de la série se partagent le même QI. Sauf Manx et Birman, les conseillères des Weiss, qui ont tout de même un minimum de jugeote et qui, du coup, me font regretter leur manque d'action. Ceci dit, les personnages masculins ne volent pas plus haut question activité neuronale, même pas le méchant Brad Crawford, leader des Schwarz, qui est pourtant un lunetteux manipulateur en costume beige toujours propre sur lui (ce qui, comme tout le monde le sait, est un grand signe d'intelligence dans l'animation japonaise). On pourrait dire que le côté bishonen fait passer la pilule : non. Sans parler du fait que la qualité de l'animation et du dessin est fluctuante et nivelée vers le bas (on ne peut même pas parler d'animation dans certains cas), les protagonistes sont de tels goujats que ça donne sacrément envie de les baffer. Yohji par exemple me donnait presque la même nausée que le moine pervers de Brother Conflict, et ce n'est pas une référence. Aya le ténébreux n'était pas toujours sauvé par son doubleur, Koyasu Takehito (DIO BRANDO) ; Omi était exaspérant ; et Ken, bah... il était là. Et ils posent. Tous. Tout le temps. À tel point que je me serais parfois crue dans un épisode de Diabolik Lovers. Un dernier petit coup pour achever ce commentaire : les répliques qui font tellement lever les yeux au ciel que j'ai cru qu'ils allaient se décoller. Pseudo-philosophie sur fond de psychologie de comptoir, avec une pincée de grands mots vides de sens et un peu de folie, le tout épicé par quelques phrases bien clichées, et vous avez la recette du script de Weiss Kreuz. Aucun personnage ne sait s'exprimer sans métaphore douteuse, surtout si ça parle de ténèbres et d'états d'âme perturbés. Quand ça concerne Dieu, ça marche aussi (ça fait cool le discours sacré). En conclusion, série beaucoup moins drôle à regarder en solo, mais ça vaut le coup si vous êtes patient et que vous aimez les nanars faisandés de 25 épisodes. Sinon, lisez juste cet article et ensuite passez votre chemin (et allez regarder Hourou Musuko !). Le beau style de la fin des années 90. < AUTRE > = Génériques : Opening : 1 - Velvet Underworld par Weiß (ép. 1-15) 2 - Piece of Heaven par Weiß (ép. 16-25) Ending : 1 - Beautiful Alone par Weiß (ép. 1-15) 2 - It's too Late par Weiß (ép. 16-25) = Une série d'OAV en 2 épisodes : vu. C'est tout pourri. Visuellement très joli, mais ça donne envie de pleurer quand on pense que ça aurait peut-être pu sauver la série d'avoir une telle qualité. Mais niveau contenu, ça reste toujours aussi fade. = Une suite : Weiss Kreuz Glühen. J'ai lu des critiques positives donc je me tâte. Si j'ai le temps, on verra. Je vais déjà me remettre de ces 25 épisodes. x) = Un manga qui a l'air plutôt sympa, en fait. Les dessins sont fins et les personnages ont l'air bien plus naturels et décontractés. < SOURCES > * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=254 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=2859 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=1822 * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/manga.php?id=4673 * http://myanimelist.net/anime/447/Wei%C3%9F_Kreuz * http://www.anime-kun.net/animes/fiche-wei-kreuz-1547.html
  25. Aoki Hagane no Arpeggio - ARS Nova Synopsis : Au début du 21e siècle, alors que la montée des eaux retranche l'humanité vers l'intérieur des terres, une mystérieuse flotte nommée "la flotte du brouillard" empêche quiconque de s'aventurer sur l'océan. Sept ans plus tard, après avoir perdu le contrôle des mers, l'économie et les gouvernements sont ruinés, tous les moyens de communication satellites et sous-marins sont détruits. Chaque état, nation et pays est désormais isolé. Même confirmer leur existence leur est impossible. Chihaya Gunzô est étudiant à l'académie technique de marine et a été choisi parmi d'autres pour avoir le privilège de voir le 1er navire du brouillard ayant été capturé. Il s'agit d'un vaisseau ayant l'apparence d'un sous-marin de la guerre du pacifique nommé I-401. Peu après, une fille se présentant sous le nom de Iona ira voir Chihaya, elle dit être la forme mentale du I-401 et que le dernier ordre reçu était de le trouver et de lui obéir. Qui sont La flotte du brouillard et d'ou viennent-ils ? Des questions que Chihaya et ses copains de classe, devenus fugitifs, vont tenter de résoudre en voyageant à bord du I-401 et en ayant pour objectif de tracer un meilleur avenir pour l'humanité et peut-être même vaincre le brouillard. Fiche technique : Titre : Aoki Hagane no Arpeggio - ARS Nova Titre Alternatif : Arpeggio of Blue Steel - ARS Nova Studio d'animation : Sanzigen Genre : Action, Comédie, Sciences-Fiction Type : Seinen Diffusion TV : du 7 Octobre 2013 au 23 Décembre 2013 Épisodes : 12 Durée d'un épisode : +/- 24 min Licencié par : Anime Digital Network Mon avis : Des combats entre navires, un monde dévasté limite apocalyptique : c'est ce qui m'a donné envie de voir cette série. Les design des personnages est fait avec une nouvelle technologie, je pense qu'il s'agit d'une technologie 3D ou un truc dans ce genre-là, peut-être le même que pour Sidonia no Kishi sorti l'année suivante. Certains pourraient être rebutés de le regarder rien qu'à cette idée, mais passez donc au-delà de ça car l'histoire et l'intrigue sont bien développées. Sinon, chaque forme mentale des différents navires, c'est tout simplement du fan service à volonté, mais le développement de leurs personnalités où ils découvre peu à peu les sentiments humains est vraiment très réussi (j'avoue avoir eu un coup de cœur pour Haruna ^^). De plus, je ne pense pas avoir déjà vu ou entendu parler d'une série avec du combat naval en dehors des diverses séries de mécha ! Je ne dis pas que les combats sont réalistes, au contraire car il y a vraiment des armes hors-normes, mais ils sont vraiment bien réussis. Sans compter cette super OST qui a été remarquablement bien choisie. Le seul point noir, c'est la fin. Le personnage dit tout au long de la série qu'il veut faire un truc mais il finit par faire tout le contraire... pourquoi ??? Mais j'ai tout de suite compris pourquoi en voyant le film résumant la série tv, sorti 2 ans plus tard (cliquez ici pour voir la fiche du film). Autre : Opening : Savior of Song de Nano Sources : Fiche technique : Icotaku et Naultijon Synopsis : Episode 1 de la série tv (+ quelques lignes de ma part)
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