Jump to content

Search the Community

Showing results for tags 'action'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Belgotaku
    • Coin Info
    • Présentation des nouveaux
    • Blog
  • Évènements
    • Sorties IRL
    • Conventions manga/anime
    • Boîte à idées
    • Archives évènements
  • Mangas et Animes
    • Discussions - débats - news
    • Articles Manga - Anime
  • Multivers Otaku
    • Société
    • Médias
    • Jeux Vidéo
    • Espace Art
  • Hors Sujet
    • Espace détente
    • Petites annonces

Calendars

  • Belgotaku
  • Evènements

Found 250 results

  1. Bleach

    Synopsis de l'éditeur : Adolescent de quinze ans, Ichigo Kurosaki possède un don particulier : celui de voir les esprits. Un jour, il croise la route d'une belle Shinigami (un être spirituel) en train de pourchasser une "âme perdue", un esprit maléfique qui hante notre monde et n'arrive pas à trouver le repos. Mise en difficulté par son ennemi, la jeune fille décide alors de prêter une partie de ses pouvoirs à Ichigo, mais ce dernier hérite finalement de toute la puissance du Shinigami. Contraint d'assumer son nouveau statut, Ichigo va devoir gérer ses deux vies : celle de lycéen ordinaire, et celle de chasseur de démons... Type : Shônen Genre : Action / Combat Titre original : Bleach (ブリーチ) Auteur : Tite KUBO Editions japonaises : Shueisha Editions françaises : Glénat Nombre de tomes : 45 - en cours Mon avis : Bleach est un grand classique, à lire et à relire absolument ! Derrière cette histoire de chasseur de Hollows se cache un scénario bien plus complexe, faisant éclater au grand jour un complot au sein de la Soul Society (lieu où les âmes mortes sont envoyées, et où résident les 13 divisions de shinigamis). Une trame haletante, des combats stupéfiants, des graphismes dynamiques, des personnages à forte personnalité, plutôt attachants, le tout teinté d'humour : que demander de mieux ? Le manga est bien sûr également pourvu d'une série animée homonyme, réalisée par Studio Pierrot et licenciée par Kaze en France. La série compte à ce jour près de 300 épisodes et est toujours en cours de parution au Japon. Elle jouit d'une très bonne bande son et de graphismes soignés rendant les combats importants de l'histoire encore plus impressionnants.
  2. Library Wars - Love & War

    Library Wars - Love & War ____ _Toshokan Sensou Résumé Dans un monde dystopique où le gouvernement a entrepris une action de censure des livres, les bibliothèques se battent (littéralement) pour préserver les ouvrages litigieux, au nom de la liberté d'expression. Iku Kasahara, notre héroïne, s'engage dans les forces de défense bibliothécaires ! Sa motivation : le souvenir d'un agent des bibliothèques, trop classe, qui l'a aidée à sauver un livre lors d'une rafle du gouvernement. Sa conviction faiblira-t-elle face à son instructeur infernal, le lieutenant Dojo ? Sera-t-elle à la hauteur dans toutes les épreuves physiques et mentales qui l'attendent ? Et finalement, arrivera-t-elle à retrouver son "prince charmant" ? Infos pratiques Shojo ♥ action, comédie, romance Scénariste : Hiro Arikawa Dessinateur : Kiiro Yumi En cours : 12 tomes à ce jour (terminé en 15 tomes au Japon) Editions Glénat Mon avis Il faut savoir que Library Wars est mon shojo préféré, et c'est clairement le manga de ce genre qui me parle le plus. Je vais essayer d'être concise et structurée, même si au fond de mon petit cœur ça fait doki doki (lol) ! Une héroïne pas nunuche L'héroïne, Iku Kasahara, est loin de se laisser marcher sur les pieds ! Bien que parfois elle ait un petit coup de blues, ce n'est pas une crucruche-nunuche qui passe son temps à pleurnicher comme les filles des autres manga shojo. Loin de gaspiller son temps pour se pomponner, c'est une femme d'action ! Même si elle a quand même de temps en temps le syndrome du trébuchage shojo (vous savez, quand l'héroïne trébuche et qu'un beau jeune homme la rattrape)... Des personnages secondaires qui mettent de l'ambiance Les personnages secondaires sont très sympathiques, ils ont chacun un caractère bien trempé sans pour autant tomber dans la caricature ou le cliché. Une fois, on m'a demandé si les tsundere c'était toujours des filles ; j'ai un contre-exemple masculin parfait à vous présenter : le lieutenant Dojo (je ne vous en dirai pas plus hihihi). En tout cas, tous ces personnages (et l'héroïne, aussi) permettent d'alléger le ton pour insérer beaucoup d'humour dans le manga, ce qui rend la lecture d'autant plus agréable. Exemple d'une planche du premier chapitre (pas de spoil) : Un contexte intelligent et original Ce n'est pas souvent qu'on a droit à un shojo en pleine dystopie ! Les questions de la censure, de la liberté d'expression sont abordées doucement tout au long du récit, et pas d'une manière manichéenne pour un sou. En plus, grâce à ce contexte, on a droit à de chouettes séquences d'action, parfois ça déménage ! Contrairement à ce que pourrait faire croire la couverture ultra-rose... (Dans le long-métrage d'anime, qui fait suite à la série, il y a même une course-poursuite en voiture, trop cool !) Des dessins tout à fait corrects Graphiquement, les dessins sont typiquement shojo (grands yeux, un peu d'étoiles de temps en temps...). Heureusement, les personnages sont très facilement reconnaissables, grâce à leurs coupes de cheveux tout à fait différentes (contrairement aux shojo où y'a un gars aux cheveux noirs et sa copie conforme aux cheveux blonds, vous voyez ce que je veux dire n'est-ce pas ?). Dans l'anime, les graphismes sont un peu moins niaiseux, donc si ça vous rebute n'hésitez pas à aller vers cette version, l'adaptation est tout à fait fidèle ! Une multitude d’adaptations Du côté adaptations, et j'ai déjà survolé le sujet plus haut, nous sommes assez gâtés : au départ, Library Wars était un light novel, qui a été ensuite adapté en manga, qui a été adapté en anime, qui a bénéficié d'une suite en film d'animation, et l'année dernière le light novel a aussi été adapté en film live. En ce qui concerne la nouvelle, je ne l'ai pas encore lue mais je sais qu'elle est éditée chez nous (Glénat, comme le manga). L'anime (12 épisodes + 1 oav) est calqué sur le manga, ne présente pas de différences scénaristiques mais se distingue par ses graphismes moins shojo. Le long-métrage d'animation, très soigné, est la suite directe de la série. En ce qui concerne le film live, je ne l'ai pas encore vu, mais j'ai peur que le lieutenant Dojo ait trop une sale gueule (je viens de vérifier et c'est le cas... on va peut-être éviter...). J'étais partie dans l'idée de faire une courte fiche sur Library Wars, et voilà au final un petit pavé sur mon shojo préféré. Merci de votre lecture, j'espère en tout cas que je vous aurai donné envie d'essayer ce super manga à la couverture sournoisement rose ! Bonne nouvelle, vous pouvez lire les premières pages ici, pour vous faire une idée !
  3. D.Gray-Man

    Encore un grand classique du shonen Jump,que je vais vous présenter aujourd'hui, publié chez nous par Glénat : D.Gray-Man. Malheureusement aussi, un manga "maudit" qui tarde à finir, à cause des ennuis de santé de sa créatrice. L'histoire Allen Walker est un garçon pas comme les autres. Orphelin, il a été recueilli par un dénommé Némo (un clown) et ensuite par son maître, Cross Marian, qui lui a appris à manier ce que l'ont appelle son innocence. Allen a donc quitté son maître pour se rendre au saint siège, à Rome, pour rentrer au service de la congrégation de l'ombre, et devenir un exorciste. Bien décidé à se venger du compte Millénaire qui a tué Némo. Se faisant, Allen le solitaire va rencontrer plein d'amis et de compagnons à travers les missions et les combats. Lexique: L'innocence, c'est une matière noire qui entre en communion soit avec un corps (comme le bras gauche d'Allen) soit avec un objet et confère ainsi un pouvoir propre. Les gens capable de se synchroniser avec cette innocence et en tirer une fabuleuse force de frappe s'appellent des exorcistes. Les exorcistes sont donc des membres d'une association sécrète, la congrégation de l'ombre, aux ordres du pape et du Vatican, pour lutter contre les Akumas. Les Akumas sont des créatures crées par le compte Millénaire, pour purifier la terre des êtres humains. Ils évoluent en plusieurs niveaux, les rendant de plus en plus puissant. Le niveau 1 étant le niveau le plus faible des Akumas. Les Akumas ne peuvent être blessé que par l'innocence. Le clan de Noé, c'est le nom du clan des gens qui se disent descendant de Noé (le personnage biblique), ils veulent exterminer les humains pour refaire le monde comme leur illustre ancêtre. Le coeur précieux est une innocence surpuissante, capable du pire comme du meilleur. Le clan Noé et le compte Millénaire ainsi que la congrégation de l'ombre sont donc à sa recherche. Fiche technique Editeur : Glénat Genre : Aventure, Action, fantastique Tomes : 24 (série en cours) Anime : oui Auteur : Katsura HOSHINO Mon avis Nous sommes les vrais apôtres choisis par Dieu / Vous, les gars, êtes choisi par un faux dieu. Somme toute un classique, oui, un shonen à base d'amitié, de baston, de débauche de pouvoirs, de level up, ... le tout dans une ambiance gothique et religieuse (catholique). Notre ami Allen Walker va affronter un vampire, des zombies, et bien d'autres créatures d'horreur de la culture chrétienne, mais le manga reste fondamentalement japonais. Si Allen est anglais, il ne tardera pas à parcourir le monde, et bien sûr passer par le Japon. Nous offrant ainsi une vision européenne du Japon féodal selon les japonais. Bon, l'amateur de shonen que je suis n'a pas boudé son plaisir à cette lecture. j'avoue. Un univers particulier, avec ses codes, facilement compréhensibles, j'aime encore bien. On a clairement le trio habituel qui se démarque: le héros sombre au destin tragique, mais fort et bien Badass (Allen), le rival qu'il ne supporte pas (Yu Kanda), l'élément comique (Lavi) et bien entendu, la beauté et le charme (Lenalee Lee). L'histoire ne se précipite pas inutilement mais on a droit assez vite à des beaux gros combats. Je pense par exemple aux combats contre le clan Noé à l'intérieur de l'arche. Mais après les combats, reviennent souvent des moment de pause, où on passe quelques chapitres sur des élément comique ou des missions qui semblent sans importances. Mais l'histoire ne nous épargne pas des passages difficiles et forts en émotions (pour ceux qui l'ont lu, rappelez vous, le passage du bateau, navigant entre Chine et Japon, et l'adieu déchirant de l'équipage aux héros). Les héros en prennent aussi pour leurs grades, entre souvenirs de tortures et la noirceur de leurs souvenirs, tout n'est pas joli-joli au royaume des exorcistes. L'évolution d'Allen et des autres se fait à base de power up durant les combats (sinon, c'est pas drôle) mais c'est encore bien pensé, bien tourné, et pas "tombé du ciel" (notons que ça serait pas hors sujet, vu qu'ils sont les apôtres de Dieu). L'humour est bien présent dans le manga, n'hésitant pas à lâcher des blagues, même dans les moments critiques, mais ça tombe jamais mal, malgré tout. C'est vraiment bien géré. Et le comte Millénaire, est un des plus grotesque super vilain de l'histoire du manga, même si il est loin d'être négligeable comme adversaire. Mais clairement il est aussi utilisé comme élément comique et "ridicule" de l'histoire. Si les premiers tomes s’avalent rapidement, l'évolution de l'histoire fait que les tomes deviennent plus dense, les complots se mettent à se révéler, les gentils sont des fois un peu chelous. Ce qui donne à cette histoire un cachet assez sympathique en soit, et pas qu'une successions de bastons face aux méchants. Graphiquement on est loin des dessins épurés et sans détail, on a des trame de fond bien remplie. Le dessin rentre dans les normes manga classiques et on peut y retrouver des similitudes avec de grandes références telle que Dragon Ball, Death Note, et bien d'autres. Les combats sont très bien dessinés et l'action y est claire et fluide. Même si on voit de grosse évolution graphique dans le dessin d'Allen, qui au fur et à mesure de l'histoire gagne en maturité (graphiquement). Je ne saurai replacer ces évolutions dans le cadre des pauses/absences de l'auteure. Allen Walker mode "beau gosse" Divers Le manga D.Gray-man a reçu un award du meilleur manga de l'année en 2006 et 2007. La santé de son auteure fait que cette série traîne à la parution: elle a débuté en 2004 et est encore en cours actuellement avec seulement 24 tomes. Pourquoi? parce que Katsura Hoshino est souvent tombée malade durant l'écriture (une fois en 2005 parce que Hoshino a contracté le virus de Norwalk et est tombée sérieusement malade et une autre fois en 2006 à cause d'une blessure à la nuque. En novembre 2008 le shonen Jump interrompt encore la publication à cause d'une blessure au poignet. La publication reprend en mars 2009 mais s’interrompt en mai 2009 pour des problèmes de dos, pour finir la série a repris le 4 novembre 2009 dans le mensuel de Jump). (source : Wikipédia ) Espérons que ceci ne va pas abréger malencontreusement l'histoire et pousser à une conclusion hâtive.
  4. Hunter X Hunter

    Hunter X Hunter Histoire: Sur une petite île vit un jeune garçon du nom de Gon Freecs. Son rêve est de devenir à son tour un Hunter comme son père, Jin, qu’il n’a jamais connu. Âgé de douze ans, il décide donc de passer l’examen de Hunter à son tour afin de trouver davantage d’informations sur son père. Seulement l’examen annuel des Hunter est si difficile que malgré le nombre important de participants, peu voire aucune personne n’est promue. Mais le jeune garçon à un grand cœur et lors de ces épreuves, il se liera d’amitié avec Kurapika, Léo et enfin Kilua qui uniront leurs forces pour réussir ces tests. Infos pratiques Auteur : Togashi Yoshiro Genre : Aventure Type : Shonen Édition : Kana Tome : 27 en-cours de parution Mon avis : Hunter X hunter est un manga qui est unique en son genre et pas toujours dans le bon sens du terme. Son scénario, au départ, peut être simple avec quelques pointes d’originalité. Notamment dans les épreuves imposées, il peut aussi inverser la tendance comme lors du passage des Kimenara Ants qui détient tellement de séquences de dialogue que l’action en prend du plomb. L’histoire comporte pourtant de bons arcs. Je pense notamment à celle de York Shin City avec la brigade fantôme, la tour où ils découvrent le nen (sorte de Ki) et enfin Greed Island, un monde virtuel où ils approfondiront leurs connaissances dans le nen. Dans ces arcs, on a tendance à découvrir des personnages hauts en couleur comme Hisoka, sorte de clown sadique aux envies meurtrières, ou encore le chef de la brigade fantôme du nom de Kuroro et ses membres. Sans oublier la charmante Biscuit qui, derrière ses airs de petite fille, cache une véritable force de la nature. Ensuite vient son graphisme … Au début tout va bien, Yoshiro prend le temps de dessiner ses personnages et ses décors qui sont souvent réussis. Plus on avance et plus les dessins souffrent en qualité, offrant par moment de simples coups de crayon, on aime ou on n’aime pas. Un point qui pourra repousser les fans de pur shonen : les longs, mais très longs segments d’explication. L’auteur n’aime pas laisser de détails de côté, ainsi l’explication du nen sous tous les angles est plus que précise. À côté de cela, la manipulation du Ki dans Dragon Ball passe pour un jeu d’enfant. Sa parution qui est également très longue. Mais Hunter X Hunter n’est pas un si mauvais manga. Il comporte de bons éléments et puis d’autres qui peuvent énerver les fans. Ceux qui connaissent Yoshiro savent qu’il peut bâcler la fin comme pour Yu Yu Hakusho ,un point que beaucoup craignent avec ce manga. Il reste tellement de zones d’ombre dans son scénario que l’on espère qu’il s’appliquera jusqu’au bout, si la force et la vie lui donnent la chance de s'accomplir.
  5. City Hunter (Shitī Hantā )

    City Hunter (Shitī Hantā ) Infos Pratique; Titre ; City Hunter/Nicky Larson (シティーハンター, Shitī Hantā) Auteur ; Tsukasa Hojo Genre ; Shonen Année ; 1986 Tomes ; 36 (Normale)/32 (Ultime) Editeurs ; J’ai lu/Panini Anime/Film/Oav : Oui Histoire Ryô Saeba, plus connu sous le nom de City Hunter est un célèbre nettoyeur qui "travaille" a Shinjuku. Réputé le meilleur du milieu, il est craint par les yakuzas, les bandes organisées, les petites frappes mais aussi les grandes organisations criminelles. Moyennant finance, il accepte n’importe quel travail de « l’ombre » ; de la filature au meurtre en passant par la protection rapprochée ou le vol… Suite à une affaire plus difficile que les autres mettant en scène un sombre cartel de drogue et leur produit « miraculeux », la poussière d’ange (une drogue permettant à celui qui la prend de ne plus ressentir la douleur et même de momentanément ignorer la mort), le partenaire de Ryô, Hideyuki Makimura, un ancien policier, se fait mortellement blesser et finit par mourir dans les bras de Ryo, non sans lui avoir fait promettre de veiller sur sa sœur. Ryo se retrouve avec sur les bras la sœur de Makimura : Kaori. Elle va devenir son assistante, mais surtout la seule personne à pouvoir réfréner les ardeurs de Ryo ! En effet, même s'il est le plus réputé des nettoyeurs, c’est avant tout un obsédé et un coureur de jupons qui n’accepte que les missions confiées par de très jolies filles… Mon Avis Œuvre culte de Tsukasa Hojo, City Hunter (plus connue chez nous sous le nom de Nicky Larson) a fait les beaux jours du Club Dorothée dans les années 90. Cependant, il existe une sacrée différence de ton entre la version TV et le manga, celui-ci étant nettement plus cru, noir et explicite. Débuté comme un Seinen, City Hunter change rapidement de ligne éditoriale (vers le tome 2) et se mue rapidement en Shonen pour mieux trouver son public. Alternant avec brio passages d’actions et passages comiques (qui sont généralement causés par Ryô et sa libido exacerbée, mais pas seulement) les enquêtes, elles, sont plutôt sérieuses. Au programme : trafic d’êtres humains, de drogues, meurtres, assassinats, vengeance, prostitution, j’en passe et des meilleures… Même s'il est résolument comique et décalé dans sa narration City Hunter est un manga fondamentalement noir. Le dessin de Hojo ne fait d’ailleurs pas très Shonen et est quand même assez éloigné des classiques du genre ! Dessin qui est beau, clair et réaliste sans devenir lourd, Hojo a réussi à inscrire son manga dans un univers réel (pas de super-pouvoirs, de monstres ou de monde parallèles), l’action se déroule vers la fin des années 80 et les lieux comme les véhicules ou encore les armes sont inscrits dans la réalité de l’époque et fidèlement reproduits, ce qui permet notamment une immersion plus facile et une meilleure identification aux différents personnages. Ryô est clairement un anti-héros, (dans l'esprit d'un Cobra ou d'un Lupin, un peu "loser" sur les bords...) et malgré des capacités au combat ou pour le maniement des armes hors du commun, c’est surtout un coureur de jupons invétéré qui passe de prime abord pour un pervers peu fiable et obsédé par ses (trop) jolies clientes. Néanmoins Ryô sait se montrer efficace quand la situation l’exige et malgré des méthodes parfois surprenantes et peu orthodoxes, il se révèle être au final un homme, un vrai sur qui on peut compter quand il le faut ! C’est aussi tout cela qui rend le personnage attachant, mais aussi humain malgré ses capacités hors du commun et sa perversion inimitable (visite nocturne, me voici ^^). Le manga est composé des différentes affaires sur lesquelles Ryo et Kaori (et accessoirement Umibozu, Saeko, Reika et cie.) vont être amenés à travailler : boulot de garde du corps, vols, meurtres, récupération d’objet ou de personnes (une affaire s'étalant généralement sur une quinzaine de chapitres) Les interactions entre les différents protagonistes réguliers de la série, mais surtout leur relation tiennent quasiment lieu de fil rouge tout au long du manga. Ryo se fait d’ailleurs régulièrement gruger par ses « amies » qui lui confient les enquêtes les plus impossibles en échange de faveurs à caractère clairement sexuel, (faveurs qu’il n’obtient d’ailleurs jamais) et ce au grand dam de Kaori et de ses différentes massues. ^^ Certains « running-gag » parsement aussi le manga comme, par exemple, Kaori qui, avec ses cheveux court et son look de garçonne, est souvent présentée comme « Kaoru le petit frère de Ryô » ou plus simplement les célèbres massues de Kaori et ses « punitions divines »… Le fil rouge d’origine (Le cartel Union Teope) présent dans les 2-3 premiers volumes n’est d’ailleurs plus mentionné pendant quasiment 30 volumes et c’est la résolution de ce fil rouge qui permet notamment de conclure la série. Série qui n’est (pour une fois) pas conclue abruptement en 1 ou 2 tomes mais qui prend bien le temps de répondre aux questions qui restaient en suspens et nous donne ce dénouement tant attendu mais pas convenu et prévisible pour autant ! S’inscrivant dans la mouvance humaniste initiée notamment par Osamu Tezuka, City Hunter, malgré des passages noirs et crus, sait aussi se montrer touchant et émouvant et vous arrachera régulièrement une larme lors des différents dénouements et autres passages plus introspectifs/émouvants. Comme Tezuka , il n’est d'ailleurs pas rare de voir Hojo se mettre en scène dans son manga et on peut notamment voir Ryô lui reprocher de lui filer essentiellement des missions de garde du corps. Hojo (grâce notamment à un travail de documentation énorme sur les armes, la police, les gangs et autres milice ou armé privée) maitrise de main de maître son sujet et ses personnages, leur donnant un ton et une épaisseur et créant ainsi des situations rarement abordées dans un Shonen. Dans nos contrées francophones, on peut trouver 2 versions/éditions de City Hunter ; - celle de J’ai lu édité il y a+- 15 ans et comprenant 36 tomes (au lieu de 35 au Japon) ; - l'Ultime de Panini (qui n’a d'Ultime que le nom) en 32 tomes avec une nouvelle traduction. Aucune de ces 2 éditions ne rend pour moi complètement justice a ce monument du manga, ma préférence allant néanmoins à l’édition J’ai lu pour son côté nostalgique, mais surtout car c’était à l’époque (1996) un des premiers manga à proposer les jaquettes japonaises, le sens de lecture oriental et même le mot de l’auteur sur le rabat de la jaquette. Devenu aujourd’hui une référence, City Hunter est un manga qui continue plus de 25 ans après ses premières publications à trouver sa place et à enchanter son public ! " Et ma massue? Tu l'avais oubliée ma massue???? " Corrigé.
  6. Shibuya, le monde des humains, et Jutengai, le monde des Bêtes... C'est l'histoire d'un garçon solitaire et d'une Bête seule, qui vivent chacun dans deux mondes séparés. Un jour, le garçon se perd dans le monde des Bêtes où il devient le disciple de la Bête Kumatetsu qui lui donne le nom de Kyuta. Cette rencontre fortuite est le début d'une aventure qui dépasse l'imaginaire... Mon Avis Déjà, au début, en voyant le titre, j’ai pensé à la Belle et la Bête Je m’attendais à une version baston et non romantique du film Disney. En voyant l’affiche, je me suis dit que ça serait genre l’histoire du fils de la bête. xD Les couleurs étaient assez claires et gaies, je m’attendais donc à un film majoritairement amusant. Ayant vu Les enfants loups et La traversée du temps du même réalisateur, c’est avec un grand enthousiasme que je me suis décidée à regarder ce film. Le film suit la croissance de Kyuuta (en mettant bien l’accent sur la différence entre le moment où il est adolescent et quand il est enfant). Les premières minutes où l’on voit le héros n’étaient pas vraiment rigolotes mais ça s’arrange par après. En gros, la première partie est la plus amusante (celle que j’ai le plus aimé). On suit la relation entre le garçon et la bête. La relation père-fils qu’ils entretiennent est bien représentée. Du côté de la bête, on voit sa difficulté à élever un enfant mais on sent au fil des minutes son attachement évoluer. Le héros, lui, a au début des difficultés à s’adapter à l’univers et au mode de vie de la bête (nourriture assez douteuse au début, les disputes avec les autres enfants, ...). Cette première partie permet surtout de préparer le héros à affronter les problèmes qui vont bientôt lui arriver. D’ailleurs, les couleurs utilisées pour cette partie sont claires, gaies. Ça crée une ambiance agréable. A partir du milieu du film, ça commence à devenir plus sérieux. Le héros grandit et commence à devenir plus indépendant. La partie un peu plus sérieuse du film commence. Si, au début, on expliquait brièvement le problème majeur du héros (les premières minutes dont je parlais), ici, place à la résolution de celui-ci. La première partie montrait un héros qui avait tendance à fuir ses problèmes mais la seconde nous montre un héros sûr de lui qui les affronte. Malheureusement, ça marque aussi son éloignement avec le monde des bêtes et son entrée dans la vie réelle (un peu comme un enfant qui grandit et qui quitte peu à peu le cocon familial pour entamer sa vie). Les couleurs utilisées ici sont plus sombres (j’ai eu l’impression que l'action se passait plus la nuit que le matin, ce qui contraste un peu avec la première partie où la plupart de l'action se déroulait la journée). Voici un tableau reprenant un peu les différences entre ces deux parties : Voici, pour moi, le point fort de film. Au début, Kyuuta voulait devenir plus fort et Kumatetsu avait besoin d'un disciple. Au début du film, la relation maitre-élève est plus mise en avant que la relation père-fils. Au fil du temps, il a commencé à s'attacher et à jouer un peu le rôle de père (ce dont l'enfant avait besoin après les événements qui lui sont arrivés). Comme un fils marchant sur les pas de son père, le héros, en grandissant, adopte le caractère de la bête. Il devient plus indépendant, arrive à se débrouiller seul et à surmonter certaines épreuves par ses propres moyens. L'adolescence emmène avec elle sont lot de complications (dans le film, c'est représenté par l'éloignement progressif de la bête, cachoteries, recherche de ses origines,... ) et c'est la partie que j'ai le moins appréciée. Je me disais que Kyuuta aurait dû tout expliquer à Kumatetsu au lieu de tout lui cacher, lui faisant de la peine au passage. Mais je me suis rappelée que j'ai aussi été adolescente et ce n'est pas toujours facile de se confier à nos parents quand on a des soucis. Comme souligné dans le film, il n'y a pas que le garçon qui profite de cette relation. La bête aussi s'est assagie et est devenue plus forte. Vers la fin, c'est plus la relation père-fils qui est accentuée. Ce qui est cool, c'est que chacun apprend de l'autre. Bref, j'ai trouvé leur relation très réaliste. La bande-son ne m'a pas vraiment marquée (deux trois pistes peut-être). Le tout reste bon mais difficilement inoubliable. Mine de rien, ce film traite aussi (même si pas en profondeur) de thèmes assez tristes (l'abandon des parents, le souci des enfants adoptés, la perte de parents, ... ). Fait intéressant : j'ai l'impression qu'il y a un petit contraste entre le monde des bêtes et le monde des humains. On dirait que tout le bien provient du monde des bêtes et tous les problèmes proviennent du monde des humains. Un autre point fort du film est le choix des couleurs. Qu’elles soient sombres ou claires, elle sont belles et bien choisies. Mon personnage préfère reste quand même Chiko, la petite souris, parce qu'elle est trop mignonne et qu'elle est toujours avec le héros quoi qu'il arrive. En conclusion, ce n'est pas ce vraiment ce à quoi je m'attendais, mais ça reste quand même un bon film à regarder en famille ou avec des amis. Sources Pour le synopsis Pour les infos pratiques
  7. salut tout le monde, je suis un fan de la saga space battleship Yamato, la série a été remise a jour en 2012 avec 26 épisode "space battleship Yamato 2199" et un film : space battleship Yamato 2199 hoshi-meguru hakobune. alors voici ma question: où trouvé la saison 2 ?, je n'arrive déjà pas à trouvé les 7 long-métrage sortie en 2014, de la série en vostfr, nommé uchuu senkan Yamato tsuioku no koukai, (tout les 7 épisodes sont déjà sortie en sous titré anglais) et encore moi la saison 2 : space battleship Yamato 2202 qui a démarré le 24 février 2017, les version sous-titré anglaise ont déjà les 3 premiers épisodes. est- ce que quelqu'un en sais plus là dessus ?
  8. Aoki Hagane no Arpeggio - ARS Nova Synopsis : Au début du 21e siècle, alors que la montée des eaux retranche l'humanité vers l'intérieur des terres, une mystérieuse flotte nommée "la flotte du brouillard" empêche quiconque de s'aventurer sur l'océan. Sept ans plus tard, après avoir perdu le contrôle des mers, l'économie et les gouvernements sont ruinés, tous les moyens de communication satellites et sous-marins sont détruits. Chaque état, nation et pays est désormais isolé. Même confirmer leur existence leur est impossible. Chihaya Gunzô est étudiant à l'académie technique de marine et a été choisi parmi d'autres pour avoir le privilège de voir le 1er navire du brouillard ayant été capturé. Il s'agit d'un vaisseau ayant l'apparence d'un sous-marin de la guerre du pacifique nommé I-401. Peu après, une fille se présentant sous le nom de Iona ira voir Chihaya, elle dit être la forme mentale du I-401 et que le dernier ordre reçu était de le trouver et de lui obéir. Qui sont La flotte du brouillard et d'ou viennent-ils ? Des questions que Chihaya et ses copains de classe, devenus fugitifs, vont tenter de résoudre en voyageant à bord du I-401 et en ayant pour objectif de tracer un meilleur avenir pour l'humanité et peut-être même vaincre le brouillard. Fiche technique : Titre : Aoki Hagane no Arpeggio - ARS Nova Titre Alternatif : Arpeggio of Blue Steel - ARS Nova Studio d'animation : Sanzigen Genre : Action, Comédie, Sciences-Fiction Type : Seinen Diffusion TV : du 7 Octobre 2013 au 23 Décembre 2013 Épisodes : 12 Durée d'un épisode : +/- 24 min Licencié par : Anime Digital Network Mon avis : Des combats entre navires, un monde dévasté limite apocalyptique : c'est ce qui m'a donné envie de voir cette série. Les design des personnages est fait avec une nouvelle technologie, je pense qu'il s'agit d'une technologie 3D ou un truc dans ce genre-là, peut-être le même que pour Sidonia no Kishi sorti l'année suivante. Certains pourraient être rebutés de le regarder rien qu'à cette idée, mais passez donc au-delà de ça car l'histoire et l'intrigue sont bien développées. Sinon, chaque forme mentale des différents navires, c'est tout simplement du fan service à volonté, mais le développement de leurs personnalités où ils découvre peu à peu les sentiments humains est vraiment très réussi (j'avoue avoir eu un coup de cœur pour Haruna ^^). De plus, je ne pense pas avoir déjà vu ou entendu parler d'une série avec du combat naval en dehors des diverses séries de mécha ! Je ne dis pas que les combats sont réalistes, au contraire car il y a vraiment des armes hors-normes, mais ils sont vraiment bien réussis. Sans compter cette super OST qui a été remarquablement bien choisie. Le seul point noir, c'est la fin. Le personnage dit tout au long de la série qu'il veut faire un truc mais il finit par faire tout le contraire... pourquoi ??? Mais j'ai tout de suite compris pourquoi en voyant le film résumant la série tv, sorti 2 ans plus tard (cliquez ici pour voir la fiche du film). Autre : Opening : Savior of Song de Nano Sources : Fiche technique : Icotaku et Naultijon Synopsis : Episode 1 de la série tv (+ quelques lignes de ma part)
  9. Zero no Tsukaima

    Bon à l'inverse de Shana, je vais vous parler des 3 saisons diffusées à ce jour (une 4eme ne va pas tarder à sortir). Pourquoi, parce que hormis la première saison, les 2 autres ne valent pas le coup... Zero No Tsukaima Résumé : Dans le monde de l'Halkeginia, tous les nobles naissent avec un don leur permettant d'utiliser la magie. Cependant, la jeune Louise de la Vallière, élève à l'académie de magie du royaume de Tristain, présente des résultats si désastreux dans ses divers tentatives que ses camarades doutent de ses pouvoirs. étant en deuxième année, elle souhaite profiter de la cérémonie du familier pour prouver à tous qu'elle a des pouvoirs. à Tōkyō, le jeune Saito Hiraga se trouve à Akihabara pour faire réparer son ordinateur portable lorsqu'un cercle de lumière apparait devant lui. Intrigué, il se rapproche et se fait absorber par ce qui se révèle être un portail inter-dimensionnel. Il a été choisi pour devenir le familier de la jeune noble et ainsi accomplir leur fabuleux destin, celui des élus du Néant. Copié/collé Wikipédia Infos pratiques : Auteur: Noboru Yamagushi Réalisateur: Yoshiaki Iwasaki Studio d'animation: J.C.Staff Genre: action, aventure, comédie romantique Editeur DVD: / Saison 1: Zero no Tsukaima, 13 épisodes Saison 2: Zero no Tsukaima - Futatsuki no Kishi, 12 épisodes Saison 3: Zero no Tsukaima - Princess no Rondo, 12 épisodes OAV: Oui Licencié: Non Manga: Oui Film: non Avis : Bien commençons, déjà je me suis enchaîné les 3 saisons, mais très très rapidement. C'est l'adaptation d'un Light Novel toujours en cours d'écriture, mais l'auteur étant très malade, il risque de ne pas y avoir de fin. On va faire d'abord les généralités, pour les 3 saisons. Graphiquement nous avons les même studio d'animation que Shana, c'est beau ; là-dessus j'ai réellement rien à redire. Niveau musique, je ne pourrais pas vous en dire plus, les musiques ne m'ont pas spécialement marqué, que ce soit opening, ending, ou OST. Et comme ça remonte un peu (ah mais pas tant que ça en fait, mars de cette année)... Enfin bref, comme j'ai déjà pu le dire, si ça ne me marque ni en bien, ni en mal, c'est que ça va. Saison 1, et accessoirement la meilleure des 3. Dans le contenu, on a ici une histoire rien de bien extraordinaire, dont on sent la fin venir à des centaines de milliers de kilomètres (hé ouais autant que ça). Evidemment, Louise appelle un familier humain qui plus est de sexe masculin, alors vous vous doutez bien du contenu de la série... Hé oui, ça tourne bien autour de la relation entre les deux protagonistes. Mais là, pour le coup, le héros est plutôt sympathique ; dans le feu de l'action il est relativement cool, sans pour autant être classe hein. Mais quand il s'agit de défendre Louise il est bien. On suit une trame classique de Slice of Life dans un univers magique, ça se regarde bien, c'est cool voilà quoi. Les personnages : Louise Françoise le Blanc de La Vallière (ouais j'avais envie de mettre le nom entier), tsundere par excellence, violente avec le héros pour cacher ses sentiments. La tsundere classique, type Shana mais en plus violente. Saito, mec qui s'est retrouvé là malgré lui, voulant retourner chez lui, au final il s'attachera quand meme à cette demoiselle qu'est Louise, alors qu'elle le traite en esclave. Evidemment comme tout bon héros masculin, d'autres sont amoureuses de lui hein, d'ou le thème comédie romantique. Bref en résumé, cette saison, malgré son scénario connu à l'avance, est bien sympathique, ça se regarde bien ; ouais bah ça aurait dû s'arrêter là... Saison 2: C'est là qu'on commence le massacre... On retrouve nos deux héros qui se querellent encore. On se dit on repart pour un anime où ça se tourne autour, mais si ça n'avait été que ça... Commençons par le positif, qui va vite être complètement bousillé par les gros points noirs de cette 2ème saison. Déjà on commence avec une officialisation du couple, moment mignon et sympa, on se dit "enfin!" ils vont arrêter de se foutre sur la tronche, ouais bah nan faut pas rêver... Je reviendrai dessus après. Deuxième point fort de la série, un très bon moment, que j'ai beaucoup aimé, montrant un peu de maturité à cet anime, moment qui, pour le coup, montré comme ça je ne m'y attendais absolument pas. Voilà il s'agit là du seul point positif de cette saison. Ah si et une fin, qui au début était bien, mais à croire qu'ils ont le don de massacrer les choses dans cet anime. L'énorme point négatif de cette série c'est la relation Saito-Louise ! Et surtout Saito. Ca en devient lassant qu'ils se tournent autour, que Louise tape Saito ; sauf qu'elle a raison. Pourquoi ? Saito est devenu un gros pervers en rut, qui ne sait plus se tenir, affolé par la plus grosse poitrine ambulante, sujet de grosse discorde entre les deux héros (ouais parce Louise est aussi épaisse qu'une planche a pain). Ah d'ailleurs j'ai pas parlé de l'humaine qui court après Saito, une nunuche au possible mais tellement que t'as envie de la claquer dès qu'elle apparaît ! Cet anime s'est tourné vers le fan service à l'état pur, ça été un réel massacre par rapport à la première saison, et un massacre du personnage masculin principal qu'on ne reconnait plus ! Mais franchement si ça s'était arrêté là... Saison 3: Bon après une fin digne du plus grand idiot de la terre, on repart de plus belle avec nos deux héros qui en sont à du "je t'aime moi non plus", mais à côté Saito est toujours ce sale pervers en rut. La nunuche toujours de service, qui se fout pas dans le crâne que malgré la perversité du héros elle n'a aucune chance, allant dans des scènes des plus ridicules ! Le héros toujours aussi stupide, pervers et tout ce qu'on veut ; il en est complètement détestable ! Le mieux c'est que toutes, oui toutes les nanas sont amoureuses de lui ! Mais sérieusement, c'est pas possible quoi ! Il va même jusqu'à embrasser une fille, en disant que c'est le fruit d'une condition hasardeuse, et Louise le pardonne... Louise reste fidèle à elle-même, c'est peut être bien le seul personnage qui ne change pas. Oh mais le mieux c'est quand même l'arrivée d'un personnage dont j'ai oublié le nom avec une poitrine plus qu'énorme, donnant lieu a des situation aussi stupides que sa poitrine est énorme. Un exemple: Trop de fan service, mais réellement trop, j'en suis déjà pas fan ; un peu voilà ça passe, mais là on dépasse les bornes. Cet anime, s'il avait une trame de fond, est complètement bouffé par les situations ridicules que l'on y trouve ! (D'autant qu'au final le scénario ne tient absolument pas la route...) Dans les deux première saisons, on finit avec une vraie fin. Là le combat final est naze de chez naze, en plus de laisser la possibilité d'une suite... Une saison 4 est prévue pour bientôt, je ne sais même pas si je me risquerai à regarder... En résumé, pour Zero No Tsukaima, contentez-vous de la saison 1 et seulement ça ; les 2 autres saisons ne sont qu'une pure déception pour faire tourner la licence, et jouer sur le fan service. Un massacre du héros, qui est de plus en plus c*n. Bref, si vous voulez vous y risquer, allez-y, mais j'espère que vous aimez le fan service à gogo. La saison 1 franchement elle est vraiment sympa, mais le reste... Autres : Voici l'op de la saison 1: http://www.youtube.com/watch?v=DzkUCHvub2Y Corrigé par Kaf.
  10. JoJo's Bizarre Adventure (JoJo no Kimyō na Bōken) Préambule ; Faire un résumé de Jojo’s Bizarre Adventure (JBA) n’est pas chose aisée, en effet dans ce Shônen plus qu’atypique, l’histoire est découpée en saisons/parties et suis les pérégrinations de la famille Joestar sur plusieurs générations. Même si les différentes parties qui composent JBA sont très indépendantes entre elles et peuvent se lire indépendamment les unes des autres puisqu’elles introduisent à chaque fois une époque et un protagoniste différent, il est toujours mieux de commencer par le commencement pour saisir toutes les subtilités de ce monument du Shônen injustement boudé chez nous…. Histoire: Tout commence le jour où le jeune Dio Brando, fils de famille très modeste, est adopté par la famille Joestar. Dans sa nouvelle résidence Dio sera un jour transformé en vampire par un mystérieux masque de pierre, ce qui scella le destin de toute la lignée Joestar : ils n’auront de cesse de combattre le démon qu’ils ont vu naître, et c’est sur plusieurs siècles et plusieurs générations que s’étalera cette bataille sans fin… Fiche Technique: Auteur : Hirohiko Araki Titre : Jojo's Bizarre Adventure (ジョジョの奇妙な冒険, JoJo no Kimyō na Bōken) Editeurs : J’ai Lu (Stoppé) Tonkam (En Cours) Prix de l'éditeur : 6.85€ Genre : Shonen Tomes : 104 + (En cours) Anime/Oav : Oui Cette saga est comme je l’ai dit composée de différentes parties avec différents héros. Dans chacune, le héros se retrouve surnommé JoJo car c'est la succession des 2 syllabes de son nom et de son prénom. Jonathan Joestar Joseph Joestar Kûjô Jôtarô Higashikata Jôsuke (Jôsuke s'écrit : « 仗助 », si le premier Kanji se prononce « Jô », le second peut être prononcé soit « Suke » soit « Jo ») Giorno Giovana (les sons « Jo » et « Gio » s’écrivent de la même manière en Katanaka ) Kûjô Jolyne Johnny Joestar Saisons/Parties Partie 1 ; Phantom Blood (tomes 1 à 5)Tout commence il y a quelques siècles quand une civilisation aztèque atteint l’immortalité à l’aide d’un masque de pierre qui, lorsqu’il entre en contact avec le sang, transforme son porteur en vampire, en plantant des piques dans certaines parties du cerveau. 1880, Angleterre Victorienne, Lord Georges Joestar, se sentant redevable d’un vagabond, adopte le fils de celui-ci, devenu orphelin. Dio Brando, qui méprisait déjà son père, n’a aucune compassion pour sa nouvelle famille et ne nourrit qu’un seul dessein : hériter de la fortune des Joestar à la place de son nouveau « frère », le fils du Lord, Jonathan Joestar…Très vite, des conflit naissent entre eux et, au cours d’une bagarre, les frères ennemis découvrent une particularité troublante du masque de pierre qui orne le mur de leur demeure. Ce masque transformera d’ailleurs Dio en un terrible vampire… Jonathan devra alors suivre les enseignement du mystérieux et excentrique Will A. Zeppeli pour apprendre la maîtrise de l’Onde, seule arme efficace contre les vampires… L’intro de la saga , du nom JOJO et de Dio Brando, le méchant emblématique… Graphiquement lourd et sombre, le dessin se rapproche (de l’aveu même de Araki) des dessins de Hokuto No Ken ; gros muscles, cuir et combat ultra violent. Il est vrai qu’il est assez dur de renter dans la saga par cette saison vu que le dessin est mal assuré (problème de proportions notamment) et a clairement mal vieilli. Néanmoins , l’histoire est prenante et laisse présager le meilleur pour la suite. Partie 2 : Battle Tendency (tomes 5 à 12)Nous voilà en Amérique, 50 ans après l’épique combat entre Dio et Jonathan. Alors que Joseph, vivant seul avec sa grand-mère, n’a jamais connu son grand père, il semble posséder de fortes dispositions pour manipuler l’Onde (contrairement à son père décédé). De son côté, Speedwagon, un ancien vagabond allié à la cause de Jonathan, a fait fortune grâce au pétrole et vient en aide à la famille dont il se dit être le serviteur. Mais tout dérape le jour où la compagnie Speedwagon découvre les ruines de la civilisation aztèque à l’origine du Masque de Pierre. Cette découverte va malheureusement provoquer le réveil de 4 dieux vampires à l’origine de la race. JoJo va donc être amené aux 4 coins du monde pour atteindre un bon niveau de maitrise de l’Onde afin de défaire les vampires. Pour cela; il sera aidé de Caesar Zeppeli (descendant direct de Will A. Zeppeli) et se retrouvera également aux prises avec les nazis qui cherchent à s’approprier la puissance divine. Dans le même esprit que la saison 1, le dessin s’allège et se fluidifie un peu , Araki commence à installer son « système » de combat : basé non plus sur la force brute mais bien sur la ruse et l’intelligence des protagonistes ; La raison du plus fort ne sera pas la meilleure ! La violence et les rebondissements restent au rendez-vous ! Partie 3 : Stardust Crusaders (tomes 13 à 28)Joseph, âgé désormais de 69 ans, rend visite à sa fille au Japon. Seulement, voilà que son petit-fils Jôtarô, un voyou peu sociable, est enfermé en cellule et refuse d’en sortir ; il se dit hanté par un mauvais esprit dont il ne sait pas contrôler le pouvoir. Son grand père se rend donc en cellule accompagné d’un ami shaman qui lui explique que son pouvoir est un Stand, une sorte de matérialisation de son esprit combatif, possédant des capacités propres à chacun. L’origine de l’apparition de cette faculté est directement liée au réveil de Dio, maintenant lié aux Joestar par le corps de leur ancêtre Jonathan, qui veut en découdre définitivement avec la lignée. Le problème survient réellement lorsque Holy, la mère de Jôtarô, développe elle aussi un Stand et commence à succomber à celui-ci. Sa douceur et son pacifisme l’ayant dépourvue de tout esprit combatif, elle ne peut le contrôler. Le seul moyen de la sauver est de supprimer l’origine de ce mal. Commence alors une course contre la montre qui les mènera jusqu’en Égypte pour vaincre Dio, qui a lui aussi développé un nouveau pouvoir terrible et incompréhensible, en plus d’avoir à ses ordres toute une armée de manieur de Stand. La partie qui a réellement installé et réinventé la Saga, avec l’apparition du pouvoir emblématique de la série ; Les Stands. Araki plonge ici le lecteur dans un road-trip déjanté et pose les « nouvelles » bases qui feront le succès de sa saga ; Stands, combat titanesque mais intelligent et subtils malgré le coté bourrin mais aussi les fameuses poses des persos, qui laissent certains dubitatifs avec leur côté « gay-friendly ». Le dessin continue de s’affiner et Araki trouve peu à peu son style. Partie 4 : Diamond is Unbreakable (tomes 29 à 46)Fin des années 1990, la famille Joestar, débarrassée de Dio, a pu vivre une longue période de paix bien méritée. Cependant, alors qu’on règle les questions d’héritage du vieux Joseph, on découvre avec stupeur que celui-ci a eu un fils illégitime ! Jôtarô décide donc de partir enquêter sur cet oncle bien plus jeune que lui. Cette enquête l’amène à la petite ville Japonaise de Moriô (ville fictive) ou il rencontre le fameux Higashikata Jôsuke, un lycéen un peu débile adoptant un style de voyou. Il se trouve que Jôsuke a également développé un pouvoir Stand et qu’il grouille d’autres manieurs dans cette petite ville à l’apparence si paisible. Dans le but d’en découvrir la cause, Jôtarô va s’installer temporairement à Moriô. Ils découvrent alors l’existence d’artefacts magiques à l’origine des Stands : l’arc et la flèche. Au fil de leurs aventures, Jôsuke et ses amis affronteront beaucoup de manieurs de Stand aux ambitions et habilités bien différente. Parmi eux, le terrible serial killer Yoshikage Kira, qui sévit à Moriô depuis déjà 20 ans. Une espèce de Huis-Clos centré uniquement sur la ville de Moriô. Par moment cette partie traine un peu en longueur mais Araki pousse et maitrise ce qui avait fait le succès de la 3eme saison. Le combat final est juste titanesque et le dénouement est vraiment imprévisible ! Le dessins s’affine encore un peu , Araki peaufine son style…. Partie 5 : Golden Wind (tomes 47 à 63)2001, début du 3éme millénaire. Jotaro découvre l’existence d’un descendant de son ennemi juré . Il décide donc d’envoyer un ami en Italie afin d’évaluer la menace qu’il pourrait représenter. Cependant, malgré une rencontre mouvementée, il s’avère que Giorno Giovanna n’a pas un mauvais fond, on arrête donc sa surveillance pour laisser place à ses aventures. GioGio (Jojo), ayant été marqué par la rencontre d’un gangster durant son enfance, nourrit le rêve d’embrasser à son tour la vie de gangster dans le but d’éradiquer la drogue qui sévit chez les jeunes de son quartier. Mais il va rapidement se trouver mêlé à une affaire de la pègre italienne et rencontrer Blono Buccellati qui deviendra son allié. C’est avec l’aide de Blono qu’il va parvenir à entrer dans un gang qui grouille d’autres manieur de Stand. Son ambition étant de prendre la place du parrain, il va d’abord devoir gagner sa confiance afin d’en découvrir l’identité. Un road-trip à travers l’Italie comme Araki les affectionne et sais nous les concocter… Araki a dans cette partie, repris et surtout poussé dans leurs derniers retranchements tous les ingrédients qui ont fait le succès de Stardust Crusaders et ce pour notre plus grand plaisir ! Niveau dessin , Araki a définitivement trouvé son style et s’y tient. Une de mes , si ce n’est ma partie préférée. Partie 6 : Stone Ocean (tomes 64 à 80)2011. Jolyne Kujo, jeune américaine d’origine japonaise, se retrouve impliquée dans un accident de voiture… Malgré les efforts de son avocat, la voilà condamnée à tort pour une peine de quinze ans de prison. Accusant son père de ne jamais avoir été là dans sa jeunesse, elle refuse catégoriquement le colis qu’il lui fait parvenir par le biais de son avocat, un talisman avec une petite « pierre » en son coeur. Mais avant de s’en rendre compte, cette pierre l’a coupé, et la voilà se découvrant un étrange pouvoir, un Stand. Celui-ci s’avéra très utile face aux nombreux autres manieurs qu’elle devra affronter dans cette prison, car elle ne se retrouve pas la par hasard ! Flairant le coup monté, Jotaro part à la rescousse de sa fille mais tout ne se passe pas comme prévu… Jolyne devra se débrouiller seule pour déjouer les plans de son ennemi anonyme qu’on suspecte d’être un ancien disciple de Dio… Cette fois Araki se « limite » a l’enceinte d’une prison pour installer cette 6eme partie. Il nous plonge dans un huis-clos détonnant, efficace et sacrément inventif… Araki ose tout ,comme choisir une/des filles comme personnages principaux, chose plutôt « très » rare dans un Shonen et une première pour lui ! La conclusion de cette partie est tout bonnement inattendue et osée et à créée un certain remous lors de sa prépublication chez nombre de fans de la série! Partie 7 : Steel Ball Run (tomes 81 à 104)1890, en Amérique, point de départ d’une course qui marquera l’histoire,la Steel Ball Run, organisée par un milliardaire, verra ses participants traverser le continent de bout en bout, et attire énormément de coureurs du monde entier. Parmi eux, le mystérieux Jayro Zeppeli, qui semble maitriser une énergie étrange similaire a l’Onde… Jayro va croiser la route de Johnny Joestar, jeune jockey talentueux devenu paraplégique à la suite d’un accident. Johnny voit en l’Onde un espoir pour lui de contourner son handicap et parvenir à marcher de nouveau. Malgré les réserves de Jayro, il se décide à se lancer dans la course afin de convaincre celui-ci. Pour cela, il s’entraîne une nuit entière afin de maîtriser un cheval, malgré son handicap. C’est une course folle qui débute alors, avec de nombreux concurrents sérieux parmi lesquels compte un certain Diego Brando surnommé « Dio ». Retour dans le passé suite à la conclusion de la partie 6, mais pas seulement, retour de la Famille Zeppelli des parties 1 & 2 et des pouvoirs de type « onde ». Ce qui laisse à penser (vu que c’est toujours en cours de publication chez Tonkam au moment où j’écris ces lignes) qu’Araki veut opérer un retour aux sources en mélangeant les « premiers » pouvoirs de la saga et les stands pour encore pousser a son paroxysme sa logique des combats intelligents ou la force seule ne suffit pas ! Partie 8 : Jojolion (tomes 105 à ???) Cette partie n’a commencé que très récemment. Cependant, nous revenons à une époque contemporaine et dans la ville de Morio, (Ville ou se déroule la 4eme partie). Tout commence donc après les récents séismes qui ont provoqué une étrange anomalie géologique dans la ville de Morio. D’immenses formations rocheuses jaillissant du sol entourent désormais la ville. Yasuho Hirose, une jeune fille originaire de la ville, va découvrir par hasard un mystérieux jeune homme blessé au pied d’un de ces mur… S’en suit alors une enquête visant à découvrir la véritable identité de ce jeune homme qui, en plus d’avoir une étoile dans la nuque (signe distinctif des Joestar) a tout oublié de son passé… Encore en cours de prépublications au Japon, je n’ai pas encore d’avis dessus (même si j’ai déjà jeté un œil par curiosité, Google est ton ami^^) Mon Avis Monument du Shônen créer en 1987, toujours en cours de publications actuellement (avec plus de 100 volumes parus) et ayant fêté ses 25 ans d’existence en 2012. Jojo Bizarre Adventure (JBA pour les intimes) est une œuvre atypique, novatrice et unique à mettre dans les mains de tous les amateurs de Shônen et de manga en général même si avec son graphisme original et atypique, il rebute le lecteur habitué aux Shônen "classique" qui passe ainsi (et a tort) son chemin… Même si les 2 premières saisons souffre d’un graphisme assez spécial (Lourd, sombre, tordu, peu facile d'accès, et fouillé voire trop), qui est loin d’être apprécié par tous et demande un certain temps avant d'être décodé et apprécié : Musculature plus qu’impressionnante pour les personnages (surtout dans les premières parties très inspiré graphiquement de Hokuto No Ken) Le découpage des planches est aussi loin des classique du genre ; Découpage en diagonale, perspectives insolites, planches chargée, grands dialogues, voire monologue… Niveau personnages on retrouve des accoutrements extravagants avec de nombreux bijoux et accessoires, les persos portent de nombreux symboles originaux et prennent régulièrement des poses atypiques, impossible anatomiquement parlant avec un coté très « Gay-Friendly » qui risque d’en rebuter plus d’un ! Araki ayant une formation de styliste à la base, ceci explique certains points du graphisme notamment les fameuses poses. JBA est une œuvre extravagante, servie par un graphisme et des personnages originaux et par une violence crue et exacerbée , accentuant ainsi le côté original et atypique de la saga. Le dessin de Araki est unique et assez éloigné des productions Japonaises surtout de type Shônen. Araki, avec des éléments déroutants, comme une violence exacerbée ( le sang est omniprésent ) et une tendance à l'exotisme (peu de partie se passe au Japon), n'oublie pas de faire de nombreuses références à la culture pop occidentale et surtout musicale, en effet quasiment tous les Stands possèdent ou un nom de groupe de musique ou un nom de chanson (Grateful Dead, Another bite the dust, Red Hot Chili Peppers, Notorious BIG …) Les combats dans JBA sont d’ailleurs plus proches de la résolution d'une énigme que d'un simple combat, car en effet les protagonistes, ne doivent pas seulement être fort mais plutôt rusé et intelligents, car une bonne connaissance de son pouvoir doublé d’une analyse efficace du pouvoir adverse s’avèrent bien plus utile et plus efficace que la force brute ! Araki grâce à son ingéniosité scénaristique arrive à retourner des situations que l’on donnait pour « jouer d’avance » et de fait nous tient en haleine de chapitres en chapitres, d’autant que la résolution d’un problème ou d’un combat est en général +- plausible et cohérente et pas « cappilo-tracté » comme dans certains Shônen que je ne nommerais pas… Ici pas question d'avoir recours au cliché habituel du Héros, qui se relève à bout de forces et va puiser dans ses ultimes ressources pour vaincre… Pas non plus de combat qui s’étalent en longueur sur 3-4 volumes et qui de fait finissent par en devenir indigeste ! Certes, l’univers est cru et violent voire très violent mais pourtant le tout est moins glauque ou dérangeant que certains Shônen classique. Dans JBA , contrairement à beaucoup de Shônen les héros ne sont d’ailleurs pas à l'abri de la mort définitive, en effet chaque partie voit son lot de personnages principaux et/ou charismatique mourir et ce définitivement ! (Kishimoto prend en de la graine^^) Le suspense, est donc omniprésent, et ponctue ainsi chaque combat, vu que les héros , même principaux et/ou charismatique peuvent mourir (et meurent) à tout moment, ce qui renforce encore l’originalité et l’attrait pour la série. De ce fait nombre d’affrontement sont devenus des légendes voire des références du Shônen et du manga en général… Les héros s'en sortent avec leurs intelligence et leurs pouvoirs uniquement : Pas d’aide providentielle, d’amis surgissant de nulle part ou de coup de chance extraordinaire… La victoire n'est jamais acquise et souvent le prix à payer pour obtenir ladite victoire est lourd voire amer… Peu ou quasi pas de combat loyaux dans JBA, en effet les protagonistes n'hésitent jamais à s'y mettre à plusieurs contre un, toutes les tricheries et tous les coups bas sont autorisés, alors qu'ils sont régulièrement absents des shōnen classiques ou on se retrouve généralement face à des combat +- réglo. Les Stands sont la révolution et la marque de fabrique de JBA, Stands qui représentent le psyché de la personne, son esprit combatif et bien évidemment en fonction de la personne, le pouvoir et l'apparence du stand changera. Araki est parti du principe que l'on ne savait jamais vraiment comment fonctionnait les pouvoirs d'un héros. Avec les Stands, il contourne ce problème, vu qu'Araki prend toujours soin d’expliquer clairement le fonctionnement et les pouvoirs d’un stand (Force, portée, pouvoir, potentiel... ) JBA est une série qui a su se renouveler (grâce notamment au principe des saisons) tout en gardant les ingrédients qui on fait son succès ; originalité, inventivité, rebondissement et surtout le coté sans concession et sans compromis d’Araki envers ses Héros… Devenu aujourd’hui une référence ayant inspiré nombre d’auteurs de Shônen (mais pas seulement) JBA est à lire ne fut-ce que pour toute les innovations apporté par celui-ci ! Quelques allusions/références à JBA dans d’autres manga ; · Pour moi l'inspiration de JBA dans Hunter X Hunter, est la plus frappante; Le principe du Nen est clairement similaire aux Stand, l'apparence d'Hisoka est inspirée de Dio Brando, en plus, ils ont tous deux une marque en forme d'étoile (sur le visage pour Hisoka, sur la nuque pour Dio) en plus d’être le méchant emblématique de « leur » manga. D'autre personnage de HXH (en plus d'Hisoka) font clairement référence a des personnage de JBA (Pamu est étonnamment ressemblante a Yukako Yamagishi de la partie 4 et pas que physiquement d'ailleurs ) Dans Yu-Gi-OH!, aussi ou le look du héros est clairement inspiré de celui de Jôtarô. De plus, le système de combat des Kâ rappelle immanquablement les Stands de JBA. Nobuhiro Watsuki (Kenshin le Vagabond), reprend les poses étranges de JBA dans Busô Renkin, le héros est par ailleurs un grand fan du dessinateur de manga Rohan Kishibe (personnage de la 4eme partie qui aura d’ailleurs sa propre histoire ; Rohan au Louvre). · Et je ne compte plus les clins d'œil aux cris de guerre de Jotaro , Dio etc (Ora Ora Ora, Muda Muda Muda…) ou les « clins d’œil à JBA dans d’autres séries. Mais pourtant tout n'est pas rose pour JBA, en plus d'un graphisme déroutant , les scènes d'action sont parfois un peu "fouillis" et donc parfois assez dur a décrypter (même si Araki prend quasiment toujours le soin de tout expliquer) ,mais le principal problème reste quand même les éditions des volumes papier ; D’abord édité par la défunte branche manga des éditions J’ai Lu, les 4 premiers parties (46 tomes) sont aujourd’hui quasiment introuvable ou alors à prix d’or. Tonkam s’est chargé de reprendre le flambeau avec la publication des parties 5, 6 et 7 (en cours) et réédite actuellement la partie 3 vu que c’est celle qui a rencontré le plus de succès mais surtout qui a véritablement et durablement installé la saga , et puis c’est aussi la plus accessible pour découvrir la série pour le publique « lambda » trop habitué aux Shônen classique! Néanmoins la rareté des tomes (J’ai Lu ou Tonkam) n’est en aucun cas une excuse pour ne pas découvrir cette saga, vu qu’un très bon anime est sorti pour fêter les 25 ans de la saga et que cet anime reprend l’histoire depuis le début ! Voilà donc un excellent moyen de découvrir ce monument du Shônen, sinon retroussez-vous les manche et écumer brocantes, bouquineries et le net pour trouver tous les tomes! Osez l’expérience Jojo's Bizarre Adventure !!! Check by Jiehua
  11. Dragon Ball GT

    Dragon Ball GT Histoire 10 ans après sa grande victoire contre Buu, Goku entraine un jeune garçon du nom d’Oob. Ce dernier n’est autre que la réincarnation de feu Buu, doté désormais d’un cœur pur, il est le digne disciple du héros. Seulement un vieil ennemi refait surface, un ennemi tellement important qu’il retrouvera les 7 boules de cristal et rendra de nouveau la jeunesse à Goku. (Vous l’aurez compris, je parle bien de Pilaf … Un ennemi de la saga Dragon Ball). Pour couronner le tout, les boules de cristal se sont dispersées à travers la galaxie, si ces dernières ne sont pas ramenées en moins d’une année, la terre sera détruite. C’est ainsi que Goku, Trunks et Pan (la fille de Gohan) partent à la recherche des boules de cristal, mais ils ne se doutent pas encore des ennemis qu’ils vont croiser. Infos pratiques Auteur : Akira Toriyama Réalisateur : Daisuke Nishio/Minoru Okazaki/Osamu Kasaki Character Designer : Yuji Ikeda Compositeur : Katsuyoshi Nakatsuru Studio : Toei Animation Épisode : 64 (20 minutes par épisode) Année : 1996 Genre : Art martial/Aventure/comédie/Espace Type : Shonen Éditeur DVD : AB production Mon avis Après Dragon Ball qui était très bon et Dragon Ball Z qui était très correct, nous avons droit à une nouvelle suite qui est loin de plaire aux fans. Akira Toriyama qualifiera lui-même cette saga : « d’histoire parallèle » (en fait, Kurumada a piqué son idée pour faire Saint Seiya Next Dimension). Graphiquement, nous pouvons le dire c’est très réussi, les personnages sont mieux réalisés ainsi que les effets. Sur ce point, Dragon Ball aura eu le privilège d’avoir une belle progression de son design. Sa bande-son possède quelques pistes qui sont agréables, c’est déjà mieux que les anciens DB. Par contre, côté opening, on est loin du très énergique « We gotta power ». Pour ce qui est du scénario … J’ai envie de dire « Toi qui entre ici, abandonne tout espoir », car oui il ne faut pas trop se faire d’espoir. Imaginer tout ce qui a fait le succès de Dragon Ball et de la saga Z, multipliez le tout par 10 et vous avez GT. Au rendez-vous, Goku est à nouveau jeune, davantage de transformations, une nouvelle fusion, un gorille plaqué or… Cette partie est composée de 4 arcs, celle où on recherche les boules de cristal, Baby le mutant, Super C-17 et enfin les dragons corrompus. Le bon point dans le scénario, c'est que le tout n’est pas aussi long que Dragon Ball Z et l’idée d’exploiter la force négative des boules de cristal est pour moi, la meilleure idée de GT. On pourra longtemps débattre sur l’étrange look que prennent les Super Sayan 4, de la fusion et autre. Mais ça serait répéter ce qui est dit sur tant d’autres forums. La seule chose qui m’agace réellement, c’est la manière dont Végéta devient un Super Sayan de niveau 4. En gros, Dragon Ball GT n’est pas mauvais, mais n’est pas excellent. Il ne rivalise pas avec le côté aventure de Dragon Ball et ne dégage pas autant d’ardeur que les scènes d’action de Dragon Ball Z. Opening 1
  12. My Hero Academia

    Boku no Hero Academia Synopsis “Les hommes ne naissent pas égaux“ C’est ce qu’apprend très tôt Izuku Midoriya en défendant un de ses petits camarades de maternelle persécuté par le fier petit Katsuki Bakugou, qui est à la fois un modèle et un rival pour Izuku. Dans un univers où posséder des super-pouvoirs nommés “Alter“ est la norme, notre héros, lui, n’en possède pas. Pourtant, il rêve de devenir un super-héros et d’intégrer le lycée Yuei, classé numéro 1 pour ce qui est de former les super-héros ! Fiche technique Auteur: Kōhei Horikoshi Réalisateur: Kenji Nagasaki Studio d'animation: Bones Character Designer: Yoshihiko Umakoshi Type : Shonen Genre: Action, Super-héros, Lycée Nombre d'épisodes: S1: 13/13 S2: ??/?? sortie prévue pour octobre 2016 Existe en manga: Oui Avis personnel Cette série a commencé à piquer ma curiosité alors que je m’ennuyais un peu et que je ne savais pas trop vers quel anime me tourner parmi tout le panel déjà existant. Ce qui m’a conduit à le visionner ? Le fait qu’il était récent, en 13 épisodes déjà tous parus, le fait que sur mon fil d’actualité FB je n’échappais pas aux images, commentaires et autres sur ce titre qui revenait souvent et puis enfin, le côté super-héros qui m’avait déjà bien amusé dans One Punch Man mais qui paradoxalement m’inquiétait un peu aussi… Super-héros, ça semble à la mode, dans une école en plus… Mais bon, l’avantage, c’est qu’au moins il devrait y avoir de l’action ! Voilà tout ce que je savais sur cet anime avant de lancer le premier épisode. Ce premier épisode commence par un flash back. Moi qui aime les flash-back, je me dis que ça commence bien. Le narrateur qui n’est autre que le héros, Izuku Midoriya, nous présente un peu le monde dans lequel l’histoire prend place. Un monde dans lequel 80% de la population possède un super-pouvoir nommé “Alter“ et où Izuku fait partie des rares 20% dépourvu de pouvoir… Le personnage principal répond aux clichés plutôt classiques : élève d’apparence banale, il est passionné et a un rêve, il apparait faible et un peu pleurnichard à première vue, mais est pourtant doté d’une grande force de volonté. Personnellement, il m’a ému et a réussi à m’arracher quelques larmes ! Son rival qui est à la fois son tortionnaire depuis leur plus tendre enfance mais aussi l’une des personnes qu’il admire, est juste LE rageux de service aux sourcils froncés et aux cheveux en bataille qui parle mal et roule les “R“ comme j’aime ! On a également droit au mentor américanisé super classe et sourire “Colgate“, au prof à l’air blasé, à la gentille élève naïve, à l’intello à lunettes et à la coiffure irréprochable et à des méchants psychopathes aux obscurs desseins qu’on a hâte de découvrir ! A côté de ça, on a une bonne dose d’actions, des couleurs sympas, une bonne dynamique ! Les derniers épisodes m’ont paru un peu plus longs et répétitifs en revanche. Mais la fin et ainsi que l’envie d’en apprendre plus sur les autres personnages, leurs pouvoirs, etc, donne plutôt envie de découvrir la suite. Les musiques ne m’ont pas marquées, mais j’ai beaucoup aimé l’opening “The Day“ interprété par le groupe Porno Grafiti qui a également réalisé un des génériques de GTO. Pour conclure, cette première saison m’a donné envie de voir la suite et de me pencher sur le manga. Autres Sources Wikipedia Nautiljon
  13. Yu-Gi-Oh saison 0

    Préambule; Après avoir bien galéré pour enfin comprendre comment poster un article (et oui je ne suis pas douée), je me lance. xD Ceux qui étaient présents à la nocturne du Manga-Zone sauront de quoi je parle puisque c'est Dark Tsubasa qui l'a fait découvrir lors de son blind test. Je parle de... Yu-Gi-Oh saison 0 ! Synopsis La véritable histoire de Yu-gi-oh ! a commencé à partir de cette première série. Yugi fait la connaissance de Yami Yugi après avoir résolu l'énigme du puzzle millénium. Cependant, il ne réalise pas et ne se souvient pas quand Yami Yugi prend le contrôle et utilise le pouvoir de son puzzle dans les jeux de la sanction. C'est une saison courte qui présente plusieurs types de jeux et les adversaires que Yugi devra affronter. Note : cette série reprend les tomes 1 à 7 du manga. La série n'étant licenciée en Europe, elle n'est évidemment pas en langue française. Fiche Technique Titre : Yu Gi Oh ! Genre: Shonen Action Aventure Date de création : 1998 Épisodes : 28 Manga : Oui Mon Avis Mais qu'est-ce-que c'est que cette saison 0 ? C'est très simple. Rappelez-vous quand vous étiez petits et que vous étiez fans de l'univers de Yu-Gi-Oh. Vous rêviez d'avoir le dvd de la saison 1 pour voir comment tout a commencé. Un de vos parents vous a offert ce merveilleux cadeau et vous vous êtes empressés de regarder le premier épisode... Déception, colère, tristesse, je ne sais quel sentiment vous avez eu quand vous avez vu le prologue du tournoi de Pégasus. Moi, j'étais infiniment déçue. Où étaient donc passés la résolution du puzzle du millénium, le test de l'autre Yugi, la rencontre avec Bakura Ryo, le jeu de Kaïba et surtout le tout premier jeu des ombres avec l'esprit de l'anneau du millénium ?! Je ne l'ai su qu'il y a quelques années, en faisant des recherches sur le net. C'est là que je suis tombée par hasard sur Yu-Gi-Oh saison 0. Il s'agit de la toute première saison, celle qui retrace l'histoire des premiers tomes du manga, et si elle vous est inconnue, c'est tout simplement parce qu'elle a été licenciée en Europe. J'ai beaucoup entendu dire que c'est à cause de sa violence, mais j'ignore si c'est ce qui a poussé l'éradication de cette saison en Europe. C'est à regarder ? Si vous aimez les premiers tomes du manga, alors oui. Je ne dis pas "si vous êtes fan de Yu-Gi-Oh" car le manga est vraiment différent de cette saison. Par exemple, il n'y a qu'un seul duel de monstres dans les 27 épisodes. On joue surtout à des jeux capsules, des RPG, et autres (je ne vais pas tout dire ^^). Je ne m'y connais pas beaucoup, mais je dirais que je peux comparer la saison 0 à un seinen. L'histoire est bien plus sombre, les jeux sont beaucoup plus risqués, et l'âme du puzzle du millénium est loin d'être celle qu'on connaît. Toutefois, plus on regarde d'épisodes et plus on remarque que l'atmosphère de l'anime se transforme petit à petit pour devenir le shonen que nous connaissons. Impressions : Il faut vraiment s'habituer à certaines différences avec les autres saisons. Les cheveux de Kaïba par exemple. Je me souviens que j'ai eu un choc la première fois que j'ai vu LE Seto Kaïba, PDG de la Kaïba Corp qui s'amuse à écraser Joey Wheeler avec des cheveux VERTS ! A part cela, il y a les voix qui changent. Personnellement, je trouve que la voix de Yugi colle bien au personnage. D'ailleurs, il fait plus petit dans la saison 0 et son double fait plus démoniaque. S'il y a bien une chose qui m'énerve dans cette saison, c'est Miho, un nouveau personnage ! Pourquoi on l'a rajoutée ? On se portait très bien sans elle (et Tristan alias Honda qui n'arrête pas de courir après tel un chien qui court après son nonos pff) mais heureusement qu'on ne la voit pas souvent. xD Voici quelques images pour vous donner un aperçu : Téa/Anzu et l'agaçante Miho >.< Et voici Seto Kaïba ^^ Notre gentil Yami-Yugi La musique de l'opening ne me plaît pas trop, mais celle de l'ending est très belle. (Opening) (Ending) Conclusions : En regardant la saison 0, je me suis dit que c'était dommage que l'auteur ait changé le personnage de l'âme du puzzle du millénium mais c'est vrai que, pour la suite de l'histoire (et notamment la saison 5), cela aurait été gênant de voir le passé de Yami-Yugi comme celui de la saison 0. Source : Planet serie TV, ma tête et ma bibliothèque. ^^ Et voilà, c'est ici que s'achève mon tout premier article "larme à l'oeil". Ah je suis si fière ! Je remercie Yu et Lind qui m'ont expliqué où je devais aller pour poster un article hahaha. J'ose espérer que je suis bel et bien la seule à avoir écrit sur Yu-Gi-Oh saison 0. A bientôt. Corrigé par Lind.
  14. Osomatsu-san

    .★. Synopsis .★. Le quotidien des sextuplés Matsuno n'est pas de tout repos. De retour sur les écrans après 27 ans d'absence, les bébés de Fujio Akatsuka sont désormais de jeunes adultes sans emploi vivant toujours chez leurs parents, mais ils n'ont rien perdu de leur charmante débilité. .★. Fiche technique .★. Titre original : Osomatsu-san - [ おそ松さん ] Réalisateur : Yoichi Fujita Studio : Pierrot Auteur original : Fujio Akatsuka Chara-design : Naoyuki Asano Nombre d’épisodes : 25 x 23 minutes Diffusion : 2015 Musique : Yukari Hashimoto Existe en manga : oui .★. Mon avis .★. Avant, il y avait Osomatsu-kun (1962 pour le manga, 1966 et 1988 pour l'anime). Mais ça c'était avant. Désormais, place à Osomatsu-san (2015). On prend les mêmes et on recommence, à une autre époque, avec un autre staff, mais toujours avec le même esprit. Avec ses couleurs acidulées et son histoire sans queue (quoique (pardon)) ni tête qui n'a aucun but si ce n'est celui de ne pas en avoir, Osomatsu-san est un pur ovni. Pourtant, il s'en dégage une atmosphère nostalgique, une sensation de « comme au bon vieux temps », même si je ne connaissais pas avant. Je pense que c'est tout simplement car cette nouvelle série a su parfaitement allier la force de l'originale avec une touche de modernité. Les sextuplés Mastuno sont de purs génies du mal. Ils sont tellement funs, tarés, à la fois ignobles et touchants et surtout tellement drôles. Sans oublier le reste des personnages qui est fabuleux (un gros coup de cœur pour Totoko-chan). Puis c'est beau à voir, c'est extrêmement bien fait, avec des couleurs pétillantes et acidulées, une qualité constante et des explosions graphiques terribles. Les génériques sont tellement géniaux aussi. En résumé, c'est bien fait, c'est frais, ça pique et ça mord, mais ça te caresse en même temps les méninges et ça pétille de rire dans la gorge. Puis c'est tellement génial cette façon de différencier les personnages alors qu'ils ont basiquement le même chara-design. Tout le travail des doubleurs est impressionnant, mais aussi celui sur le dessin et l'animation des mimiques propres à chacun. Puis c'est trop cool. Puis on rit, et on pleure de rire, et parfois on pleure aussi tout court (je vous jure, c'est arrivé une fois !), et on est parfois aussi mal à l'aise, et on aime ça. Entre humour bon enfant à tendance légèrement irrévérencieuse et absurde, caricature piquante et colorée... Pas besoin d'épiloguer là-dessus pendant cent ans. Regardez, c'est tout ! .★. Autres .★. Génériques : OP 1 - Hanamaru Pippi wa Yoiko Dake par AŌP 2 - Zenryoku Batankyū par AŌP ED 1 - Six Same Faces ~Kon'ya wa Saikō! (SIX SAME FACES ~今夜は最高!!!!!!~) par Kenichi Suzumura, Takahiro Sakurai, Yuichi Nakamura, Hiroshi Kamiya, Jun Fukuyama, Daisuke Ono et Miyu Irino 2 - SIX SHAME FACES ~Kon'ya mo Saikō~!!!!!! (SIX SHAME FACES ~今夜も最高!!!!!!~) par Aya Endo, Kenichi Suzumura, Takahiro Sakurai, Yuichi Nakamura, Hiroshi Kamiya, Jun Fukuyama, Daisuke Ono et Miyu Irino Site officiel : ICI. Twitter : LÀ. .★. Sources .★. * http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/anime.php?id=17323 * https://en.wikipedia.org/wiki/Mr._Osomatsu * http://www.crunchyroll.com/anime-feature/2016/04/28-1/chronique-du-jeudi-osomatsu-san
  15. BTOOOM/Boule&Bill

    Bonjour, Lors de la MIA 2017 les bénévoles ont reçu un sac plein de cadeaux pour les remercier de leurs aides. Mais voilà, les cadeaux qui ont été distribué l'ont été au hasard... En effet, on ne savait pas ce qu'il y avaient comme livres dans les sacs avent de les donner, du coup certain comme moi se retrouve avec des exemplaire qu'ils ne veulent pas avoir. Voilà pourquoi j'ai décidé de mettre en vente d'abord sur le forum et puis sur d'autre site ou en magasin (si personnes de BGO n'en veut) les livres suivent: -BTOOOM (Junya Inoue) Glénat) tome 16 pour: 6,5 euros* soit 90 cent de moins qu'a l'achat d'un tome neuf (je précise que les deux livres que je vend sont neuf et en parfait état) -Boule&Bill tome 36 "Flairde cocker" (Par Verron d'après Roba) Darguaud ) avec les stickers du dessin animé pour: 5 euros* soit 99 cents de moins qu'a la fnac. Pour ce qui est de la livraison, je peut les envoyé par la poste (les frais seront pris n charge par l'acheteur) ou amené moi même le/les livre(s) en main propre. Pour ce qui est des payement, cela dépend de la méthode de livraison, si c'est par la poste ce sera par virement bancaire, si c'est en main propre, l'acheteur me donnera l'argent sur place. Si quelqu'un est intéressée par l'un ou les deux livres, envoyez moi un MP. PS: Je tien à préciser que cette annonce ne restera pas plus de trois mois sur le forum à compter de ce jour. *prix non négociable
  16. ❆ Hello ! ❆ ​Voici le topic de discussion sur Little Witch Academia ! ( conformément aux règles de ce topic ! ) Quelques points importants : - Ce topic contient du SPOIL sur le derniers épisodes sortis ! - Assurez vous de vous mettre à jour pour ne pas vous perdre dans la discussion. - Pas besoin de la balise spoiler !! - Ne pas spoiler les autres séries. ❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅❅ ***Cette série animé découle des 2 OAVs précédemment produits par le studio Trigger.*** ❝Akko est une jeune fille qui depuis son plus jeune âge, admire Shiny Chariot une sorcière connu de tous, et qui lui a donné envie de devenir elle aussi une sorcière. Elle va pour faire ses études dans une école de sorcière. C'est là bas que commence son périple pour apprendre la magie aux côté de ses amies Sucy et Litte.❞ ❅ Magical girls - Sorcières - Action - School life ❅ Oeuvre Originale ❅ Trigger Source : Nautiljon (j'ai pas le temps maintenant, mais ​je posterai mon commentaire plus tard)
  17. Area 51

    Edité chez Casterman, sont arrivés chez moi 2 tomes de ce manga d'apparence atypique. La couverture un peu surchargée mais très jolie, des couleurs dans un même ton, et surtout, une fille avec un gros flingue. Mais que va me réserver la lecture? Au début, sceptique, je me plonge dans une histoire passionnante L'histoire Quelque part (vous n'avez pas à savoir où) se trouve une zone où se réfugient toutes les créatures qui ne sont pas censées exister: les monstres, les personnages de conte, les dieux et autres créatures mythologiques. Dans cette zone se trouvent aussi des humains, minoritaires, ces humains aussi, n'ont plus leur place dans notre monde et trouvent là bas un refuge. Cette zone est le 51eme état des États-Unis d'Amérique, c'est l'Area 51. Notre Héroïne se nomme McCoy, c'est une humaine, japonaise. Elle est femme à tout faire dans ce monde surréaliste. Flingueuse émérite à la gâchette facile, elle s'accompagne d'un Kappa un peu étrange, aux allures de Erold Flynn. Nous allons donc suivre ses aventures dans ses missions au fil des tomes. Les missions faisant souvent 1 ou 2 chapitres. Détail technique Scénariste : Masato HISA Editeur : Casterman Genre : Seinen, Action, fantastique Tomes : (série en cours) Anime : non Mon avis Ma première impression a été d'être dérouté par les dessins: les nuances de noir/blanc sont super soulignées et le gris, très peu présent. Le trait me semble également proche des comics américains. Mais l'identité graphique, si au début elle étonne et décontenance, s'avère porteuse par la suite, et appréciable. L'histoire proprement dite est plutôt astucieuse: les aventures s’enchaînent sans tirer en longueur mais sans être bâclées non plus. Il est donc facile de reprendre sa lecture d'un chapitre à l'autre. La grosse frustration vient au début seulement: on ouvre un pan de l'histoire puis on le referme, disant qu'on va y revenir plus tard. Prenons au début, McCoy nous présente son associé, le Kappa, et nous dit tout de go "Pourquoi on fait équipe? on y reviendra plus tard, là c'est pas intéressant" ... oui mais non, tu as ouvert une question, essaie d'y répondre, au moins en partie quoi, ou pose pas la question toi même. L'ambiance y est fort sombre (je vous ai parlé des "couleurs" allant brutalement du noir au blanc hein? c'est là que ça devient porteur). Les rues de cet area 51 sont mal famées, un peu comme un Batman à la Tim Burton métissé avec une ambiance de vieux détective de l'époque de Al Capone. Les affaires sont souvent glauques, comme cette affaire où McCoy doit retrouver la sœur d'un gamin, qui a été réduite en prostituée-esclave sexuelle par un vampire, avec comme particularité qu'elle est immortelle et donc peut subir les pires sévices corporels sans en mourir. Bref, vous l'aurez compris, si le macaron "+18" n'est pas imposé, ces histoires ne sont quand même pas à mettre entre toutes les mains. Les "monstres" présents balaient toute la culture mondiale, entre les vampires et les loups garous, on croise le monstre du Loch Ness, le Roi Arthur, le Dieu Râ, même des légendes urbaines japonaises ... et je pense qu'on a pas fini d'en voir des surprises. Ce qui donne une certaine richesse à l'histoire. Même si les mythes ne sont que survolés, et les caractères des "monstres" pas vraiment véridiques. McCoy est une héroïne sympathique, sous ses airs de dure et de flingueuse, elle cache quand même une certaine sensibilité qu'on creuse au fur et à mesure des chapitres. Son ami le Kappa par contre, n'est pour l'instant qu'un faire valoir. En fait McCoy, et son passé sont en plein centre de l'intérêt, et il n'y a pas vraiment de place pour des personnages secondaires un peu plus creusés. Si le manga à l'intérieur est fort noir/blanc, les couvertures, elles se propagent en tons de couleurs mattes. Un rien granulé au toucher, ils sont agréables à tenir en main. Bref, un manga un peu atypique à mon gout, même si on reprend une héroïne à la Black Lagoon et d'autres références typiques du manga. Mais à conseiller à un public aimant les histoires d'actions dans un monde bien noir. Et sans vouloir spoiler, vers la fin du 2eme tome, les mystères commencent à prendre forme et on se dit que l'histoire continuera avec plus de profondeur que ce qu'on a vu pour l'instant. Bonus Extrait à lire Teaser vidéo
  18. Tokyo Ghoul

    = Tokyo Ghoul = ______= Résumé = Le monde est menacé par les goules. Ces sombres créatures ont la parfaite apparence d'êtres humains... mais s'en nourrissent. Peut-être que votre voisin, votre libraire, votre prof d'histoire, ou même votre petit ami est en réalité un monstre sanguinaire qui va se délecter de vos entrailles une fois seuls... Ken Kaneki est un jeune homme banal. À la suite d'un accident, on lui transplante des organes pour lui sauver la vie, mais il y a un problème... Ces organes, ils appartenaient à une goule. Ken commence alors à ressentir des changements inquiétants dans son corps, et son mode de vie va en être totalement bouleversé. Il va rencontrer des gens, des alliés mais également des ennemis, et essayer d'appréhender cette nouvelle société à laquelle il s'intègre timidement. Il va également devoir apprendre à maîtriser ses nouveaux pouvoirs s'il ne veut pas se faire liquider par quelque goule trop territoriale ou par les dangereux agents gouvernementaux. Ken, ni totalement goule ni totalement humain, a du mal à voir le verre à moitié plein, tenaillé par la faim, par l'appel de la chair humaine qu'il refuse pourtant d'ingérer... Mais ce n'est pas qu'il n'appartient à aucun de ces deux mondes : c'est plutôt qu'il a sa place dans les deux. Arrivera-t-il à trouver son équilibre ? Et y a-t-il un futur pacifique possible entre les humains et les goules ? ___Genres : horreur, action, psychologique, drame ___Pour public averti (gore) ___2011-2014 ___Tomes : 14 (terminé) ___Éditeur VF : Glénat ___Anime : oui = Avis perso = Le résumé est fait main sur les 5 premiers tomes et basé sur mon ressenti. Peut-être que d'autres n'ont pas du tout lu ce manga de la même manière que moi ? En tout cas, je suis très contente, parce que je n'imaginais pas que j'accrocherais autant. Je pensais tomber sur un blockbuster de shonen nekketsu, avec des batailles à foison, un héros pleurnichard et le pouvoir de l'amitié... Bon, en quelque sorte on a tous ces éléments, mais le côté psychologique ressort beaucoup plus que ces beaux gros clichés. Je suis curieuse de voir comment ça va évoluer, en espérant que l'ambiance restera dans le même genre sur toute la série, sans tomber dans les extrêmes. Il y a déjà eu quelques combats avec des méchants surpuissants, d'ailleurs je n'ai pas aimé le tome 4, mais pour l'instant c'est encore bien dosé. Et puis le personnage principal, Ken, il m'est sympathique ce petit bonhomme. J'aime bien sa manière de penser, sans trop s'attarder sur ses lamentations de faible héros de shonen. Il ira loin ce petit, et puis son masque de kikoo est classe, en quelque sorte... Quand t'en arrives là sur l'échelle de la faim, faut commencer à t'inquiéter... Côté technique, les dessins sont propres et maîtrisés comme la capoule de Toka. On a droit à un chara-design simple, dans le sens où les coupes de cheveux sont encore réalistes et que les personnages ne se trimballent pas avec mille accessoires. Il n'y a pas de fanservice pour mecs, genre plans culottes ou décolleté vertigineux, ce qui joue probablement inconsciemment dans mon appréciation. D'ailleurs Uta est pas mal cool, j'espère qu'on aura l'occasion de développer un peu ce personnage. Mais je crois que ce dont il faut que je vous parle, c'est le gore. J'avoue, ça m'a légèrement coupé l'appétit. Bras arrachés, têtes coupées, éviscérations... On est clairement dans un manga pour public averti, ça m'a un peu mise mal à l'aise, même si ce n'est pas au niveau de Berserk. Les ruminations de Ken ajoutent d'ailleurs une dimension plus réaliste à ces scènes, il nous permet de bien s'ancrer dans l'action et de ressentir mieux toute l'horreur de ce qui se passe. Le manga qui te donne envie de passer au végé... Exemple de violence graphique : Sur ce, je vous laisse juger si ce manga pourrait vous intéresser ou non. De mon côté, je vais lire la suite et puis je reviendrai ! N'hésitez pas à laisser un petit message pour partager votre appréciation de la série, et surtout n'oubliez pas les balises spoiler au besoin !
  19. Blue exorcist

    Blue Exorcist Synopsis Rin est orphelin et a été élevé avec son frère dans un monastère. Le jour où Satan tue le moine qui l'a élevé, les pouvoirs de Rin se réveillent. Il décide alors de devenir exorciste, pour abattre Satan. Pour cela, il est prêt à dégainer l'épée qui renferme ses pouvoirs démoniaques. Même si sa nature de demi-démon le prédispose plus à être l'ennemi des exorcistes, à contrario, ses pouvoirs pourraient aussi se révéler être l'arme ultime contre Satan... Fiche technique Episodes : 25 Durée : 24 min Date : 2011 Genres : Action, comédie, drame, surnaturel Studios : A-1 Pictures Editeur VF : Kaze Existe en manga: oui (la fiche ici) Mon avis Bon, avant toute chose, je dois préciser que Blue Exorcist est un de mes premiers shonen. Du coup, comme j'ai pas beaucoup d'expérience dans ce genre, il se peut que je m'extasie devant un truc hyper cliché ou que je trouve orignal quelque chose qui ne l'est pas. Veuillez donc être cléments envers ma non connaissance du genre. L'histoire Une des choses qui m'a plu dans Ao no Exorcist, c'est l'histoire (heureusement me direz vous). Le fait que ce soit un semi démon qui veuille les combattre est déjà assez intéressant, mais quand en plus c'est le fils de Satan en personne, ça relève vraiment l'histoire en amenant plein de problématiques sous-jacentes. En effet, de base, le fils de satan est censé être l'ennemi des exorcistes, ça veut dire que Rin va devoir cacher sa véritable nature mais en même temps apprendre à la maîtriser pour en faire son arme. Hors, ces richesses liées au personnage, on a bien sûr l'histoire de base où nos héros apprennent à devenir exorcistes, qui sont les démons, comment les combattre,... Ce qui est bien avec des héros étudiants c'est que comme ils ne connaissent rien, on apprend en même temps qu'eux, du coup, les explications de l'univers passent toutes seules. Le héros: Rin Okumura LE personnage qui m'a fait aimer cet anime, c'est le personnage principal. Rin a de nombreux facteurs qui le rendent intéressant. Déjà rien que sa condition de semi démon en fait un personnage à double facette: on a envie de l'encourager dans son but de vaincre Satan, mais en même temps, on a peur qu'il ne se laisse dépasser par ses pouvoirs démoniaques, qu'il perde le contrôle et qu'il devienne un démon. En dehors, de ces aspects purement génétiques, le caractère du personnage le rend aussi fortement sympathique: Rin a parfois un côté un peu bênet qui fait rire mais qui le rend aussi sympathique. Vous savez, le type de personnage qui rate parfois des évidences et a des réactions exagérées, et bien là, il est distillé à petites doses. Une autre facette que j'ai trouvé intéressante c'est "l'évolution sociale" du personnage. Au début de l'anime on nous le présente comme une espèce de solitaire bagarreur. D'ailleurs, au départ il ne s'entend pas très bien avec les élèves de sa classe. Mais au fil des épisodes, il se rapproche peu à peu des autres élèves. D'une part, Rin lui même s'adoucit, il s'accroche de moins en moins contre les autres (surtout Bon) et commence à aller vers eux, leur parler, les aider,... D'ailleurs, assez rapidement on se rend compte que sous ses airs de sale jeune, il aide toujours les autres quand ils sont en danger. C'est sans doute cet élément qui fera aussi que les autres vont peu a peu se rapprocher de lui et lui faire confiance. Les autres personnages Les autres personnages réservent eux aussi de nombreuses surprises qui valent le détour: Yukio le petit frère surdoué, Shiemi l'étudiante toute gentille mais très introvertie, et bien sûr Méphisto le directeur de l'académie au caractère si étrange que même à la fin de l'anime, j'étais toujours pas sûre de savoir ce qu'il voulait vraiment et de quel côté il était. Bien sûr, il y en a encore plein d'autres qui ont tous leur attrait et leurs particularités. J'ai trouvé que la majorité des personnages de cette série étaient vraiment intéressants. Trailer Bref, j'ai vraiment aimé Blue exorcist. Comme quoi, on est parfois surpris... Source: http://www.nautiljon.com/animes/ao+no+exorcist.html
  20. Inuyasha

    Inuyasha (ou Inu-Yasha en vf) Résumé: Inuyasha est un hanyo, mi homme mi démon. L'histoire commence à l'air Sengoku, où l'on voit Inuyasha voulant la perle de Shikon afin de devenir un vrai monstre. Cependant Kikyo la prêtresse du village tend un piège à Inuyasha et le scelle à un arbre pour l'éternité. Kikyo, grièvement blessée, va mourir ; elle décidera d'être enterrée avec la perle. A notre ère (enfin les année 90 plutôt) une jeune fille dénommée Kagome va tomber dans le puits du temple où elle habite. Elle va passer les époques et retourner à l'air Sengoku, 50 ans après les évènements du vol de la perle. Infos pratiques: Auteur : Rumiko Takahashi Genre : shonen, comédie, fantasy, romance, horreur (un peu de tout en fait) Editeur manga : Kana Nombres de tomes : 56 Prix du tome : 6.85 euro Anime : Oui, Inuyasha de 167 épisodes, 4 films, et un anime de 26 épisodes du nom Inuyasha : Dernier act Avis: J'ai commencé ce manga il y a peu, parce qu'il me tentait grandement. Ayant vu une bonne partie de l'anime (il y a un moment) et les films que j'ai trouvé fort sympathiques (je savais même pas pour la 2eme série O_O) je me suis mise au manga. Alors qu'est ce qu'il y a de plaisant dans ce manga, un peu tout je dirais. Mais commençons par les généralités. Les dessins sont comment dire assez "classique manga", mais au fil du manga ça s'améliore un peu, comme dans tous les manga je dirais, où les dessins évoluent toujours. Je ne trouve pas ces dessins dérangeants, au contraire ça me change de d'habitude et j'aime assez je dois dire. (Si j'avais trouvé ça moche j'aurais pas lu le manga.) (avec l'édition Kana c'est en noir et blanc) Pour la trame principale, c'est simple : Kagome en voulant récupérer la perle l'a faite éclater, par conséquent les morceaux de la perle se retrouve éparpillés un peu partout. Elle se retrouvera donc à aller les récupérer, et Inuyasha sera là pour l'aider, car lui désire la perle. Le chemin sera semé d'embûches, notamment à cause des monstres qui en veulent aussi à la perle. En parallèle nous avons Naraku qui sera dévoilé quelques tomes plus tard, et celui ci en a après Inuyasha, il ne cessera donc de faire en sorte de le tuer. Tout comme Sesshomaru, le frère d'Inuyasha, qui lui est un démon à part entière. Ce que j'aime le plus dans ce manga, c'est tout les monstres que l'ont peu y croiser, tous différents et je trouve ça franchement bien, surtout quand passé et présent se mélangent. Ce qui donne lieu à des combats bien cool, ou Inuyasha montre que même en étant un demi-démon, il arrive à maîtriser la situation, il est de ce genre de combattant qui n'abandonne pas, même grièvement blessé. D'ailleurs en parlant d'Inuyasha, je vais donc passer aux personnages principaux de la série. Inuyahsa, le héros aux oreilles de chien (inu = chien, donc bon) se verra changer quelque peu de comportement, devenant quelqu'un de plus doux. Et cette évolution se fait tranquillement au début, ce n'est pas fait brusquement. Il passera de celui qui veut être solitaire et avoir la perle seulement pour lui, à quelqu'un de plus "gentil" qui se verra vouloir protéger Kagome au péril de sa vie. Kagome qui est donc la protagoniste féminine, qui a libéré Inuyasha de la flèche de Kikyo. Elle est la réincarnation de Kikyo, mais au fil du manga on verra qu'elle est plus que ça, elles ont la même âme, mais Kagome est une entité à part entière. Sa ressemblance avec Kikyo troublera beaucoup Inuyasha au début, notamment car c'est Kikyo qui avait scellé Inuyasha. C'est un personnage enjoué, et bien souvent elle se dispute avec Inuyasha. Qui fini par un COUCHÉ! (en vf, Assis en vo). Mais celle-ci, bien que toujours en train de se disputer avec, tient beaucoup à Inuyasha, et vice versa. Ce qui donne le petit côté romance. D'autres personnages viendront compléter notre duo, mais je ne vais pas trop en dire non plus. Dans Inuyasha, au-delà des personnages que j'aime beaucoup, que ce soit Inuyasha, Kagome et co., il y a ce mélange, action/humour/romance/non action, qui est bien géré. On n'a jamais trop de romance (et j'aime quand c'est soft et pas insisté), l'humour n'est pas lourd (enfin pour ma part), ça me fait toujours marrer de voir Inuyasha se faire "dresser". L'action j'adore, les combats je les trouve géniaux. Des monstres tous différents, qui donnent lieu à des combats différents. Puis le plaisir de voir une héroïne qui met la main à la pâte aussi, bien qu'Inuyasha lui demande souvent de se retirer, celle-ci n'en fait bien souvent qu'à sa tête. Je ne regrette pas du tout d'avoir commencé le manga ; bien sûr il y a 56 tomes, je n'ai donc pas encore eu l'occasion de tous les lire, ben ouais j'ai pas épousé la banque de France (et en plus ils ne sont pas tous sorti en France). Mais je dois dire que ce manga est pour moi comme un coup de cœur. Déjà l'anime j'avais adoré, alors le manga aussi. Anime qui selon mes souvenirs suit plutôt bien le manga. Autres: Voici quelques couvertures de tomes. Corrigé par Kaf.
  21. Saint Seiya : The Lost Canvas - Meiô Shinwa 聖闘士星矢 THE LOST CANVAS 冥王神話 Histoire : Tous les deux cents ans, Hadès sort de sa torpeur pour étendre son emprise sur Terre, à l'aide de son armée des 108 Spectres. Les Chevaliers d'Athéna, guidés par la déesse du même nom, s'opposent au maître des Enfers pour alors entamer une bataille qui décidera du sort de la Terre… L'histoire, parallèle et antérieure à celle des Chevaliers du Zodiaque, débute dans un petit village, autour de deux amis : Tennma, qui se révèle être l'incarnation du chevalier de Pégase, et Alone, un enfant dont l'âme pure le destine à être choisi pour devenir le réceptacle mortel d'Hadès... Infos pratiques : Auteurs : Kurumada Masami, Teshirogi Shiori Réalisateur : Nabeshima Osamu Studio d'animation : TMS Entertainement Année : 2009 Genre : action - fantastique - mythologie Editeur DVD : TMS Type : OAV Nombre : 13 (saison 1) - 13 (saison 2 - diffusion en février 2011) Licencié : Oui (AB Production) Titre VF : Saint Seiya : The Lost Canvas - La Légende d'Hadès Manga : Oui (22 tomes au Japon - 15 tomes en Belgique) Film : Non Mon avis : Cette partie de l'oeuvre vue par l'auteur Shiori Teshirogi est tout simplement excellente. L'histoire se déroule donc pendant l'ancienne Guerre Sainte qui oppose tout les 200 ans Athéna à Hadès et nous propose de vivre l'histoire d'un des premiers Chevaliers Pégase, à savoir Tenma. Tout est super bien ficelé et ne tombe pas dans le cliché banal de la déesse qui se fait enlever/sacrifier et où tous les gentils survivent ! Non, ici c'est la Guerre, la vraie, avec des Chevaliers d'Or qui méritent enfin leur rang et des Chevaliers de Bronze qui, dans un premier temps, servent de petits soldats ! Et ça fait du bien ^^ Pour ceux qui connaissent la première série, on sait tous que le signe des Poissons, ou encore le Cancer ou le Taureau sont littéralement sous exploités... Hé bien là, ils regagnent tous en classe et en mettent plein les yeux ! Ces 13 premiers OAV (les 13 suivants sont prévus pour février 2011) ne couvrent qu'une petite partie de l'histoire, en gros, la venue d'Hadès au Sanctuaire, mais détonnent par la réalisation confiée au studio TMS (auteur de Lady Oscar ou encore Cobra, ou plus récemment D.Gray-man) ! L'animation est super fluide, les combats sont nombreux et dynamiques, la mise en scène excellente, et le chara-design de Shiori Teshirogi est bien là ! Pour les puristes de Saint Seiya, il faudra d'ailleurs s'y faire (fini, le tandem Araki/Himeno), mais c'est tellement beau qu'on s'y fait sans problème ^^ Un des points négatifs pour moi sont les musiques, belles, mais à des années lumière de ce que faisait Seiji Yokoyama... Voilà, pour tout fan d'aventure/mythologie à la réalisation impeccable, c'est fait pour vous, et pas besoin d'avoir suivi l'ancienne série, et ça c'est cool. A noter que le doublage français reprend quelques gloires de la mythique VF des années 80. Eric Legrand qui double Asmita de la Vierge (Seiya de Pégase à l'époque) et Serge Bourrier qui fait le Grand Pope (et qui faisait Shun d'Andromède). Paolo Domingo quant à lui double Tenma, et était connu pour avoir doublé Seiya lors de la VF de la partie Hadès sortie en 2002 sous forme d'OAV. Autres : Quelques screens de la série : Sources utilisées : DVDanime, Wikipedia, YouTube, Animeka.
  22. Assassination Classroom

    Assassination Classroom Synopsis L’histoire se passe dans un collège réputé et dont les méthodes pédagogiques employées par le directeur de l’établissement ont permis un taux de réussite élevé. Ce directeur charismatique et ambitieux passe un accord avec le gouvernement pour une affaire classée « secret d’état » qui a pour but de répondre à la requête d’une étrange créature qui a déjà détruit une partie de la lune et menace de détruire la Terre. Quelle est cette requête ? Devenir le professeur principal d’une classe de collégien. L’étrange créature en forme de poulpe qui sera baptisé Koro-sensei par ses élèves enseignera les matières principales, mais également l’art de l’assassinat. Leur cible ? Leur professeur ! Tel est le deal. Les élèves de la classe 3-E ont une année scolaire pour éliminer leur professeur et empocher une belle récompense financière, sans quoi la Terre sera détruite. Fiche technique Auteur: Yūsei Matsui Réalisateur: Seiji Kishi Studio d'animation: Lerche Character Designer: Kazuaki Morita Type : Seinen Genre: Action, Collège, Comédie, Science-fiction, Drame Nombre d'épisodes: S1 : 22/22 S2 : 25/25 Existe en manga: Oui Avis personnel Au départ, j’avais de mauvais a priori sur Assassination Classroom. On ne m’en avait pas parlé, mais le contexte ne m’attirait pas spécialement. Je craignais que ça ne soit dans le style de Danganronpa qui m’avait plutôt déplu… Ce qui m’a poussé à regarder l’anime ? Tout bêtement l’agenda Kana 2016/2017 ! XD Il fallait que je choisisse un agenda, je voulais un Kana et finalement je me suis décidée à regarder Assassination Classroom histoire de voir si je m’achetais celui-là ou pas. BREF. Une histoire de marketing à la noix mais qui m’a au moins permis de faire une belle découverte ! Tout d’abord, le prof poulpe qui me rebutait un peu au départ m’a plutôt plu. Il a un humour un peu facile, mais en ce qui me concerne, ça marche ! J’aime bien le fait que sa tête change de couleur selon les situations. En plus, ça fait un peu « smiley face ». C’est comique. J’ai beaucoup apprécié le côté pédagogique de Koro-sensei. Il est compréhensif, encourageant, il se plie vraiment en quatre pour ses élèves et sait aussi se montrer ferme quand il le faut ! Bref, je me suis plutôt attachée à ce personnage. Concernant la classe, on a droit à un panel d’élèves qu’on apprend à connaitre au fil des épisodes. Ce qui est bien, c’est de voir l’évolution de chacun d’eux autant sur le plan personnel et affectif qu’au niveau du groupe classe. Je craignais que la série ne soit quelque peu redondante, mais en fait pas du tout. Dans un premier temps, on découvre les personnages, puis on les voit évoluer. Ensuite, à côté du quotidien en classe, il y a une première partie qui oppose les méthodes pédagogiques de Koro-sensei et du directeur de l’établissement et j’ai fort apprécié celle-ci. A côté de ça, il y a les voyages scolaires et tueurs professionnels qui en ont après Koro-sensei qui ajoutent un peu de piment à tout cela. L’anime est très coloré (cheveux bleus, verts, rouges…), le chara-design classique, beaucoup d’élèves ont la même base de visage et se distinguent notamment par leurs yeux, coupes et couleurs de cheveux… Au début, il m’est parfois arrivé de confondre Akabane Karma et Asano Gakushû. Quelques seiyuu bien connu prêtent leur voix aux personnages. Je citerai notamment Jun Fukuyama pour la voix de Koro-sensei et Okamoto Nobuhiko pour Akabane Karma. Petit point qui m’a marqué, ce sont les références à d’autres mangas/animes. Dont une en particulier qui était énorme : une référence à Majin Tantei Nougami Neuro. Cette référence était tellement énorme, que ça m’a posé question. C’est là que ça a fait « tilt ». D’ailleurs, l’auteur d’Assassination Classroom est Yusei Matsui. Yusei Matsui, Yusei Matsui, ça me dit quelque chose tiens… *fait des recherches puis (re)découvre* Ah mais oui ! C’est l’auteur de Neuro ! Et comme j’aimais beaucoup Neuro, dès que j’ai su que c’était le même auteur, le fait que le prof soit une espèce de poulpe ne m’a plus surpris et j’ai pu m’amuser à faire quelques comparaisons entre les deux séries. Enfin, Koro-sensei suscite pas mal d’interrogations : il a l’air d’aimer son boulot d’enseignant et la vie sur Terre, pourquoi vouloir la détruire ? Quelle est son origine ? Quelle est son histoire ? Les élèves parviendront-ils à l’éliminer lui qui est si rapide, malin et fort ? Bref, j’ai passé un très agréable moment en regardant cette série qui comme Neuro a droit a une vraie fin au bout de la deuxième saison. Aussi, le succès rencontré par Assassination Classroom lui a valu des OAV, films et une adaptation film live ! Autres Sources Wikipedia Nautiljon
  23. Vampire Hunter D : Bloodlust __Résumé D est un dunpeal, un être mi-humain, mi-vampire. Même si les humains le méprisent et le craignent, il met ses capacités hors du commun à leur disposition pour chasser les créatures de l'ombre, par conviction (et contre quelques sacs d'or, faut pas abuser non plus). Cette fois, il est sur la trace d'une jeune fille enlevée par un seigneur vampire. Alors que la mission semblait simple au premier abord, elle ne fait que se compliquer, pour finir extrêmement dangereuse... Et pour couronner le tout, plusieurs bandes concurrentes de chasseurs de vampires sont sur l'affaire. D arrivera-t-il à sauver cette jeune fille des griffes de l'affreux ? Pourra-t-il faire face aux tourments que lui inflige sa condition de dunpeal ? Infos pratiques Année : 2000 Durée : 1h37 Genre : Vampires, fantasy, action Réalisateur : Yoshiaki Kawajiri (Ninja Scroll) Adapté d'une série de nouvelles de Hideyuki Kikuchi Illustrées par Yoshitaka Amano Avis perso C'est pas un secret, j'adore les longs-métrages ! En général, on les classe par réalisateur, mais celui-ci (Yoshiaki Kawajiri), qui a travaillé sur plein de séries, n'est connu en longs-métrages que pour Ninja Scroll. Je vais plutôt vous parler de Yoshitaka Amano, qui a illustré les nouvelles, puisque les personnages originaux sont clairement de lui. Vous pouvez reconnaître son chara design très fouillis (plein de colifichets), son sens de l'esthétique hors du temps (des tenues plutôt étranges), son amour pour les yeux en amande et sa passion pour les cheveux (comme dans Tenshi no Tamago). L'univers où progressent les personnages est dans la même veine : original, étrange et un peu baroque. D, quand il est de bonne humeur... Raaah il me faut son mascara ! Au niveau technique, comme on pouvait s'y attendre d'un long-métrage, l'animation est très très soignée, et tout ce graphisme est au top. La musique aussi, d'ailleurs, avec cette fameuse piste que j'adore et qui illustre bien le côté "histoire de vampire" du film (déso je peux pas linker, trop de risques de spoil hihi). L'histoire, de son côté, faut bien avouer qu'elle n'est pas extraordinaire. Mais ne vous y trompez pas ! Elle vous réserve peut-être quand même quelques surprises cachées dans l'ombre. Et les personnages sont plutôt chouettes, même s'ils n'ont pas tous le temps d'être creusés correctement, on découvre leurs petits secrets avec délectation... Rencontre au bord du lac... étang... fontaine ? Roh et puis zut ! Franchement, je suis tombée dessus par hasard il y a quelques années, j'ai vraiment accroché et j'aime bien le revoir de temps en temps. C'est un bon film divertissant, dans un univers intéressant, avec de l'action, des vampires, un peu d'humour, des combats superbes, et quelques bons rebondissements. Bref, allez chercher les pop-corns, installez-vous confortablement et invitez toute votre famille (euh peut-être pas les moins de 10 ans, histoire de pas les traumatiser) pour profiter d'une chouette soirée ciné ! Alors, vous l'avez déjà vu ce film ? Ou pas encore, mais vous êtes totalement convaincus hihi ?
  24. Bungou Stray Dogs

    Bungou Stray Dogs Synopsis Nakajima Atsushi vient de se faire jeter sans raison apparente de l’orphelinat où il vivait. À la rue et sans le sous, le jeune garçon est sur le point de mourir de faim lorsqu’il aperçoit un homme à l’eau. N’écoutant que son bon cœur (et sa logique dominée par son ventre qui crie famine en s’imaginant qu’il pourrait chiper le porte-feuille du suicidaire), il plonge la tête la première pour sauver cet étrange individu qui lui reproche de l’avoir sauvé ! L’individu en question, Dazai Osamu, va toutefois généreusement inviter (aux frais de son associé Kunikida Doppo) son sauveur pour s’excuser du dérangement occasionné par sa tentative de suicide. Durant ce repas, Nakajima Atsushi apprend que les deux comparses travaillent dans une agence de détectives un peu particulière puisque ses membres sont dotés de pouvoirs spéciaux ! Cette agence est d’ailleurs connue pour être spécialisée dans les demandes trop risquées pour impliquer la police ou l’armée… Fiche technique Auteurs: Scénario : Kafka Asagiri ; Dessin : Sango Harukawa Réalisateur: Igarashi Takuya Studio d'animation: Bones Character Designer: Arai Nobuhiro Type : Seinen Genre: Détective, Mafia, Super pouvoirs Nombre d'épisodes: S1 : 12/12 S2 : ??/?? (diffusion prévue pour octobre 2016) Existe en manga: VO : Oui ; VF : Non Avis personnel J’avais été attirée par l’affiche : j’aimais assez le chara-design. En revanche, le synopsis ne cassait pas des briques (encore des détectives dotés de pouvoirs !), mais je décidais tout de même de lui laisser sa chance. J’ai bien aimé l’univers, les couleurs, l’humour aussi. Oh et les pupilles des personnages qui changent un peu de ce qu’on voit habituellement. L’action ne manque pas et même si les personnages ont des superpouvoirs, ça ne les rends pas forcément tout-puissant. J’ai d’ailleurs particulièrement apprécié un passage où les deux coéquipiers se retrouvent en difficulté face à leur adversaires respectifs car leur pouvoirs et leur capacités ne leur permettaient pas de les affronter et qu’ils ont alors échangés leurs adversaires pour retourner la situation à leur avantage. J’ai trouvé que c’était bien pensé et il m’a semblé que ce genre de scène était finalement peu courante dans les animes. Ce qui m’a un peu déçue de la série, ce sont les passages un peu trop prévisibles. En effet, il m’est arrivé de deviner certaines choses un peu trop aisément. Autre petit bémol : les flash-back à répétition d’Atsushi qui n’apportent pas d’éléments nouveaux. Oui on a compris que tu t’es fait jeter de ton orphelinat, que tu as eu une VDM parce que tes éducateurs ont détruit ton estime de toi en te répétant incessamment que ton existence ne valait rien, que tu apportais le malheur à ton entourage et que t’aurais mieux fait de jamais naître ! Quitte à mettre des flash-back pour consolider les pensées et le mal être d’Atsushi, j’estime qu’ils auraient au moins pu en mettre des nouveaux. Certains personnages apparaissent complètement badass, pouvoir de malade, classe et tout et puis quand j’ai découvert la motivation de l’un en particulier tout son charisme a disparu d’un coup. En gros, c’était juste un gamin jaloux... Epic fail ! Si le rythme de la série progresse bien entre les enquêtes et l’intrigue liée à la mafia, les scènes d’actions ne manquent pas et donnent un bon rythme d’ensemble. D’ailleurs, les scènes d’actions sont vraiment appréciables. J’ai bien aimé les combats et découvrir les pouvoirs des différents membres de l’organisation de détectives ! C’est d’ailleurs sympa de voir Atsushi rencontrer les différents personnages et voir leur différentes méthodes de travail ! Ça apporte un petit plus à la série et je pense que ça aurait été lourd qu’il soit tout le temps scotché à Dazai ! Pour conclure, cette première saison m’a paru sympa à regarder et maintenant j’ai plutôt hâte de découvrir la saison 2 ! Autres https://youtu.be/MkOCNpvai1E Sources Wikipedia Nautiljon
  25. Dragon Ball Z

    Dragon Ball Z Histoire Cinq années après sa victoire contre Piccolo junior, Goku s’est finalement marié avec Chichi (aucun lien avec la ligne de restauration du même nom). Les choses ont bien changé, le jeune garçon intrépide est désormais père d’un petit garçon du nom de Gohan. Malgré ses obligations familiales, Goku ne cesse en aucune façon ses entraînements et ses aventures au détriment de sa femme. Si la terre semble désormais en paix, il est loin d’imaginer que des épreuves bien plus titanesques l’attendent. À travers ses ennemis sans cesse plus puissants, il découvrira ses véritables origines, mais également ceux du « tout puissant ». Il traversera la galaxie pour retourner aux sources des boules de cristal et devra surpasser ses limites un nombre incommensurable de fois pour préserver la terre. Infos pratiques Auteur : Akira Toriyama Réalisateur : Daisuke Nishio Character Designer : Yuji Ikeda Compositeur : Shunsuke Kikuchi Studio : Toei Animation Épisode : 291 (20 minutes par épisode) Année : 1989 Genre : Art martiaux/Aventure/comédie/Espace Type : Shonen Éditeur DVD : AB production Mon avis Après Dragon Ball, on retrouve tous nos héros quelques années plus tard. Au programme de nombreuses nouveautés comme : la transformation en Super Sayan, fusion, voyage à travers la galaxie, … Pour ce qui est du scénario, le tout est clairement découpé, nous avons 4 arcs bien distincts : l’arc des Sayan, de Freezer, des cyborgs et enfin de Buu. Même si certaines idées sont bonnes (origine de la queue de singe, un cafard géant et un fondu de marshmallow rose comme ennemi), l’action est fortement répétitive. Voici un schéma récapitulatif : Un ennemi arrive => il faut s’entraîner => tout le monde se fait battre, héros et personnages secondaires (qui n’ont pas encore compris qu’ils étaient désormais dépassés) => le héros se surpasse plusieurs fois => le méchant est vaincu => repas de fête comme chez Astérix. Malgré tout, nous avons droit à de bonnes séquences d’action, des combats des plus dantesques, mais qui sont tout de même tirés en longueur et dotés de moments qui servent plus ou moins à rien. La bande-son est sympathique, bien plus travaillée que dans Dragon Ball, nous avons tous quelques musiques en tête (pour ceux qui ont suivi les épisodes à la TV, c’est une chose inévitable). Sans parler de leurs opening qui sont sans doute les plus réussis de l’époque (même si les paroles du second sont un peu bizarres …). Graphiquement, Dragon ball Z possède une très bonne progression dans le temps. Entre la saga des Sayan et celle de Buu, beaucoup de progrès seront réalisés. Goku finit la saga avec des allures plus adultes, grâce à des traits plus sévères et un corps plus développé. En réalité, tout le monde évolue que ce soit pour Végéta, Gohan et même Krilin. En somme, Dragon Ball Z prend un tournant avec beaucoup plus d'action et laisse tomber l’idée d’origine sur la légende du voyage, ainsi que son aspect « art martial ». Il sera plus question d’échange de coups d’une vitesse égale à celle d’un chevalier d’or, de vagues d’énergie (alors qu’au début sortir un « Kamé hamé ah » était chose difficile) et d’ennemis sans cesse plus puissants. Les héros du passé sont désormais relégués au second plan, Yamcha, Krilin et tout humain ne seront plus de taille. Mais tout n’est pas noir, car les combats et leur dénouement sont toujours imposants, de nouveaux héros font leur apparition et l’on découvre des horizons inattendus. Il est juste un peu dommage que le tout soit un peu tiré sans cesse en longueur, ainsi que les nombreuses résurrections de certains personnages. Opening 1 (Cha-La Head Cha-La) Opening 2 (We gotta the power) Cha-la Head Cha-la par Lucky Star (pour certain du forum...)
×